Le 19 septembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

TOUT EN BAS! Ascenseur express

Vos  nombreuses autres réponses à Salva

Une avalanche de courrier électronique! Des solutions pour la Terre.

 

Boîte à idées

 

Petite Annonce du 17 février 2007 :

Qui se sentirait capable de lire de manière approfondie ces soixante réponses au message de Salva et d'en tirer un article détaillé et clair, bien rédigé, d'une centaine de lignes passionnantes donnant envie d'être lues? . Merci au volontaire.

environnement, nature, écologique, bioLa synthèse de Salva à vos soixante réponses

environnement, nature, écologique, bioDe Eric Plassot, le 23 février 2007 :

Bonjour,
tout d'abord merci de permettre ce lieu d'expression et d'échanges.
J'y vois tout un tas d'idées toutes intéressantes et je voudrais apporter 
ma contribution.

La question est : Quelle est la réponse globale à nos problèmes ?

Une professeur de math me disais quand j'étais au collège : "la solution 
est dans le problème". Puisque la question posée est d'ordre générale, 
globale la question serait y a-t-il une cause globale ? Il se pourrait 
bien que oui. Qu'est-ce qui est à la racine de tout ce qui existe ? Se 
pourrait-il que ce soit l'ESPRIT ?

La suite

environnement, nature, écologique, bioDe Marie Jo Vacher, le 20 février 2007 :
Suite aux message de Salva
 
Bonjour,
 
Je viens de lire avec attention les messages envoyés suite à votre sollicitation, je trouve super que beaucoup de gens se sentent profondément impliqués et émettent de très bonnes idées pour transformer notre monde malade du capitalisme et d'un matérialisme exacerbé.

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environnement, nature, écologique, bioDe Mohammed, le 19 février 2007 :
Comment imaginer un monde loin d'être pollueur et menaçant l'environnement est une grande question qu'on peut toujours poser. La production de déchets est une activité qui restera liée à l'existence du vivant. La nature a crée des mécanismes de recyclage diversifiés qu'on peut résumer dans la Biodiversité (la faune, la flore,...). Il faut agir sur deux niveaux limiter les industries polluantes en les remplaçant par d'autres et aussi veuiller à maintenir et restaurer la biodiversité.

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environnement, nature, écologique, bioDe Emmanuel Widmer, le 19 février 2007 :
Bonjour,
 
beaucoup de considérations philosophiques dans les réponses
mais pas grand chose de pragmatique.
 
Pourtant ce genre de question est la base de ce qu'on pourrait appeler
de "l'administration de planète".

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environnement, nature, écologique, bioDe Marie Jo Vacher, le 19 février 2007 :
Bonjour;
Suite à votre message... Il y a déjà longtemps que je réfléchis à cette cruciale question qui nous concerne tous et l'avenir de la planète.
Il paraît évident que nous ne pouvons plus continuer ad vitam ce régime, qui va nous emmener, comme le dit Nicolas Hulot et d'autres scientifiques, tout droit dans le mur, c'est-à dire, au pire à l'extinction de la race humaine, et au mieux à des catastrophes lourdes de conséquences pour nos descendants.

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environnement, nature, écologique, bioDe Jean Michel Biancamaria, le 19 février 2007 :

bonjour
la réponse est aussi simple que difficile.
Elle réside souvent en quelques citation comme "nous sommes le changement que l'on veut pour le monde", ou "le 21° siécle sera spirituel ou ne sera pas"!
La réponse est l'amour. Le changement doit venir de nos profondeurs, et tout le reste suivra!

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environnement, nature, écologique, bioDe Muriele Thiele, le 18 février 2007 :
 
Bonjour,
 
Je pense que c'est en travaillant chacun sur nous-même et en changeant nos habitudes de vie quotidiennes et alimentaires que nous pourrons améliorer la situation de la planète : économies d'énergie, ampoules économiques,diminuer le thermostat d'un degré pour le chauffage,lessiver uniquement de nuit et éviter le séchoir électrique, laisser tomber le lave-vaisselle, ne plus acheter un seul produit issu du saccage de la terre, plus de bois tropicaux,utiliser l'électricité...

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environnement, nature, écologique, bioDe Michelle, le 17 février 2007 :

 

"Mais qui a une véritable vision globale de tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables par le plus grand nombre?"
 
Personne, je le crains...
A moins que la recherche médicale trouve très rapidement  une solution pour isoler l'orgueil dans nos cellules grises, cause de tous nos maux, et le neutraliser définitivement dans les cerveaux de tous les habitants de la planète...

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environnement, nature, écologique, bioDe Rachel, le 16 février 2007 :

Bonjour,

Dans un premier temps, je trouve l'idée de ce débat excellente. Il est temps que nous les citoyens de la Terre s'exprimons sur une question fondamentale, qui nous touche si profondément. Car on le sait, si nous n'agissons pas tous ensemble, c'est la vie même sur cette planète qui est compromise. Quand l'on pense à toutes ces coïncidences si improbables mais pourtant bien réelles qui ont permis l'apparition de la vie sur Terre, nous avons l'urgent devoir de nous ouvrir de nouveau à la vie, et de ressentir au plus profond de nôtre âme à quel point « chaque parcelle de cette Terre est sacrée », car nous lui devons la vie. Il me parait dés lors inconcevable que nous sacrifions ce joyau à la bêtise humaine !

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environnement, nature, écologique, bioDe Donald Richard, le 15 février 2007 :

Si je peux me permettre, il s'agit simplement d'évolution et de perception. Économie et écologie peuvent aller de pair. Seulement actuellement il y a pas seulement le problème économique mais aussi politique.

En fait pourquoi continuer sans la recherche pétrolière? Pour ne pas faire effondrer l'économie du moyen-orient... cela fait peur à tout le monde puisque notre monde occidental perçoit la région comme un bassin «explosif»...

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environnement, nature, écologique, bioDe Marie Lehir, le 16 février 2007 :

Merci  à Michel de mobiliser les consciences par ce sujet pertinent dont tous les politiques débattent sans jamais offrir de solutions...vraies. Et

pour cause, il n'y a pas de solutions collectives, pas encore car c'est la sommes des consciences individuelles qui peuvent faire inverser le processus qui semble inexorable aujourd'hui.

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environnement, nature, écologique, bioDe Jacques Defelice, le 17 février 2007 :

Une très bonne question qui proccupe tout le monde sensé.
Mais qui n'a pas de réponse, au sens personne ne peut dire yaka fokon et
1 - cela se fait
2 - cela satisfait "tout le monde"
donc la question n'a pas de réponse simple.
Par contre elle est légitime et elle amène bien le nécessité de faire
plutôt que de ne pas faire.

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environnement, nature, écologique, bioDe Nicolas Crettex, le 16 février 2007 :

Chère Salva,

Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement.

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environnement, nature, écologique, bioDe Sabine del bo, le 16 février 2007 :

Avec du retard je répond au message de Salva - je suis une optimiste et
je "crois" en l'humanité, encore faut-il qu'elle prenne conscience
qu'elle vit en-deça de ses possibilités. Pour moi pour que ça change il
faut que ça passe par le Politique avec un grand P, ce qui veut dire
une réappropriation du politique par le citoyen avec un contrôle des
élus et la possibilité de révoquer les élus qui ne remplissent pas

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environnement, nature, écologique, bioDe Planète interdite, le 15 février 2007 :

Il n'y a pas de problèmes, qui ne soit insurmontable, il n'y a que des solutions.
Encore faut-il que l'humanité ait envie de changer et se donne les moyens de changer. Il est sûr que les choses et les façons de penser ne peuvent évoluer du jour au lendemain. Même si nous essayons de changer les choses, nous sommes pris dans un tel carcan, qu'il est difficile d'en sortir sans se retrouver en marge de la société ou montrer du doigt, car les nouvelles idées peuvent paraitre loufoque à ceux qui restent pris dans les filets que la société tisse autour de nous.
Consommation est le premier mot d'ordre de l'économie mondiale capitaliste.

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environnement, nature, écologique, bioDe A Martin, le 16 février 2007 :

Bonjour à tous,
 
Comme nous le savons nous sommes en pleine mutation économique , sociale et écologique.
Le mot mutation est même faible en fait nous y sommes contraint.
De plus il est necessaire d'organiser notre vie sur terre.
 
 
En théorie certains disent que la planette pourrait subvenir à nos besoins mais ils soulignent aussi les mauvaises consommations et organisations. Donc nous entrons dans un systhème du one best way, qui demandera à chacun des efforts.
On ne sera pas tous satisfait et mes propositions vont peut être choquer... plus d'un.

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environnement, nature, écologique, bioDe Pierrette Chevalier, le 15 février 2007 :

Cher Salva,

Hypothèse : la race humaine telle que connue actuellement va disparaitre
comme les grands dinosaures.. Personne ne peut savoir exactement comment, ni
quand, mais l'état de conscience atteint par la prise de conscience de nos
expériences nous fait voir que nous sommes en errance.

Avant l'avènement d'Internet les horreurs se faisaient dans l'ignorance la
plus totale. Le fait de savoir nous place devant le mur des transformations
à effectuer pour avoir une société plus conforme à nos attentes.

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environnement, nature, écologique, bioDe Bernard Mercier, le 15 février 2007 :

De Bernard Mercier, le 15 février 2007 :

 

Merci à l'innocence de Salva de poser l'aspect global du changement. Mais d'emblée, un paradoxe me saute aux yeux : un changement si l'on doit lui donner un cadre global doit avant tout être d'abord personnel. On ne peut pas changer le monde si on ne sait pas se changer soi-même. Ceci ne remet pas en cause la vision globale mais toute discussion entre nous me semble vaine si l'on se fixe le but de définir une vision globale commune.

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environnement, nature, écologique, bioDe Cécile Housiaux, le 15 février 2007 :

trés très brièvement dit, je ne crois pas qu'il faille tout planifier
de manière généralisée comme si cela de nouveau venait d'en haut, de
manière autoritaire.

Je pense que les solutions viennent au cas par cas, additionnées les
unes aux autres.  Sinon, c'est vrai que cela semble impossible, tant la
tâche est gigantesque puisqu'elle remet toutes nos manières de
fonctionner en cause.
 

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environnement, nature, écologique, bioDe Nicole Chausson, le 15 février 2007 :

bonjour

quelques idées en vrac...
l'agriculture et l'élevage intensifs peuvent facilement être remplacés par
une agriculture biologique
ce qui impliquerait des économies de pesticides, insecticides, engrais
etc... et permettrait de retravailler des parcelles complètement stérilisées
et polluées
d'où: économie de stations d'épuration, de traitements médicaux pour les

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environnement, nature, écologique, bioDe Névio Nassaro, le 15 février 2007 :

Bonjour,


A mon avis ce qu'il faut changer c'est l'esprit humain (plus facile à dire que à faire), mais pour moi le centre nerveux de tous nos problèmes c'est le mode de penser, comme la préciser Salva nous sommes diriger par quelques groupes financier, ce qui me fait penser que la population est le moteur des riches.
Il faut changer le courant et ceci, en commencent par prendre conscience que nous aussi en tant qu'individu nous polluons.

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environnement, nature, écologique, bioDe Gérard Turin, le 15 février 2007 :

J'ai été touché par le message de Salva et en réponse
j'aurais envie de lui dire:" Qui n'a pas été en proie à ce doute?" Les
solutions existent: viables certainement mais acceptables par tous?
Cependant, on peut toujours essayer de donner du sens à sa vie sans
attendre le tout ou rien qui relève de l'alibi. La mondialisation qui
ravage notre environnement est un système pyramidal. Nous autres
consommateurs des pays riches ou émergents en constituons la base.


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environnement, nature, écologique, bioDe Antranik Papazian, le 15 février 2007 :

Désolé , mais nombreux sont ceux qui font ce constat .
S'il y avait des alternatives faciles à mettre en oeuvre , ça se saurait .
Je ne vois aucune bonne solution à court terme , que du bricolage , que des
solutions d'urgence pour éteindre le feu .
Le monde est mené par quelques puissances économiques et tout le monde subit

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environnement, nature, écologique, bioDe Eric Changarnier, le 15 février 2007 :

Bonjour
 
Une ébauche ?
 
Je ne penses pas que l' on puisses trouver de solutions en utilisant ce qui nous mènes droit au au mur aujourd'hui; notre manière de penser, de percevoir et concevoir le monde.
Nous agissons comme si nous étions le centre de l' univers et de fait avons perdu toute conscience de notre relation avec ce que nous appelons égoîstement notre environnement ,à savoir notre bonne vieille planète Terre.

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environnement, nature, écologique, bioDe Anita, le 15 février 2007 :

Il faut que le maximum de personnes prennent conscience que nous pouvons faire quelque chose, que nous avons le pouvoir de pousser les industriels à l'écologie tout simplement en orientant ainsi nos achats.
 
En effet, si nous nous mettons à acheter des produits : non testés sur les animaux, plus respectueux de l'environnement, dont les sociétés affichent leur désir d'être plus "écologiquement correct", nous forcerons ainsi celles-ci qui veulent naturellement faire un maximum de profit à nous vendre ce que nous recherchons !
 

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environnement, nature, écologique, bioDe Patrice Simon, le 15 février 2007 :

bonjour
l'utopie fait vivre faisons vivre l'utopie!
ce qui est sur, c'est que nous sommes dans une époque òu les peuples de la planète se rendent compte de la gravité dans laquelle l'économie de marché mondialisée nous mène (à part certains naifs ou /et ignorants)
Malgré cela des minorités s'interconnectent pour créer des alternatives concrètes peut-etre à petite échelle mais au moins dans un sens réaliste sans aide de l'Etat ou quelconque gouvernement.

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environnement, nature, écologique, bioDe Véronique, le 15 février 2007 :

Bonjour ,
 Je ne peux m'empecher de t'inviter à connaitre J.Marc Governatori qui a
crée " la France en action" qui met l'homme au coeur de l'écologie ,
l'un ne pouvant se passer de l'autre et propose des solutions ,des
alternatives réalistes quant à la santé , l'éducation , l'economie ,
justice , etc ...   pour le bien-être durable de la planete et de ses
locataires responsables et respectueux .... 

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environnement, nature, écologique, bioDe Cédric Marmié, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Merci pour ce message .
D'après les informations en ma possession, j'ai l'impression que nous sommes
dans une situation très critique au niveau écologique.
Cette situation écologique est une réponse de la vie à notre mauvaise
gestion, prise en considération, adaptation au monde du vivant dont nous
faisons partis.

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environnement, nature, écologique, bioDe Alain Gourdin, le 15 février 2007 :

Michel,
 peu importe qui je suis, et il m'est indifférent si cet article auquel on répond propose, comme récompense, la publication sur le site de Terresacree.org ...
 
Nous sommes des hommes et des femmes de bonne volonté qui appréhendons avec crainte l'avenir de nos enfants sur cette SEULE ET UNIQUE PLANETE HABITABLE CONNUE de notre système Solaire : le Choix n'est pas possible et notre Devenir inéluctablement lié à la poussière de nos souliers ...

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environnement, nature, écologique, bioDe Pierre Benoit, le 15 février 2007 :

Bonjour,
 
Révolution... C'est un joli mot mais qui malheureusement ne sert qu'à échauffer quelques esprits pleins de bonne volonté mais arides au niveau de la continuité.
Par contre, une approche transhumaniste reste plausible, je m'explique :
 
Approche politique : qu'est ce qui effraie le plus le monde politique ? Que craignent les politiques plus que tout ? La désaffection populaire. Regardez chaque fois comme le taux d'abstention fait couler d'encre lors d'élections quelles qu'elles soient.

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environnement, nature, écologique, bioDe Thomas Prou, le 15 février 2007 :

Bonjour,
 
Je suis d'accord avec Christiane, et avec Gandhi, qui dise tous que la seule véritable révolution est à l'intérieur de chaque être. Je ne pense pas que le discours désespéré sur la fin de l'humanité soit modéré et donc à même de produire un changement efficace, responsable, sinon celui de radicalement s'opposer au point de vue actuel : c'est mettre de l'huile dans le moteur. Arretons ce balancier cosmique de la survie personnelle et soyons un peu attentif. Je pense justement que ceux qui pourront prendre de telle décision eux-même, de manière très responsables puisqu'en

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environnement, nature, écologique, bioDe André Aragou, le 15 février 2007 :

ET SI NOUS CHANGIONS L'ORDRE DES CHOSES

Ni secte, ni religion, ni politique, ni argent

 

Cet appel est celui de la sagesse et de la réflexion qui en résulte, une ultime chance de pouvoir mettre un terme  à la folie qui nous entraîne sur une voie sans issue, nous devons et nous pouvons nous battre contre cette fatalité.

 

Mon unique volonté est d'amener les peuples, les individus à réfléchir sur la société dans laquelle nous vivons, notre propre devenir ainsi

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environnement, nature, écologique, bioDe germen san martin, le 15 février 2007 :

J'ai fait la réponse suivante à Salva :
 
La réponse est pourtant très simple : il faudrait ramener la population mondiale des hommes  de 6.5 à moins de 1 milliard d'individus sous peine d'auto destruction (sous quelques décennies) de notre (encore superbe) planète et de sa (beaucoup moins superbe) civilisation humaine.

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environnement, nature, écologique, bioDe Michel Burnote, le 14 février 2007 :

Ma réponse est malheureusement assez rugueuse. Elle suit les analyses de Chomsky et de Ziegler qui pensent tous les deux que seule une révolution peut amener le vrai changement. Dans "l'empire de la honte", Ziegler la voit même violente tout en ajoutant que lui, l'intellectuel suivra cela depuis sa villa du lac de Genève....

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environnement, nature, écologique, bioDe Christiane Le Pabic, le 14 février 2007 :

Parlez-vous l'anglais ? Si oui, cliquez sur le lien ci-dessous et vous
verrez combien l'émission de pensées pleines d'amour influencent
positivement notre entourage (et nous-mêmes). Oui, je sais, il n'est pas
facile de penser du bien quand on vous fait du mal... cela influence aussi
notre psychisme. Alors pourquoi ne pas se

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environnement, nature, écologique, bioDe Gabriel, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Voici mes éléments de réponses :
Sur quel base fonctionneraient les échanges commerciaux?   - Le commerce équitable 


Comment devrions nous travailler ? Travailler pour vivre et non le contraire, être riche c'est pouvoir acheter tout ce que l'on désire : ayons donc peu de désir et nous seront riche ;

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environnement, nature, écologique, bioDe Roger Rognon, le 15 février 2007 :
Toutes certitudes mènent aux extrêmes.
Les extrêmes nourrissent les extrémistes.
Les extrémistes sont néfastes voire dangereux car ils oublient que d'autres qu'eux existent avec leurs propres motivations.
 
En ce qui me concerne, je pense que l'avenir de la planète, avant de dépendre des autres dépend d'abord de moi, et que mon action est plus importante que toutes les grandes théories écrites ou orales développées par tout un chacun en particulier et par tout le monde en général.

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environnement, nature, écologique, bioDe Fabrice Flipo, le 15 février 2007 :

Bonjour

Il n'y a pas de vision synthétique de l'environnement puisque celle-ci
relève en partie d'un projet politique. On peut cependant en avoir une
vision à partir de la littérature sur l'écologie politique, je me permet de
recommander la lecture de mon livre "Justice, nature et liberté" paru
récemment chez Parangon.

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environnement, nature, écologique, bioDe Christian Cholewa, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Le futur est possible si nos hommes politiques le décident en arrêtant de se plier aux desiderata des financiers. Vous dites que vous ne voulez pas vous éclairer à la lampe à pétrole, moi non plus et de plus cela pollue, mais si les règlements urbanistiques nous le permettaient, tout les toits auraient leurs pentes orientées nord/sud, pour profiter au maximum de l'ensoleillement, nous aurions tous notre éolienne privée, pour ceux qui habitent la campagne, et dans les villes, un champ de ces génératrices à proximité.

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environnement, nature, écologique, bioDe Bruce Boult, le 15 février 2007 :

Il est évident que le retour à l^âge de pierre est exclus ,mais le
changement viens de chacun d'entre nous on ne peut compter que sur soi et
plus nous sommes a aller dans le " bon " sens plus les choses évolueront :
faire ses courses chez le petit cultivateur bio pres de chez toi ca veut
dire je dis non aux produits chimiques je dis non aux produits qui voyagent
et je dis non aux produits ogm !    utiliser un velo pour aller au boulot ou
le bus le metro c'est dire merde aux compagnies petrolières et leurs abus
sur les populations et merde au impos ,et merde aux constructeurs
automobiles qu'ils nous fassent des voitures écologiques !

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environnement, nature, écologique, bioDe la Louve, le 15 février 2007 :

 

......Justement, parlons-en : Les intérêts financiers ! Voilà pourquoi nous ne pourrons pas sauver ce qu'il reste encore à sauver !
L'être humain d'aujourd'hui fera toujours passer l'argent avant la santé de sa planète !
Malgré tout ce que l'on sait, maintenant, sur l'avenir; la surconsommation des énergies naturelles, le braconnage, la surpêche, les diverses chasses inutiles, la vente et la dissémination des poisons chimiques de tous ordres, les tripotages génétiques, toutes les pollutions quelles qu'elles soient, des océans et des terres, le massacre de forêts entières, d'animaux sauvages, domestiques aussi (par les poisons, et la cruauté (...)etc...

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environnement, nature, écologique, bioDe Alain Duez, le 15 février 2007 :

Il n'y a rien à inventer. L'économie solidaire existe sous les principales
formes nécessaires au fonctionnement d'une société. Le problème, la question
posée est : avons-nous la volonté de "mouiller la chemise" en nous engageant
dans le développement à grande échelle de cette nouvelle économie ? Car il
s'agit bien de création d'entreprises, de prises de responsabilité,
d'engagement citoyen très concrets. En avons-nous le courage ? Toute la
question est là.

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environnement, nature, écologique, bioDe Denise, le 15 février 2007 :
Bonjour Michel,
Vous nous demandez notre avis alors voici le mien, de principe.
A mon grande honte j'avoue ne pas connaître ce ou cette  Salva. La personne semble avoir de réelles difficultés avec l'orthographe.  A quoi est-ce lié selon la connaissance que vous avez de lui ou d'elle ? Est-ce une sorte de "sage" analphabète ? Une madone ? Un philosophe ? un agent des R.G......? S'agit-il d'un ancien  "cancre" à l'école ou bien s'agit-il tout simplement d'une personne étrangère qui en est au stade de l'apprentissage du Français ? 

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environnement, nature, écologique, bioDe Béatrice Bartoli, le 15 février 2007 :

Contribution: Parce que la réponse globale est la
somme des réponses individuelles, je me dis que si
chacun pouvait avoir une vision claire de son
empreinte écologique, cad si chacun de nous pouvions
savoir de façon précise, en quoi ses actes quotidiens
détruisent ou enrichissent la planète, chacun pourrait
transformer son mode de vie pour que les conséquences
de son mode de vie ne soient pas néfastes.

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environnement, nature, écologique, bioDe Michel G, le 15 février 2007 :

Sortir du capitalisme !?

Comment sortir du capitalisme et de ses avatars ? Comment se dégager de l'esprit
de compétition et d'appropriation ?



Abolir le travail, le salariat, l'entreprise, la concurrence, la pub, la
marchandisation, État, les classes sociales, etc..., c'est possible, mais
seulement quand vous aurez commencé d'abolir en vous les racines de ces
institutions monstrueuses !

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environnement, nature, écologique, bioDe Rahan, le 15 février 2007 :

Je comprends ton questionnement, j'ai exactement le même, tous les gens qui ont un minimum le sens des réalités pensent que c'est un leurre de changer de mode de vie, de mode de fonctionnement, du jour au lendemain.

La réponse est probablement dans la manière dont nous éduquons nos gosses. Il faut les soustraire le plus possible à ce système, ce qui suppose en premier lieu de ne pas avoir la télé ou du moins de ne pas les laisser regarder n'importe quoi et être très strict quand au tri des émissions: la télé

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environnement, nature, écologique, bioDe Daniel Lalire, le 14 février 2007 :
Je suis certain que nous sommes très nombreux sur cette terre à avoir une vision globale des problèmes qui menacent les mécanismes naturels de la nature et par là même notre existence. Cette vision s'exprime de façons abstraites diverses mais revenant toujours à la même conclusion: impérativement changer.
Ma façon personnelle de penser ces choses est la suivante:

Nous sommes sous la coupe d'un phénomène d'évolution qui passe par divers stades de mutations. De la préhistoire au 21ème siècle, que d'étapes parcourues à tous les niveaux: social, technique, économique, etc.. le capitalisme par exemple est un système moderne en pleine évolution. On parle d'ère post-industrielle.

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environnement, nature, écologique, bioDe M Carlier, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Entre les pays riches qui ne sont pas prêts à renoncer à leur confort et les pays émergents (2,5 milliards d'individus) qui rêvent de faire comme nous, les idées écologiques seront difficiles à appliquer.

Il faudrait un gouvernement mondial (autre que l'argent) pour cela, inutile de vous indiquer l'utopie.
 

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environnement, nature, écologique, bioDe Paul Donnet, le 15 février 2007 :

Que faire et comment ?

Je pense qu'il y a des solutions possible , rapides et efficaces mais qu'elles seront refusées par ceux qui tirent profit de ce système qui nous mènent à tous dans le mur,mais c'est pas grave!!! continuons comme ca !!! vont-ils dire....tant pis...

Mais il y a bien des solutions....

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environnement, nature, écologique, bioDe Armand, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Malgré toutes ces merveilles que l'humanité a sut créer, nous  souffrons de cruelles inégalités.
Pourquoi cet état de fait, malgré toutes ces merveilles à notre porté ?
Simplement parce que l'argent, l'outil qui devrait permettre l'échange de ces richesses, est artificiellement rendu rare.
Quelques en soit les raisons, c'est un fait et le résultat est là :
-    Besoin d'investissement public ? Pas possible d'investir, manque de financement.

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environnement, nature, écologique, bioDe Esclair, le 15 février 2007 :

Il n'y a pas de solution au problème. Les situations sont trop détériorées pour qu'il y ait un possible retour en arrière : le point de non-retour est atteint depuis longtemps. La seule chose que l'on puisse faire est de retarder l'échéance inéluctable, par une prise de conscience généralisée.... mais c'est utopique. Rien ne pourra arrêter le mouvement universel de destruction que l'humain a mis en place. Comme les dinosaures, l'humanité disparaîtra... bon débarras. Aucun sauvetage collectif ne peut se faire. Maintenant et plus que jamais, c'est "chacun sa peau". BERANGER

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environnement, nature, écologique, bioDe Thérèse Cordier, le 15 février 2007 :

J'ai du mal moi-même à me faire une opinion sur la question et, en cette
période électorale,  à savoir vers qui me tourner et faire confiance pour
aller vers une politique qui permettra d'avoir une économie tournée vers un
développement économique soucieux de plus de justice sociale et la
préservation de la terre-mère. Je suis à l'heure actuelle très intéressée
par le programme de Corinne Lepage qui semble vraiment aller dans ce sens,
avec énergie. Je vous propose donc juste une piste ! (NB je ne suis
adhérente d'aucun groupe politique, mais cherche désespérémment qui pourrait
nous permettre de faire AUTREMENT....)
TC

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environnement, nature, écologique, bioDe Yannick, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Il existe chez les mammifères prédateurs sociaux une loi que
j'appellerais celle de la meute (loi de l'alpha penseur et guide et...
détenteur de tous les pouvoirs))... nous l'avons transcrte nous les
humains sous le terme hiérarchie... c'est la même chose... La question
est sommes nous vraiment toujours des bêtes ou avons-nous évolué ? Si
nous sommes toujours des bêtes et ne pouvons nous nous débarrasser de
cette notion de pouvoir, alors retournons à l'état de bête ou nous ne
pourrons faire que du mal... ou bien avons n

La suite

environnement, nature, écologique, bioDe Robert, le 15 février 2007 :

Bonjour,

En réponse à votre question : "Qui a une véritable vision globale de 
tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables 
par le plus grand nombre?", j'aimerais mettre l'accent sur quelques 
sujets qui ne sont presque jamais abordés dans les diagnostics 
proposés toutes tendances confondues. Mais auparavant, je désire 
préciser que je ne me fais aucune illusion sur l'impact que 
pourraient avoir ces idées, car je sais à l'avance que jamais, au 
grand jamais, elles ne pourront satisfaire tout le monde. Or, il 
s'agit justement de proposer des remèdes à nos maux de société 

La suite

environnement, nature, écologique, bioDe Marion de Cayenne, le 15 février 2007 :

Bonjour!

 Je n'ai pas de solution miracle pour que la planète tourne un peu plus rond!

Mais dans mes convictions personnelles, je pense que mener sa vie en cohérence avec ses idées, c'est le meilleur moyen, de faire des petites actions à son échelle,
dans son voisinage, associations de quartiers etc...
 

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environnement, nature, écologique, bioDe Christian yakono, le 20 février 2007 :
Bonjour,
la société telle que je la vois
D'abord fabriquer au pays des produits de qualité. Ce qui réduira le chômage, les gens cotiseront aux caisses, et pendant qu'ils travailleront, ils ne prendront pas des cachets. Peut être taxer les produits d'importion comme le fait l'Allemegne à 68 % nous 12 En fabriquant au Pays, il n'y aura plus ce cortège de camions qui traverse la France.

La suite

 

environnement, nature, écologique, bioDe Nicolas Crettex, le 20 février 2007 :

Chère Salva,

Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement.

La suite

 

 
Mon avis et seulement le mien, celui d'un père de famille de 3 enfants avec un revenu modeste.

 

Qui connaissait le monde agréable de l'auto production de ces propres besoins dans les années 1960/70.

La suite

environnement, nature, écologique, bioIci vos lumières pour la boîte à idées :

 

S. M.

 

 

 
 
Mon avis et seulement le mien, celui d'un père de famille de 3 enfants avec un revenu modeste.

 

Qui connaissait le monde agréable de l'auto production de ces propres besoins dans les années 1960/70.
 
Je pense que nous sommes allé beaucoup trop loin dans ce monde contemporains.Tout d'abord la dé localisation de nos campagnes vers les villes, coutant la vie de nos artisans, épiciers et agriculteur, au profit des industries et supermarché de nos villes. Les couples choisissaient d'aller travailler tout les deux pour une meilleure qualité de vie, qui aujourd'hui est devenu une obligation. Nos agriculteur choisissait de plus en plus le métier d'ouvrier à l'usine pour un meilleur  sécurité de revenu et de retraite. Les paysans ont vendu leurs terres au profit de l'agriculture en masse, on a laissé tombé nos jardin et nos vergers à l'époque ou l'on trouvaient les produits moins cher dans les supermarché. On boycottait nos artisans ébéniste au profit des grandes surface aux prix alléchant.

 

Je pense que aujourd'hui après une accélération de l'évolution et de la technologie nous sommes devenu nos propre esclaves, la vie est devenu tellement cher aux endroit même qu'était l'èldorado des prix à l'époque. 

 

Aujourd'hui le couple est dans l'obligation de travailler pour s'en sortir, les dépenses sont devenu telle, que l'on travaille d'arrache pied quitte à ce rendre malade jusqu'au suicide. 2 voitures, assurances, essences,technologie, nourrices, loyer, crédit mobilier ou encore crédit voiture, chauffage, électricité, eau, traitement des déchets, les courses hebdomadaire, le pain, impôt, taxe etc....(certains ne peuvent même plus ce payer un loisir)

 

Puis l'ouverture des frontière, exportation de nos entreprises, Europe non contrôlé, qui donne la chance à la mondialisation et son importation en masse.

 

Toute cette dé-localisation, qui gênèrent une pollution en masse ne serait-se que dans le transport, la fabrication illégale dans les pays non contrôlable vu la diversité des loi et j'en passe.

 

Beaucoup de gens et plus qu'on ne pense sont conscient de ce phonème qui nous tombe dessus, certain passe outre, les autres, faute de moyen ne peuvent faire autrement que d'acheter ces produits importé, produit de consommation à bas prix de qualité moindre et jetable.

 

Si on voit le prix d'une installation solaire ou géothermique, peu de français peuvent y investir, encore une fois faute de moyen "si le porte monnaie est vide, il est vide"
Je n'est pas la preuve, mais combien de société d'installation de ce genre de produit on profité de la prime d'état pour augmenter les prix; se disant "de toute façon le client va récupérer sur la prime d'état"

 

Regardons le prix des ampoules économique et ceux des ampoules simples, le choix du consommateur est bien vite fait s'il a 5 bouches à mourir.
Des solutions il y en a des milliers et je ne peut que citer certains si non j'y passerais la nuit

 

Commençons à éteindre les lumières et les enseignes de nos innombrable zone commerciaux, dans nos rue, sur nos routes et autoroutes enlevons un lampadaire sur deux et plantons un arbre à la place (la visibilité seras moindre, et nous ralentirons et économiserons sur les radars)

 

Arrêtons de construire sans cesse de nouvelle zones commerciale, ré_habilitons nos anciennes usines en commerce ou habitations au lieu d'arraché foret et prés.
Ramenons le maximum de nos entreprise a proximité de nos habitations de nos campagnes comme autrefois, ce qui permettras de s'y rendre à vélo.
Motivons la commercialisation de proximité, motivons les citoyens à leur propre jardin et verger.Donnons la chance à nos agriculteurs et maraîchers de pouvoir vendre leurs produit directement au consommateur à un prix raisonnables
Recréons des jardins de ville.

 

Baissons le prix de tout les produit naturel, augmentons le prix des produits nocifs et de luxe

 

Motivons aussi le tourisme de proximité, la France est si belle, malheureusement un séjour en avion à l'étranger revient moins cher que de ce loger en France.Voir tout ces avions qui décolle est devant un balai des temps modernes.

 

Motivons notre éducation national à instaurer 1 heure de cour par semaine sur la bienfaisance de notre monde, de la maternelle jusqu'a la fin de ces études.
 
KOENIG Benoit

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Eric Plassot, le 23 février 2007 :

Bonjour,
tout d'abord merci de permettre ce lieu d'expression et d'échanges.
J'y vois tout un tas d'idées toutes intéressantes et je voudrais apporter 
ma contribution.

La question est : Quelle est la réponse globale à nos problèmes ?

Une professeur de math me disais quand j'étais au collège : "la solution 
est dans le problème". Puisque la question posée est d'ordre générale, 
globale la question serait y a-t-il une cause globale ? Il se pourrait 
bien que oui. Qu'est-ce qui est à la racine de tout ce qui existe ? Se 
pourrait-il que ce soit l'ESPRIT ?
Il est naturel de porter son regard sur le concret et des difficultés ou 
des bonheurs que l'on éprouve à leur égard. Mais là est le piège, ces 
réalités sont tellement prenantes et passionnantes que l'on a tôt fait de 
s'y perdre et d'oublier que l'esprit précède la matière (pour ceux que ça 
intéresse voir le film "What the bleep ?" en anglais sous-titré en 
français.Ce sont des interviews de savants américains  avec des scnènes 
pour illustrer le propos qui dit en substance : plus on étudie le corps 
humain et la physique quantique, plus on perçoit combien l'esprit influe 
et détermine la matière.")
Nos conceptions, nos croyances vont déterminer la réalité individuelle et 
collective que nous vivons. Les actes et la matière sont les conséquences 
des intentions dont le fondement est dans l'esprit. Se pourrait-il qu'en 
mettant la matière à la première place notre monde soit inversé ? Pourquoi 
vouloir appliquer des solutions extérieures quand la source des malaises 
c'est nous et notre esprit ?
Il est urgent à mon sens d'apprendre à connaitre l'esprit et son 
fonctionnement. Le reste, le concret découlera de cette aptitude à 
appréhender l'esprit.
Tout se résume à de l'information (informe = sans forme, donc avantla 
matière)et à ses modes de circulation. Pour vous en convaincre, observez 
l'importance prise aujourd'hui par les réseaux de circulation et de 
distribution, quels qu'ils soient, routes,internet, téléphone, 
journaux,livres, publicités... L'information, ses vecteurs et les 
objectifs. Comprendre l'esprit et son fonctionnement m'apparait donc 
essentiel. Apprendre à communiquer avec tout ce qui est, notre esprit, 
notre corps,le contexte en général permettra de créer une synergie fluide 
dans un monde fait de résistances et de lourdeurs. Une éthique globale 
pourra alors se mettre en place.
En attendant, il y a tant de charges dans les esprits que le monde en 
devient une décharge (on se décharge). Ces charges sont constituées par 
toutes les affaires non résolues(en souffrance) en fouies dans notre 
inconscient. Elles se réactivent sans cesse et gouvernent notre existence 
avec les effets que l'on connait. Que de zones d'ombre à éclaicir.
La question est à présent : Comment aborder ce domaine intangible des 
causes quand la majorité à les yeux voilés et aveuglés par la matérialité ?
Peut-être en commençant par nous, en redevenant point cause et en 
intégrant ce que nous sommes. Peut-être y aura-t-il un effet boule de 
neige ? Allons nous relever le défi ? Courage !
Très amicalement.
Eric Plassot

 

environnement, nature, écologique, bioDe Christian yakono, le 20 février 2007 :

Bonjour,
la société telle que je la vois
D'abord fabriquer au pays des produits de qualité. Ce qui réduira le chômage, les gens cotiseront aux caisses, et pendant qu'ils travailleront, ils ne prendront pas des cachets. Peut être taxer les produits d'importion comme le fait l'Allemegne à 68 % nous 12 En fabriquant au Pays, il n'y aura plus ce cortège de camions qui traverse la France.
Manger des fruits et des légumes de saison, ce qui évite d'importer des aubergines du chili ou d'ailleurs en hiver, par avions,
Diminuer fortement la consommation de viande ce qui améliora la santé, 1 KG d'entrecote= 10 M3 d'eau consomée
Il faut 1,5hectare pour nourrir une famille de 4 personnes qui mangent de la viande. Il faut 1600 M2 pour une famille de végétariens
Transformation de l'agriculture, monter en puissance dans la Bio 100% Bio c'est possible Jean-Marc GOVERNATORI la France en action.
Ce qui évitera pesticides herbicides etc.
Laisser le libre choix thérapeutique aux médecins et au malades, et rembourser. Alors que cette médecine ne pollue pas et coutent nettement moins chère. Notre sécu s'en trouverair mieux.
Redecouvrir le moteur à énergie libre. Nicolas TESLA roulait en 1929 avec un moteur de sa fabrication dans une voiture haut de gamme Anglaise à         145kms. L'énergie employée, l'énergie libre, appelée Prana, ou "QI ou CHI", en Asie. Cette énergie est toute autour de nous, gratuite éternelle et non polluante.
Développer le Solaire la Géothermie Le vent.
Voilà quelques mesures qui me semblent bonnes
Bonne journée

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Nicolas Crettex, le 20 février 2007 :

Chère Salva,

Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement.

De nombreux signes, et les bouleversements naturels en sont un exemple souvent mal interprétés, tentent de nous faire réaliser que ce que l'homme a créé avec une conscience matérielle n'est pas fait pour durer. Si nous observons les mécanismes de la nature, de l'univers ou du corps humain, on se rendra compte que tout obéit à des cycles précis qui se succèdent et se répètent indéfiniment (le cycle de révolution des astres autour du soleil, le cycle des marées, le jour et la nuit, les saisons, la croissance d'un arbre qui finit par dépérir pour permettre à une nouvelle pousse de devenir à son tour un arbre, etc.).

Surtout depuis ces 50 dernières années, les êtres humains ont développé des schémas de pensées et d'actions auxquels ils sont à présent devenus esclaves. Le créateur est devenu en quelque sorte dépendant de sa propre création. Notre avidité génère une kyrielle de désirs et nous pensons naïvement pouvoir les satisfaire en consommant mais puisque nos besoins fondamentaux sont d'origine spirituels, il s'avère impossible de les combler avec quelque chose de matériel. Nous nous évertuons donc à combler un puits avec de l'air. Au travers de ce mécanisme qui permet à l'économie de subsister, l'homme continue à produire et à se nourrir de biens ou de services comme un affammé dans un super marché, sans moyen de briser cette spirale ou de réfréner ses besoins sans cesse grandissants.


Tant que l'homme ne découvrira pas le vrai sens de la simplicité, du respect ou du contentement, tant qu'il n'en fera pas l'expérience concrète, il continuera à prendre au dehors ce qui lui manque à l'intérieur.

La mode du "tout vouloir tout de suite" nous a peu à peu conduit à nous éloigner de nous-mêmes, recherchant ailleurs ou à l'extérieur les richesses que nous n'avons pas su découvrir ou exploiter en nous. Car même si notre système capitaliste nous conduit effectivement droit dans le mur, cette réalité future recèle et nous délivre un message somme toute évident: repenser entièrement les fondations sur lesquelles nous avons construit notre existence. Réaliser qu'il nous faudra tôt ou tard nous détacher d'un monde arrivé en bout de course pour se préparer à un monde empli de spiritualité...

En point d'orgue, voici quelques extraits d'événements qui ont eu lieu à Paris dans le cadre du projet "L'attention à la vie" où différents représentants dont notamment Serge Orru, Jean-Marie Pelt, Patrice Barrat ou encore Dadi Janki se sont exprimés:

"Colonisation et mondialisation entraînent en effet une perte de valeur et une perte de dignité pour l'individu et pour les populations qui en subissent les conséquences. On peut y voir cependant la manifestation d'un état d'esprit lié au matérialisme, lequel entretient toutes sortes de désirs, notamment de consommation, une part de ces désirs masquant des sentiments de peur et d'insécurité". (Jayanti Kirpalani)

"Notre destinée est entre nos mains, une terre aride peut devenir fertile par le travail, la propreté et la clarté de nos intentions: tête, coeur et mains réaliseront alors ensemble des merveilles." (Dadi Janki) 

"Dans les années 60, on pensait pouvoir tout changer. Dans les années 70, on a assisté à un recentrage de la majorité des gens sur eux-mêmes, lequel s'est encore accentué dans les années 80, années perdues pour le développement. A la fin de ces années-là, l'organisation à laquelle j'appartiens à recueilli des milliers de témoignages de gens qui nous disaient leur espoir d'un monde meilleur reposant sur des valeurs. On a pu observer dans les années 90 qu'un grand nombre d'entreprises dont le fonctionnement ignorait les valeurs ont sombré dans la crise, ainsi que des gouvernements du reste. Et en ce début du XXIe siècle, il semble que plus rien ne fonctionne correctement puisque l'on assiste même à un effondrement de la cellule familiale qui constitue pourtant la base de toute société humaine"... (Jayanti Kirpalani)

Liens sur les différents événements, notamment celui sur le thème "Spiritualité & développement durable"
http://www.lattentionalavie.org/pages/rencontres.html

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Marie Jo Vacher, le 20 février 2007 :

Suite aux message de Salva
 
Bonjour,
 
Je viens de lire avec attention les messages envoyés suite à votre sollicitation, je trouve super que beaucoup de gens se sentent profondément impliqués et émettent de très bonnes idées pour transformer notre monde malade du capitalisme et d'un matérialisme exacerbé.
 
Je pense tout particulièrement à l'éducation des enfants, qui me paraît être un facteur primordial de participation au changement  social et devrait attirer toute l'attention des politiques.
Il me semble qu'aujourd'hui encore l'école reste un lieu globalement clos, où les enfants restent assis des heures durant et reçoivent la bonne parole d'un adulte sensé détenir de grandes vérités ! 
L'école donc, dans sa forme actuelle ne me paraît pas suffisamment ouverte sur l'environnement dans toute sa diversité et ses richesses. Elle ne privilégie pas assez l'éducation et l'épanouissement des dons personnels de chaque jeune. Beaucoup de parents ont à faire face à des problèmes sociaux ou privés qui les accaparent et de ce fait ne sont plus vraiment à même d'éduquer leurs propres enfants, qui se débrouillent comme ils le peuvent dans un monde parfois hostile.
L'école devrait alors être un véritable relais éducatif, et pas seulement un lieu où l'on acquiert connaissances et savoir, divulgués à la base par un seul enseignant qui peut se révéler exceptionnel, mais aussi être parfois un véritable sadique (J'ai été moi-même profondément marquée par cela ! )
 
Je pense que tout enseignant devrait bénéficier d'une formation psychologique et  faire un travail de développement personnel en profondeur, ça me semble être le moindre des choses quand on a la responsabilité de l'éducation de jeunes êtres sensibles et facilement manipulables.
 
Il apparait aussi qu'au lieu de privilégier l''épanouissement des jeunes et l'esprit critique dans le sens positif du terme, l'école met en exergue la compétitivité et la méritocratie par un système de notation qui me paraît actuellement obsolète. Cela crée des frustrations, des jalousies, du manque de confiance en soi, ou au contraire des sentiments de supériorité et d'orgueil qui peuvent engendrer plus tard une certaine mégalomanie.
Le résultat de ces carences éducatives génère fréquemment de la violence, souvent relayée par les medias omniprésents qui véhiculent des images de guerres fratricides et mettent en exergue le côté sombre de l'humanité !
 Chaque être humain possède intrinsèquement des qualités et des dons qui trop souvent restent en jachère faute d'avoir été prématurément découverts et encouragés.
 
Voilà donc ce que m'inspire aujourd'hui le besoin de transformation sociale. Chacun d'entre nous est concerné par le tournant que prendra notre société future.
MJ V

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Mohammed, le 19 février 2007 :

Comment imaginer un monde loin d'être pollueur et menaçant l'environnement est une grande question qu'on peut toujours poser. La production de déchets est une activité qui restera liée à l'existence du vivant. La nature a crée des mécanismes de recyclage diversifiés qu'on peut résumer dans la Biodiversité (la faune, la flore,...). Il faut agir sur deux niveaux limiter les industries polluantes en les remplaçant par d'autres et aussi veuiller à maintenir et restaurer la biodiversité. Pourquoi développer les grandes industries polluantes. Les politiciens disent pour augmenter les productions et 'faire vivre la planète'. Or le problème réside dans la répartition des richesses (80% au Nord et uniquement 20% au Sud !). De l'avis des grands penseurs et futurologistes, la terre est encore capable de produire la nourriture pour plus de monde mais il faut lui donner le temps de se recycler grâce à sa biodiversité
 
Mohammed
 
Departement de Biologie, Faculté des Sciences-Semlalia, B.P:  2390, 40000 Marrakech, Morocco
E-mail: info@takween.com.

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Emmanuel Widmer, le 19 février 2007 :

Bonjour,
 
beaucoup de considérations philosophiques dans les réponses
mais pas grand chose de pragmatique.
 
Pourtant ce genre de question est la base de ce qu'on pourrait appeler
de "l'administration de planète".
 
La ou les réponses passent nécessairement par une réduction de
l'empreinte humaine et donc par la reconsidération des besoins
humains et de leur satisfaction.
 
Or, par priorité, quels sont les véritables besoins humains (non-affectifs) :
 
air, eau, nourriture, habitat, accès aux soins, accès aux connaissances,
 
dont voici quelques pistes pour leur satisfaction.
 
Pour les quatres premiers besoins, bio-climatisme et permaculture
donnent des solutions satisfaisantes :
 
Auto-constructions en bois/paille/terre solaire passif, puit canadien
et solaire thermique pour l'eau chaude sanitaire. 
Récupération et stockage des eaux de pluie, séparation des
eaux grises phytho-épurées et des eaux noires par toilettes sèches.
Cultures vivrières synergétique avec petits élevages (galinacées,
abeilles...), agrobiologie de terroir à diffusion locale, production
et échanges de semences.
 
Pour l'énergie, tout le monde se branche sur le réseau éléctrique et
essaye d'être plus grand producteur (éolien, photovoltaïque, biogaz...)
que consommateur. Ce qui permet de limiter les batteries polluantes
et à terme les grosses productions centralisées.
 
Enseignement : à tous les niveaux, la gestion des infrastructures
scolaires peut être partiellement assuré dans l'enseignement
lui-même, en déclinant les techniques indiquées ci-dessus.
On gagne ainsi sur tous les tableaux : cout, environnement
et surtout plus de sens dans le contenu des enseignements.
 
Transport locaux : les vélos et triporteurs assistés par moteur
éléctrique sont maintenant efficaces. On peut mettre en place
un réseau de bornes d'échanges de batteries standardisées
non polluantes ion/polymère.
 
Transformer les économies de biens en économies de services,
l'idée étant de créer de la valeur avec les négawatts.

Dés qu'on passe au locatif, on favorise les biens durables et

recyclables.
Exemple : service de location de machine à laver favorise les
machines robustes, économes et réparables.
 
Urbanisme : toutes ses solutions sont déclinables en milieu
urbain (cf. John Todd - living machines).
 
Quelques faux-amis :
 
Travail : le travail n'est pas une valeur en soi mais un moyen
de tendre vers la symbiose entre l'homme et son environnement.
 
Comptabilité nationale ou planétaire : la variation du PIB est
inapte à rendre compte des valeurs structurelles et
environnementales d'un territoire.
 
 
Quelques liens :
 
- construction 
 
- recyclage électroménager
 
- économie
 
 
Emmanuel Widmer.
Association de permaculture L'Escampe.
 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Marie Jo Vacher, le 19 février 2007 :

Bonjour;
Suite à votre message... Il y a déjà longtemps que je réfléchis à cette cruciale question qui nous concerne tous et l'avenir de la planète.
Il paraît évident que nous ne pouvons plus continuer ad vitam ce régime, qui va nous emmener, comme le dit Nicolas Hulot et d'autres scientifiques, tout droit dans le mur, c'est-à dire, au pire à l'extinction de la race humaine, et au mieux à des catastrophes lourdes de conséquences pour nos descendants.
 
On entend ici et là beaucoup de belles paroles, mais les gouvernants de notre terre pensent bien plus à asseoir leur pouvoir personnel qu'au bien être du monde ! De plus, ils sont des marionnettes au sein de la mondialisation et des hauts financiers qui en tirent les ficelles !
 
Pourtant un autre monde, j'ose le penser, est possible. Il serait générateur de plus d'équité et de fraternité, protégerait les plus faibles au lieu de les exploiter, les écosystèmes au lieu de les détruire ! Il ne ferait plus des animaux nos esclaves et nos cobayes, uniquement ou presque à notre service ; il prendrait en compte le respect de leur vie et leur éviterait le plus possible les souffrances, n'oublions pas que notre sort est aussi lié au leur !
Notre alimentation actuelle beaucoup trop carnée est responsable de maladies et d'obésité.
 
Quand on se permet de torturer impunément des animaux pour son propre plaisir, on est tout aussi bien capable de le faire à l'encontre de ses congénères. D'ailleurs l'imagination des humains n'a pas de bornes pour inventer les armes les plus sophistiquées et les plus meurtrières, utilisées ponctuellement au cours de guerres fratricides !
 
La terre pourrait faire vivre correctement tout le monde, si une minorité ne s'appropriait pas la plus grande partie des biens. Ceux-ci devraient être beaucoup plus équitablement distribués, ainsi la pauvreté pourrait être sérieusement diminuée. lI pourrait aussi y avoir du travail pour tout le monde si celui-ci était mieux réparti, de façon à que chacun puisse avoir accès au gâteau mondial et aux loisirs ! Les disparités salariales, parfois tellement énormes qu'elles en sont scandaleuses, pourraient être davantages harmonisées. Le fait d'avoir une profession gratifiante est déjà en soi un privilège, alors que des millions de personnes n'ont droit qu'à une travail répétitif, peu considéré, et de plus mal rémunéré !
 
Nous aurions tout intérêt aussi à revenir à une alimentation plus qualitative que quantitative, où le biologique retrouverait sa juste place, alors ne serait plus subventionnée l'agriculture intensive, mais une agriculture diversifiée et respectueuse de l'environnement.
 
Au lieu d'un monde d'orgueil, de profit  et  de compétition éhontés, seraient pris en compte les besoins réels des êtres et non plus des mirages qui ne leur apportent qu'un bonheur fictif.
L'économie ne serait plus basée sur l'unique but de privilégier le matérialisme à outrance et le bien-être de quelques privilégiés, mais prendrait en compte le "bonheur" du plus grand nombre et les valeurs essentielles !
Mais tout cela beaucoup d'autres l'ont dit avant moi et rien ne semble  changer pour autant. Peut-être n'est-ce qu'une grande utopie !
MJ V.

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Jean Michel Biancamaria, le 19 février 2007 :

bonjour
la réponse est aussi simple que difficile.
Elle réside souvent en quelques citation comme "nous sommes le changement que l'on veut pour le monde", ou "le 21° siécle sera spirituel ou ne sera pas"!
La réponse est l'amour. Le changement doit venir de nos profondeurs, et tout le reste suivra!
Tant que l'homme n'aura pas remplacé la haine, la jalousie ou encore la peur de son coeur rien ne sera possible. c'est un concept spirituel de base qui permet de faire disparaitre ces souffrances. Il suffit de comprendre que nous ne sommes pas séparés les uns des autres et du reste de la nature et même de l'univers! Rien ne nous appartient, chaque molécule de notre corps était avant dans l'eau, la terre, a connue d'inombrables formes de vie de la mousse aux arbres en passant par toutes sortes d'animaux.
Notre visions figée des choses et du temps ne nous permet pas de comprendre que tout est en mouvement et en interdépendance, continuellement. Nous échangeons constament notre matiére avec les nuages, le sol, les arbres .. et les autres hommes, seules les formes sont différentes, mais le fond est le même, en mouvement d'une forme à une autre! nous sommes donc une partie de ces arbres, de cet océan, de ces animaux et hommes, de cette voiture ou de cette maison, et donc de cette planéte.
Celui qui peut réaliser ce que cela signifie comprendra qu'il n'est qu'un avec le reste. Dés lors, pourquoi haïre son voisin, envier ce qu'il croit posséder, le jalouser, il sait qu'il est l'univers et qu'il posséde déjà tout. Il ne peut que s'aimer et aimer ce qui l'entour comme partie intégrante de lui même. Le mots aimer contient aussi les mots liberté, compassion, partage ou encore respect!!
Cette compréhension est la seule clé du changement mais les chemins pour y parvenir sont multiples. A chancun sa voie. Pour certains cela peut prendre 5min pour d'autre plusieurs vies, mais nos éxpériences nous y ramène à chaque moment, infatiguablement, par ce que l'on mange (chimique ou pas), ce qu'on respire, les arbres que l'on coupe , les changements climatique, nos problèmes de santé. Tout nos actes, s'ils sont fait sans amour peuvent être préjudicable pour la planète et donc nous même!
Dans la situation actuelle c'est la nature qui va se charger de nous le rappeler, et plus on attend plus se sera douloureux, mais nous y arriveront d'une façon ou d'une autre, avec ou sans l'homme! La vie trouve toujours sa voie

association la vie naturellement
jean-michel BIANCAMARIA

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Muriele Thiele, le 18 février 2007 :

 
Bonjour,
 
Je pense que c'est en travaillant chacun sur nous-même et en changeant nos habitudes de vie quotidiennes et alimentaires que nous pourrons améliorer la situation de la planète : économies d'énergie, ampoules économiques,diminuer le thermostat d'un degré pour le chauffage,lessiver uniquement de nuit et éviter le séchoir électrique, laisser tomber le lave-vaisselle, ne plus acheter un seul produit issu du saccage de la terre, plus de bois tropicaux,utiliser l'électricité verte, composter ses déchets,acheter la marchandise en vrac et non dans des emballages inutiles,boire l'eau du robinet (je connais un système de purificateur idéal pour consommer de l'eau pure et vivante), donc, plus de bouteilles en plastic... En ce qui me concerne, je m'attèle déjà à ces changements de mode de vie.
 
Quant au capitalisme, c'est un système peut-être valable à ses débuts mais qui à un moment donné doit être arrêté. Le problème est en effet par quoi le remplacer d'autant plus que le communisme a prouvé qu'il ne donnait pas de meilleurs résultats. Toutefois, jamais le marxisme ne fut appliqué et ce qui n'a été mis en place ne fut jamais qu'un capitalisme de l'état. Enfin, je ne sais pas moi-même non plus ce qui est le mieux pour la planète-terre et l'humanité.
 
En tout cas, changer les mentalités et adopter la sagesse indienne.
 
Muriel.

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Michelle, le 17 février 2007 :

 

"Mais qui a une véritable vision globale de tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables par le plus grand nombre?"
 
Personne, je le crains...
A moins que la recherche médicale trouve très rapidement  une solution pour isoler l'orgueil dans nos cellules grises, cause de tous nos maux, et le neutraliser définitivement dans les cerveaux de tous les habitants de la planète...
 
Ca fait plusieurs décennies que je suis une militante-écolo, dans l'ombre aux tout débuts, presqu'en secret, comme des illuminés... ça bouge fort maintenant, tant mieux... mais si aujourd'hui on "en parle à la télé", ne nous leurrons pas, c'est à leur pouvoir qu'ils ont mal, et à leur fric qu'ils ont peur...
 
La vraie révolution ne pourrait être que spirituelle à mon sens. 
Un des slogans de terre sacrée le dit : "la terre est notre mère, et on ne tue pas sa mère"...
 
Peut-être cette révolution spirituelle viendra-t-elle après une grande peur, un grand désastre, ou entre la poignée d'humains qui en réchapperont.
Peut-être faudra-t-il que l'humanité aille au bout de ses folies, qu'elle touche le fond, SON fond, pour qu'elle s'aperçoive de ses erreurs et de ses fautes, pour qu'elle s'approche enfin de l'humilité et qu'elle revienne à l'amour originel.
 
Et puis je suis mortelle. Mon enveloppe est mortelle. Personne ne nous a promis que la terre durerait l'éternité. Je ne connais pas le jour ni l'heure de ma fin, ni comment je mourrai. Pour la terre c'est peut-être pareil. Qui peut affirmer le contraire ?
Je n'en dirai pas plus, je finirai par dire moins bien ce que nous a dit Pierrette. Merci infiniment à toi, Pierrette.
 
Depuis longtemps je fais à ma mesure tout ce que je peux faire, et j'ai payé très cher pour finir par comprendre que j'avais des limites, je ne tente plus de me surpasser.
Continuons toutes et tous ce que nous faisons, et tâchons de faire plein de petits, merci à Terre Sacrée de sa très belle contribution.
Seule je ne suis rien. Et si je ne fais rien, rien ne changera.
 
Merci à vous toutes et tous.
Je vous envoie une brassée de mimosa.
@+, Michelle, des Cévennes

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Rachel, le 16 février 2007 :

Bonjour,

Dans un premier temps, je trouve l'idée de ce débat excellente. Il est temps que nous les citoyens de la Terre s'exprimons sur une question fondamentale, qui nous touche si profondément. Car on le sait, si nous n'agissons pas tous ensemble, c'est la vie même sur cette planète qui est compromise. Quand l'on pense à toutes ces coïncidences si improbables mais pourtant bien réelles qui ont permis l'apparition de la vie sur Terre, nous avons l'urgent devoir de nous ouvrir de nouveau à la vie, et de ressentir au plus profond de nôtre âme à quel point « chaque parcelle de cette Terre est sacrée », car nous lui devons la vie. Il me parait dés lors inconcevable que nous sacrifions ce joyau à la bêtise humaine !

Nous vivons dans des cités artificielles, la plupart du temps complètement déconnectés de la Nature, de notre nature. Car quoi que l'on en dise, nous faisons partie de cette Terre et de son écosystème. Trop longtemps, l'homme a voulu dompter la Nature, alors qu'en fait il bridait peu à peu sa propre nature.

1) Donc dans un premier temps l'ère de la communication : chacun doit prendre conscience de sa réelle existence, par rapport à la Nature, la Terre et l'Univers. Cette prise de conscience permettra à l'homme de se rendre compte en même temps combien il est petit dans cet Univers, mais aussi combien il est chanceux de vivre sur ce paradis naturel qu'est notre planète.

2) Ensuite, je suis tout à fait d'accord avec Pierre Benoît à propos du fait que nous disposons d'un pouvoir énorme du fait justement de notre masse. Les dirigeants ne représentants finalement qu'une infime partie de la population. Si demain (et tous les jours qui suivent) nous refusons de participer à cette « société de consumation » de la Terre, nos dirigeants sont impuissants !

3) Quelques idées en vrac :

Il faudrait redéfinir un système de valeur incluant la nature, les écosystèmes, la Terre. Ce système ne serait pas forcément monétaire (le concept d'argent est la pire invention de l'humanité, et sa pire bêtise !). Par exemple, nous définissons actuellement un bois « précieux » pour ce qu'il peut rapporter en termes de vente !!! Alors que ce bois est bien plus précieux sous forme d'arbre participant à l'écosystème mondiale, et donc à l'homme.

En ce qui concerne le transport, le chauffage des habitats, l'électricité... je reste convaincue que nous disposons largement de toute la technologie nécessaire pour préserver l'environnement :
Ex : des panneaux solaires sur tous les toits sans exception, petites éoliennes pour chaque maison individuelle, voitures électriques comportant également des panneaux solaires, ce qui augmenterait l'autonomie de ces véhicules, centrales géothermiques pour l'électricité...

Le problème est de réussir à motiver les gouvernements pour investir des capitaux dans ces nouvelles technologies... et c'est là que chacun a sa parcelle de pouvoir. Il ne faut pas perdre à l'esprit que les industries investissent là où c'est rentable, et c'est NOUS qui indiquons le chemin de la rentabilité en achetant ou non tel produit ou tel autre. C'est pourquoi je pense que l'idée de l'association Terre Sacrée d'avoir introduit une page BOYCOTT sur son site est excellente !! C'est en effet un guide pour nous aider à faire des choix.

Un autre grand problème est en effet celui du pouvoir abusif des médias, et spécialement de la publicité, qui malheureusement, il faut le dire, a une influence énorme sur les jeunes générations en particulier. Ce matraquage sert à « créer un besoin » et les incessantes comparaisons entre les différents modes de vie des gens renforcent encore ce besoin ! par exemple il y a qu'à voir l'influence des publicités et la pression des petits copains sur les enfants qui vont jusqu'à pousser leur parents à acheter le bidule vu à la télé et que le copain de classe a aussi !!

Nous vivons dans une société bien trop matérialiste...

Aussi est il un peu facile de culpabiliser à longueur de temps le citoyen lambda de polluer la planète, alors qu'il est juste « coupable » de ne pas se révolter contre un système qui le pousse à participer à sa propre destruction par la destruction de l'environnement et de sa planète !

Pour les problèmes politiques, il est vrai que la situation est plutôt complexe, entre le peu que l'on sait et tout ce qu'on ignore... mais en ce qui concerne par exemple les relations entre pays exportateurs de pétrole et pays importateurs il y a peut-être des solutions. Si l'on investissait dans ces pays exportateurs, situés généralement dans des endroits plutôt ensoleillés, pour développer les technologies solaires massives, cela compenserait la baisse de consommation de pétrole dans le monde suite à une évolution écologique espérée. Après tout, les coréens du nord ont bien acceptés d'abandonner le nucléaire contre des aides énergétiques (pas tout à fait écologiques encore, mais le principe est bon !)

Voila pour ces quelques idées...
Je trouve votre site vraiment magnifique et je serais vraiment heureuse d'y apporter mon petit brin d'herbe. Peut être tous ces petits brin d'herbe finirons par reconstituer les plus belles forêts de ce monde...
La Terre n'attend pas !

Bien à vous, amicalement
Rachel
Habitante de la planète Terre

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Donald Richard, le 15 février 2007 :

Si je peux me permettre, il s'agit simplement d'évolution et de perception. Économie et écologie peuvent aller de pair. Seulement actuellement il y a pas seulement le problème économique mais aussi politique.

En fait pourquoi continuer sans la recherche pétrolière? Pour ne pas faire effondrer l'économie du moyen-orient... cela fait peur à tout le monde puisque notre monde occidental perçoit la région comme un bassin «explosif»... d'autre part, changer pour être plus écologique en ce moment demande à des entreprises comme Shell de se repositionner... comment faire puisque celle-ci a à son actif des milliers de travailleurs en plus d'entre un moteur économique ainsi qu'une puissance financière... il finance certains partis politiques mais le plus important : les travailleurs de cette compagnie sont des électeurs!

Alors, la solution est simple. Doucement, nous allons créés, à la demande de chacun d'entre nous, des technologies plus viable. La preuve, même la méga-polluante Chine a signé Kyoto et a le programme de reboisement le plus important de la terre, pourquoi? Parce qu'elle a besoin de bois! et même d'oxygène! Voilà le moteur de changement! Une compagnie qui pollue ne pourra plus exister s'il n'y a plus de ressource!  Les entreprises ont compris cela. Maintenant, c'est à nous d'acheter comme consommateur les produits écologiques, biologiques, naturels, etc. C'est nous le consommateur qui avons le dernier mot sur notre monde... le pouvoir est entre nos mains! Personne ne nous oblige à acheter chez Wal-Mart des produit fait en Chine et toxique... c'est nous qui décidons! D'ailleurs, au Québec, des entreprises offrants des produits sans dangers ont fermé car ils ne pouvaient survivre à la concurrence chinoise... qui les a fermé? Wal-Mart ou les consommateurs? Pourquoi les épiceries n'offrent-elles pas uniquement des produits biologiques? Parce que les consommateurs n'en achètent pas! Il a y - fort heureusement - une tendance  des consommateurs pour des produits meilleurs pour notre environnement...

En passant, pourquoi pensez-vous que nous utilisons des produits chimiques pour nettoyer alors que nous avons tous la possibilité de nettoyer écologiquement?  Avons-nous besoin de tous ces savons et détergents? L'alternative est là mais n'intéresse pour ainsi dire personne...

Tout commence par soit et nous avons tous le choix de changer l'avenir.
Il changera et la terre sera belle car nous trouverons les technologies pour changer notre monde en un univers propre... il n'y aura plus de trace de notre passé polluant! Mais pour cela, nous avons besoin de temps et d'évolution de nos moeurs et mentalité!

Merci à tous!
Doan
noramadoan.com

Blog Lémuria-Atlantia
 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Marie Lehir, le 16 février 2007 :

Merci  à Michel de mobiliser les consciences par ce sujet pertinent dont tous les politiques débattent sans jamais offrir de solutions...vraies. Et

pour cause, il n'y a pas de solutions collectives, pas encore car c'est la sommes des consciences individuelles qui peuvent faire inverser le processus qui semble inexorable aujourd'hui.

Tout système quel qu'il soit représente une forme de pouvoir, il y a donc récupération du pouvoir individuel et c'est là que réside la solution d'une évolution positive de la situation actuelle,

c'est à chacun de récupérer sa propre vigilance sur son mode de pensées et ses conséquences,

c'est une responsabilité et un engagement dans le comportement de chaque instant,

"qu'est ce que je pense, comment je pense et pourquoi je le pense," les choix qui s'ensuivent dans l'attitude de vie modifieront à terme le collectif,

ne plus laisser son pouvoir entre les mains extérieures, des politiques, des Etats, des multinationales , des institutions...

Se penser manipulé c'est être manipulable, et c'est avoir laissé son propre pouvoir à l'extérieur de soi.

chaque fois se repositionner sur ses propres choix et leurs conséquences périphériques à courtes ou moyennnes ou longues ondes,

c'est récupérer sa liberté dans la responsabilité et l'assumer,

c'est agir chaque instant par la pensée et l'action qui en découle et modifier la trajectoire individuelle et donc collective à terme.

Comment  ?,  en jouant du discernement chaque fois qu'il nous est présenté une situation, l'analyser voire la décortiquer, laisser jouer l'intuition et adapter la réponse personnelle et individuelle .

Etre attentif à ses pensées et à leurs conséquences entraîne un changement de comportement et donc de consommation, cette vigilance accrue ne permet plus de se laisser pénétré de l'extérieur, c'est un bouclier fantastique qui  est en chacun de nous et qui nous  donne la pleine maîtrise de nos moyens qui nous rend souverain de nous même,

en conscience et en responsabilité;

Ce n'est plus attendre de l'extérieur que q qchose change, c'est faire bouger à chaque instants par des choix conscients qui amènent encore plus de pouvoir sur nous même et donc encore plus de Devoirs envers les autres.

cela s'exerce dans le couple, dans la famille, à l'école, dans le travail, dans la vie sociale, dans la vie politique,

chaque pensées entraîne une responsabilité et donc un changement,

la somme de ces changements transforme, le couple, la famille l'école,.....et toute la vie sociale.

le modèle est intérieur et il vient de nous et nous avons le terrain idéal pour agir , modifier, transformer, améliorer, et grandir en Beauté et en Amour aussi, Tout est en nous,  Amour de Soi, Amour des Autres qui en sont le reflet,

 la compétition devient complémentarité, 

  l'individualisme / solidarité, ect...

il ne s'agit pas de regarder derrière la lampe à huile et être passéiste mais  devenir créateur de vies nouvelles  dans l'action consciente et responsable de chaque instant,

voilà le Modèle d'une Micro société pour une Macro-société, où l'homme reprend sa responsabilité et l'assume.

Nous avons des moyens fantastiques que les générations passées n'avaient pas, nous devons nous en servir comme outils pour nous perfectionner dans le Beau avec plus d'Amour et de respect de la Vie qui nous anime, nous devons devenir des créateurs de vies, nous devons alimenter l'expansion de vie par une expansion de conscience à chaque instant et devenir des CO-CREATEURS DIVINS ce à quoi nous sommes assignés.

J'ai confiance dans notre Puissance intérieure, qu'elle devienne créatrice et non pas destructrice , nous en avons les moyens comme jamais auparavant, nous devons nous Réveiller et prendre en main notre destinée, elle est atomique, nous sommes descendus dans la densité de la matière et c'est de cette densité que nous pouvons en extraire une formidable énergie de lumière ( conscience) et de chaleur( Amour)

mettons nous au travail tout de suite,

chacun à notre niveau, à notre place,

et partageons le fruit de cette ENERGIE ILLIMITEE

Merci à vous d'exister

Marie Le Hir

00 47 33 77 39 94 ( Norvège)

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Jacques Defelice, le 17 février 2007 :

Une très bonne question qui proccupe tout le monde sensé.
Mais qui n'a pas de réponse, au sens personne ne peut dire yaka fokon et
1 - cela se fait
2 - cela satisfait "tout le monde"
donc la question n'a pas de réponse simple.
Par contre elle est légitime et elle amène bien le nécessité de faire
plutôt que de ne pas faire.

Pour "avancer" un peu malgré ces constatations, j'en arrive à :
 1 - personne ne peut décider à ma place
 2 - si je veux, je pense qu'il faut faire qqchose, je me dois
    - de le faire savoir
    - d'accepter d'en discuter
    - d'accepter de me battre pour ce faire (élaborer convaincre ...)
    - de combattre ceux qui veulent ne pas changer et nous emmener "dans
le mur"
    - admettre que si mes contemporains ne veulent rien faire ou ne
peuvent rien faire, je mourrais qd même et le monde continuera peut-être
après moi....

Ensuite il vient de nombreuses questions :
 - faut-il proposer un système (un modèle de société) ?
 - si oui quel modèle ?
 - si non quoi ?

1 - un modèle  ?
    un modèle serait de décrire les relations entre les gens :
qu'échangent-ils ? comment ? quels sont les rôles à tenir
quels sont les institutions nécessaires à mettre ne place pour tenir et
maintenir ces rôles ...
Quels principes (en faut-il ?) sont nécessaires ? comment les faire
valoir les appliquer et  dans quels cas ?
Qui décide et comment pour ce faire ..
etc ...

2 - pas de modèle ?

 pourquoi faut-il construire un modèle qui serait tellement bien conçu
que cela résout les pbs ?
Ne peut-on pas plutôt imaginer des processus. Je veux dire des logiques
principielles - libertés d'expression, respect des gens, et autres bases
de la logique de ce que nous pensons comme indispensable à un
fonctionnement en société...
Ensuite viendrait "naturellement" grace à la raison, l'histoire, ... des
fonctions à remplir, des rôles qui tiendrait de l'auto organisation par
le consensus, par la necessité de faire, de bien faire ... à la lumière
de l'expérience et de la régulation. SI qqchose une focntion ne donne
pas satisfaction elle serait construite (environnée) de telle manière
qu'elle serait régulée pour produire son objectif - c'est la notion de
processus orienté (vers un but) qui prime plutot que de cadre (quasi
immuable) fait pour tel objectif. On passe de la statique
institutionnelle à la dynamique organisationnelle ... juste une idée


Ensuite on peut parler plus précisément d'économie de justice de droits
devoirs de besoins de flux monétaire, de valeur dynamique de la monnaie
(interet s négatifs, ..) de ressources renouvelables  et tant d'autres
passionnantes questions ..

cela fait qqs siècles qu'on en discute

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Nicolas Crettex, le 16 février 2007 :

Chère Salva,

Il est vrai qu'actuellement, l'être humain n'a plus la connaissance nécessaire qui lui permettrait d'avoir une vision non seulement globale, mais surtout de réaliser que l'époque présente est une époque de transition, une époque où la conscience même de l'humanité s'apprète à changer radicalement.

De nombreux signes, et les bouleversements naturels en sont un exemple souvent mal interprétés, tentent de nous faire réaliser que ce que l'homme a créé avec une conscience matérielle n'est pas fait pour durer. Si nous observons les mécanismes de la nature, de l'univers ou du corps humain, on se rendra compte que tout obéit à des cycles précis qui se succèdent et se répètent indéfiniment (le cycle de révolution des astres autour du soleil, le cycle des marées, le jour et la nuit, les saisons, la croissance d'un arbre qui finit par dépérir pour permettre à une nouvelle pousse de devenir à son tour un arbre, etc.).

 

Surtout depuis ces 50 dernières années, les êtres humains ont développé des schémas de pensées et d'actions auxquels ils sont à présent devenus esclaves. Le créateur est devenu en quelque sorte dépendant de sa propre création. Notre avidité génère une kyrielle de désirs et nous pensons naïvement pouvoir les satisfaire en consommant mais puisque nos besoins fondamentaux sont d'origine spirituels, il s'avère impossible de les combler avec quelque chose de matériel. Nous nous évertuons donc à combler un puits avec de l'air. Au travers de ce mécanisme qui permet à l'économie de subsister, l'homme continue à produire et à se nourrir de biens ou de services comme un affammé dans un super marché, sans moyen de briser cette spirale ou de réfréner ses besoins sans cesse grandissants.

 
Tant que l'homme ne découvrira pas le vrai sens de la simplicité, du respect ou du contentement, tant qu'il n'en fera pas l'expérience concrète, il continuera à prendre au dehors ce qui lui manque à l'intérieur.

 

La mode du "tout vouloir tout de suite" nous a peu à peu conduit à nous éloigner de nous-mêmes, recherchant ailleurs ou à l'extérieur les richesses que nous n'avons pas su découvrir ou exploiter en nous. Car même si notre système capitaliste nous conduit effectivement droit dans le mur, cette réalité future recèle et nous délivre un message somme toute évident: repenser entièrement les fondations sur lesquelles nous avons construit notre existence. Réaliser qu'il nous faudra tôt ou tard nous détacher d'un monde arrivé en fin de course et nous préparer individuellement à un monde qui sera teinté d'écologie et de spiritualité.

 

En point d'orgue, voici quelques extraits d'événements qui ont eu lieu à Paris dans le cadre du projet "L'attention à la vie" où différents représentants dont notamment Serge Orru, Jean-Marie Pelt, Patrice Barrat ou encore Dadi Janki se sont exprimés:

 

"Colonisation et mondialisation entraînent en effet une perte de valeur et une perte de dignité pour l'individu et pour les populations qui en subissent les conséquences. On peut y voir cependant la manifestation d'un état d'esprit lié au matérialisme, lequel entretient toutes sortes de désirs, notamment de consommation, une part de ces désirs masquant des sentiments de peur et d'insécurité". (Jayanti Kirpalani)

 

"Notre destinée est entre nos mains, une terre aride peut devenir fertile par le travail, la propreté et la clarté de nos intentions: tête, coeur et mains réaliseront alors ensemble des merveilles." (Dadi Janki)

 

"Dans les années 60, on pensait pouvoir tout changer. Dans les années 70, on a assisté à un recentrage de la majorité des gens sur eux-mêmes, lequel s'est encore accentué dans les années 80, années perdues pour le développement. A la fin de ces années-là, l'organisation à laquelle j'appartiens à recueilli des milliers de témoignages de gens qui nous disaient leur espoir d'un monde meilleur reposant sur des valeurs. On a pu observer dans les années 90 qu'un grand nombre d'entreprises dont le fonctionnement ignorait les valeurs ont sombré dans la crise, ainsi que des gouvernements du reste. Et en ce début du XXIe siècle, il semble que plus rien ne fonctionne correctement puisque l'on assiste même à un effondrement de la cellule familiale qui constitue pourtant la base de toute société humaine"... (Jayanti Kirpalani)

 

Liens sur les différents événements, notamment celui sur le thème "Spiritualité & développement durable"
http://www.lattentionalavie.org/pages/rencontres.html

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Sabine del bo, le 16 février 2007 :

Avec du retard je répond au message de Salva - je suis une optimiste et
je "crois" en l'humanité, encore faut-il qu'elle prenne conscience
qu'elle vit en-deça de ses possibilités. Pour moi pour que ça change il
faut que ça passe par le Politique avec un grand P, ce qui veut dire
une réappropriation du politique par le citoyen avec un contrôle des
élus et la possibilité de révoquer les élus qui ne remplissent pas
leurs promesses électorales ou ne rendent pas des comptes. Il est temps
de rappeler aux politiciens qu'ils ne sont que nos mandataires et
qu'ils doivent arrêter de se considérer comme propriétaires d'un
pouvoir que nous avons bien voulu leur confier.


Les politiciens actuels sont à la solde des grands groupes et pour en
finir avec le capitalisme il faut donc contrôler leur pouvoir et ceux
de leurs valets - Nous avons les chefs que nous méritons et la société
que nous méritons ; a nous de sortir du processus de victimisation et
de nous prendre en charge. Il n'y a pas de solution miracle mais une
volonté de sauver la planète, l'avenir, nos vies et celles de nos
enfants - ça ne peut passer que par des débats, des prises de
consciences et des actions politiques qui forcément aboutiront à
remettre en cause le système économique dont le moteur, le profit est
non seulement humanicide, mais "planéticide". Les vraies solutions ne
peuvent que s'en prendre au système économique et donc ne peut que se
heurter à la résistance des privilégiés (inconscients, car nous sommes
tous dans la même galère et sur la même terre) - donc c'est contre les
grands groupes et les politiciens à leur solde qu'il faut s'organiser
CQFD - ensuite il sera toujours possible avec une vraie participation
citoyenne (clubs de discussion partout, à tous les niveaux) de changer
nos modes de vie afin de préserver l'avenir.

- supprimer la voiture individuelle
- développer une politique de transport en commun pratique, gratuit,
nombreux, efficace
- éviter le tourisme de masse (pourquoi ne pas organiser des tours de
rôle d'autorisation de voyages lointains (avion-kérosène = pollueurs)


Pour ma part outre un comportement individuel le plus "environemental
possible" - je suis l'auteur et je produis une comédie musicale sur la
défense de l'environnement pour faciliter la prise de conscience des
urgences ; j'ai besoin d'aide pour faire connaître ce spectacle, déjà
programmé en version enfant à Noël 2006 au théâtre du Dejazet à Paris
et donc en faire une version tout public.

Bien cordialement

Sabine Del bo

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Planète interdite, le 15 février 2007 :

Il n'y a pas de problèmes, qui ne soit insurmontable, il n'y a que des solutions.
Encore faut-il que l'humanité ait envie de changer et se donne les moyens de changer. Il est sûr que les choses et les façons de penser ne peuvent évoluer du jour au lendemain. Même si nous essayons de changer les choses, nous sommes pris dans un tel carcan, qu'il est difficile d'en sortir sans se retrouver en marge de la société ou montrer du doigt, car les nouvelles idées peuvent paraitre loufoque à ceux qui restent pris dans les filets que la société tisse autour de nous.
Consommation est le premier mot d'ordre de l'économie mondiale capitaliste. Il faut
produire, pour consommer, jeter et reconsommer, et reproduire, et reconsommer. Alors commençons par réparer, ce qui peut être réparable. Quand je dis réparer, c'est au sens propre comme au figuré. Y'a qu'à voir tout ce qui déborde de nos poubelles immondes, et le temps que ça prend de trier les produits recyclable, car là aussi c'est un fauxproblème. De plus en plus d'emballage, de suremballage. Et pendant qu'on trie, qu'on déballe, on ne peut pas faire autre chose, on n'a pas le temps de penser.
Penser utile, retournons au bouteille en verre, arrêtons de produire du suremballage inutile.
Acheter utile, ce qui est nécessaire. Et réparer, bricoler ce qui est cassé. Réparons les bêtises de la "connerie" humaine, réparons la terre !
L'homme peut de ses mains accomplir tant de merveilles, mais peut le pire aussi par son manque de  temps de la réflexion. Car on a plus forcément le temps de la réflexion, on court du matin au soir, pour gagner sa vie. Nos enfants sont laissés de côté, et souvent justement se gavent d'images télé, qui en feront les futurs consommateurs de demain.
Des solutions, il en existe.
Et ce sont les petits pas de chacun qui font les grands chemins, les petites gouttes d'eau qui font les océans. Encore faut-il que les hommes aient l'envie et la volonté de changer, car il faut bien l'avouer, je suis certaine, que beaucoup égoïstes, vivent leur vie présente, se moquant éperdument du monde qu'il laisseront demain à nos enfants.
Dans certaines villes, mais très peu, le retour au vélo existe, avec les voitures qui restent en dehors des agglomérations. Que nos enfants puissent respirer et rouler en vélo sans risquer de se faire écrabouiller, ils passeront moins de temps devant la télé.
Et il y aura moins d'émissions de gaz polluants.
Mais il y a tant de choses qui déraillent et pas seulement au niveau écologique, au niveau humain aussi. Pouvons nous dire que nous sommes encore humain, si lorsque quelqu'un tombe dans la rue, tout le monde passe à côté sans rien voir.
Et pour que l'homme puisse changer et être acteur de ce changement, il faudrait peut être qu'il puisse se redécouvrir. Et regarder ce qui l'entoure, car quand je vois certains paysages dévastés, je me dis "mais quel gachis !".
 

 

environnement, nature, écologique, bioDe A Martin, le 16 février 2007 :

Bonjour à tous,
 
Comme nous le savons nous sommes en pleine mutation économique , sociale et écologique.
Le mot mutation est même faible en fait nous y sommes contraint.
De plus il est necessaire d'organiser notre vie sur terre.
 
En théorie certains disent que la planette pourrait subvenir à nos besoins mais ils soulignent aussi les mauvaises consommations et organisations. Donc nous entrons dans un systhème du one best way, qui demandera à chacun des efforts.
On ne sera pas tous satisfait et mes propositions vont peut être choquer... plus d'un.
Le but est simple de ses propositions c'est que 80% de la population terrienne survive ainsi que notre planette.
 
 Concernant l'environnement, il faut établir des lois strictes et universelles, en voici quelques exemples :
* interdir à l'exportation les bois d'amazonie et les remplacer par d'autres arbres dans des forêts inductrielles européennes ou autres, crées par l'homme. Et établir un systhème viable pour ses locaux, comme par exemple des voyages scolaires là bas réguliers afin qu'ils puissent vivre du tourisme, et la création de produits locaux, il faut que ses populations deviennent indépendantes des aides et de la forêt comme matière première..
* créer des espaces verts par pays correspondant au besoin de sa population, (il est trop facile de juger les habitants d'amazonie quand nous même, nous détruisons les parcelles boisées),  obliger des plantations locales et individuelles, on a tous des fenêtres et des balcons donc ils peuvent servir de lieu d'accueil des plantes
* concernant le forage à la recherche de produits miniers (diamands pétroles et autres) établir des règles strictes respectueuses des éco- systhèmes et respectueuses des populations locales, condamner les pollutions par une fermeture d'usine et des peines strictes d'emprisonnement 
* obliger toutes les usines à s'équiper de tous les systèmes contre les pollutions
* obliger chaque etat de prendre en charge ses propres déchets et interdire leurs exportations.
* niveau des populations : créer des lois obligeant le recyclage , le recyclage ne doit plus être basé sur le volontariat et mettre aux normes écologiques toutes les habitations
* obliger une partie des populations à aller nettoyer les forêts et autres des ordures jetées et abandonnées , clairement je pense aux prisonniers et aux personnes qui se porteraient volontaires.
* créer un droit d'accès aux populations à la mer, montagne et autres environnements, en effet de plus en plus les locaux n'ont plus le droit d'accès à certains lieux ou chemins si ils ne paient pas.
* établir des plantations vivrières, réserver à nourrir les populations. En effet certaines cultures remplacent celles pour créer de la nourriture et les populations locales souffrent de la faim. 
* interdir la pêche, en eaux internationales, et nationales, aux bateaux usines, quand les locaux trouvent plus de poissons à pêcher pour se nourrir, ce qui créer de l'immigration de survie.. 
* créer un droit gratuit de pêche et chasse respectueux des quotas de la nature pour les personnes sans revenus. En effet de plus en plusdes locaux qui auront faim devront pour satisfaire des besoins primaires enfeindre des lois... (je ne suis pas pour la chasse ni pour la pêche loisir, mais quand c'est une question de vie, c'est necessaire)
* recréer et remettre en service les anciens raiseaux d'irrigations naturels ou artificiels qui fonctionnaient pour refaire revenir l'eau dans les vallées.
* créer des lieux de réserves de faunes et de flaures au niveau mondial
 
Concernant la nourriture :
Il faut être clair si on continut il n'y en aura pas pour tout le monde, donc voici des solutions
* obliger pays par pays à créer des espaces réservés à l'agriculture (hors fleurs et  produits de substitution pétroliers ou tabac)correspondant aux besoins alimentaires locaux, si ils trouvent pas de personnes désireuses de travailler la terre car ils savent que d'autres leurs donneront ce qui leurs manques (assistanat ) introduire un droit de mobilisation (style arlmée mais pas pour combattre mais pour cultiver).
* interdir les exportations de nourriture quand la population a pas à manger.
* obliger de conçacrer aux importations de typologie nourricier, un pourcentage du bénéfice sur la vente du petrole et minerais et redistribuer ces importations aux travailleurs de ces industries gratuitement.
* introduire des quotas de production alimentaire pour éviter les surproductions usant de l'eau et des matières premières qui pourraient être utilisées pour autres choses
* partager les savoir de production
* interdir les inductries des armes si la population mange pas à sa faim
 
 
Concernant l'économie
Il ne faut rien changer, elle devra s'adapter aux lois précédentes.
Mais on peut introduire un quotas de prix maximum en matières premières. 
Cela faira simplement une nouvelle révolution économique.
 
Concernant les humains :
* un droit international à l'éducation première : lire, écrire, compter et établir avec chaque personne son projet de développement culturel personnel.
* Niveau santé un droit à l'euthanasie uniquement sur demande de la personne, il sera interdit à une famille ou ami ou autre de le demander à la place de la personne
* Une obligation d'un quotas de naissance par personne, en clair interdit à plus de deux enfants (à la base je suis moi même contre, j'aime les familles nombreuses, mais c'est pour lutter contre la surpopulation et futures famines)
* permettre aux personnes désireuses de subir une opération contraceptive totale.
* obligation de chaque pays de transmettre ses savoirs : accès libres et gratuits aux musées et aux bibliothèques....
car pour l'instant celà est souvent réservé à une élite.
* Niveau logement, un droit au logement, pour ceux en ayant pas , prévoir des logements minimums tel que des camps de solidarités ou caserne, c'est pas génial mais au moins ils auront un toit. actuellement il est illusoire même dans les sociétés comme la notre de penser que nous puvons tous avoir un toit correct et digne.
* Un droit d'expression
 
 
Sur quel base fonctionneraient les échanges commerciaux?
Ils fonctionneraient comme maintenant mais avec des quotas en plus permettant aux populations locales de vivre
 
Comment devrions nous travailler ?
Chaque humain souhaite travailler différemment en heure ou méthode ou autres. il faut donc garantir un travail digne, avec des droits stricts, codifier et réglementer par des personnes formées et diplômées qui seront juges, et sans risque à tous, permettant de vivre moyennement dès la 35 heure de travail.
Et surtout permettre le travail le dimanche ce qui créera des emplois pour tous les métiers et aussi la nuit. en effet certains de nous aiment travailler la nuit, ils sont plus productifs mais celà doit se faire uniquement par choix individuel avec une possibilité pour ceux en poste de porter plainte et d'obtenir 5 ansde salaire si on les obligent à travailler sous ses nouvelles conditions, sous peine de licenciement.
 
Comment devrions on nous nous déplacer?
Avant de penser à des nouvelles solutions, il faudrait que chacun puisse se déplacer sans voiture, pour aller au travail et autres.
Il est donc necessaire de développer et imposer des transports en communs réguliers, envers toutes destinations (toutes les villes doivent être reliée par le plus court chemin) , comme toutes les 20 min et se terminant que de minuit à 5h du matin.
et surtout créer la gratuité des transports en commun, qui pourrait être financé par l'état (certaines mairies y arrivent déjà).
 
 
Et vous qu'en pensez vous?
En conclusion, ce style de systhème est possible que dans des républiques démocratiques où chacun a concience de ses responsabilités envers les autres et qu'il est prêt à partager son confort (accès à l'eau et la nourriture) tout en gardant ses biens actuels et ses propriétés. Mon idée n'est pas de créer un systhème collectif du style communiste. Mais de réduire l'impacte de l'homme en permettant notre survie..
 
Je vous souhaite donc une très bonne journée,
A.Martin

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Pierrette Chevalier, le 15 février 2007 :

Cher Salva,

Hypothèse : la race humaine telle que connue actuellement va disparaitre
comme les grands dinosaures.. Personne ne peut savoir exactement comment, ni
quand, mais l'état de conscience atteint par la prise de conscience de nos
expériences nous fait voir que nous sommes en errance.

Avant l'avènement d'Internet les horreurs se faisaient dans l'ignorance la
plus totale. Le fait de savoir nous place devant le mur des transformations
à effectuer pour avoir une société plus conforme à nos attentes. Mais
justement, que sont nos attentes en regard de certains peuples qui sont
encore dans la préhistoire pendant que d'autres s'amusent sur des
plate-formes orbitales? Et je ne fais pas un procès d'intention qui dit que
le plus avancé est le petit extraterrestre dans sa fusée et que le plus
ignorant est celui qui fonctionne selon ses instincts et intuition.

Comme je considère mon corps comme un véhicule, j'admets que ce véhicule
puisse être en ce moment dans une certaine situation et que lorsqu'il
disparaîtra, je suivrais mon chemin, peut m'importe si les formes créées par
certains  humains ou les bouleversements de la Terre, le fasse disparaitre
dans une inondation, un tsunami, une montagne de glace ou un tremblement de
terre gigantesque. L'Important est de tirer une leçon apprise dans cette vie
là et garder le mystère du pourquoi et du comment.

Je remarque chaque jour que lorsque je suis dans la joie et l'harmonie une
poussée d'énergie nouvelle me fait vivre mon quotidien avec une certaine
légèreté. Mais pour être dans cet état il a fallu que je passe au travers de
tout ce qui s'abat actuellement sur la plupart des gens, c'est à dire,
chômage, divorce, emprisonnement, hospitalisation, enfin tout ce qui nous
permet de remettre en cause notre matérialisme.

Selon ce que se sont concocté les gens, ils doivent être confrontés aux
réactions de leurs actions.

C'est notre capacité d'empathie, notre humanité, notre désir du bien qui
nous fait vouloir sauver le monde. Mais, ce que nous voulons sauver est le
matériel dans la forme actuelle.

Je crois que notre existence est actuellement aussi éloignée de notre avenir
que le fotus dans le ventre de la mère l'est du nouveau- né qui passe du
poisson au respirien en quelques seconde.  Je considère que notre état
actuel va passer du respirien à la vie dans l'éther avec un passage par la
mort d'un grand nombre d'humains et pas seulement une mort naturelle à la
fin d'une longue vie tranquille. La race humaine va être décimée en bloc.
Nous avons fini une partie de notre cheminement. Il suffit de lire les
différentes hypothèses présentées par les sages de toutes les nations....

Nous pouvons toujours influencer les événements sans interférer dans le plan
de vie de la planète. Simplement envoyer de la compassion à ceux qui pensent
que leurs actions sont utiles soit  pour eux-mêmes ou pour la multitude et
de ce fait, débalancent le cours harmonieux des choses. Mais ne soyons pas
tristes, on ne peut arrêter le courant de la vie. Les humains sont au
service de la Terre. Certains sont devenus comme des globules blanc fous et
lui donnent par endroit  la leucémie...

Nous revenons donc au chacun pour soi. Le fait de pouvoir méditer sur la
santé de la planète prouve que nous ne sommes pas à lutter pour notre survie
dans un camp de réfugiés au Darfour, dans une mine de diamant, sur une
chaine de bébelles en plastique ou au fond d'un cachot en Afghanistan. C'est
un privilège de pouvoir philosopher et méditer lorsque 90% des habitants  de
la planète croulent  dans les affres de leur quotidien.

Hypothèse : Demain l'électricité sera coupée, Internet ne fonctionnera plus,
les eaux seront plus déchaînées, les glaces fondront à vue d'oil, les gaz
enfermés dans les glaces se dégageront, les déchets radioactifs enterrés
dans des sols devenus instables par les changements climatiques
s'échapperont, les courants dans l'atmosphère retiendront les avions au sol,
les terres désertiques chauffées à blanc ne seront plus vivables, les
téléphones cellulaires munis de mp3, caméras, petites musiquettes seront
clos faute de lignes coupées, la nourriture voyagée d'un pays à l'autre ne
passera plus et l'eau polluée ne nous désaltérera plus, ajoutons a cela une
pincée de grippe aviaire, et un désir intense de notre voisin de vouloir
prendre nos richesses, on fait quoi?

Comme d'habitude ! On se lève, on médite, on essaie de ne pas trop
s'engueuler avec notre mari, épouse et/ou les enfants qui n'en finissent pas
de trouver leurs mitaines. On part pour le boulot, on monte dans notre
voiture, vu que le transport en commun ne vient pas encore dans notre
quartier. On se plogue sur les nouvelles en continu, on branche Internet
histoire de recevoir les courriels de mauvais augures de certains sites et
les messages lumineux des maîtres ascensionnés qui nous disent ça s'en vient
mais soyez amour.....

Ce n'est pas la première fois que la race humaine est confrontée à de grands
bouleversements, il suffit de voir les paysages grandioses du grand canyon
pour voir qu'à cet endroit là il devait y avoir de l'eau, et sur la côte de
la Colombie britannique des grands sapins enterrés sous 200 m de sable.

Nous sommes simplement confrontés à notre peur de la mort. Ceux qui
passeront le mieux ces événements seront ceux qui croient que nous sommes
plus que notre enveloppe et que la vie est sagesse et continuité....

Bises lumineuses

Pierrette

 

environnement, nature, écologique, bioDe Bernard Mercier, le 15 février 2007 :

De Bernard Mercier, le 15 février 2007 :

 

Merci à l'innocence de Salva de poser l'aspect global du changement. Mais d'emblée, un paradoxe me saute aux yeux : un changement si l'on doit lui donner un cadre global doit avant tout être d'abord personnel. On ne peut pas changer le monde si on ne sait pas se changer soi-même. Ceci ne remet pas en cause la vision globale mais toute discussion entre nous me semble vaine si l'on se fixe le but de définir une vision globale commune.

 

La vision globale est nécessaire mais elle me semble nécessairement personnelle. Dès lors, on peut avancer, chacun selon son propre chemin vers sa vision globale. On ne constatera qu'après coup que notre vision globale est similaire ou proche de celles d'autres.

 

Si une telle envie de changer le monde émerge, il faut se demander d'où elle peut provenir. Notre espèce est en train de détruire la planète, donc de s'autodétruire. Y a-t-il d'autres espèces vivantes qui le font ? Non. Qu'avons-nous donc de différent avec les autres espèces vivantes ? Il me semble que c'est l'intelligence. Notre intelligence est donc dangereuse. On sait qu'elle peut être bénéfique et peut-être salvatrice. Ne suffit il pas alors de l'utiliser correctement ?

 

Vient alors la question de savoir si nous avons toujours utiliser notre intelligence de façon dangereuse. Difficile question. Une petite intuition me dit quand même qu'à l'origine, la présence de l'Homme sur la planète devait s'exercer d'une manière harmonieuse : je saisi ce ressenti pour me dire qu'une voie d'avenir est peut-être dans la recherche de cette harmonie peut-être propre au Jardin d'Eden magnifié par les Anciens.

 

Je crois qu'il nous faut rechercher, dans la méditation la contemplation et le brassage d'idées, la source de nos origines et de l'origine de toute chose, décadente et belle. Par exemple, recopier ce que sait faire la nature et qui nous est utile parce qu'elle l'a mis au point depuis très longtemps et sans doute d'une façon infiniment plus pertinente que nous : faire cela est sans nul doute empreint de sagesse et si, en plus, cela nous apporte du bonheur sans procurer du malheur autour, il nous faut l'adopter. Peut-être alors que de proche en proche, se définiront des critères de vie admissibles par le plus grand nombre et qui finiront par s'imposer à tous.

 

Voilà une invitation que je livre à la réflexion tout en sachant que les changements que la situation actuelle impose nécessitent un plus ample travail, sur soi d'abord psychanalytique autant qu'analytique et entre nous tous ensuite et encore dans toutes les sphères. Je sais aussi que les meilleurs changements sont ceux qui portent en eux la force de l'exemple et raccourcissent ainsi tous les discours.

 

A bon entendeur,

 

Bernard

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Cécile Housiaux, le 15 février 2007 :

trés très brièvement dit, je ne crois pas qu'il faille tout planifier
de manière généralisée comme si cela de nouveau venait d'en haut, de
manière autoritaire.

Je pense que les solutions viennent au cas par cas, additionnées les
unes aux autres.  Sinon, c'est vrai que cela semble impossible, tant la
tâche est gigantesque puisqu'elle remet toutes nos manières de
fonctionner en cause.

Mais si chacun se sent responsable et agit à ses multiples niveaux,
alors les solutions se dégagent par elles-mêmes.

Le commerce: il appartient aux commerçants d'introduire plus d'éthique
dans leurs échanges et de les régler de manière plus transparente et
plus honnête.
L'économie? Il appartient aux gouvernements de s'orienter  vers des
choix durables, de les encourager par divers incitants ( ex. fiscaux) 
mais aussi aux citoyens d'orienter leurs propres choix de la même
manière.. ( ex: manger bio et local).
même chose pour l'agriculture, les transports, les banques etc....

je pense que la société changera par le développement de synergies
diverses qui finiront inévitablement par se rencontrer;

Il nous appartient donc avant tout à chacun de régler notre propre vie
en accord avec ce que nous pensons, d'agir, et de devenir plus
conscient

Cécile

 

environnement, nature, écologique, bioDe Nicole Chausson, le 15 février 2007 :

bonjour

quelques idées en vrac...
l'agriculture et l'élevage intensifs peuvent facilement être remplacés par
une agriculture biologique
ce qui impliquerait des économies de pesticides, insecticides, engrais
etc... et permettrait de retravailler des parcelles complètement stérilisées
et polluées
d'où: économie de stations d'épuration, de traitements médicaux pour les
animaux et les humains (cancers, baissse de la fertilité masculine de 30% ,
50% chez les agriculteurs, allergies,etc...)
arrêter de donner des subventions inéquitables aux pays développés ce qui
fait périr les autres pays
ex: le riz transgénique est moins cher en indonésie que leur propre riz
arrêter le toujours plus, qui est un engrennage infernal
être plus dans" l'être" que dans" l'avoir"..
retrouver d'autres valeurs plus humaines et humanistes etc...
il y aurait trop à dire...
je vous conseille de lire mon livre: "un autre regard face à la pensée
unique" aux éditions Amalthée..ou le livre de Jean Marc Governatori; vivre
c'est possible

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Névio Nassaro, le 15 février 2007 :

Bonjour,


A mon avis ce qu'il faut changer c'est l'esprit humain (plus facile à dire que à faire), mais pour moi le centre nerveux de tous nos problèmes c'est le mode de penser, comme la préciser Salva nous sommes diriger par quelques groupes financier, ce qui me fait penser que la population est le moteur des riches.
Il faut changer le courant et ceci, en commencent par prendre conscience que nous aussi en tant qu'individu nous polluons.

Chaque mode de penser à une influence sur ce qu'il entoure, nous observons aujourd'hui une prise de conscience de la part de monsieur tout le monde comme de la classe dirigeante.
 
N'oublions pas l'origine de l'homme, il est normal que l'homme au travers de ces connaissances acquises cherche la sécurité et la commodité qu'il l'éloigne des rudes conditions qu'il a connu avant la révolution économique.

Alors maintenant que nous avons pensé au confort, pensons au bien être et tout en faisant de notre mieux pour diminuer les conséquences, utilisons nos connaissances pour trouver des solutions car nous avons les moyens technologiques de moins polluer, la ou le bas blesse ce sont les enjeux économiques qui sont une inertie au développement de ces moyens.

Donc comme dans beaucoup de problème, la solution ce trouve en posant la bonne question.

Merci à Salva de lancer le débat et à Michel pour son engagement.

Bien à vous, amicalement.

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Gérard Turin, le 15 février 2007 :

J'ai été touché par le message de Salva et en réponse
j'aurais envie de lui dire:" Qui n'a pas été en proie à ce doute?" Les
solutions existent: viables certainement mais acceptables par tous?
Cependant, on peut toujours essayer de donner du sens à sa vie sans
attendre le tout ou rien qui relève de l'alibi. La mondialisation qui
ravage notre environnement est un système pyramidal. Nous autres
consommateurs des pays riches ou émergents en constituons la base.
Essayons de retirer nos billes: consommons localement, évitons les
déplacements couteux, les achats inutiles, isolons nos habitations,
pensons au solaire, aidons les systèmes qui produisent dans le partage
et le respect environnemental, etc...etc... la liste est longue et de
mieux en mieux connue. Devenons au quotidien des CONSOM'ACTEURS, pour
reprendre une formule bien connue elle aussi. C'est un grain de sable
qu'une action individuelle mais si elle se multiplie? On peut parler
d'utopie, moi, je préfère parler d'acte de foi. De toutes façons, nous
bâtissons toujours sur des actes de foi. Il y a ceux qui ont foi en la
croissance, qui ne conçoivent le bonheur que dans la consommation
sachant ou éludant le fait qu'ils condamnent les générations futures à
vivre dans un environnement hostile. Puis il y a ceux, au nombre
desquels je suis, qui pensent que la solidarité intergénérationnelle est
un devoir sâcré et qui, ayant droit au bonheur aussi, l'envisagent
autrement. Le reste de l'histoire ne nous appartient plus ou si peu;
mais il faut garder à l'esprit que nos décideurs n'ont plus vocation à
porter des idées. Pour aller ou rester aux affaires, ils sont à la
recherche d'idées porteuses. C'est à nous que revient la balle. Nous
avons les élus qu'on mérite. Les coupables sont  en particulier ces
multinationales montrées du doigt dans le message mais sans être
coupables au même titre, nous sommes responsables. Et je répète en
conclusion que minimiser cette responsabilité, c'est donner du sens à sa
vie; ce qui n'est pas le lot de tout en chacun.
            Bien amicalement.
 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Antranik Papazian, le 15 février 2007 :

Désolé , mais nombreux sont ceux qui font ce constat .
S'il y avait des alternatives faciles à mettre en oeuvre , ça se saurait .
Je ne vois aucune bonne solution à court terme , que du bricolage , que des
solutions d'urgence pour éteindre le feu .
Le monde est mené par quelques puissances économiques et tout le monde subit
.
Je ne suis assez amer de faire ce constat , mais encore désolé pour les
générations futures , mais ça prendra des années , des décennies ....

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Eric Changarnier, le 15 février 2007 :

Bonjour
 
Une ébauche ?
 
Je ne penses pas que l' on puisses trouver de solutions en utilisant ce qui nous mènes droit au au mur aujourd'hui; notre manière de penser, de percevoir et concevoir le monde.
Nous agissons comme si nous étions le centre de l' univers et de fait avons perdu toute conscience de notre relation avec ce que nous appelons égoîstement notre environnement ,à savoir notre bonne vieille planète Terre.
Nous sommes tellement fiers de ce que nous sommes et avons construit que nous apprenons à nos descendants à penser et agir comme nous, sans vraiment se soucier de leur véritable avenir; celui de l' humanité.
Nous sommes absorbés par nos problèmes politiques, économiques, religieux, en oubliant l' essentiel : la vie, la Terre, la liberté, le bonheur quoi !
Hélas, aujourd'hui, nous commençons à percevoir que nos avons façonné cette Terre (en grande partie) à l' image de notre pensée; rectiligne, terne, sans joie et sans liberté.
Je reste persuadé que la Solution est enfouie au plus profond de chacun d' entre nous, souvenir ancestral de la véritable manière d' agir et de vivre en parfait accord avec la nature, libre et heureux. Cela ne ressemble pas un retour en arrière mais plutôt un grand pas vers le futur !
C' est un véritable challenge qui se dresse devant nous et nous n' avons plus le choix, le temps presse aujourd'hui !
Courage.
 

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Anita, le 15 février 2007 :

Il faut que le maximum de personnes prennent conscience que nous pouvons faire quelque chose, que nous avons le pouvoir de pousser les industriels à l'écologie tout simplement en orientant ainsi nos achats.
 
En effet, si nous nous mettons à acheter des produits : non testés sur les animaux, plus respectueux de l'environnement, dont les sociétés affichent leur désir d'être plus "écologiquement correct", nous forcerons ainsi celles-ci qui veulent naturellement faire un maximum de profit à nous vendre ce que nous recherchons !
 
Je réponds à un maximum de sondages internet -ils sont barbants à la longue et pour pas grand profit - mais dès qu'il y a une case où je peux mettre mon opinion, je ne manque pas de signaler : que je ne vois pas la composition des produits, que je me méfie de tel ou tel ingrédient, que je suis très allergique, comme de plus en plus de personnes de nos jours, qu'une indication sur leur effort environnemental  ne pourrait qu'être bénéfique pour leur image...
 
Il faut aussi se rendre à l'évidence : nous sommes de plus en plus sur terre, nous devons donc partager les ressources, donc moins gaspiller et utiliser des produits "moins jetables" et se faire une raison sur la nourriture : tôt ou tard, il faudra renoncer à la viande ! celle-ci consomme trop de ressources énergétiques et pour quel produit ? Des animaux qui ne mangent pas de choses naturelles (quelles céréales ? J'ai visité un élevage de poules pondeuses : elles n'ont jamais vu la lumière du jour, mangent des granulés (leurs céréales ne sont pas des vrais grains !) forcément OGM, avalent des colorants - donc vos pâtes aux oeufs : pas de mention de colorant ou d'OGM, pourtant vous en mangez  puisque la poule en a mangé et tout ça pour finir à l'abattoir comme poule au pot (au fait vous savez comment ça se passe dans un abattoir ? On ne tue aucun animal avant de le "saigner" il y en a souvent qui se décrochent, essaient de s'enfuir en glissant dans leur sang !
 
Sur ce site vous trouverez des chiffres : - le titre : mangeur de viande, mangeur de terre...
Ce n'est pas le seul, mais il explique bien l'évidence !
 
Donc avant que d'autres aient l'idée de nous "restreindre" par d'autres moyens : guerres, épidémies programmées... Il faut réagir et montrer que nous sommes conscients de notre impact et que nous voulons agir
 
Je ne vois pas les choses tellement en noir, car je trouve qu'une conscience universelle émerge et tous nous devons y participer à la mesure de nos petits moyens ; restreindre la viande...  il y a plus de dix ans que j'ai commencé à remplacer mes ampoules à incandescence au fur et à mesure qu'elles se cassaient, je n'ai pas encore dû en changer depuis, je surveille la technologie des leds, incroyablement économes mais encore un peu faibles pour l'éclairage, je me suis mise à regarder les étiquettes et mes allergies m'ont poussée vers le bio. J'ai trouvé des bouteilles au litre de gel douche bio, ça mousse vraiment super (d'ailleurs les shampooings aussi) donc ils durent longtemps, leur parfum est naturel et non rajouté et après s'être moqués de moi, toute ma famille s'y est mise, je n'ai rien imposé, j'ai juste proposé de tester ! Et c'est vrai que la peau est toute douce et mes cheveux aussi ! Dans mon lave-vaisselle je ne mets qu'une demi pastille sur les conseils du vendeur et c'est vrai que ça suffit et le liquide de rinçage bio sent si naturellement bon.
J'utilise des anticalcaires magnétiques, inusables, j'ai aussi trouvé en remplacement des tampons hygiéniques si toxiques (le coton -non bio- a aussi une histoire pas très reluisante) la diva-cup, inusable très pratique, il y maintenant de très bon produits en bio et tous les grands magasins en glissent quelques-uns dans leur rayon, j'ai appris à fouiner et lire beaucoup d'étiquettes.
 
Bon stop, trop de blablas....
Il faudrait créer une rubrique où les gens pourraient faire part de leurs astuces et de leurs trouvailles, en partageant nous deviendrons plus fort et on nous prendra plus vite au sérieux ! Tout le monde n'a pas le temps de chercher tout seul et en comparant les produits, les prix, les quantités à l'usage, non seulement ce serait plus rentable pour soi mais aussi un bien pour la terre !
 
Bon courage ! J'ai ressenti chez vous un ptit coup de déprime, mais il y a beaucoup de gens  qui sont prêts à réagir et petit à petit...
 
Si vous pensez que des histoires qui font peur peuvent faire avancer les choses, j'en ai tout un rayon ; je fouine aussi beaucoup sur internet, dans les revues mais j'ai le moral, j'essaie d'éviter le maximum de nuisance et de faire partager mes découvertes à mon entourage ; d'ailleurs j'ai déjà converti ma fille qui est prête à faire carrière dans l'environnement plus tard, mon fils de 13 ans a l'air de se moquer un peu de moi, mais  il fait semblant d'être réfractaire en fait.

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Patrice Simon, le 15 février 2007 :

bonjour
l'utopie fait vivre faisons vivre l'utopie!
ce qui est sur, c'est que nous sommes dans une époque òu les peuples de la planète se rendent compte de la gravité dans laquelle l'économie de marché mondialisée nous mène (à part certains naifs ou /et ignorants)
Malgré cela des minorités s'interconnectent pour créer des alternatives concrètes peut-etre à petite échelle mais au moins dans un sens réaliste sans aide de l'Etat ou quelconque gouvernement.
Je pense que chaque individu doit avoir une conscience et ne pas s'isoler dans l'action sur le terrain, puis coordonner chacun ses idées dnas des assemblées générales souveraines dans une définition discutée entre tous pour coordonnées dans chaque spécialités de la société civile l'utilité du travail constructif d'une société meilleur
Des échanges nord/sud existent déjà par coopératives interposés, des boycotts sur diverses multinationales meme parcimonieuses s'établissent sur tous les continents, ect....
soyons le plus possible nous-meme, autonomes, soucieux de notre planète, des générations à venir, et ne pas suivre comme des moutons ceux qui veulent nous dicter nos vies à notre place à leur profit car pour eux leur dicton est : "après nous le déluge"
insoumission et construction alternative en utilisant leur savoir autrement pour les besoins de l'humanité et refus total de tout ce qui est nuisible pour nous tous humain animaux environnement !!!
Nous avons tous des compétences alors utilisons-les dans tous les domaines sans la compagnie des destructeurs de la planète en refusant l'argent/drogue qui nous chloroforme dans nos actions Non arretons de se faire avoir pas la puissance de l'argent qui n'est qu'un instrument de survie physique et abstrait
merci de me lire et souhaite que l'on forme une toile d'araignée d'idées A bientot  j'espère

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Véronique, le 15 février 2007 :

Bonjour ,
 Je ne peux m'empecher de t'inviter à connaitre J.Marc Governatori qui a
crée " la France en action" qui met l'homme au coeur de l'écologie ,
l'un ne pouvant se passer de l'autre et propose des solutions ,des
alternatives réalistes quant à la santé , l'éducation , l'economie ,
justice , etc ...   pour le bien-être durable de la planete et de ses
locataires responsables et respectueux ....  tu peux aussi lire son
ouvrage : "Vivre c'est possible , 207 propositions pour une nouvelle
société " (courrier du livre)        .Trés  interessant aussi  , le
livre : " les affranchis de l'an 2000" de M.L Duboin ....  pour moi ,je
n'ai pas trouvé mieux en matiére de projet de société ....  et c'est
possible ....   Sur le site de " la France en action" , tu as des forums
poiur poser toutes les questions que tu veux  , J.M Governatori y a un
calendrier de ses deplacements pour rencontrer les gens et tu peux
également lui poser toutes les questions que tu veux .....   Amicalement
Véronique

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Cédric Marmié, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Merci pour ce message .
D'après les informations en ma possession, j'ai l'impression que nous sommes
dans une situation très critique au niveau écologique.
Cette situation écologique est une réponse de la vie à notre mauvaise
gestion, prise en considération, adaptation au monde du vivant dont nous
faisons partis.
Je suis favorable à la technologie. Mais il est grave qu'elle soit
l'opportunité de jouissance immédiate pour une minorité et dans le même
temps sans aucunes considération pour le monde du vivant.
La peur de la souffrance et la peur de la mort régissent nos (ré)actions
!Elles sont pourtant des composantes des lois du vivant !
Pour ma part, j'essaie de réorganiser ma vie de manière à éliminer le
maximum de déplacements, à consommer le plus possible de produits
biologiques, à passer du temps avec mes enfants, à tenter de leur
transmettre certaines valeurs : humaines, responsables, terre à terre,
respect, joie, courage, écoute...
J'essaie aussi de faire un  travail personnel en rapport avec la
compréhension, l'écoute et l'accueil du vivant.
Je crois que toutes les actions entreprises dans le sens d'une prise en
considération du vivant sont utiles à rétablir un genre d' "ordre
écologique" !
Le Vivant est en mouvement perpétuel et a sa propre cohérence. C' est à nous
de tenter de  suivre ce mouvement plutôt que de s'y opposer !
Le risque, en s'y opposant, est d'amplifier de manière exponentielle les
risques non désirés, évités !
Des Actions sont toujours possibles à partir de là où nous nous trouvons !
Ayons le souhait de communier avec La Vie .
C.Marmié.

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Alain Gourdin, le 15 février 2007 :

Michel,
 peu importe qui je suis, et il m'est indifférent si cet article auquel on répond propose, comme récompense, la publication sur le site de Terresacree.org ...
 
Nous sommes des hommes et des femmes de bonne volonté qui appréhendons avec crainte l'avenir de nos enfants sur cette SEULE ET UNIQUE PLANETE HABITABLE CONNUE de notre système Solaire : le Choix n'est pas possible et notre Devenir inéluctablement lié à la poussière de nos souliers ...
 
Aussi, l'urgence à réfléchir aux solutions draconiennes mais salvatrice pour notre race humaine n'est plus à démontrer ; il est grand temps d'agir, certes,  mais " COMMENT ? dis-tu !"
 
Coluche, l'Abbé Pierre, et beaucoup d'autres encore ont montré la voie de la Solidarité agissante, mais cela n'a pas suffit : ils demeurent néanmoins des phares éclairants la Route et nous leur en sommes particulièrement redevables.
 
Maintenant, il reste à découvrir la façon Nouvelle de s'en sortir, ajoutes-tu ! Bien. Autrement dit, l'exemple n'a pas suffit, on n'a pas compris le message prophétique de nos aînés ...et quand je dis ON, j'inclus nos dirigeants politiques bien sûr !
Mais, pourquoi chercher le Chemin ?, quand, ( sans vouloir paraphraser J-C), NOUS sommes ce Chemin !!!
 
La solution EST en nous, en chacun de nous, et pas AILLEURS , crois-moi !
 
Il est à remarquer que l'Homme, pris individuellement, se défend toujours d'avoir une conduite contraire à un idéal altruiste ...Hélas, lorsqu'il se confronte aux autres, par une série d'enjeux liés à sa profession, sa position sociale, son statut financier, et tout simplement à la Vie en société, ce même brave homme devient moins défenseur de ces valeurs collectives que de ses propres intérêts !!!
 
Quelle conclusion tirer de toutes ces constatations ?
 
Les régimes politiques issus de l'action personnelle d'un groupe d'individus ont tous, à leur époque et par  l'essence même de leurs enjeux, démontré le fiasco de l'Altruisme ...c'est-à-dire, le désintérêt pour le bien de l'humanité, alors pourquoi n'envisager l'Avenir que sous l'angle d'une action CONCERTEE ???
 
Agissons INDIVIDUELLEMENT pour le bien de notre Prochain, comme nous agirions en notre âme et conscience pour NOUS-MÊME !!!
 
Utopique ? Voire !
 
Un humain

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Pierre Benoit, le 15 février 2007 :

Bonjour,
 
Révolution... C'est un joli mot mais qui malheureusement ne sert qu'à échauffer quelques esprits pleins de bonne volonté mais arides au niveau de la continuité.
Par contre, une approche transhumaniste reste plausible, je m'explique :
 
Approche politique : qu'est ce qui effraie le plus le monde politique ? Que craignent les politiques plus que tout ? La désaffection populaire. Regardez chaque fois comme le taux d'abstention fait couler d'encre lors d'élections quelles qu'elles soient.
Grâce à Internet, nous pouvons coordonner des actions globales. Alors lançons une abstention massive, par conviction. Car le seul moyen de faire réagir les politiciens de tous bords est de leur tourner le dos. Sans nous, ils ne sont rien.
 
Approche économique : de partout à travers le globe, des villages, des régions sont désaffectées car trop rurales, trop isolées... Et de partout à travers le globe, la précarité frappe les populations de plein fouet.
Alors regroupons nous dans des villes ou villages abandonnées, squattons les en regroupant les compétences et montons des communautés par affinités par exemple... Toujours grâce aux NTIC on peut organiser du télétravail, axer nos compétences sur les métiers découlant du net et de la communication.
ceux qui ne sont pas branchés informatiques travailleront dans ce cas pour le village, selon leurs compétences et tous travailleront pour l'élevage, la culture et la voirie. Générons notre propre nourriture, elle sera ainsi tracée sans problèmes, et nous reprendrons des habitudes alimentaires saines.
Pour l'énergie, éoliennes, solaire, colza, systèmes Pantone de nombreuses possibilités permettent d'être indépendants énergétiquement.
 
Ensuite il faut travailler avec des juristes ou des spécialistes du droit afin de transformer ces communautés en fédérations ou en petites entités civiques et indépendantes.
 
Idem pour l'école, assurée par des habitants qui ont travaillé dans l'éducation. Chaque communauté sera organisée autour du rassemblement de compétences en donnant la priorité au regroupement familial.
 
Les bases étant la laïcité totale, pas de refus des religions mais aucune imposition d'un culte quel qu'il soit, cela pouvant entraîner la radiation immédiate, idem pour la politique. Aucun système politique ne peut avoir accès à la communauté.
 
Les communautés ainsi fédérées travailleront à attaquer régulièrement les consortiums industriels baffouant l'environnement en diffusant des informations, ou en menant des actions régulières.Dont des actions positives de reboisement, de dépollution...
 
Le but étant de créer un effet boule de neige, en prouvant que l'on peut vivre hors du système actuel et vivre bien.
 
Quel intérêt avec l'écologie ? Parce que la destruction de l'environnement est étroitement liée à la production économique mondiale et que si nous nous détournons des schémas imposés, nous pouvons destabiliser l'économie et donc par la-même créer une prise de conscience importante.
 
Si un millier de personnes descendent dans un hyper marché pour prendre à manger, juste pour nourrir les besoins primaires, et qu'ils se servent parce qu'ils n'ont pas d'argent, sans agression, que se passera-t-il ? L'Etat n'enverra pas l'armée, il ne va pas tirer dans un millier de personnes dans le besoin.
 
La clé c'est celle là : l'action collective à grande échelle, rendue possible par l'Internet et la création de communautés.
Si nous n'avons plus besoin de voitures puissantes, le pétrole ne sera plus l'étalon de l'économie mondiale.
Il n'y aura plus besoin de supertankers venant pourrir les océans...
Il n'y aura plus de pipeline défigurant les paysages...
 
les systèmes pantone permettent de rouler avec un véhicule quel qu'il soit en utilisant un quart d'essence pour trois quart d'eau en polluant dix fois moins que les moteurs traditionnels. On trouve les plans sur Internet et ça ne coute quasiment rien à installer...
 
Plus nous prouverons notre indépendance citoyenne et le refus des contraintes liées à l'économie, plus les politiciens seront obligés de se pencher sur le cas de l'environnement et plus nous reprendrons les rênes de notre planète.
 
Ca ne peut fonctionner que par effet boule de neige, après il suffit de savoir communiquer efficacement pour que l'information se propage et fasse ricochet.
 
Voici à mon avis un moyen concret et efficace de sortir de l'ornière dans laquelle nous nous trouvons.
 
Amitiés à tous.
 
Pierre Benoît

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Thomas Prou, le 15 février 2007 :

Bonjour,
 
Je suis d'accord avec Christiane, et avec Gandhi, qui dise tous que la seule véritable révolution est à l'intérieur de chaque être. Je ne pense pas que le discours désespéré sur la fin de l'humanité soit modéré et donc à même de produire un changement efficace, responsable, sinon celui de radicalement s'opposer au point de vue actuel : c'est mettre de l'huile dans le moteur. Arretons ce balancier cosmique de la survie personnelle et soyons un peu attentif. Je pense justement que ceux qui pourront prendre de telle décision eux-même, de manière très responsables puisqu'en opposition avec le désespoir ambiant et avec les rapports de dépendance entretenu par la société, devrait être à même de promouvoir de nouvelles manières d'être.
Les mots sont très coercitifs par rapport au vécu et ne nous enfermons pas dedans :  comment devons-nous vivre et travailler ? Vas-y, créer toi un monde et lache le après, c'est pas grave... En tout cas dire le pourquoi du comment est stupide car trop complexe et dérisoire face à la tache de libération intérieure.
J'ai donc une réponse : toi qui désespère de voir le monde, quel est le moteur de ce mal ? Ne te touche-t-il pas personnellement ? Voila, tu sais comment faire : nettoies toi, et quand tu seras sur de ne pas participer à tout ce qui te gène, tu verras que cela n'avait aucune importance.
Enfin, on peut dire que nous en sommes là par les relations de dépendance poussée que nous nous sommes créées. On manque de rites initiatiques bien naturels par chez nous : le permi nous apprend à conduire un véhicule de matière, mais comment maitrisons nous notre conscience, notre mental, notre affect ?
La peur de la nature et aujourd'hui la peur de notre nature. Ha lala.

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe André Aragou, le 15 février 2007 :

ET SI NOUS CHANGIONS L'ORDRE DES CHOSES

Ni secte, ni religion, ni politique, ni argent

 

Cet appel est celui de la sagesse et de la réflexion qui en résulte, une ultime chance de pouvoir mettre un terme  à la folie qui nous entraîne sur une voie sans issue, nous devons et nous pouvons nous battre contre cette fatalité.

 

Mon unique volonté est d'amener les peuples, les individus à réfléchir sur la société dans laquelle nous vivons, notre propre devenir ainsi que celui de nos enfants, d'essayer de faire prendre conscience au plus de gens possible des dangers qui menacent notre biosphère et l'humanité dans son ensemble, des  options et des solutions existent. Nous savons tous, nous voyons tous que le système va mal et que les maux empirent, avons nous le droit d'observer, de subir, d'attendre qu'il soit trop tard sans rien tenter pour stopper cette fatalité ?

 

Il faut dire stop à notre aveuglement, arrêter de croire que nous sommes dans l'incapacité de changer quoi que ce soit à cet avenir sans issue.

Dire stop à cette société ou la nature n'a plus sa place.

Dire assez de vivre sur une planète ou des millions de personnes crèvent de soif, de faim, de froid chaque jour pendant qu'une petite minorité gaspille.

Dire assez de tous ces dirigeant qui ne savent pas quoi faire (ou manquent de motivation) afin que le monde tourne rond pour tout les êtres vivants dessus.

 

Supprimer la faim, la misère, la pauvreté, le chômage, la délinquance, la violence, et beaucoup de guerres...bref mettre un terme à la bêtise humaine.

Développer l'éducation, la recherche, l'industrie et les services, stopper la pollution, voilà ce à quoi nous devrions tous nous atteler sans réserve.

 

C'est ensemble et nombreux que nous avancerons.

 

 

 J'entend déjà le mot UTOPIE

 

L'utopie n'existe que s'il n'existe aucun projet, aucune solution possible et envisageable de changement et je suis convaincu que l'utopie d'hier n'en est plus une aujourd'hui. Au niveau du fonctionnement de notre société, nous sommes capables de tout organiser, produire, construire, distribuer. Nous avons toutes les technologies pour arrêter de polluer, non pas dans les 100 ans à venir mais dans les années suivantes notre décision de changement. Nous avons des outils de communications, certes mal employés à ce jour, mais formidables et ce sont ces outils qui nous permettrons faire avancer le projet, faire changer les mentalités, apporter de espoir. Il est certain que l'organisation est énorme mais le challenge en vaut la peine. C'est tout l'avenir notre civilisation qui est concerné. Nous sommes tous concernés.

 

Soyons concrets.

 

Supprimons tout ce qui va mal et il nous restera une société formidable, pleine d'avenir et habitée par des gents heureux.

Rentrons dans les détails : Qu'est-ce qui va mal ? qui dirige notre monde ? qu'est ce qui génère tous les maux de notre planète ? L'argent ce « faux dieu » et le pouvoir, 2 solutions se posent à nous :

 

1ère solution nous le mettons à notre service, l'argent devient un serviteur, ce qui implique un rééquilibre de la répartition et une égalité dans la redistribution (difficile à imaginer et à réaliser car le ver sera toujours dans le fruit, et le pouvoir demeure.

2nde solution on brule ce « faux dieu » sans violence, et la, tout peut s'arranger sans rien changer du jour au lendemain et en plus, le pouvoir disparaît, il nous reste les responsabilités.

Conséquences  15 à 20 millions d'emplois nouveaux à répartir dans :

 

1 l'amélioration de l'éducation. (Plus de profs plus d'écoles et moins d'élèves par classe)

2 l'amélioration de la santé. (Plus de personnel plus de lits, réouverture de maternités...)

3 le développement de la recherche. (Médicale, fondamentale, sciences physique,...)

4 le développement Technologique. (développement de la robotique, de l'informatique...)

5 la résurrection des services de proximité. (Poste, boutiques « centres de distribution », aides aux personnes en tous genres...)

6 Des nouveaux métiers qui découlerons du changement. (Gestion de la production, de la distribution, de la qualité, des services, des loisirs, des temps libres...).

Autres conséquences  diminution nette du temps de travail, éradication du chômage, de la misère, de la pauvreté, de l'arnaque et escroqueries, du vol, de la violence, de la corruption, de tous les instincts de rancoeur, de jalousie, d'égoïsme. Amélioration de la qualité de tout ce que nous consommons. Respect total de notre biosphère, développement des arts, des services...

Et toutes les conséquences positives qui s'ensuivront.

La qualité de notre biosphère et l'avenir de notre planète sont sacrifiés sur l'hôtel du profit sans aucun remords, dommage pour les générations à venir !

Nous devons résolument sortir de ce « Moyen-Âge » et rentrer dans une nouvelle ère, celle de sagesse et de l'intelligence, celle de l'homme.

Aujourd'hui nous avons toutes les structures souhaitables et nécessaires pour un changement, je reste convaincu que seule un changement radical est en mesure de sauver notre situation humanitaire et garantir un avenir durable pour notre planète, même si ce changement nous pose des difficultés, quelque elles soient nous arriverons à les résoudre et parviendrons au bût fixé.

 

 

Nous devons ouvrir un vaste débat sur cette alternative au plus tôt.

Nous devons créer un argumentaire et le diffuser sur le net à l'échelle mondiale.

Nous devons trouver un moyen de connaître l'impact provoqué.

Nous devons trouver le moyen de gérer l'évolution du projet.

 

Bref nous devons absolument en débattre et nous avons besoin de l'aide de tous.

                                                  André Aragou

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe germen san martin, le 15 février 2007 :

J'ai fait la réponse suivante à Salva :
 
La réponse est pourtant très simple : il faudrait ramener la population mondiale des hommes  de 6.5 à moins de 1 milliard d'individus sous peine d'auto destruction (sous quelques décennies) de notre (encore superbe) planète et de sa (beaucoup moins superbe) civilisation humaine.
 
Tout le reste n'est qu'illusion, il suffit pour s'en rendre compte de calculer un tout petit peu en répondant honnêtement à la question suivante : combien notre planète peut-elle supporter d'hommes libres.
 
Cordialement tout de même,
 
Un lecteur assidu des messages de SOS-planète
 
Salutations cordiales également à SOS-planète qui, contrairement à ce que je pensais, et malgré quelques messages un poil futiles (très peu il est vrai), semble conserver à la fois sa lucidité, son indépendance et son franc parler.

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Michel Burnote, le 14 février 2007 :

Ma réponse est malheureusement assez rugueuse. Elle suit les analyses de Chomsky et de Ziegler qui pensent tous les deux que seule une révolution peut amener le vrai changement. Dans "l'empire de la honte", Ziegler la voit même violente tout en ajoutant que lui, l'intellectuel suivra cela depuis sa villa du lac de Genève....
De manière moins politique, Reeves parle d'une planète en danger qui parviendra peut être à survivre, d'un vie en grande difficulté qui s'en tirera peut être mais d'une humanité qui elle semble condamnée.
Ceci dit, cataclysmes et peur aidant, une fraction de l'humanité s'en sortira peut être et parviendra à reconstruire quelque chose de différent. Pour le moment nous en sommes loin même si depuis cette année 2007, tout cela fait la une de tous les médias.
Reste que continuer à agir au niveau citoyen et au niveau personnel, continuer à informer surtout les plus jeunes me parait indispensable et qu'un sursaut de l'homme viendra peut être démentir mon texte pessimiste.
 
Michel Burnotte

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Christiane Le Pabic, le 14 février 2007 :

Parlez-vous l'anglais ? Si oui, cliquez sur le lien ci-dessous et vous
verrez combien l'émission de pensées pleines d'amour influencent
positivement notre entourage (et nous-mêmes). Oui, je sais, il n'est pas
facile de penser du bien quand on vous fait du mal... cela influence aussi
notre psychisme. Alors pourquoi ne pas se pencher sur ce problème vraiment, sans attendre, pourquoi ne pas se mettre à rechercher ce qui nous permettrait de traverser toutes nos difficultés, et pourquoi le monde n'en serait-il pas profondément transformé? Si je suis seule à me livrer à ce petit exercice, dans mon coin, il ne se passera peut-être pas grand chose. Mais imaginez des millions ?
Je suis loin de pouvoir dire que j'y arrive, mais au moins j'essaie. Se
connaître soi-même, se transformer, se laisser transformer par une nouvelle
compréhension des choses... Croyez-vous que c'est de l'utopie ? Des milliers  de livres sortent tous les jours qui nous expliquent que cela est possible.

Alors, pourquoi vouloir continuer à transformer le monde au lieu de se
transformer soi-même ? N'est-ce pas beaucoup plus facile ? N'est-ce pas cela la véritable Jihad, la guerre sainte des musulmans et des chrétiens ?
Tiens, on touche à des sujets qui fâchent... et pourtant.... si on ne
parlait que de cela dans toutes les religions ? de transformation intérieure
?... Chiche .... on essaie ?
Christiane

PS. Le lien est le suivant :
https://www.youtube.com/

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Gabriel, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Voici mes éléments de réponses :
Sur quel base fonctionneraient les échanges commerciaux?   - Le commerce équitable 


Comment devrions nous travailler ? Travailler pour vivre et non le contraire, être riche c'est pouvoir acheter tout ce que l'on désire : ayons donc peu de désir et nous seront riche ;

Comment devrions on nous nous déplacer? Le moins possible, le moins loin possible, avec le moyen le moins polluant possible, etc.


Comment devrions nous nous alimenter? avec ce qui est produit près de chez soi, manger peu de viande (actuellement couteux à produire en terme écologique), pas de poisson d'élevage (couteux à produire en poisson sauvage) interdire la pêche au chalut destructeur du milieu marin lui préférer la palangre moyen de pêche sélectif, etc.

qu'elle serait les impacts sur l'agriculture? Agriculture bio avec des moyens modernes, ré-appropriation des campagnes par de jeunes agriculteurs sur des exploitations à taille humaine, etc.

Mais ceci n'est pour l'instant qu'un rève utopique qui se réalisera par d'impérieuses nécessités à venir...

Salutations

Gabriel

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Roger Rognon, le 15 février 2007 :

Toutes certitudes mènent aux extrêmes.
Les extrêmes nourrissent les extrémistes.
Les extrémistes sont néfastes voire dangereux car ils oublient que d'autres qu'eux existent avec leurs propres motivations.
 
En ce qui me concerne, je pense que l'avenir de la planète, avant de dépendre des autres dépend d'abord de moi, et que mon action est plus importante que toutes les grandes théories écrites ou orales développées par tout un chacun en particulier et par tout le monde en général.
 
Nous sommes tous partie intégrante de la Nature, donc j'essaie d'agir dans ce sens. Il est stupide de vouloir rejeter le progrès nécessaire à l'évolution de l'humanité. Puisque nous communiquons par l'intermédiaire d'internet, nous utilisons donc un ordinateur. Personne ne peut raisonnablement prétendre que ce n'est pas utile. Mais en revanche, ce n'est pas non plus indispensable !
 
Ceci pour dire que comme consommateur responsable, avant de me procurer un produit que me propose la "société de consommation", je me pose les questions suivantes :
 
- Est-ce Vital ? (dans le sens étymologique, c'est à dire si je n'achète pas je vais mourir !) 
- Est-ce Indispensable ?
- Est-ce Nécessaire ?
- Est-ce Utile ?
Si mon projet d'achat ne répond pas "oui" à ces questions, cela devient un achat de confort. Il est hors de question que je refuse de me procurer ce produit si j'en ai envie. Mais je vais relativiser et savoir si je suis drogué par la publicité qui me fait passer pour un ringard si je ne possède pas le dernier téléphone portable qui peut tout faire et n'importe quoi, le seul but étant de le "montrer" pour être "tendance". Je n'ai pas de téléphone portable parceque je n'en n'ai pas l'utilité.
Si chacun d'entre nous sait se prendre en charge, respecter la Nature, et ne lui prélever que ce dont il a besoin, eh bien la régulation se fera d'elle-même.
 
Bien cordialement.
 
Roger 

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Fabrice Flipo, le 15 février 2007 :

Bonjour

Il n'y a pas de vision synthétique de l'environnement puisque celle-ci
relève en partie d'un projet politique. On peut cependant en avoir une
vision à partir de la littérature sur l'écologie politique, je me permet de
recommander la lecture de mon livre "Justice, nature et liberté" paru
récemment chez Parangon.

Vous pouvez aussi vous intéresser aux rapports tels que le Millenium
Ecosystem Assessment qui offrent une vue panoramique de tous les enjeux.

Les gens qui prônent "le retour à la lampe à pétrole" sont extrêmement peu
nombreux. Beaucoup plus nombreux sont ceux qui imaginent que tous ceux qui
proposent des solutions pour la crise écologique veulent revenir à la lampe
à pétrole. Il y a là un tropisme persistant de la part des gens qui
découvrent les écologistes sans s'intéresser vraiment à ce qu'ils proposent.
Je vous conseille de dépasser ce faux problème, pour trois raisons : d'abord
ces solutions n'ont en réalité que peu de partisans, ensuite le faitq que
c'est la crise écologique qui risque de nous ramener bien en-deçà de la
lampe à pétrole si on ne cherche pousse pas rapidement des alternatives, et
enfin parce qu'il est impossible de remonter le temps et donc de "revenir à"
quelque chose. Demain sera forcément différent d'hier.

Pour aller dans les solutions, il faut toutefois surmonter le tropisme
moderne qui veut que les solutions récentes soient toujours les meilleures -
"moderne" signifie "arrivé en dernier". Comme disait un personnage célèbre,
on ne peut résoudre les problèmes avec les idées qui les ont créés.

Quand vous entrerez réellement dans les solutions, sans a priori, vous
verrez que l'humanité a tout ce qu'il faut pour vivre, et même vivre bien,
sans détruire la nature. Vous vous intéresserez alors aux raisons du
blocage. Outre les éléments évoqués plus haut, il faudra bien poser la
question de l'économie et se demander à quoi servent les Monsanto et autres
mégacorporations fortement contre-productives.

Cordialement

Fabrice Flipo

 

 

 

 

Le futur est possible si nos hommes politiques le décident en arrêtant de se plier aux desiderata des financiers. Vous dites que vous ne voulez pas vous éclairer à la lampe à pétrole, moi non plus et de plus cela pollue, mais si les règlements urbanistiques nous le permettaient, tout les toits auraient leurs pentes orientées nord/sud, pour profiter au maximum de l'ensoleillement, nous aurions tous notre éolienne privée, pour ceux qui habitent la campagne, et dans les villes, un champ de ces génératrices à proximité. Arrêtons de laisser construire hors agglomérations. Développons les transport en commun afin que les utilisateurs ne soient pas obliger d'y perdre du temps car à l'heure actuelle, en général, il faut le double de temps pour les utiliser que lorsque l'on prend son véhicule personnel, voila pour les transports. En ce qui concerne la nourriture, pourquoi manger des fraises en hiver, importée depuis le "diable vau vert" en privant les indigènes de leur cultures traditionnelles, sans compter la pollution et le gâchisd'énergie engendré par le transport. Consommons les aliments régionaux et en saison, encore une fois ce sont les financiers qui nous manipulent avec les politiciens qui devraient, en principe, nous représenter, ce qui est loin de leur préoccupations.
Voilà quelques réflexions, malheureusement pour que cela soit appliqué je me demande s'il ne faudrait pas refaire la révolution et renverser tous ces "saprophytes" (espèce de champignons), ne plus voter pour des représentant mais grâce au techniques actuelles, pour des dirigeant responsables, ce qui est loin d'être le cas.
                                                                            Cordialement

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Bruce Boult, le 15 février 2007 :

Il est évident que le retour à l^âge de pierre est exclus ,mais le
changement viens de chacun d'entre nous on ne peut compter que sur soi et
plus nous sommes a aller dans le " bon " sens plus les choses évolueront :
faire ses courses chez le petit cultivateur bio pres de chez toi ca veut
dire je dis non aux produits chimiques je dis non aux produits qui voyagent
et je dis non aux produits ogm !    utiliser un velo pour aller au boulot ou
le bus le metro c'est dire merde aux compagnies petrolières et leurs abus
sur les populations et merde au impos ,et merde aux constructeurs
automobiles qu'ils nous fassent des voitures écologiques !
Se consrtuire une maison avec des matériaux naturels c'est dire non au béton
fabriqué  avec nos déchets nucléaire et dire oui à l'harmonie avec cette
terre .
  Refuser d'être esclave du nucléaire en étant autonome en énergie (panneaux
solaires ou petite éolienne...)
   Prendre soin de son capital santé et éviter voir oublier les entreprises
pharmaceutiques qui elles aussi se moquent de nous et de notre santé vivre
en harmonie avec son envirronement c'est tout ça !
    Et même si tu ne peux tout faire juste un peu s'est deja beaucoup! Les
petites choses font les grandes alors penses toilettes sêches , ampoules
économiques ,éteindre les appareils électriques ,utiliser le strict
nécessaire en eau (douches ,bacs pour la vaiselle ...) .Bref penses a
l'homme primitif et sa manière de vivre et l'absurdité de certain de nos
comportements te sauteras aux yeux !

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe la Louve, le 15 février 2007 :

 

......Justement, parlons-en : Les intérêts financiers ! Voilà pourquoi nous ne pourrons pas sauver ce qu'il reste encore à sauver !
L'être humain d'aujourd'hui fera toujours passer l'argent avant la santé de sa planète !
Malgré tout ce que l'on sait, maintenant, sur l'avenir; la surconsommation des énergies naturelles, le braconnage, la surpêche, les diverses chasses inutiles, la vente et la dissémination des poisons chimiques de tous ordres, les tripotages génétiques, toutes les pollutions quelles qu'elles soient, des océans et des terres, le massacre de forêts entières, d'animaux sauvages, domestiques aussi (par les poisons, et la cruauté (...)etc...
continuent ! Et tout le monde parle beaucoup mais ne fait rien !
Quelques uns, par-çi, par-là, font de gros efforts par toutes sortes de gestes, en adoptant un mode de vie plus normal, à travers des associations, des mouvements, etc...mais ils sont trop peu nombreux pour que cela serve vraiment ! Et puis, qui les écoute quand ils ont quelque chose à dire et à montrer ?!
Que peut un si petit pourçentage ? Si petit qu'il ressemble à un grain de sable dans le désert !!!
Que peuvent faire, si peu de gens, contre des multinationales riches à milliards, auxquelles même les gouvernements n'osent même pas s'attaquer ?! (Il y a des personnes, qui ont "disparu" pour avoir tenté de s'interposer dans certaines affaires...et d'autres qui ont préféré se taire parce que leurs familles ont été menacées de mort...!!!)
C'est David contre Goliath ! Et encore ! David, lui, a eu le cran d'affronter le géant !
Mais à cette époque, les gens étaient courageux !
Aujourd'hui, ils sont, pour la plupart, lâches !
Seulement, ce n'est pas par la lâcheté qu'on arrive à changer les choses!
Vous dites : ""Comment on va faire pour ceci, cela...?""
Personne n'a dit qu'on allait s'éclairer à la lampe à huile ou à la bougie! Il s'agit surtout de faire plus attention de ne plus commettre certaines erreurs en ne gaspillant plus, en ne polluant plus par des gestes inconsidérés dictés par la fainéantise et le "je-m'en-foutisme"!!!
Et il y a plein de choses à apprendre !    Par exemple :
-- Au lieu d'aller acheter des pesticides pour son jardin, on peut très bien utiliser des remèdes NATURELS ! (C'est ce que fait mon beau-frère!...Mais il est vrai aussi que lui est un vrai fils de la terre, étant d'origine Sioux, il n'est pas paresseux et respecte la nature!!! Pourtant, il vit comme nous, mais avec bien des variantes!)
-- Trier ses poubelles, et se renseigner où jeter certains polluants qui sont récupérés et recyclés (là aussi, bien sûr, il ne faut pas être fainéant, car dans certains cas il vaut mieux se rendre à la mairie plutôt que téléphoner, pour être sûr d'être renseigné correctement!)
-- Laver le sol de sa maison avec l'eau de son bain, quitte à y ajouter un peu de savon de Marseille. Préférer les douches aux bains malgré tout, ce qui prend moins d'eau.
-- Ne pas laisser un robinet ouvert pendant qu'on se lave les dents (utiliser un gobelet, même si l'on est pressé,çà ne prend que quelques secondes!!!)
-- Eteindre la lumière quand on sort d'une pièce, ou se servir d'une veilleuse si l'on n'a pas besoin de clarté (pour lire ou travailler par exemple.)
-- Eteindre son ordinateur quand on ne s'en sert pas.
-- Ne pas être trop paresseux(se) et aller faire les marchés à la recherche de nourriture biologique (plus les gens en achèteront et moins nos empoisonneurs auront d'excuses pour vendre leurs OGM et compagnie -- si vous saviez comment les fruits & légumes sont traités à tous les niveaux...vous en feriez une tête!!!)
D'accord, ce n'est pas si facile de trouver pour manger bio à 100% surtout au début, quand on ne connaît pas les marchands ou qu'ils sont trop loin. Je dis seulement, qu'il faut faire l'effort d'acheter bio au maximum possible. Une fois la parade trouvée on finit par s'en sortir très bien ! Et on y gagne en santé de surcroît !
-- Ne pas jeter vêtements et meubles qui ne servent plus, mais les remettre en état puis les donner (il y a assez de pauvres pour çà!)
Les meubles en bois plein ne devraient jamais être jetés, c'est honteux de faire cela, alors que des milliers d'arbres ont été sacrifiés!
-- Utiliser au maximum possible papier et carton recyclés, récupérer les jetés de papier pour en faire des bloc-notes, récupérer même des enveloppes (de réclame par ex.) qui n'ont pas été imprimées...
(je fais cela souvent -- et si certaines sont peu imprimées : un peu de "blanc", une étiquette par-dessus, et le tour est joué! En plus, je n'ai presque pas besoin d'en acheter! Et si certains "officiels" ne sont pas contents, ils n'ont qu'à m'offrir des enveloppes!)
-- Avoir le courage de se rendre aux containers à papiers et à verre
qui sont mis à disposition, pour y jeter ses vieilles revues, bouteilles, pots etc...(dans certaines villes, il y a même des containers de récupération de canettes, et même de vêtements) (J'ai connu cela depuis plus de 15 ans en Belgique! En France on en est encore au balbutiement !)
Mais j'abrège, car la liste est très longue, de tout ce que nous POUVONS TOUS faire et que TOUT LE MONDE, PARTOUT, devrait faire !
Cela fait de longues années que je fais tout cela, et je ne comprends pas, que j'aies encore des voisins qui jetent leurs bouteilles en verre et autres choses qui peuvent être récupérées, dans les poubelles communes de l'immeuble !
C'est une chose qui me met en colère!  J'ai beau leur mettre des notes "salées" et vexantes, rien n'y fait ! Même le concierge est dégoûté! Les gens mettent même des vitres cassées à côté des  poubelles!
Et c'est avec des humains pareils que l'on pense sauver la planète?
Non ! RIEN ne sera fait comme il se doit !
C'est la nature qui obligera les humains à changer leur fusil d'épaule, par des catastrophes énormes, qu'un maximum de gens n'imaginent même pas...si toutefois ils en réchappent !!! 
Et il ne faudra probablement pas attendre 50 ans avant que çà n'arrive ! Si l'on ne se met pas au plus vite "au vert" il y a des chances pour que çà nous retombe sur le caillou plus tôt qu'on ne pense !
Et encore une fois (je le répètes) je plains avant tout les animaux, qui sont les souffre-douleur des humains !
Les humains, eux, n'auront que ce qu'ils ont cherché !

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Alain Duez, le 15 février 2007 :

Il n'y a rien à inventer. L'économie solidaire existe sous les principales
formes nécessaires au fonctionnement d'une société. Le problème, la question
posée est : avons-nous la volonté de "mouiller la chemise" en nous engageant
dans le développement à grande échelle de cette nouvelle économie ? Car il
s'agit bien de création d'entreprises, de prises de responsabilité,
d'engagement citoyen très concrets. En avons-nous le courage ? Toute la
question est là.
Très cordialement, Alain Duez.
Tél. 04 92 61 60 28
www.lagedefaire.org
 

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Denise, le 15 février 2007 :

Bonjour Michel,
Vous nous demandez notre avis alors voici le mien, de principe.
A mon grande honte j'avoue ne pas connaître ce ou cette  Salva. La personne semble avoir de réelles difficultés avec l'orthographe.  A quoi est-ce lié selon la connaissance que vous avez de lui ou d'elle ? Est-ce une sorte de "sage" analphabète ? Une madone ? Un philosophe ? un agent des R.G......? S'agit-il d'un ancien  "cancre" à l'école ou bien s'agit-il tout simplement d'une personne étrangère qui en est au stade de l'apprentissage du Français ? 
En second lieu je ne comprends pas très bien : Que va-t-elle faire de notre avis ? Elle veut se lancer dans la politique et pour ce faire elle attend l'inspiration des autres pour la reprendre à son compte ou bien a-t-elle ses propres idées ? Si c'est cette dernière hypothèse qui est la bonne, pourquoi ne nous expose-t-elle pas les idées en question de façon à ce que nous lui donnions notre humble avis ; et dans le cas contraire, pourquoi divulguerais-je mes idées à une personne qui risque de ne pas les comprendre et en faire des choses horribles si elle n'a pas la capacité à en avoir elle-même. 
Enfin bref, ne lui dites pas pour ne pas lui faire de peine, mais à côté de cela je serais curieuse de savoir ce que pensent les autres internautes de la question de cette personne Salva.
Et de vous à moi, la seule chose qui sortira l'humain du bourbier dans lequel il s'est fourré en donnant son pouvoir à des individus appelés "dirigeants", c'est l'humain lui-même ; vous verrez, on en reparle dans 30 ou 40 ans.
Bien cordialement
Denise 

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Béatrice Bartoli, le 15 février 2007 :

Contribution: Parce que la réponse globale est la
somme des réponses individuelles, je me dis que si
chacun pouvait avoir une vision claire de son
empreinte écologique, cad si chacun de nous pouvions
savoir de façon précise, en quoi ses actes quotidiens
détruisent ou enrichissent la planète, chacun pourrait
transformer son mode de vie pour que les conséquences
de son mode de vie ne soient pas néfastes. Ou, pour
que les conséquences néfastes de certains actes soient
compensés par d'autres actes enrichissants, par
exemple, celui qui prend l'avion pour je ne sais
quelle raison, sait à quel point ça détruit la planète
et en échange, sait le temps qu'il doit passer à
planter des arbres ( ou autre..), pour compenser la
destruction occasionnée par ce voyage en avion.

J'avais vu un site un jour sur la calcul de
l'empreinte écologique. Je crois que ct Les amis de la
terre? Je l'avais pas trouvé assez précis, mais ça
m'avait encouragé à consommer très local, à fuir les
emballages, la viande, à recycler le plus possible..
J'imagine que ce genre de connaissances pourraient se
préciser, circuler et que peu à peu, tous ceux qui
comme nous sont attérés par cette catastrophe
écologique quotidienne iraient de plus en plus vers
des cptmts écologiquement équilibrés, que ce soit pour
se nourrir, se déplacer, communiquer et consommer
(quoique ce dernier gros mot de la liste pourrait
disparaitre!).

Ca aurait le mérite de nous permettre de continuer à
détruire en toute conscience, ou/et de nous mobiliser
encore plus concrètement pour inventer des modes de
vie planétairement viables. Ce pourrait devenir un
but, à partager... Yaurait (une fois les calculs
clairs sur les effets néfastes des km que nous
parcourons, des kw que  nous consommons et ce que la
terre peut supporter , vu notre nombre ...) un
regroupement de tous ceux qui ont réussi dans leur vie
à mettre en place ce mode de vie écologiquement
viable. Ils seraient repérables (s'ils le veulent ) et
contactables aider les autres à mettre en accord leurs
actes quotidiens avec leurs belles idées.

Salut à chacun et merci pour les réponses sur le soja.

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Michel G, le 15 février 2007 :

Sortir du capitalisme !?

Comment sortir du capitalisme et de ses avatars ? Comment se dégager de l'esprit
de compétition et d'appropriation ?



Abolir le travail, le salariat, l'entreprise, la concurrence, la pub, la
marchandisation, État, les classes sociales, etc..., c'est possible, mais
seulement quand vous aurez commencé d'abolir en vous les racines de ces
institutions monstrueuses !

Le travail, le salariat, l'entreprise, la pub et l'échange marchand ne sont
pas nés par hasard ni de la dernière pluie.
Avant le capitalisme mondialisé qui étend à l'heure actuelle ses ravages à
la planète entière, les humains avaient déjà choisi depuis longtemps de
fonder leurs rapports économiques et sociaux sous le signe de la domination,
de l'exploitation, de l'égoïsme et de la peur mutuelle.
Les multinationales monstrueuses, la généralisation de la misère et de la
précarité à l'échelle de la planète, les menaces sur le climat, les
pollutions et autres destructions massives... ne sont que la suite trop
logique des choix faits par l'humanité sur les plans individuels et
collectifs. Ces choix qui n'ont pas été révisés à ce jour dans les faits
malgré les constats de l'horreur des sociétés actuelles et malgré des bonnes
idées.
A moins de croire que les humains seront toujours des barbares incapables de
changements et que l'humanité est vouée aux totalitarismes, il est
intolérable d'imaginer que le capitalisme et les fausses démocraties qui l'accompagnent
(quand il ne s'agit pas de dictatures) soient le meilleur des mondes
possibles.
Pour espérer sortir pour de bon du capitalisme ou de ses avatars, il
faudrait déjà comprendre pourquoi il existe.
Le capitalisme n'a pas été créé par État, les patrons ou des
extra-terrestres. Ce système ultra-violent et injuste s'est créé parce que
la quasi-totalité des humains ont été incapable de construire autre chose.
Bien sûr il y en a qui profitent plus que d'autres, il existe des polices et
des entreprises qui entretiennent le cercle vicieux et enfoncent le clou
toujours plus profond, mais les conséquences et les systèmes collectifs
oppressifs ne sont pas les causes profondes de l'existence du capitalisme.
Les oppresseurs en profitent, ils l'aggravent, le perpétuent et veulent le
rendre indépassable, mais ce n'est pas eux qui le fabriquent seuls.
Les institutions oppressives et aliénantes ne font que refléter et amplifier
les choix individuels en les verrouillant dans les cercles infernaux de la
misère et de l'esclavage moderne. Le salariat apparait parfois comme un
progrès, mais si on regarde les choses au niveau mondial, la pauvreté et l'extrême
précarité s'accroissent, les problèmes ne font que se déplacer dans le temps
et dans l'espace. Et le salariat s'apparente plus à une forme moderne d'esclavage
qu'à une libération.

Des humains qui restent dans la logique du capitalisme (avidité, cupidité,
accumulation, égoïsme, compétition, accaparement et privatisation des
richesses de la Terre...) ne peuvent pas vaincre le capitalisme même s'ils
le rejettent sur un plan théorique et/ou dans leurs tripes.
Pour ne plus susciter de pouvoirs, il faut être capable d'autonomie, de
respect et de liberté, il faut soi-même ne plus jouer de rôles de
domination, que ce soit dans les activités, les relations ou autre.

En conséquence, il est incontournable que les personnes qui souhaitent
réellement sortir du capitalisme fassent l'effort d'une transformation
personnelle profonde pour être capable de se passer de lui et de ne pas le
recopier d'une manière ou d'une autre.

Le devoir des personnes qui s'en sont rendues capables est de construire
entre elles d'autres rapports économiques : une économie fondée sur le
partage, l'égalité dans l'accès aux richesses, l'autogestion, l'absence d'instances
autoritaires, les activités au lieu du travail, l'émulation et l'entraide au
lieu de la compétition, le droit d'usage au lieu de la propriété, le partage
égalitaire au lieu du salariat, des fonds de pension et de l'actionnariat.

En conséquence, ces personnes, de quelque milieu ou classe qu'elles
viennent, doivent chercher à s'associer pour construire dès maintenant une
alternative radicale au capitalisme ou ses avatars. Des personnes isolées ne
peuvent résister face aux rouleaux compresseurs. Il est possible, même si c'est
très difficile, d'utiliser les lois existantes pour créer des structures
égalitaires : sociétés civiles, coopératives, associations..., qui
permettraient de vivre et de « travailler » déjà à l'écart du joug
capitaliste, qui permettraient de mettre à l'épreuve et d'approfondir nos
convictions et changements de mentalités. Plus il y aura de personnes
impliquées, plus ce serait accessible. Bien sûr, cela demande des personnes
sérieuses, altruistes, ouvertes, capables de se faire confiance, de s'organiser
efficacement sans verser dans le foutoir stérile ou l'émergence de chefs. Là
est tout le problème, et il est obligatoire de l'affronter et d'en prendre
la mesure si on prétend vouloir sortir du capitalisme. Ce n'est pas les
incantations, les émeutes ou les lamentations qui vous rendront capables d'autres
rapports économiques (et autres) avec les gens, les structures autogérées ne
vont pas tomber toutes cuites du ciel parce que vous aurez prononcé la bonne
formule ou semé la terreur, et que les riches seraient obligés de lâcher
leurs privilèges indus. Ils vont juste lâcher du lest si c'est nécessaire.

Pour arriver un jour à ne consacrer que peu de temps aux tâches destinées à
produire les biens et services nécessaires au confort pour tous, pour que
chacun ait les moyens de mener librement des tas d'activités intéressantes
(art, politique, gestion commune, sieste, amour, science, débats, jeux...),
pour que les richesses ne soient plus détruites, monopolisées ou
gaspillées..., c'est à chacun de devenir un dissident du capitalisme, un
être libre capable de construire une économie fraternelle dès maintenant.
Dans un premier temps, ce sera très difficile, car nous serons face à nos
propres limites et le capitalisme et État auront toujours une présence
écrasante. Mais il n'y a pas d'autres voies que de changer nos mentalités et
de se lancer dans la rupture avec les systèmes fondés sur la contrainte et l'exploitation.
Il faut se lancer dans l'utopie pour espérer dépasser nos propres limites et
violences. C'est l'action qui pousse au changement individuel, et c'est les
changements individuels additionnés qui permettent à l'action utopique d'aller
plus loin et d'avoir des effets collectifs révolutionnaires.

Finalement, tout est possible, pour la simple raison que tout dépend des
individus, nul État ou entreprise ne pourraient durablement entraver des
personnes résolument décidées à se changer, à changer les fondements de l'économie
et de la société.

Tout est possible, et si rien ne change, il ne faudra nous en prendre qu'à
nous-mêmes. C'est l'action et le courage qui peuvent soigner un organisme
malade. Vous êtes les anticorps et vous ne le savez même pas...Pardonnez
leur car ils ne savent plus qui ils sont...

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Rahan, le 15 février 2007 :

Je comprends ton questionnement, j'ai exactement le même, tous les gens qui ont un minimum le sens des réalités pensent que c'est un leurre de changer de mode de vie, de mode de fonctionnement, du jour au lendemain.

La réponse est probablement dans la manière dont nous éduquons nos gosses. Il faut les soustraire le plus possible à ce système, ce qui suppose en premier lieu de ne pas avoir la télé ou du moins de ne pas les laisser regarder n'importe quoi et être très strict quand au tri des émissions: la télé est le plus puissant outil de conditionnement qui puisse exister, au service de l'abrutissement, au service du profit, au service de la finance internationale.

Petit exemple perso: à la maison lorsque j'étais gosse, nous n'avions pas la télé. Je n'en ai jamais souffert, d'une part parce que mes parents m'ont enseigné d'autres centres d'intérêt qui comblaient mon enfance, d'autre part parce que chaque fois que je découvrai tout ce qui se dégageait de ce média (soit en la regardant de temps en temps chez des copains, soit plus tard lorsque je l'ai eue moi-même) je trouvais le monde qu'il prônait complètement décalé, anormal, inexplicable et ne répondant pas du tout à mes questions. Bref, je trouvais que tous ces gens étaient marginaux, en quelque sorte, alors que c'était probablement moi qui l'étais  peu importe, mes parents avaient fait du bon boulot parce qu'ils ont fait naître en moi le désir d'analyse, l'esprit critique. 

Je les remercie encore aujourd'hui d'avoir fait ce choix alors qu'ils avaient parfaitement les moyens financiers de s'équiper de la "boite magique". Je leur dois l'esprit de clairvoyance qui m'accompagne dans ma vie quotidienne, la remise en question systématique de toute information et ce désir, cette curiosité d'aller chercher moi même l'information.

Partant de là, il faut à tout prix ouvrir la discussion avec ses enfants, sur tous les problèmes de société et ce, dès leur plus jeune âge. Même s'ils ne peuvent pas systématiquement tout capter du message, il en restera toujours quelque chose de fort, d'ancré au fond de leur esprit, et leur comportement d'adulte s'en ressentira inévitablement. 

Leur apprendre l'amour du travail AVANT celui de l'argent.

Leur enseigner la haine du gâchis. (je reconnais volontiers que chaque fois que mon père récupérait le moindre bout de ficelle ou de papier, j'étais énervé par son comportement que je trouvais abusif et démodé, mais à présent je sais qu'il avait raison et ma vie de tous les jours est perpétuellement influencée par sa conduite d'alors)

Je n'ai pas de solution miracle, je ne vais pas tout énumérer, ce serait trop long, mais voilà à mon sens un bon point de départ pour commencer à répondre à la question que tu te poses (et que je me pose aussi d'ailleurs comme je l'ai dit au début)

Oui, tout passe par l'EDUCATION. Il faudra plusieurs générations, c'est évident, c'est irréalisable du jour au lendemain, mais  cette société qui marche sur la tête et cette Terre qui tourne complètement à l'envers, tout ça ne s'est pas fait en un jour non plus. L'humanité a délaissé graduellement, un à un, les bons réflexes qui sont les fondements d' une vie de sagesse, à mesure qu'elle s'est progressivement vautrée dans le confort que lui a procuré le progrès.

Mais "Science sans conscience n'est que ruine de l'âme", il faut le dire et le redire, apprendre aussi à ses enfants que lorsqu'ils découvrent l'existence d'une nouvelle machine ou d'un nouvel appareil, la première question à se poser est: "est-ce que c'est vraiment indispensable ?", sans pour autant tomber dans un ascétisme tel que nos vies deviennent un calvaire de tristesse. Il y a un juste milieu que nous avons perdu, et qu'il faut essayer de retrouver...............

Etc etc etc etc etc ...........................................

Rahan

 

 

 


environnement, nature, écologique, bioDe Daniel Lalire, le 14 février 2007 :

Je suis certain que nous sommes très nombreux sur cette terre à avoir une vision globale des problèmes qui menacent les mécanismes naturels de la nature et par là même notre existence. Cette vision s'exprime de façons abstraites diverses mais revenant toujours à la même conclusion: impérativement changer.
Ma façon personnelle de penser ces choses est la suivante:
Nous sommes sous la coupe d'un phénomène d'évolution qui passe par divers stades de mutations. De la préhistoire au 21ème siècle, que d'étapes parcourues à tous les niveaux: social, technique, économique, etc.. le capitalisme par exemple est un système moderne en pleine évolution. On parle d'ère post-industrielle. Ce vieux mot "taylorisation" càd production en série a fait son chemin.
Le mot révolution existe déjà dans l'oeuvre de la nature que l'on pourrait appeler "mutation".  Attention de ne pas trop bousculer sans savoir.
La solution est subtile. A mon avis elle tient en deux mots: "vivre ensemble" et "compétence"
En effet les forces immenses sous-jacentes de nos êtres doivent pouvoir converger et s'additionner, surtout pas se soustraire. Apprendre à vivre ensemble est une condition première. Ceci déjà au niveau mental  et ensuite plus difficilement au niveau matériel. Ce que je vois au niveau solidarité mondiale est encourageant.Il faut faire beaucoup plus.
La seconde condition est l'exercice d'une compétence sur les mécanismes qui nous entourent. Ceci nécessite un travail et une attention immenses. Le développement durables est l'un des objectifs principaux. C'est curieux mais on découvre chaque jour des choses étonnantes, souvent simples mais cachées. Par ex la Chine est bientôt le plus gros émetteur de CO2. Le drainage des tourbières d'Indonésie et du SE asiatique est responsable de 8,7% des émissions mondiales de CO2. Stopper ce drainage ferait du bien mais priverait les biocarburants d'huile de palme récoltée dans ces tourbières. Autre, les engrais en se décomposant dégagent du N2O  qui est 320 fois plus actif que le CO2, au total effet équivalent bien que le volume soit plus faible. Inventer une nouvelle agriculture !  
En conclusion sommaire, les problèmes sont le ressort d'Institutions mondiales comme l'ONU (PNUE) relayées par des Institutions internationales comme l'UE et si possible encore d'autres. Les sciences humaines et techniques devant être développées.
Nicolas Hulot  fait partie des pionniers de ces idées. Il est transpolitique.

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe M Carlier, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Entre les pays riches qui ne sont pas prêts à renoncer à leur confort et les pays émergents (2,5 milliards d'individus) qui rêvent de faire comme nous, les idées écologiques seront difficiles à appliquer.

Il faudrait un gouvernement mondial (autre que l'argent) pour cela, inutile de vous indiquer l'utopie.

En ce qui me concerne, je reste convaincu que l'avenir de l'homme est derrière lui et cela depuis les années 50.

De toutes les espèces terriennes, l'homme est la plus nuisible et porte en elle les germes de sa propre destruction, tout à présent n'est que question de temps et la pendule avance de plus en plus vite.

Désolé, pour moi pas de solution sans solution globale et perte de notre cher confort.

La nature reprendra un jour ses droits d'elle-même,l'épiphénomène humain n'ayant été qu'une parenthèse dans son histoire, mais quel désastre il aura causé à cette terre si belle.

Bon courage dans votre quête.

Marc

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Paul Donnet, le 15 février 2007 :

Que faire et comment ?

Je pense qu'il y a des solutions possible , rapides et efficaces mais qu'elles seront refusées par ceux qui tirent profit de ce système qui nous mènent à tous dans le mur,mais c'est pas grave!!! continuons comme ca !!! vont-ils dire....tant pis...

Mais il y a bien des solutions....

Arreter de déforester et commencer à replanter des arbres et diverses plantes.

Arreter  de polluer avec le pétrole et trouver 1 ou des solutions pour des voitures et des transports écologiques en donnant les moyens que ca devienne possible .... tout comme au début du 20è siècle,l'homme révait de voler,il est bien arrivé à fabriquer des avions et des fusées et de les maitriser ...donc pour les transports quotidiens ,je ne vois pas où est le probleme ? il est évident aujourd'hui que les voitures pourraient fonctionner avec diverses énergies y compris l'eau !!

Ensuite , il faut ouvrir les portes de la conscience aux peuples du monde à qui les gouvernements dictent comment penser et agir ... surtout à leur profit !! en disant entre autres "attention sectes...attention médecines parrallèles....et en faisant passer bien des messages de peurs..."le discours est long et la population croit tout ca et boit tout ca...en tout cas laplupart des gens....mais les consciences s'éveillent et les peuples comment à se rassembler et à se mobiliser....

On voit de + en  + de manifs pour la paix,les symboles "peace and love" dans la rue....

Mais les geurres rapportent tant !!!!

Une autre solution:arreter de payer tous ces impots ,toutes ces taxes !! arretons d'engraisser les gouvernements qui ne font rien de positif avec cet argent...Nous sommes exploités et manipulés au lieu d'etre aiés et guidés vers l'autonomie et le pouvoir personnel.

Il faut réformer le système d'éducation aussi.....avec plusieurs mesures à prendre.

Réformer la sécu francaise qui ne veut que des gens malades et non des gens en santé pour engraisser les labos et entre autres l'ordre des médecins.

Réformer la banque mondiale, le FMI (fond monétaire international) et la bourse...et proposer des solutions gagnants gagnants entre les pays et les peuples.

Arreter la production de toute armes nucléaires et les autres.

Mettre en place une politique de PAIX

Apprendre à l'humain la richesse magnifique qu'il a à l'intérieur de lui et laisser les sages nous éduquer vers des valeurs nobles....

Il y a pleins pleins de solutions.....pleins.....

Respectueusement

Paul Donney

Ambassadeur de la paix

Délégué festival pour la terre à Pau

Citoyen du monde 

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Armand, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Malgré toutes ces merveilles que l'humanité a sut créer, nous  souffrons de cruelles inégalités.
Pourquoi cet état de fait, malgré toutes ces merveilles à notre porté ?
Simplement parce que l'argent, l'outil qui devrait permettre l'échange de ces richesses, est artificiellement rendu rare.
Quelques en soit les raisons, c'est un fait et le résultat est là :
-    Besoin d'investissement public ? Pas possible d'investir, manque de financement.
-    Chômage ? On n'embauche pas, il faut payer les salaires.
-    Santé ? Troue de la sécu.
-    Pollution ? Cela coute trop de faire attention.
-    Retraites ? pas de quoi les payer
-    Etc...
Manquer d'énergie est un problème.
Manquer de connaissances est un problème.
Manquer de bras disponibles est un problème.
Mais manquer d'argent... comment est-ce possible dans un monde où l'argent n'est qu'une simple écriture informatique ?
L'argent n'est pas un problème en soit... c'est au contraire une solution très pratique pour pouvoir échanger nos richesses.
Mais la façon dont on émet cet argent est un réel problème. Notre argent est si rare que l'on ne peux échanger toutes les richesses que l'on créé.

Et nous voilà privé du génie humain à cause... d'une écriture informatique qui n'est pas réalisée.

Point besoin de chercher bien loin.. rien ne sert de créer si on ne peux échanger.


Cordialement
Armand

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Esclair, le 15 février 2007 :

Il n'y a pas de solution au problème. Les situations sont trop détériorées pour qu'il y ait un possible retour en arrière : le point de non-retour est atteint depuis longtemps. La seule chose que l'on puisse faire est de retarder l'échéance inéluctable, par une prise de conscience généralisée.... mais c'est utopique. Rien ne pourra arrêter le mouvement universel de destruction que l'humain a mis en place. Comme les dinosaures, l'humanité disparaîtra... bon débarras. Aucun sauvetage collectif ne peut se faire. Maintenant et plus que jamais, c'est "chacun sa peau". BERANGER

 

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Thérèse Cordier, le 15 février 2007 :

J'ai du mal moi-même à me faire une opinion sur la question et, en cette
période électorale,  à savoir vers qui me tourner et faire confiance pour
aller vers une politique qui permettra d'avoir une économie tournée vers un
développement économique soucieux de plus de justice sociale et la
préservation de la terre-mère. Je suis à l'heure actuelle très intéressée
par le programme de Corinne Lepage qui semble vraiment aller dans ce sens,
avec énergie. Je vous propose donc juste une piste ! (NB je ne suis
adhérente d'aucun groupe politique, mais cherche désespérémment qui pourrait
nous permettre de faire AUTREMENT....)
TC

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Yannick, le 15 février 2007 :

Bonjour,

Il existe chez les mammifères prédateurs sociaux une loi que
j'appellerais celle de la meute (loi de l'alpha penseur et guide et...
détenteur de tous les pouvoirs))... nous l'avons transcrte nous les
humains sous le terme hiérarchie... c'est la même chose... La question
est sommes nous vraiment toujours des bêtes ou avons-nous évolué ? Si
nous sommes toujours des bêtes et ne pouvons nous nous débarrasser de
cette notion de pouvoir, alors retournons à l'état de bête ou nous ne
pourrons faire que du mal... ou bien avons nous cessé d'être des bêtes
et utilisons notre technologie pour nous aider à devenir des hommes : la
hiérarchie est un leurre qui a la particularité de déresponsabiliser
chacun....

Pourquoi dans la deuxième éventualité ne pas imaginer une autre façon de
vivre ? Quels sont nos premiers besoins ? Manger dormir et ( nous dirons
pour l'instant) se vêtir. Pourquoi chacun ne participerait-il pas à
l'exigence de ces nessécités... en l'état actuel de nos technologie cela
représente 6 à 18 heures de travail hebdomadaire pour chacun (je dis
bien chacun)... cela nous donnerait le droit de vivre donc d'avoir les
moyens... en dehors de cela pourquoi chacun n'exploiterait-il pas le
temps qui lui reste à faire ce qui lui permet de s'épanouir ? Nous avons
la technologie suffisante pour réaliser nos rêves...

Ce que je veux dire par là, c'est que l'homme n'est pas une donnée de
l'économie mais l'inverse oui... L'économie n'est pas une science c'est
une modélisation imparfaite de l'ethnologie : dites-moi comment vous
fonctionnez je vous dirai à quelle civilisation vous appartenez... et
dans ce principe le capitalisme est la civilisation de l'homme
"bestial_technologue" et donc pas la moins mauvaise mais bien la pire
des situations : ce n'est pas la réflexion (qui est il me semble ce dont
nous nous targons pour nous différencier des animaux) qui prédomine mais
la hiérarchie qui nous ramène à l'état de bête... sauf que nous pouvons
détruire bien plus qu'un loup... qui ne pensera pas à appuyer sur le
bouton pour lancer la bambe (je parle de la bombe alors que ce n'est que
le moindre des maux...).

Je répondrai aux questions si vous voulez...

 Yannick

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Robert, le 15 février 2007 :

Bonjour,

En réponse à votre question : "Qui a une véritable vision globale de 
tous nos problèmes et propose des solutions viables ou acceptables 
par le plus grand nombre?", j'aimerais mettre l'accent sur quelques 
sujets qui ne sont presque jamais abordés dans les diagnostics 
proposés toutes tendances confondues. Mais auparavant, je désire 
préciser que je ne me fais aucune illusion sur l'impact que 
pourraient avoir ces idées, car je sais à l'avance que jamais, au 
grand jamais, elles ne pourront satisfaire tout le monde. Or, il 
s'agit justement de proposer des remèdes à nos maux de société 
capables de générer une adhésion forte et la plus étendue possible 
auprès du public et des classes dirigeantes pour pouvoir s'unir 
autour d'un programme de "sauvetage" viable. Parmi tous les problèmes 
de société que l'on peut énoncer, je n'en citerai que les plus 
préoccupants et de ce fait les plus urgents à résoudre : la 
pollution, l'injustice et la violence.
La pollution à cause du réchauffement climatique est depuis peu La 
Grande Question qui anime les débats et commence enfin à "affoler"
les scientifiques. Elle a le grand avantage de concerner le monde 
entier, car les prévisions catastrophiques qui s'annoncent 
n'épargneront personne et les plus gros pollueurs comme les plus gros 
consommateurs sont/seront menacés.  Cette calamité qui "brusquement"
nous alarme, était pourtant la plus facile à éviter.
Je suis persuadé que les grands groupes de l'industrie pétrolière et 
de l'automobile conservent dans leurs coffres
les plans de moteurs non polluants qui existent depuis plus de 
cinquante ans. De mes yeux, au tout début des années 60, j'ai vu 
fonctionner au concours du salon des inventeurs à Bruxelles, le 
"moteur à eau" ayant obtenu le premier
prix deux années consécutives et ce, bien avant celui inventé par 
Paul Pantone. Il suffit aujourd'hui, grâce à internet, de lancer une 
recherche pour constater que des dizaines de solutions non ou peu 
polluantes existent déjà depuis fort longtemps. Ce qui sous-entend 
qu'un petit nombre d'individus à la tête des grosses entreprises 
pétrolières et de l'automobile ont préféré soustraire au regard de 
tous, des technologies innovantes et moins dangereuses de manière à 
maintenir l'activité de leurs usines déjà en place et pouvoir 
soutirer en toute quiétude du sous-sol terrestre l'or noir jusqu'à la 
dernière goutte.
Une activité aussi lucrative ne pouvait souffrir d'être stoppée pour 
un motif aussi futile que la santé de l'homme.
Au contraire,  une population en mauvaise santé n'est que profitable, 
on peut organiser toute une filière de "la santé" comprenant 
laboratoires, chercheurs, médecins, cliniques, produits 
pharmaceutiques, vaccinations, assurance
sociale, assurance "vie"...banques, bourses...et tout ce que l'on 
connaît aujourd'hui. Tout cela a créé beaucoup d'emplois... jusqu'au 
jour où l'on a délocalisé...en même temps que l'on mondialise...pour 
se retrouver avec un accroissement formidable de la disparité entre 
les pauvres et les nantis alors que les bénéfices des seconds n'ont 
jamais été aussi astronomiques, le tout allant de pair avec un 
endettement généralisé vertigineux et l'augmentation des chômeurs 
tous azimuts.
Cette synthèse très schématique n'en reflète pas moins la sombre 
réalité de l'injustice mise en place par les puissances 
"démocratiques" de nos civilisations occidentales dites civilisées 
avec le consentement des populations en leur étalant les "avantages 
du progrès", le "bien-être" que procure les biens matériels, la 
"nécessité" de la croissance, le culte de la performance avec la 
compétition qui en découle et le stress qui en résulte, la course aux 
diplômes... bourrages de crânes, mensonges publicitaires et 
médiatiques... manipulations mentales !
Une société pareille ne peut que générer de la violence et le remède 
n'est ni technique, ni policier, ni économique, ni politique, mais 
d'ordre moral ! Aïe ! Le mot est lancé !
Le trrrrrès grrrrrand problème de la société et de la France en 
particulier, est que la morale n'est presque jamais
mentionnée dans les débats publics. La laïque république française 
attrape des démangeaisons lorsqu'on lui parle de
morale. Elle est réfractaire à la morale. Personne n'a le droit de 
lui faire la morale...alors qu'elle-même et avec elle le monde 
occidental baignent dans un système économico-social qui ne cesse de 
bafouer la justice et le droit des peuples.
Toutes les civilisations du passé se sont écroulées après avoir 
abandonné les meilleurs principes de justice, de moralité et d'amour. 
Nous le savons tous (si nous voulons le savoir), et néanmoins nous 
dégringolons sur la même pente.
Alors, si vous êtes encore en train de me lire, je vous dirai que 
rien de rien de chez rien ne pourra changer dans le monde si aucun 
changement ne se produit dans les mentalités. La racine de nos maux 
se trouve dans l'immoralité de nos comportements liés à cette société 
où l'argent est roi, le profit un but, le luxe et le confort une 
mesure. Je sais que tout le monde criera : "c'est impossible de 
changer les mentalités !" Oui, je le sais, cela ne justifie cependant 
pas de baisser les bras et de ne rien faire pour y remédier, mais 
étant donné l'urgence des problèmes qui nous préoccupent, des actions 
immédiates doivent être envisagées.
Une mobilisation citoyenne de boycott serait à mon avis le meilleur 
moyen de faire bouger les classes dirigeantes.
Un boycott ordonné et bien ciblé. Puisqu'il faut "lutter" contre les 
puissants qui ne sont puissants que parce que
nous leur achetons leurs produits, commençons par ne plus acheter (si 
possible) les produits que nous pouvons trouver sur place (=économies 
de transports).
Favorisons le commerce local plutôt que les grandes surfaces. Aidons 
les petits paysans à reprendre possession de leurs terres et qu'ils 
nous cultivent des légumes et des fruits bio de saveurs anciennes. 
Refusons les OGM etc...
Voilà, d'autres ont déjà lancé l'idée du boycott, mais comme tout le 
monde a tendance à tirer la couverture à soi et que les intérêts 
personnels sont tellement divergents et contradictoires, rien ne 
bouge et il ne reste donc pas beaucoup d'espoir de trouver une 
solution qui obtienne le consensus requis pour une action efficace et 
d'envergure. Bientôt il y aura les élections. Je ne crois pas que la 
politique puisse contrecarrer la puissance du secteur de l'économie, 
étant donné les avantages financiers liés à cette profession. Nous 
aurions eu probablement une politique plus saine, si la carrière de 
politicien avait été dépourvue de tous les privilèges et les 
avantages qui leur sont attribués. Des politiciens désintéressés, au 
service de l'intérêt général ? S.v.p. laissez-moi rêver ! D'après 
moi, l'alternance gauche-droite est un leurre qui ne sert qu'à 
maintenir la division en entretenant la compétition entre le patronat 
et le monde du travail. Or, un pays ne peut survivre l'un sans 
l'autre. Les patrons et les travailleurs sont forcément dépendants 
les uns des autres. La masse ouvriers/employés est un capital 
(humain) au même titre que le patronat qui représente le capital 
(financier). Ce sont deux capitaux qui doivent travailler ensemble 
pour le bien de tous et récolter équitablement les fruits de leur 
travail commun. Au lieu de cela, la gauche et la droite se 
chamaillent sans arrêt, s'invectivant à qui mieux-mieux à la grande 
joie des journalistes qui ne se privent pas de questionner 
immanquablement les politiciens sur ce qu'ils pensent de la 
"personnalité" de leurs concurrents en lieu et place de les 
interroger sur des programmes d'intérêt général. A qui croyez-vous 
que ce système profite ? Au peuple ? Sûrement pas, la division 
savamment maintenue profite à la nébuleuse de la finance, de 
l'industrie et de l'armement, chevaliers de la mondialisation et du 
libéralisme.
Finalement, ce sera peut-être une 3e guerre mondiale qui tranchera 
les débats (elle menace de plus en plus) ou alors quelques 
cataclysmes naturels en réponse à toutes nos erreurs et nos égarements.

Robert

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Marion de Cayenne, le 15 février 2007 :

Bonjour!

 Je n'ai pas de solution miracle pour que la planète
tourne un peu plus rond!

Mais dans mes convictions personnelles, je pense
que
mener sa vie en cohérence avec ses idées, c'est le
 meilleur
 moyen, de faire des petites actions à son échelle,
dans
son voisinage, associations de quartiers etc...

Et
 libre à chacun de gérer la quantité d'énergie qu'il
est
 prêt à dépenser pour essayer de convaincre les gens
autour (ça a aussi son importance! vive l'éducation à
l'environnement)


En tout cas, de plus en plus on monnaye la nature, on
lui
attribue une valeur pécunière, et en fonction de ça on

juge s'il est nécessaire de la protéger ou non...

Je vis en Guyane française, et c'est ce qui se passe
avec la forêt primaire :

 Les scientifiques étudient les échanges de carbones
avec
l'atmosphere sur des surfaces précises, pour
quantifier
les tonnes de carbones que la forêt stocke.
(Donnez leur des chiffres!)

Ainsi on quantifie ce carbone pour juger si ça vaut
vraiment
le coup de faire des efforts pour conserver cette
forêt!
Les politiques et industriels en décideront.

 Je peux polluer avec mes industries de la france
metropolitaine
si mon territoire sur l'autre continent me sert à
absorber tout ça!
C'est utile d'avoir les dom-tom!!he!he!

La nature n'est pas à vendre?

Mais pour combien de temps encore?

Luttons encore un peu!!


Marion de Cayenne.

 

 

S. M., le 23 janvier 2007

Bonobo : Qu'est-ce que c'est que ce binz?Anne Esperet

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