hLe 19 septembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

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Surpopulation mondiale

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environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre

 

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 19 mars 2007

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 31 janvier 2007

 

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énergies renouvelablesDe Isabelle, le 3 novembre 2008 :

Bonjour, je ne pense pas que la surpopulation mondiale soit le problème mais plutôt la mauvaise répartition des populations et des richesses. Les grandes métropoles attirent à elles de plus en plus de personnes qui fuient la misère des campagnes dans les pays pauvres, ou qui sont attirées par les feux de la ville, symbole de richesses et de progrés pour certains, dans les pays industrialisés. Parallèlement, les pays les plus "pauvres", entre guillemet parce qu'en fait ils ont des richesses mais sont pillés du sol au plafond si je puis dire, sont oubliés, laissés de côté. Je ne sais pas si c'est utopique mais il s'agit d'un nouvel ordre mondial dont il est question. Ordre mondial qui passe par la prise de conscience que l'image de cette gamine famélique est inacceptable, pas seulement par nous ici qui en sommes convaincus mais par ceux qui détiennent les clefs d'un pouvoir qui les a rendus cupides et cruels. Isabelle

S. M.

 

énergies renouvelablesDe Viviane, le 3 novembre 2008 :

Non, il n'y a pas de place pour tout le monde. On peut tout coloniser, nous les humains. Mais alors ce sera sans poisson (tous mangés avant d'avoir eu le temps de se reproduire : cela se passe maintenant), sans abeille (elles sont en train de disparaitre), sans forêt amazonienne (on est en train de la détruire), sans 1 mammifères sur 5 (actuellement), sans....................beaucoup d'espèces. On peut continuer comme cela et il n'y aura plus que des humains sur cette planète et croyez-vous que ce sera amusant ? Je crois plutôt que si les autres mammifères commencent à disparaitre, nous finirons par suivre leur exemple si nous ne nous décidons pas à respecter notre environnement.

Non, nous ne sommes pas une espèce supérieure. Nous ne sommes qu'une espèce animale parmi d'autres et nous n'avons pas le droit de détruire cette planète.

Bonne soirée,

Viviane TITS.

S. M.

 

énergies renouvelablesDe Tom, le 3 novembre 2008 :

A vous lire et à vous relire, je me remémore tous ces programmes déjà mis en place, existant ou ayant existé. Les programmes d'éducation des femmes via les plannings familiaux, les programmes d'aides alimentaires via les ONG, les programmes sur la santé, les programmes plus radicaux comme les stérilisations forcées et secrètes par la Croix Rouge en Amérique du Sud qui rappellent les méthodes nazis, etc Et je me dis à voir les résultats dans notre monde actuel, et à imaginer notre monde future avec tous ces humains à porter, qu'on est vraiment à côté de la plaque, que toutes les solutions apportées soulagent "localement" mais que globalement, ça reste une cata. Des personnes à travers le monde continuent de mourir de faim, de soif, du sida, des guerres, de honte. La solution est ailleurs, il ne faut pas baisser les bras évidemment. Tom


S. M.


énergies renouvelablesDE Aziz, le 3 novembre 2008 :
Le problème réside beaucoup dans le fait que nous ne savons plus nous contenter du peu et partager ,quantité sans qualité, à force d'avaler sans macher nous ne sommes jamais rassasiés !
Nous avons peur et  anticipons notre défense au point de scier la branche sur laquelle nous sommes en meme temps que notre présumé ennemi !
La recherche du profit est "globalisée"...et la misére chasse bien la pauvreté comme l'a montré M Rahnema...! Le maitre mot est solidarité créative tous azimuths...y compris avec le végétal et l'animal !
La surpopulation me semble etre moins une cause qu'une consequence des problèmes de notre fragile et beau vaisseau ! Anticiper est devenu hélas pour une majorité un luxe!
Recréons des "oasis solidaires"... pour que la vie  se fraye un chemin ! Le chantier est immense et passionnant...!
 Aziz B   Maroc


énergies renouvelablesDe Laurence, aka Lo..., le 4 novembre 2008 :

Quelques réflexions personnelles en vrac en écho aux articles publiés sur la liste et réponse à votre appel...

Lorsque l'on voit les chiffres de progression de la population humaine sur Terre, on ne peut qu'être atterré!

Cette prolifération exponentielle fait penser aux métastases cancéreuses et apparait en parallèle de la révolution industrielle.

C'est effectivement un élément majeur des enjeux écologiques: toutes les populations animales ont un instinct de régulation qui détermine la survie de l'espèce en la limitant. Seul l'homo sapiens a choisi de renier son vital instinct animal.

Alors quelles pistes pour contrer ce suicide collectif ? on n'est quand même pas des lemmings!

Il semble que dans la plupart des pays dits développés (occidentaux grosso modo), la population est nettement vieillissante. Vu qu'il y a chez nous de plus en plus de vieux et de moins en moins de jeunes, la courbe démographique (des pays riches) devrait mathématiquement s'infléchir et resdescendre progressivement.
L'exemple du Japon, pays le plus à la pointe du progrès technique, est particulièrement frappant. C'est chez eux un enjeu social (et économique) reconnu auquel ils cherchent déjà des palliatifs ; selon leurs prévisions, en 2050, leur population aura diminué de 30 millions d'individus par rapport à aujourd'hui et repassera sous la barre des 100 millions (in "Les Japonais" de Karyn Poupée, Ed. Taillandier, ch. XXII, bientôt tous vieux).

Les Japonais sont des précurseurs en bien des domaines, sans doute le sont-ils aussi en celui-ci, même si c'est involontaire...

A cause du mythe de la croissance économique, le vieillissement (et donc la réduction) des populations est considéré comme un problème, mais on prendra peut-être bientôt conscience que c'est en fait une solution (nécessaire et non finale).

Aujourd'hui, dans la plupart des pays occidentaux, l'homosexualité et le célibat sont revendiqués ostensiblement et se répandent dans la population, à l'inverse du schéma familial traditionnel. Le tabou de la non-reproduction, du non-désir d'enfant est également en train de disparaitre selon le témoignage de femmes qui sont volontairement demeurées nullipares. La remise en question publique de l'injonction biblique "croissez et multipliez-vous" devient manifeste et s'avère salutaire. Cette évolution de la morale sociale et des moeurs contribue mécaniquement à limiter les naissances. La conscience de l'état critique de notre planète décourage aussi un certain nombre d'humains de faire des petits pour les jeter dans ce monde en crise, au bord du gouffre.

Donc, dans nos pays riches, la régulation semble avoir déjà commencé "naturellement" mais il en est tout autrement dans les pays pauvres où faire l'amour est le seul plaisir gratuit (avec la danse, la musique et l'art-isanat) et où les enfants représentent la fierté, la richesse, la force de travail et la retraite des parents...
Les lois de limitation des naissances en Chine et les campagnes de stérilisation en Inde manifestent la lucidité de ces grands pays sur ce problème majeur. Mais ces systèmes répressifs font violence aux mentalités et ne semblent finalement pas si efficaces.

En France, le montant des allocations familiales est proportionnel au nombre d'enfants et elles ne sont offertes qu'à partir de deux rejetons. C'est une incitation à la multiplication et non à la régulation. Les familles pauvres sont ainsi invitées à procréer profusément pour vivre des subsides de l'état, laissant souvent leur nombreuse progéniture livrée à elle-même, sans attention ni éducation (d'où le malaise en milieu scolaire et les difficultés des profs, cf. "Entre les murs", à voir absolument).


Célibataire avec une fille de 15 ans que j'ai désirée et conçue à 30 ans, je suis très heureuse d'être mère et nullement frustrée de n'avoir qu'un seul enfant (c'est déjà assez difficile à notre époque d'en éduquer un).

La famille peut se concevoir bien différemment de la théorie nucléaire du couple avec ses rejetons vivant en semi-autarcie sociale; la véritable famille est à mon avis une tribu de coeur, composée des êtres chers, des relations d'amitié que l'on noue et resserre au cours de sa vie. Les "enfants uniques" (mais tous les enfants sont uniques!), les enfants sans fratrie disons-nous plus justement, s'en constituent une avec les copains rencontrés à l'école, en vacances, en voyage, dans le quartier, dans le cercle familial large, etc... L'adoption affective fonctionne parfaitement pour les orphelins, les maltraités, les délaissés et autres incompris. Si le concept de la famille, de la parentalité, évoluait des liens du sang vers les liens du sens, de l'individualité à la solidarité, le pari de l'équilibre démographique pourrait être gagné. Voici une piste éthique, culturelle.

En conclusion, voilà une suggestion concrète: la mise en place (ici comme ailleurs, partout surtout) d'un système d'allocation familiale inversé où le premier enfant donnerait droit à une aide substantielle qui permette de l'élever correctement, aide réduite au second enfant et supprimée au troisième...

Cette incitation positive à la limitation des naissances aurait sans doute des résultats probants tant au niveau de la courbe démographique que de la qualité de l'éducation et de l'apprentissage de la vie communautaire -la société est bien censée être une forme de communauté culturelle, structurelle, écologique, économique, et (attention) pas un rouleau compresseur!

Avis à la (sur)population, notre grande famille humaine!

Laurence, aka Lo...


énergies renouvelablesDe Gérard, le 4 novembre 2008 :

Le fait de dire qu'il ne faut plus faire d'enfants est effectivement absurde,  mais par contre il est impératif d'en faire moins.  Les gouvernements doivent arrêter d'inciter les gens à en faire "le maximum",  officiellement pour payer les retraites,  mais insidieusement pour mieux exploiter ce "bétail humain" qui prolifère en causant sa propre perte,  notamment en créant une concurrence infernale entre les gens,  dans tous les domaines. Tant que notre société sera basée sur la sacro-sainte croissance,  l'humanité ira à sa perte,  ce concept n'étant pas viable dans un espace fini.

Le seul facteur qui pourra atténuer le cataclysme qui s'annonce dans les toutes prochaines décennies,  est de stabiliser la population mondiale,  et si possible de la réduire,  en faisant précisément moins d'enfants.  En effet,  la surpopulation est la cause première de tous nos problèmes,  en commençant bien évidemment par l'épuisement des ressources naturelles,  et de tout ce qui en découle.

La seule possibilité de stabiliser,  ou réduire,  la population,  est de limiter les couples à 2 enfants maximum,  en commençant,  en France,  par supprimer les allocations familiales au-delà de 2 enfants.  Je ne sais plus qui a écrit qu'une dictature était inévitable pour obliger les gens à accepter cet impératif,  mais comment faire autrement,  face à l'ampleur de cette irresponsabilité humaine suicidaire pour l'humanité entière ?

Gérard Micheau


énergies renouvelables(à suivre)


S. M.

énergies renouvelablesDe Association écologique du Togo, le 3 novembre 2008 :

Bonjour chers amis,

De notre côté nous pensons que la question de la surpopulation continuera à demeurer si Il y a pas d' éducation à la base sur la santé reproductive de la femme et sur le planning familial. Car s'il faut parler de l' Afrique, il est utile de comprendre qu'avec le chômage grandissant, la seule distraction est le sexe pour certaines personnes, la misère aussi joue un rôle important dans les comportement à risque chez les jeunes filles qui se retrouvent précocement enceinte. En plus avoir beaucoup d'enfants dans les milieux ruraux constituent une main d' oeuvre de taille pour certains travaux, d'où il est important de mener des campagnes sur les naissances désirables. L' ASOL-Togo a un programme qui s' occupe de cet aspect de chose.

Plus les adultes, les couples ne sont pas largement conscientisés sur les naissance désirables (planning familial) nous risquons d' adopter des méthodes qui sapent la valeur et l' éthique humain pour lutter contre la surpopulation

ASOL- Togo préconise donc l' éducation à la base en matière de naissance désirable (planning familial) comme étant la seule arme efficace de lutter contre  la surpopulation.
 
ALEZA Kouctoukalo Faustine
Chargée de Programme Ecologique
ASOL -Togo
00228 914 88 49

 

énergies renouvelablesDe Marie Chantale, le 3 novembre 2008 :

Bonjour,

 Il faut cesser d'encourager la natalité dans les pays riches et développer le planning familial dans les pays pauvres.

Pour la planète, il vaut mieux que naissent moins de riches (gros  consommateurs  de ressources et  émetteurs de CO2) que de pauvres.

S'il y avait 200 millions d'africains en moins sur terre, ça ne changerait rien.

S'il y avait 200  millions d'américains  (ou européens)  en moins sur terre, nous ne serions pas à une concentration de CO2 de 385 parties par million  (ppm) ni à la veille de la déplétion pétrolière.

Il est totalement inutile de prendre des mesures radicales car d'une part elles aboutissent à d'autres problèmes (par exemple, assassinat des filles en Chine et en Inde)  et d'autre part, il est déjà trop tard.

Le pétrole a permis l'explosion démographique mondiale.

Quand débutera la déplétion pétrolière, ce qui, aux dires des experts indépendants ne saurait tarder (plusieurs indiquent 2010 ou avant pour le pic), on s'apercevra que l'agriculture productiviste est incapable de nourrir l'humanité.

Sans carburant, sans pesticides, sans engrais de synthèse (le gaz disparaîtra aussi) sur des terres épuisées par des années de culture intensive (sols compactés, manque de carbone dans le sol, vers de terre tués par les pesticides...) les rendements de l'agriculture productiviste s'effondreront.

Sans compter les problèmes dus au réchauffement climatique et aux OGM.

Les pays développés ne seront pas épargnés par la famine. On  découvrira alors que la France est surpeuplée  comme les autres pays.

Seule l'agriculture biologique est durable mais elle ne représente qu'un pourcentage infime de la production des pays riches.

Il faut que chacun localement agisse pour promouvoir  l'agriculture biologique .(AMAP, circuits couts, jardins familiaux...)

Dans ce monde gouverné par le profit, il est inutile de compter sur les politiques.

Notre civilisation s'effondrera pour avoir adorer l'argent.

Triste bilan.

PS : chercher  sur internet : théorie d'Olduvaï

Cordialement,

M-Chantal Ginoux

 

énergies renouvelablesDe M. Carlier, le 3 novembre 2008 :

Bonjour et bienvenus à bord Titanic,

J'avais déjà répondu à l'interrogation sur l'évolution de l'humanité dans un précédent mail en disant ceci : « l'homme n'est qu'un épiphénomène qui porte en lui les germes de son autodestruction » je n'ai pas changé d'avis et ça se précise.

Je pense qu'il faut tout d'abord commencer par se poser la question suivante:

Pourquoi certains pays sont en déflation démographique?

Tout simplement car leurs habitants ont quelque chose d'important à perdre: leur train de vie.

Il est facile de comprendre que quand on a un certain standard de vie, multiplier les bouches c'est diminuer la part de gâteau pour chacun et appauvrir l'ensemble par le cout de l'éducation des enfants et le cout pour assurer leur avenir.

Dans les pays pauvres (la majorité) la problématique est différente car être nombreux c'est avoir des bras supplémentaires et gratuits donc plus on est pauvre et plus on est nombreux, mais plus on est nombreux et plus on est pauvre....la spirale est amorcée.

Avec la pauvreté sont associés le défaut de scolarisation donc la difficulté de se projeter dans l'avenir et le refuge dans ce qui peut rassurer. Bien souvent  la religion est ce refuge, hélas, son principe premier est toujours d'être plus nombreux pour être plus fort, la spirale accélère.

Pour prendre la dimension du défi et noircir encore un peu plus le tableau, il faut apporter une réponse aux interrogations suivantes :

Peut-on demander de la prévoyance à ceux qui vivent en permanence dans la précarité?

Peut-on réfléchir sereinement quand on a le ventre vide? 

Il est facile de s'interroger sur l'avenir du monde bien assis dans mon confort de résident d'un pays riche, qu'en serait-il si j'étais né au Bengladesh, en Inde, au Brésil, au Mexique ou en Afrique subsaharienne ? 

Or ce n'est pas moi qu'il faut convaincre mais eux... bon courage!

La taille idéale de la population humaine a été atteinte en 1950 en se situant aux alentours de 2 milliards d'individus, depuis nous dérivons de plus en plus et de plus en plus vite vers le précipice.

L'invention des antibiotiques et les progrès de la médecine ont créé une situation inédite au monde; avant il fallait une dizaine d'enfants pour que 2 arrivent à l'âge adulte en âge de procréer, à présent le nombre est multiplié sérieusement. Ces innovations extraordinaires auraient dû s'accompagner déjà d'une limitation des naissances pour que le flot de la population reste en faible croissance, il n'en a rien été.

Alors que faire à présent?

Il est déjà trop tard, nous sommes déjà beaucoup trop nombreux et rien n'est facile car on ne peut convaincre sur ce point, il faut contraindre.

Ce combat est un combat contre une courbe exponentielle, autant dire qu'il est perdu d'avance sans une contrainte féroce.

Mais contraindre au niveau nation signifie que chaque classe dirigeante de chaque nation a compris et surtout a intérêt à contraindre... je doute de l'unanimité sur cette question.

Que peut il  et que va t'il se passer ?

 Une guerre mondiale avec comme enjeux des choses basiques : l'espace vital, l'eau, la nourriture, l'énergie et avec cette fois non plus des millions mais des milliards de morts.

Un raz de marée humain des pays surpeuplés vers les pays peu peuplés. Et comme ces derniers ne sont pas disposés à "accueillir toute la misère du monde", ça risque fort de très mal se terminer pour tout le monde.

Les barrières et les miradors ne résoudront rien et les médiatiques reconduites à la frontière ne seront une fois de plus qu'une vaste imposture.

La migration a déjà commencé, elle va s'accélérer et rien ne l'arrêtera.

Je n'ai pas et ...je crains fort qu'il n'y ait pas de solution consensuelle pour une évolution pacifique.

Ouvrez grand les yeux, nous entrons en terre inconnue.

Pour prolonger la réflexion, je vous recommande ce site exceptionnel, il mérite le détour, objectif...1 millard sur terre! :

http://www.syti.net/index.php

MCarlier

 

énergies renouvelablesDe Thierry, le 3 novembre 2008 :

Un très bon livre :"le partage contre la croissance"
( construire la démocratie, la réforme fiscale )
de jean vassileff ed siloë


beaucoup de solutions peuvent êtres tirés de ce livre en outre l'arrêt des emplois de services grands consommateurs d'énergie et de temps.

une autre manière de vivre car l'avenir n'est pas dans le chacun pour soi.
ne plus compter sur l'état et se regrouper en canton, région pour l'alimentaire et l'énergie durable,
ne manger de la viande qu'une fois par semaine et même plus du tout (énergie eau alimentation gaspillées ),
passer à une croissance zéro puis négative,
se regrouper pour mieux se loger, consommer, se chauffer, etc
bâtir autrement, paille terre etc,
avoir une vraie politique du transport en commun,
etc, etc...
au niveau mondiale il y a l'information , le désarmement total, refabriquer des biens durable,
renationaliser les banques, la production, les telecom
et surtout partout refuser la politique étasunienne, les ogm,  supprimer les grosses fortunes,

mais combien de gens se posent réellement le problème, en france avec nos dirigeants actuels, l'opposition qui ferait la même chose, les média à la solde du pouvoir, la bêtise du français moyen, les vieux qui s'en foutent, les jeunes qui ont autre choses à penser, moi qui fini par ne plus croire en l'humanité...
ou la nature va s'en charger avec les catatrophes naturelles, le réchaufement, la polution, les épidémies qui suivront et sulution ultimes pour qui ?souvient toi du nautilus de jules vernes, 20000 lieues sous les mers.

un autre sujet, les sacs bio- dégradables chez les commerçants, plutôt que devenir responsable, on détourne le problème.
salutations tL.

 

S. M.

 

énergies renouvelablesDe René, le 3 novembre 2008 :

Malheureusement on n'a pas fait mieux que la guerre car sous des façons déguisées on va quand même faire crever de faim une bonne partie de la population et les riches seront encore plus riche, comme toujours et les malheureux, soit la majorité, encore plus pauvres.
Sinon il faut attendre une improbable fin du monde qui pourrait aussi rétamer une majorité d'individus, mais à cela je crains que l'on ne puisse y croire, il n'y a pas de justice naturelle. Les gens sont maintenus dans la peur et en majorité, pour ce qui est de nos pays dit évolués, conditionnés par les média et les politiques. Alors qu'elle meilleure solution que la guerre puisque ceux qui possède ne veulent surtout pas le partager, les autres n'ont rien à perdre de toute façon, et il peuvent avoir l'espoir d'une renaissance dans un monde meilleur. Je crois vraiment que le monde sur notre pauvre planète est devenu dingue. De toute façon d'une manière ou d'une autre, on va tous mourrir, tot ou tard. Le profit et la course au fric ont tout gachés. J'ai vécu prés de population dites sauvage comme les Amérindiens d'Amazonie et il n'y a qu'un mot qui les fait fonctionner, vivre, survivre, espérer; ARMONIE, entre eux, avec la nature, avec les animaux, c'est bien le profit et non le progrés qui nous fait agir autrement, nous les civilisés??? Il faut tuer qui? pas les riches car ils ne sont qu'un petit quart à détenir toute la richesse et les ressources et ce serait trop peu au regard de la surpolpulation, alors le regard se tourne encore une fois vers les plus démunis et ça recommence. Finalement on n'a pas avancé et l'espèce humaine est un échec. Vivement une autre planète et une autre vie, toute neuve ou l'orgueuil, l'envie, la jalousie, la cupidité et la télévision n'existeront pas. René bonne lecture.   

 

énergies renouvelablesDe Mlise, le 3 novembre 2008 :

Y a t il vraiment une solution cohérente ? La crise actuelle est peut être aussi un signal d'alarme à notre surpopulation. Je ne suis pas spécialiste, mais je crois que même en cultivant bio au maximum, il n'y en aura en effet pas pour tout le monde. En effet, la solution du contrôle international des naissances peut être une solution, mais  la nature se chargera peut-être de régler un problème que l'homme n'arrive pas à régler lui-même en créant des catastrophes naturelles (tsunami, séismes, inondations, ouragans  et j'en passe). C'est un scénario catastrophe, mais la Terre elle-même trouve que nous y sommes trop nombreux pour survivre longtemps et fera justice elle-même...

 

énergies renouvelablesDe Bernard, le 3 novembre 2008 :

Bonjour,
 
malgré le fait que la mode soit au catastrophisme, la citation de Gandhi:
 
"Le monde contient bien assez pour les besoins de chacun mais pas assez pour la cupidité de tous."
 
toujours d'actualité, me semble être la réponse la plus adéquate... pour peu que soit aussi mise
en pratique cette autre citation du même auteur:
 
" Nous devons être le changement que nous voulons voir dans ce monde."
 
Cordialement,
 
B. Dubois.

 

énergies renouvelablesDe Pascale, le 3 novembre 2008 :

Bonjour,

Dans "l'invention de l'Europe" Emmanuel Todd décrit le lien quasi-direct entre taux d'alphabétisation et taux de natalité dans un pays. Informés, les populations se régulent d'elles-mêmes. Solution donc: alphabétiser, éduquer, informer.

Le contrôle de la démographie est une aberration! une façon de traiter l'humain comme un objet.

Amicalement,
Pascale

 

S. M.

 

énergies renouvelablesDe Deschreider, le 3 novembre 2008 :

Il me semble que pour conserver ou améliorer la qualité de la vie sur Terre, tous règnes confondus (i.e. minéral, végétal, animal) il n'y a qu'une solution: réduire la population humaine de manière réfléchie, et pacifique par des campagnes en faveur de la limitation des naissances partout dans le monde.  Certains gouvernements qui affirment de nos jours  que leur propre pays n'est pas assez peuplé (j'ai entendu des politiques français et belges défendre cette idée) nient en fait une réalité dramatique: la Terre étouffe sous la pression des humains.....
 
M. Deschreider

 

énergies renouvelablesDe Gérard, le 3 novembre 2008 :

Merci pour cette analyse très pertinente cher Jean-Claude.

J'ajouterais simplement que le dogme religieux n'est plus le seul responsable de cette incitation à procréer.

La soif de pouvoir et de puissance économique sur une masse de gens toujours plus importante,  est certainement plus influente que la religion qui perd progressivement son emprise sur les peuples.  Le fait que Sarkozy vante les "mérites" de la France d'avoir le plus fort taux de natalité en Europe avec l'Irlande,  et qu'il annonce fièrement que nous sommes maintenant plus de 64 millions,  confirme bien l'égo et surtout l'attrait du pouvoir qu'il représente sur un peuple de plus en plus nombreux,  mais sur lequel la concurrence joue à fond,  réduisant ainsi la valeur des individus en favorisant leur exploitation globale,  au bénéfice des dirigeants et des "Maîtres du Monde",  comme le dit si justement Eléonore.

C'est la raison fondamentale pour laquelle les gouvernements encouragent la procréation.  Plus un peuple est nombreux,  plus on pourra l'exploiter économiquement,  mais la religion n'a plus grande influence dans cette guerre politico-économique,  à mon avis.

Amitiés à tous.

Gérard

 

S. M.

 

énergies renouvelablesDe Thierry, le 3 novembre 2008 :

Bonjour
Voici ma contribution:

Il existe finalement 4 grandes stratégies, pour réduire la natalité mondiale
:

1) L'eugénisme (l'amélioration de la race par différents procédés)

2) Les politiques néo-libérales, qui se rapprochent finalement du
malthusianisme, puisqu'elles ne viennent visent pas soutenir les plus
pauvres.

3)  la redistribution des richesses afin de favoriser l'émancipation des
femmes (politique sociale).

4)Les politiques sociales et catholiques (pro-nataliste, anti-avortement et
anti préservatif).

Les stratégies mathusiennes visant à agir contre le développement de la
natalité sans, (ou même contre) les politiques sociales de redistribution
des richesses. Et à l'inverse, les politiques sociales qui visent
redistribution des revenus, afin de favoriser l'éducation, l'émancipation
des femmes, la lutte contre la discrimination à l'égard des femmes et leur
autonomie personnelle, professionnelle et leur retraite.

En effet, on observe que plus les femmes sont instruites, moins elles
mettent au monde un nombre important d'enfants. Cela s'explique notamment
par une meilleure connaissance des systèmes de contraception  la capacité à
les intégrer et une plus grande autonomie de la femme, vis à vis de son
époux et de la tradition.  Mais, réunir ces conditions cela suppose aussi:
des emplois et des revenus suffisants, des terres accessibles pour leur
permettre de vivre de leurs revenus. Ces ressources permettant aux parents d'envoyer
les enfants à l'école, afin de s'instruire afin de s'émanciper. De même la
création d'un système de retraite par répartition limite la natalité. Sinon
les parents font beaucoup d'enfants, afin qu'il y en survivent suffisamment
pour les aider durant leurs vieux jours.

Amicalement

Thierry Brugvin

 

S. M.

 

énergies renouvelablesDe Carmen, le 3 novembre 2008 :

Bonjour,

Essayons de procéder par ordre, de chercher les priorités... Par exemple :
* affirmons haut et fort notre désir de sortir du modèle destructeur
actuel "profit - rapports de force - surexploitation de la planète et du
vivant" et de  l'emprise des lobbies pour lesquels la "croissance de  la
population est un bienfait synonyme de marché florissant et  bénéfices
en hausse"
*  il nous faut donc d'abord re-fonder notre système économique sur
d'autres valeurs ; cela veut dire qu'il nous faudra affronter la perte
de nos "petites sécurités" actuelles, affronter notre peur de la
transition et de l'inconnu, et affronter les crispations de ces lobbies
qui usent de leur pouvoir pour se maintenir à tout prix ; mais cela veut
dire aussi affirmer notre désir et notre joie de tâtonner pour inventer
un nouveau système fondé sur le respect, le rapport d'alliance, la
coopération, la responsabilité.
* sur ces nouvelles bases, il me semble que la réduction de la
population mondiale coulera de source : le profond changement de nos
cultures et de nos modes de pensée entrainera un changement dans notre
rythme de procréation.

La priorité est donc pour moi de montrer aux médias et au monde
politique que nous demandons fermement cette re-fondation.
La menace de la surpopulation n'est qu'une bonne raison de plus pour
réviser en profondeur les principes qui régissent les rapports des
humains entre eux et avec la planète. Et pour cela, arrêtons d'attendre
que "les grands de ce monde" s'en occupent. Les grands, c'est nous 
tous, au quotidien, dans nos actes concrets.
Alors  bon vent à nous tous pour cette transition pas évidente mais
potentiellement prometteuse !
Carmen

 

S. M.

 

énergies renouvelablesDe Abddou, le 3 novembre 2008 :

En effet notre histoire ,nos guerres ,notre développement industriel suivis du spectre de la pollution de notre biosphère sont les vraies causes de l'explosion démographique .
 Notre planète est capable de supporter plus, mais les systèmes sociaux instaurés actuellement sur nos contrées, sont tous basés sur le gâchisdes ressources naturelles.
Nous vivons tous dans une confusion qui va nous conduire au suicide.
L'impact de la pollution sur l'espèce humaine a sérieusement influencé sur l'intégrité de sa conscience ce qui l'a conduit à cette situation alarmante de surnatalité.
L'unique arme efficace contre notre surpopulation reste donc l'education environnementale obligatoire dans l'enseignement publique et privé dans tous les pays du monde.
En outre les gouvernements de notre village planétaire doivent s'autocontroler, à l'echelon international, en matière d'environnement ,de protection de patrimoine forestier et sa restauration par l'assurance d' une surveillance internationale bienentendu .
Les reboisements, leurs executions et leurs suivis  ainsi que la protection de la faune marine, terrestre, seront programmés au niveau des nations unies.
Une etude pour une possibilité de rapprochement et d'adaptation entre nos divers systeme sociaux doit etre entreprise.
A tire d'exemple, fusionner les avantages des systemes socialiste et communistes dans le systeme capitaliste pour en faire un systeme compatible avec les exigences et les urgences actuelles de notre survie.
Autrement , nous sommes en train de perdre du temps trés precieux.
 soit que nous risquons de nous retrouver dans l'irreparable.
Oucible abderrahmane
Géométre Expert

 

S. M.. Le flamant, ce grand oiseau rose, est celui qui connait le monde de la lumière; il est l'initiateur à la lumière. (Dictionnaire des symboles. Robert Laffont éditeur.)

 

énergies renouvelablesDe Marie-France, le 3 novembre 2008 :

Tous les témoignages et commentaires se rejoignent plus ou moins dans l'ensemble, même s'il y a des irréductibles qui trouvent "abject" l'implication de la dénatalité. Pratiquement tous parlent ou sous entendent des responsabilités gouvernementales, de multinationales et-ou de scientifiques; et pour la plupart, malheureusement encore naïfs,  ils s'étonnent de cet état de choses......

Si effectivement la dénatalité est une donnée impérative et nécessitant d'être mis en pratique et quasi immédiate, la réduction de la consommation également (mais de notre plein gré),  il s'avère qu'il n'est nullement pris en compte la donnée la plus importante qui se pose dans toute étude objective d'une situation, principalement lors d'enquête pour trouver l'auteur d'un crime ou d'un délit c'est :

- A QUI PROFITE LE CRIME ?

A mon avis toutes les propositions après étude seront efficaces à condition que soit supprimé EN PRIORITE les auteurs de la situation actuelle.  Sinon, ce sera comme avec la médecine allopathique le mal se déplacera ailleurs.
Il ne sert à rien de vider un abcès si on continue à fabriquer les toxines qui en sont à l'origine.

Pour guérir d'un mal la seule et véritable solution c'est d'en déterminer la cause et de l'éliminer.

Peux-t'on penser sérieusement qu'une fois réduits à 2 ou 3 milliards d'individus, la vie sera belle ? Là on rêve!!!!!

Les responsables qui s'auto-proclament ou qui sont élus stupidement par les troupeaux bêlants que nous sommes devenus auront tôt fait  de recommencer avec 2 ou 3 milliards d'être humains autrement plus manipulés voir génétiquement modifiés afin de mieux encore les servir.et celà jusqu'à complète extinction des ressources terrestres.

Tête de méduse ou hydre de Lerne -IL FAUT COUPER-  et vite

MAYLA

 énergies renouvelablesDe  Dany, le 3 novembre 2008 :

Je me suis déjà élevée sur cette liste contre les visées malthusianistes
de certains européens. C'est facile de rayer d'un trait de plume des
millions d'être humains "en surnombre". Déjà il faudrait savoir qui est
en surnombre et où? Qui a peur de mourir de faim sur cette planète? Qui
a peur de devoir partager peut être un jour  ce qu'il possède? Il faut
être riche et bien nourri pour avoir de telles idées!
Je lis que la planète étant finie, elle ne pourra plus nourrir tous les
hommes si leur nombre dépasse 9 milliards, qu'est ce qu'on en sait? et
qui peut dire si la population mondiale atteindra jamais ce chiffre?
Pour ce qui est de nourrir les populations, la première solution serait
de rendre à tous les peuples de la terre, leur souveraineté alimentaire.
Je dis bien tous les peuples, car nous les occidentaux, avons aussi
perdu notre souveraineté alimentaire. Si tout le monde se met à manger
la même chose, alors là oui il y aura problème. Chaque pays avait il n'y
a pas si longtemps, ses traditions et ses habitudes alimentaires,
utilisant les produits locaux auxquels les organismes étaient habitués.
En uniformisant les modes de nourriture, on crée des famines, de part la
main mise des lobbies sur les semences et sur la direction des cultures.
Nos animaux sont nourris avec des céréales et autres tourteaux
d'importation, ce qui contribue  à soustraire des terres agricoles pour
l'alimentation humaine. Nous avons, dans nos pays développés des
milliers d'hectares abandonnés par l'agriculture traditionnelle, au
profit de l'industrie qui ne nourrit personne, quand ce n'est pas au
profit des autoroutes ou de l'étalement urbain.
Il serait plus judicieux d'apporter une aide efficace, partout dans le
monde à ceux qui en ont le plus besoin , pour leur permettre de
développer leur agriculture, au lieu de les tenir sous la dépendance des
lobbies.

Il faudrait aussi revenir à plus de raison en matière économique, faire
en sorte que tout un chacun touche un revenu décent où qu'il soit et
quoi qu'il fasse dans la société, des travaux d'intérêt général, de la
récup, du petit artisanat, du travail social, des taches manuelles ou
intellectuelles, peu importe .
La FAO a déjà dit que la seule agriculture biologique pourrait nourrir 9
milliards d'individus, alors qu'attend-t-on pour s'y mettre?
En donnant à chacun des conditions d'existence acceptables, en
permettant un niveau de vie décent, en développant l'éducation civique
et sociale, on verra la natalité diminuer d'elle même! Tous les pays où
le niveau de vie est élevé, on une faible natalité.
Et puis pour les acharnés de la réduction du nombre d'humains, qu'ils se
rassurent, avec tous les pesticides qu'on avale, avec toutes les
pollutions que nous respirons, avec tous nos excès de mal bouffe, notre
espérance de vie est déjà bien hypothéquée.
Et, cerise sur le gâteau, il ne faudrait pas oublier le réchauffement
climatique, qui engendre déjà des catastrophes tuant des milliers de
gens et qui vont rayer des régions entières de la carte, précisément
dans les zones les plus peuplées.
Alors au lieu de prévoir des exterminations ou des mesures drastiques de
réduction de la natalité, faisons en sorte que tout le monde puisse
vivre heureux et manger à sa faim, partout dans le monde, de permettre
la mise en culture des zones désertifiées ou arides, nous en avons les
moyens techniques,  la régulation se fera d'elle même. Les humains ne
sont pas des lapins, c'est la misère qui engendre la surpopulation.
Dany

 

énergies renouvelablesDe Galistinos, le 3 novembre 2008 :

Bonjour et j' espère que vous ferez part de mon avis. Je suis géographe, africaniste. Je ne suis pas d' accord avec l' appellation surpopulation que je trouve erronée et inadaptée à la complexité de la réalité. Comme le dit fort justement Jean Ziegler les habitants de la terre produisent de quoi nourrir 12 milliards d' hommes, avant lui Jacques Klatzmann parlait de nourrir 10 milliardsd' hommes. Aux Etats Unis d'Amérique, la moitié de ce qui est produit pour se nourrir est jeté, en Europe je ne me souviens plus mais on peut retrouver la référence soit dans wee feed the world soit auprès du wwf. Quoi qu' il en soit, je ne veux pas dire que ce qui est produit au Nord doit être vendu au Sud ce qui accentuerait encore davantage la dépendance Nord-Sud. Je veux juste signifier que les pays du Nord ne peuvent plus se permettre de se comporter comme si plus de la moitié de la planète n' existait pas. Ceux que Jean Ziegler nomme les nouveaux seigneurs (les nouveaux maîtres du monde et ceux qui leur résistent) ne peuvent plus, lors même qu' ils appartiennent soit disant aux terres des droits de l' homme, se comporter en accumulant des richesses comme aucun pape, roi, empereur ne l' eut fait à l' époque moderne notamment. On stigmatiserait les pays du Sud qui feraient soit disant trop d' enfants mais bon sang les hommes ont le droit de vivre, autant que ceux du Nord qui eux vieillissent, certains d' entre eux s' enrichissant à un point scandaleux tellement les chiffres sont étourdissants. Investir pour des transferts de technologie dans les pays du Sud, commencer par adopter un mode d' existence qui n' est pas la pré dation, la possession toujours croissante de biens de consommations soit disant gages de bonheur...En 1789 des hommes et des femmes ont fait la révolution pour que l'Ancien Régime cesse, il devient urgent de prendre conscience que l' homme du Nord ne peut pas vivre sur le dos de celui du Sud. Il est par exemple profondément scandaleux de faire l' économie de la santé de 26 millions d'Africains qui seraient victimes du sida alors que des traitement rétro viraux permettent d' allonger l' espérance de vie des malades, de ne pas faire de recherches en injectant de gros moyens pour lutter contre le paludisme, la tripanosomiase, l' onchocercose.....
L' homme ne peut rien gagner et court à sa perte s' il se laisse guider par sa peur : érection de mur entre le Mexique et l'Amérique, en Israël, en Europe (agence frontex qui sillonne les airs et les mers)...Tous ces "murs de la honte" doivent être détruits et l' homme doit tendre la main à l' homme. Trouvez vous normal que l' on continue dans le monde à fonctionner avec cette maxime stupide si tu veux la paix prépare la guerre, trouvez vous normal que la dépense mondiale de 2004 n°1 était l' armement et que l' éducation n' arrivait qu'en septième position (voir l' empire de la honte de Jean Ziegler). En tant qu' enseignante j' essaie d'  éduquer la jeunesse d'  aujourd'hui pour la faire réfléchir à la société dans laquelle elle veut vivre, elle entend parfaitement toutes ces injustices, nous les entendions étant enfants, ne soyons plus individualistes, égoïstes, qu' une petite part de soeur Emmanuel, de L' abbé Pierre, de Gandhi et d' autres habitent un peu nos coeurs afin que mourant nous ayons le sentiment de n' avoir pas été seulement des prédateurs des ressources de la terre tandis que 923 millions d' entre nous sont mal et/ou sous nutris...L' homme est capable de tant de merveilleuses choses, qu 'il en prenne conscience et qu' il ait confiance, aimer son prochain rend heureux.

 

énergies renouvelablesDe Dina, le 3 novembre 2008 :

Bonjour,
pour compléter l'article de Guillaume, j'ajouterai qu'avec la 
disparition des glaciers, ce sont des fleuves qui vont se tarir, et 
des surfaces considérables de terres cultivables qui vont disparaitre, 
dans des pays comme l'Inde et la Chine, et partout où les fleuves son 
alimentés par la fonte des neiges.

Une donnée supplémentaire, qui ne va pas dans le bon sens, est que 
nous sommes programmés, comme toutes les espèces vivantes, pour faire 
des enfants. Il n'y a pas que les religions qui nous y poussent. C'est 
une partie de nous qui est inséparable de la vie elle-même, l'envie de 
faire des enfants. On peut demander aux gens de faire toutes sortes 
d'économies, mais celle-là, elle est impensable. Le temps que les gens 
comprennent, il sera trop tard. J'ai bien peur que ce soit la vie qui 
se charge, sans nous demander notre avis, et dans la douleur, de 
réguler notre espèce.

A part un éveil massif des consciences, auquel j'ai un peu de mal à 
croire, je crains qu'on ne soit mal barrés.
Dinah

 

S. M.

 

énergies renouvelablesDe Monique de Silvestri, le 2 novembre 2008 :

Bonjour,

Merci d'évoquer ce sujet. J'y pense souvent, sans le dire... et je ne
dois pas être la seule

Oui, il faut regarder les choses en face, bien en face :
si on ne régule pas notre population, on court tout droit à des abus,
des excès non maitrisés et non maitrisables,
qui révéleront encore plus le côté noir de la nature humaine... guerres
pour l'eau, l'énergie, les miettes de nourriture, la survie dans les
ordures...
Non, ce ne doit pas être "une bonne guerre" qui doit réguler la
population !
ce ne doit pas être la sauvagerie des handicapés, vieux, orphelins en
hospices mouroirs, avec des bien-portants qui batailleront, pendant que des
animaux de boucherie caqueteront dans des batteries d'élevage,...

On a déjà des pistes, de longue date, sur lesquelles la priorité n'a été
mise que dans le discours :
On sait, au niveau mondial (discours classique ONU) que la scolarisation
des petites filles amène toujours de moindres naissances
(en général, quand les filles vont à l'école, les garçons y vont aussi
déjà).
Les petites filles cultivées expliquent des choses à leur mère, les
parents qui doivent nourrir des enfants scolarisés au lieu de les
utiliser pour
travailler se limitent, eux aussi, car les enfants deviennent une charge
au lieu d'un gagne-pain

C'est l'école qui amène à prendre du recul face aux religions, plutôt
aux intégristes qui conditionnent leurs ouailles à se reproduire à tout va
Je ne connais rien de mieux que le savoir et le débat démocratique pour
les tenir à une juste place, les campagnes de promotion de la
contraception sont efficaces sur un terreau prêt, avec des refuges
possibles pour les filles qui cherchent à gagner leur liberté.. Vaste
programme long terme !

A plus court terme et plus près de chez nous :
Le discours sur la croissance économique éternelle et croissance de
population infinie doit laisser place, de façon radicale à un débat de
VRAIS experts, c'est à dire les citoyens,
qui oseront dire et reconnaitre les paradoxes  (on est en plein dedans) 
de cette théorie  quasi enfantine  qui mène le monde depuis 2 siecles.
Non, nos enfants chomeurs ne pourront pas payer nos retraites, non, on
ne doit pas en enfanter plus pour gagner plus ! Parce que ca ne marche pas !
 
Les enfants ont toujours servi à rassurer et assurer pour les vieux
jours, dans toutes les cultures
On sait aussi que si la vie rallonge à cause des progrès de la mèdecine
ce n'est souvent pas dans des conditions merveilleuses, la maladie qui
emportait en cache une autre, et encore une autre...
et dans la société occidentale, j'ai peur que le malaise des maisons de
retraite s'aggrave
Pour cela, je crois qu'il faudrait oeuvrer pour généraliser le droit à
mourir dans la dignité, faire des lois nous laissant le libre choix..
Si on a tous peur de mourir, je n'ai jamais entendu personne dire qu'il
rêvait de finir Alzheimer, Parkinson etc...
Tant de silence, de non-dits autour de la question, de fausses
pudeurs.... Il faudrait peu de choses pour révéler les consensus qu'il y
a autour de cela...
Disposer chacun de "sa dose" pour gérer le passage en douceur... Cela
doit un jour être possible.
Et arrêter de laisser cette responsabilité aux mèdecins, notre vie nous
appartient, notre santé est notre propriété, notre mort aussi. Et on
peut en parler !

Les vieux Indiens restaient à la traine des tribus pour mourir, quand
ils ne pouvaient et ne voulaient plus suivre ... comme les éléphants !
Ma conviction, entre autres, est que l'humanité n'est pas suicidaire,
dans sa globalité et que devant ces enjeux, les individus peuvent
réapprendre à
retrouver cet instinct pour s'effacer ... quand il en est l'heure.

Libérer la parole à ce sujet, les solutions commenceront par là. Et
écouter la parole d'autres cultures, pour qui la mort est bien plus
présente et naturelle que dans la nôtre
Bravo et merci d'avoir lancé le débat.

Monique

 

S. M.

 

énergies renouvelablesDe Patricia, le 1 novembre 2008 :

Bonjour à tous,

Je suis contente de recevoir cet article, car j'avais posé le problème il y
a quelque temps (lors d'un article signé Jean Bertolino), et je pense qu'il
est effectivement plus que temps de stabiliser la croissance démographique.
Le problème fait-il l'objet d'une étude de la part des nations ou n'y a t'il
que des organismes indépendants et des journalistes qui se préoccupent du
problème ? Car j'ai le sentiment que nos politiques sont toujours très fiers
d'annoncer, par exemple que la France est passée de 1.7 enfant par foyer à
2.01, qu'on est les premiers en Europe pour l'expansion démographique, et
qu'on doit en être fiers.

Si j'en crois leurs propos, on devrait faire des enfants pour payer les
retraites, mais les jeunes représentant une grande partie de la masse des
chômeurs, il apparait qu'on devra travailler jusqu'à 70 ans pour payer les
cotisations ASSEDIC, enfin je n'ai pas fait l'ENA, c'est peut-être ma grosse
carence, mais je ne vois pas beaucoup de logique dans tout ça.

Voilà c'est juste ma petite réflexion du dimanche, bonne journée à tous et
bravo pour votre action en continu.

énergies renouvelablesD'Eric, le 1 novembre 2008 :

Je ne suis pas certain que l'évolution démographique soit un réel problème,
la véritable problématique aujourd'hui, est notre mode de fonctionnement et
de consommation, il est grand temps de changer notre imaginaire et d'éduquer
les peuples du nord , à plus de sobriété , déjà aujourd'hui on sait tous
qu'il faudrait plusieurs planètes si tous vivaient comme nous autres
occidentaux .

Helas cette idée qui commence à faire son chemin dans divers courants alternatifs, va bien à l'encontre de ce que l'on veut nous faire croire, avec le dogme de la pensée unique de la sacro sainte croissance .
Il est grand temps de réagir mais aujourd'hui seuls quelques convaincus ont
conscience de cela.

Hélas les transnationales dirigent ce monde et nous amèneront peut -être à
sa perte ...

cordialement

 

S. M.

 

énergies renouvelablesDe Citerre, le 1 novembre 2008 :

bonjour
 
Ce texte est d'une importance "mathématique" incontournable.
Cordialement
Marie

http://globalpublicmedia.com
 
et ci dessous un extrait d'un autre livre :

Le mathématicien dr. Albert Bartlett  démontre, devant les courbes exponentielles des croissances humaines et économiques que la démocratie ne peut survivre a la croissance[1], tandis qu'Ivan Kasanof explique que l'idée même de dignité de l'espèce humaine serait complètement détruite si la croissance de la population continuait.

Selon la bioéconomie
la Croissance - avec un grand C -,
est un mythe d'une extrême dangerosité.

Nous avons donc deux solutions, à utiliser ensemble. D'abord il est urgent de diminuer notre impact environnemental par une décroissance soutenable, une simplicité volontaire ou, comme l'exprime si joliment Pierre Rabhi par une « sobriété heureuse ». Ensuite il est vital de réduire drastiquement notre natalité, par la mise à disposition gratuite de tous les moyens contraceptifs et de vigoureuses campagnes d'information.

Car, si le système monétaire dément régnant au XXIème siècle est la cause de bien des perversions économiques, une bonne part des problèmes vient aussi de la démographie affolante de l'espèce humaine. Parce qu'un jour, un chef de tribu a transmis à ses contemporains « Croissez et multipliez », quand ceci était utile pour la survie de sa petite communauté, toutes les civilisations continuent de marcher dans cette injonction impérative sans voir qu'elle est devenue obsolète et qu'elle nous conduit à la mort. Comme l'a rappelé Albert Jacquard dans « Cinq Milliards d'Hommes dans un vaisseau »[2], lorsque les religieux de toutes confessions brandissent cette phrase inscrite dans la Bible pour s'opposer à la contraception ou l'avortement, ils en oublient la seconde moitié. En effet, l'injonction entière faite aux Hommes est celle-ci : « Croissez, multipliez, et EMPLISSEZ LA TERRE »[3]. Il est évident que la Terre est remplie : nous pouvons donc arrêter de procréer sans retenue.

Nous avons accompli notre mission. A cause de notre surnombre, nous détruisons tout notre environnement, nous vivons mal, nous élaborons des systèmes économiques et politiques terribles. Notre surnombre porte en lui le germe de notre propre apocalypse : qu'aurions-nous besoin de tant d'armées, de bombes nucléaires, de virus mortels, si nous étions mille fois moins sur terre ? En réalité nous sommes une espèce invasive : il est temps d'en prendre conscience, pour notre propre survie. Avant qu'il ne soit trop tard, il est vital de régler notre problème de démographie.
 
De plus, ce n'est pas uniquement en termes de ressources ou de nombres que nous devons appréhender le monde mais en termes de proportion.

La proportion d'individus dans un lieu géographique donné est déterminée depuis la nuit des temps par la pyramide des espèces. C'est elle qui permet le maintien de la biodiversité et la continuation de la Vie. Chaque fois que la pyramide des espèces a été rompue localement, la richesse du milieu a été perturbée gravement, voire totalement détruite. L'introduction des lapins en Australie, des perches du Nil dans les grands lacs Africains, des crapauds buffles, des ragondins et des tortues californiennes dans les étangs Européens, etc. ont conduit systématiquement à la disparition des espèces autochtones et à l'appauvrissement dramatique de la faune et de la flore locale, par les ravages de ces espèces invasives.

La pyramide des espèces détermine le nombre proportionnel viable d'espèces en fonction de leur mode nutritionnel : c'est-à-dire le nombre de prédateurs et le nombre de proies, soit le nombre de carnivores, d'herbivores, de végétaux, etc.

Normalement, comme son nom l'indique, la pyramide est une pyramide ! La base, large et stable, accueille les micro-organismes, puis les végétaux, puis les insectes, puis les herbivores, puis les premiers prédateurs. Au fur et à mesure que l'on monte vers le sommet on trouve, normalement, les grands prédateurs, en nombre de plus en plus réduit.

Mais que se passe-t-il aujourd'hui ? À l'origine, nous étions plutôt proies que prédateurs. Mais notre intelligence technique, notre faculté d'adaptation nous a fait passer au statut de prédateurs. Et non seulement de prédateurs, mais de superprédateurs : plus rien n'est à l'abri de nos fourchettes insatiables, de nos tronçonneuses, de nos abattoirs, de nos bulldozers. Nous mangeons les mammifères, les volailles et les poissons[4], nous exterminons des arbres vénérables. Les insectes sont encore bien représentés, mais, déjà, nous mettons en route l'élevage des insectes comestibles à grande échelle.

Nous démoustiquons en polluant des zones que Dame Nature avait sagement protégées grâce aux anophèles. Nous réduisons en cendres les espaces sauvages. Nous détruisons des milliards d'animaux vivant dans le sol « grâce » à nos motoculteurs, nos engrais et nos cultures intensives. En déboisant massivement, nous stérilisons la couche arable. Nous réduisons les forêts anciennes qui abritent des millions d'espèces[5] différentes. Notre action sur le changement climatique achève ce que nos couteaux ou notre industrie ne font pas. Bref, nous sommes en présence non plus d'une pyramide équilibrée, mais d'un champignon maléfique, de bien sinistre mémoire.

De deux choses l'une : ou nous réduisons efficacement notre nombre, par une éducation poussée au contrôle de notre propre fertilité, pour revenir à un chiffre compatible avec une pyramide saine des espèces, ou nous changeons radicalement notre rapport au monde, en particulier dans notre mode alimentaire. Ce n'est même pas par conscience ou par compassion que nous devons le faire, mais par pure logique de survie de notre propre espèce : quand nous aurons tout détruit, tout dévoré, que nous restera-t-il avant de redevenir cannibales et d'enfin nous autoréguler ? Allons-nous laisser la Terre entière aussi vide qu'un rocher dévasté ? D'ailleurs, d'une certaine façon, ne sommes-nous pas déjà cannibales en réalité : les milliers d'enfants qui meurent de faim, chaque année ne meurent-ils pas en fait pour satisfaire notre appétit de manière détournée ? N'est-ce pas parce que la table regorge ici, sans aucun partage, remplie grassement avec les salaires de misère de leurs parents, que ces innocents s'éteignent dans l'indifférence ? Qu'ils meurent lentement des suites des conditions existentielles que nous leur laissons ou imposons, au lieu de venir directement dans nos assiettes, où est la différence lorsque nous connaissons et avons les moyens de changer les choses ?

842 millions de personnes souffraient l'année dernière de malnutrition chronique avancée, alors que l'agriculture mondiale peut à l'heure actuel nourrir sans problème 12 milliards d'individus.
Autrement dit, chaque enfant qui, aujourd'hui, meurt de faim est en fait assassiné.
(Jean Ziegler, rapporteur à l'ONU sur le droit à l'alimentation)[6]
 
Si nous ne parvenons pas à réduire notre nombre, il nous faut d'urgence changer notre mode de comportement et également nous débrouiller pour que la Vie reprenne partout. Nous avons à réensemencer les milieux de toute urgence. Nous devons faire naître la vie animale et végétale plus que nous ne la supprimons. Cela passe, le plus rapidement possible, par la création d'immenses sanctuaires pour que la Nature puisse reprendre ses droits.

 
La taille et le développement matériel du groupe social planétaire sont nécessairement liés à la taille de la planète, des ressources de cette dernière et de ses capacités à s'autoréguler.
 
L'apprentissage de la maîtrise de la fécondité est une priorité.
 
Tous les moyens contraceptifs et les connaissances s'y rapportant doivent être mis gratuitement à la disposition des populations.
 
Pour la bioéconomie il est fondamental de respecter la pyramide des espèces, c'est une question de survie pour notre propre espèce, au-delà de l'amour que nous pourrions avoir pour l'ensemble des êtres vivants.
 
Extrait de "Bioéconomie et solidarisme" ISBN 978-2-35778-010-1 http://www.interkeltia.com/



énergies renouvelablesDe Gérard Micheau, le 1 novembre 2008 :

Bonjour,

Merci de faire cette étude fondamentale,  face à l'irresponsabilité de nos gouvernements.

La première chose à faire d'abord au niveau national,  (mais également sur le plan européen,  bien que le contexte soit différent),  est d'arrêter le double scandale des allocations familiales françaises:

1°)  Il faut arrêter d'inciter les gens à faire le maximum d'enfants en leur versant des allocations familiales proportionnelles au nombre d'enfants.  Il faut attribuer des allocations pour 1 ou 2 enfants maximum,  et non pas pour 3, 4, 5,  voire davantage.  Les personnes, ou couples, ayant plus de 2 enfants ne devraient en percevoir que pour 2.  ça devrait déjà faire réfléchir les candidats aux futures familles nombreuses.  Il est en effet évident que ces allocations incitent les gens à procréer sur le dos de la collectivité qui en paye une partie à leur place,  et notamment ceux qui n'ont pas d'enfants.

2°) Il faut limiter les allocations aux revenus modestes et moyens,  par exemple à 3.500 € par couple,  ce qui est déjà relativement confortable.  Il est en effet scandaleux que des foyers ayant des revenus supérieurs profitent des allocations,  alors que des couples ou des personnes seules gagnent 1200 € par mois,  voire moins,  avec 1 ou 2 enfants à charge.  Il faut impérativement aider davantage les personnes qui en ont vraiment besoin,  et supprimer les allocations aux couples aisés. C'est certainement l'une des pires injustices sociales que les français subissent depuis que les allocations familiales existent dans ce pays.

Il faudrait ensuite faire voter cette politique familiale responsable par le Parlement européen,  de façon à pouvoir l'appliquer dans tous les pays de l'Union.  Sur le plan international,  et notamment de l'Afrique et du Tiers-Monde en général,  les pays industrialisés doivent aider les pays pauvres à financer leur contraception,  car c'est le seul moyen de limiter cette démographie incontrôlée qui gangrène la Terre entière.

Gérard Micheau  -  Paris.



S. M.


énergies renouvelablesDe Michel, le 3 novembre 2008 :

Sans vouloir faire de long discours ...
Réponse : on partage la nourriture et on éduque les populations à la fois sur la procréation et comment produire l'agriculture pour suffire à eux mêmes..

S. M., le 23 janvier 2007

Bonobo : Qu'est-ce que c'est que ce binz?Anne Esperet

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