Un blog sur les amérindiens

Victor Cauduro Rojas

TOUT EN BAS! Ascenseur expressLa fin de la vie et le début de la survivance...

 

Vos réactions à ce sujet :

 

environnement, nature, écologique, bioDe Sylvette Maurin, le 17 novembre 2007 :

Il apparait à l'évidence que ce magnifique texte n'a pu être ni prononcé, ni
écrit par quiconque à cette époque-là...

Et bien entendu aussi, n'idéalisons donc pas nos amis indiens disparus qui
étaient loin d'être parfaits et commettaient quand même quelques forfaits
que nous ne saurions cautionner en aucune façon, et tout particulièrement à
l'égard des femmes, isn'it ?

Qui que soit qui est donné naissance à l'écriture de ce texte, il est
magnifique et peut nous permettre d'éveiller bien des consciences à travers
lui, et tout particulièrement celles des enfants, tant les images qu'il met
en scène sont fortes et font appel à un imaginaire visuel dont tout un
chacun est doté.

J'ai trouvé une bien jolie remarque sur le travail de Michel dans le
courrier des surfeurs et je m'y associe:

"A celui qui, dans l'ombre, met tant de choses en lumière."
Et c'est signé: Marie.

Michel, on t'aime. Sylve.

 

environnement, nature, écologique, bioDe Monique Daubresse Balayer, le 17 novembre 2007 :


Bonjour,

Je suis abonnée depuis fort longtemps aux "nouvelles" transmises par Terre sacrée et apprécie le fait que les articles soient toujours référencés.

Pour ce qui est de la lettre du chef Seattle, je me permets de vous communiquer quelques informations amusantes sur le sujet.


Le mythe du Chef Seattle
 

Énormément chéri par les coeurs verts est le mémorable discours de 1854 attribué au chef indien Seattle, des tribus Suquamish y Duwamish dont de longues citations courent le monde, dans des articles, des films, à l'entrée de parcs nationaux, sur Internet. Certaines nous sont devenues excessivement familières :
 - Comment pouvez-vous acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ?
 - La Terre n'appartient pas à l'homme ; l'homme appartient à la Terre.
 - L'air est précieux pour l'homme rouge, car toutes les choses partagent le même souffle...
 - Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait dans une grande solitude spirituelle. Ce qui advient aux bêtes advient bientôt aux hommes...
 - J'ai vu un millier de bisons pourrissant sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train qui passait. Je suis un sauvage et ne comprends pas comment le cheval de fer fumant peut être plus important que le bison que nous ne tuons que pour subsister.

Très joli, très poétique. Juste un petit problème : les citations sont une falsification " http://www-formal.stanford.edu  ". Les paroles ne sont pas du chef Seattle, mais d'un scénariste de la télévision de 1970, Ted Perry. Comme l'a découvert la journaliste Paula Wissel.
Perry écrivit le "discours" pour le scénario d'un documentaire sur l'environnement parrainé par la commission de Radio et de Télévision Baptiste du Sud, et diffusée par la chaine ABC.

C'est un membre même de la tribu Suquamish qui dénonça l'imposture. Paula Wissel obtint tous les renseignements auprès de Rick Caldwell, du Musée d'Histoire et d'Industrie de Seattle, et de Rudolf Kaiser, un chercheur allemand. Tous deux poursuivirent le mythe et remontèrent jusqu'à Ted Perry, qui cherchait quelques citations du 19e siècle à inclure dans son scénario écologiste. Malheureusement, en 1850, aucun indien n'usait du jargon écologiste de 1970. Caldwell, depuis, passe son temps à répondre sur des questions concernant le discours mythique. Mais il se trouve toujours des irréductibles qui, malgré les faits (les bisons ne vivaient pas dans ce climat humide, les trains n'arrivèrent à Seattle que 14 ans après la mort du chef indien, etc.), se refusent à accepter le fait que ce discours soit un faux.
 

(...) Vous en ferez ce que vous voudrez...
 

 

environnement, nature, écologique, bioDe danpi@wanadoo.fr le 20 janvier 2005 :

 

Bonjour,
merci infiniment pour le texte extrait de "Pieds nus sur la Terre Sacrée".
J'ai 27 ans, et végétalien.
Ce que dit ce chef est tout simplement beau.
Je suis ému, car je ressens beaucoup d'Amour dans ses paroles.
Il semble etre en fusion complete avec la Terre.
Marchant pieds nus, je ressens l'energie de Gaia. Chose que je ne ressentais pas chaussé.
Etre en fusion avec elle, c'est bien cela. Se dépouiller de tous ces artifices et etre en harmonie avec la nature. Nous avons une experience a vivre sur Terre, et nous devons la vivre a travers elle. Etre dans la nature vaut tous les discours, et toutes les lecons.
Cependant, aujoud'hui, nous sommes arrivés a un point de non-retour, et ces paroles sont nécessaires afin de faire prendre conscience qu'il est temps de prendre position par rapport a soi-meme, et a la Terre.
 
merci encore pour votre action :)
 
a bientot,
fred

SOS-planete a été élu

 

environnement, nature, écologique, bioDe Ericbailleux83@aol.com, le 24 février 2005 :

Je m'apelle Eloïse et j'ai 17 ans.

quand j'ai lu le texte du chef Seattle, une grande émotion s'est emparée de moi.
ma grande passion est la nature, les animaux, les plantes... la vie même, simple et comme elle devrait être instruite à tous.
Moi je suis végétarienne depuis mon enfance. Ce n'est pas un choix de vie mais c'est simplement le respect que j'ai envers chaque animal qui se trouve sur notre planète.
L'homme a tellement de choses à aprendre des indiens, tout le respect qu'ils ont offerts à notre planète.
quand je vois des documents sur l'invasion des colons européens je suis dégoutée de faire partie de ce peuple qui ne comprend rien.
Mais certains s'en sortent, font preuve d'amour envers chaque petite chose sur la Terre, que cela soit la libellule bléssée que l'on soigne avec tendresse et qui vole ensuite avec bonheur ou même le cheval ne pouvant plus courir que l'on guérit et qui repart au galot dans la plaine.
l'on peut considérer chaque chose de la Terre comme étant importante, l'eau est la vie car elle est le sang de la Terre et que sans elle on ne peut vivre.
Les forêts nous font respirer un air pur que l'homme détruit... l'homme blanc détruit tout sans comprendre l'importance de chaque élément de la planète, que ce soit l'insecte qui rampe au dauphin qui bondit dans le sang de la Terre, que ce soit de la petite fleur des champs au grand chêne tout est lié et tout a une importance.
  je m'arrèterrais ici en disant que notre seule chance de survivre dans ce monde que nous détruisons est de trouver l'amour enfoui au fond de notre coeur pour le donner a tout ce qui vit car sur la Terre tout vit...tout vit....

 

Chef Seattle
(1786 - 1866)

Chef Indien
d'Amérique du Nord



L'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères...

Le Grand Chef de Washington nous a fait part de son désir d'acheter notre terre.

Le Grand Chef nous a fait part de son amitié et de ses sentiments bienveillants. Il est très généreux, car nous savons bien qu'il n'a pas grand besoin de notre amitié en retour.

Cependant, nous allons considérer votre offre, car nous savons que si nous ne vendons pas, l'homme blanc va venir avec ses fusils et va prendre notre terre.


Mais peut-on acheter ou vendre le ciel, la chaleur de la terre ? Etrange idée pour nous !

Si nous ne sommes pas propriétaire de la fraîcheur de l'air, ni du miroitement de l'eau, comment pouvez-vous nous l'acheter ?

Le moindre recoin de cette terre est sacré pour mon peuple. Chaque aiguille de pin luisante, chaque grève sablonneuse, chaque écharpe de brume dans le bois noir, chaque clairière, le bourdonnement des insectes, tout cela est sacré dans la mémoire et la vie de mon peuple. La sève qui coule dans les arbres porte les souvenirs de l'homme rouge. Les morts des hommes blancs, lorsqu'ils se promènent au milieu des étoiles, oublient leur terre natale. Nos morts n'oublient jamais la beauté de cette terre, car elle est la mère de l'homme rouge; nous faisons partie de cette terre comme elle fait partie de nous.

Les fleurs parfumées sont nos soeurs, le cerf, le cheval, le grand aigle sont nos frères; les crêtes des montagnes, les sucs des prairies, le corps chaud du poney, et l'homme lui-même, tous appartiennent à la même famille.

Ainsi, lorsqu'il nous demande d'acheter notre terre, le Grand Chef de Washington exige beaucoup de nous. Le Grand Chef nous a assuré qu'il nous réserverait un coin, où nous pourrions vivre confortablement, nous et nos enfants, et qu'il serait notre père, et nous ses enfants.

Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre, mais cela ne sera pas facile, car cette terre pour nous, est sacrée.

L'eau étincelante des ruisseaux et des fleuves n'est pas de l'eau seulement; elle est le sang de nos ancêtres. Si nous vendonc notre terre, vous devez vous souvenir qu'elle est sacrée, et vous devrez l'enseigner à vos enfants, et leur apprendre que chaque reflet spectral de l'eau claire des lacs raconte le passé et les souvenirs de mon peuple. Le murmure de l'eau est la voix du père de mon père.

Les fleuves sont nos frères: ils étanchent notre soif. Les fleuves portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devrez vous souvenir que les fleuves sont vos frères et les vôtres, et l'enseigner à vos enfants, et vous devrez dorénavant leur témoigner la bonté que vous auriez pour un frère.

L'homme rouge a toujours reculé devant l'homme blanc, comme la brume des montagnes s'enfuit devant le soleil levant. Mais les cendres de nos pères sont sacrées. Leurs tombes sont une terre sainte, ainsi, ces collines, ces arbres, ce coin de terre sont sacrés à nos yeux. Nous savons que l'homme blanc ne comprend pas nos pensées. Pour lui un lopin de terre en vaut un autre, car il est l'étranger qui vient de nuit piller la terre selon ses besoins. La sol n'est pas son frère, mais son ennemi, et quand il l'a conquis, il poursuit sa route. Il laisse derrière lui les tombes de ses pères et ne s'en soucie pas. Les tombes de ses pères et le patrimoine de ses enfants sont oubliés. Il traite la terre, sa mère, et le ciel, son frère, comme des objets qu'on achète, qu'on pille, qu'on vend, comme des moutons ou des perles brillantes. Son appétit va engloutir la terre et ne laissera derrière lui qu'un désert.

Je ne sais. Nos voies diffèrent de vos voies. La vue de vos villes blessent les yeux de l'homme rouge. Peut-être parce que l'homme rouge est un sauvage qui ne comprends pas.

Il n'y a pas de lieu calme dans les villes de l'homme blanc, pas de place où entendre les feuilles qui se déroulent, au printemps, ou le bruissement des ailes d'insectes. Mais peut-être est-ce parce que je suis un sauvage qui ne comprend pas. Le fracas qui règne seul insulte l'oreille. Et à quoi bon vivre, si l'homme ne peut écouter le cri solitaire de l'engoulevent ou les palabres des grenouilles autour de la mare ? Je suis un homme rouge, et je ne comprends pas. L'Indien préfère le doux bruit du vent effleurant la surface d'un étang, et le parfum du vent, lavé par la pluie de midi ou chargé de la senteur des pins.

L'air est précieux à l'homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle; les bêtes, les arbres, l'homme, tous participent au même souffle. L'homme blanc paraît indifférent à l'air qu'il respire. Comme un homme à l'agonie depuis des jours, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vendons notre terre, vous devez vous souvenir que l'air nous est précieux, qu'à tous les êtres qu'il fait vivre il fait partager son esprit. Le vent qui a donné son premier souffle à notre aïeul reçoit aussi son dernier soupir. Et le vent doit aussi donner à nos enfants l'esprit de la vie. Si nous vendons notre terre, vous devez la conserver comme un lieu à part et sacré, où l'homme blanc lui-même puisse goûter la douceur du vent parfumé par les fleurs des prairies.

Nous allons donc considérer votre offre d'acheter notre terre. Si nous décidons de l'accepter, ce sera à une condition : l'homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.

Je suis un sauvage et ne comprends pas les autres usages. J'ai vu mille buffles pourrir sur la prairie, abandonnés par l'homme blanc qui les avait abattus d'un train en marche. Je suis un sauvage qui ne comprends pas que le cheval de fer fumant puisse être plus important que le buffle, lui que nous tuons que pour rester en vie.

Qu'est l'homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l'homme mourrait de grande solitude de l'esprit. Car tout ce qui arrive aux bêtes ne tarde pas à arriver à l'homme. Toutes choses sont liées. Vous devez enseigner à vos enfants sur la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu'ils la respectent, dites à vos enfant que la terre est riche de la vie de notre peuple. Apprenez à vos enfants ce que nous apprenons à nos enfants, que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Lorsque les hommes crachent sur la terre, ils crachent sur eux-mêmes.

Nous le savons: la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Nous le savons: toutes choses sont liées comme par le sang qui unit une même famille.

Toutes choses sont liées.

Tout ce qui arrive à la terre arrive au fils de la terre. L'homme n'a pas tissé la toile de la vie. Il n'est qu'un fil de tissu. Tout ce qu'il fait à la toile, il le fait à lui-même.

Mais nous allons considérer votre offre d'aller dans la réserve que vous destinez à mon peuple. Nous vivrons à l'écart et en paix. Qu'importe où nous passerons le restant de nos jours. Nos enfants ont vu leurs pères humiliés dans la défaite. Nos guerriers ont connu la honte; après la défaite, ils coulent des jours oisifs et souillent leurs corps de nourritures douces et de boissons fortes.

Qu'importe où nous passerons le reste de nos jours ? Ils ne sont plus nombreux. Encore quelques heures, quelques hivers, et il ne restera plus aucun enfants des grandes tribus qui vivaient autrefois sur cette terre, ou qui errent encore dans les bois, par petits groupes; aucun ne sera là pour pleurer sur les tombes d'un peuple autrefois aussi puissant, aussi plein d'espérance que le vôtre. Mais pourquoi pleurer sur la fin de mon peuple ? Les tribus sont faites d'hommes pas davantage. Les hommes viennent et s'en vont, comme les vagues de la mer.

Même l'homme blanc, dont Dieu marche avec lui et lui parle comme un ami avec son ami, ne peut échapper à la destinée commune. Peut-être sommes-nous frères malgré tout; nous verrons. Mais nous savons une chose que l'homme blanc découvrira peut-être un jour: notre Dieu est le même Dieu. Vous avez beau penser aujourd'hui que vous le posséder comme vous aimeriez posséder notre terre, vous ne le pouvez pas. Il est le Dieu des hommes, et sa compassion est la même pour l'homme rouge et pour l'homme blanc.

La terre est précieuse à ses yeux, et qui porte atteinte à la terre couvre son créateur de mépris. Les Blancs passeront, eux aussi, et peut-être avant les autres tribus. Continuez à souiller votre lit, et une belle nuit, vous étoufferez dans vos propres déchets.

Mais dans votre perte, vous brillerez de feux éclatants, allumés par la puissance de Dieu qui vous a amenés dans ce pays, et qui, dans un dessein connu de lui, vous a donné pouvoir sur cette terre et sur l'homme rouge. Cette destinée est pour nous un mystère; nous ne comprenons pas, lorsque tous les buffles sont massacrés, les chevaux sauvages domptés, lorsque les recoins secrets des forêts sont lourds de l'odeur d'hommes nombreux, l'aspect des collines mûres pour la moisson est abîmé par les câbles parlants.

Où est le fourré . Disparu. Où est l'aigle ? Il n'est plus. Qu'est-ce que dire adieu au poney agile et à la chasse ? C'est finir de vivre et se mettre à survivre.

Gardez en mémoire le souvenir de ce pays, tel qu'il est au moment où vous le prenez. Et de toute vos forces, de toute votre pensée, de tout votre coeur, préservez-le pour vos enfants, et aimez-le comme Dieu nous aime tous.

Ainsi donc, nous allons considérer votre offre d'acheter notre terre. Et si nous acceptons, ce sera pour être bien sûrs de recevoir la réserve que vous nous avez promise. Là peut-être, nous pourrons finir les brèves journées qui nous restent à vivre selon nos désirs. Et lorsque le dernier homme rouge aura disparu de cette terre, et que son souvenir ne sera plus que l'ombre d'un nuage glissant sur la prairie, ces rives et ces forêts abriteront encore les esprits de mon peuple. Car ils aiment cette terre comme le nouveau-né aime le battement du coeur de sa mère. Ainsi, si nous vous vendons notre terre, aimez-la comme nous l'avons aimée. Prenez soin d'elle comme nous en avons pris soin.

Nous savons une choses: notre Dieu est le même Dieu. Il aime cette terre. L'homme blanc lui-même ne peut pas échapper à la destinée commune. Peut-être somme-nous tous frères.

Nous verrons.

("Discours de 1854" - Chef Sealth dit Seattle in Vers un développement solidaire, Lausanne, 1976)

Source : http://www.tribunal-animal.com:80/consciences/conscients/seattle.htm

 

 

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