Nature, environnement
TOUT EN BAS! Ascenseur express

La grippe A : une bonne occasion pour les marchands de puces RFID

 

Des élèves équipés de puces pour pister le virus A/H1N1

 Une puce implantée dans le corps pour détecter le virus H1N1 : les actions de Verichip bondissent

Codes barres humains et puces RFID de Verichip : Le meilleur des mondes!
Mika le 29 août 2009

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 31 janvier 2007

 

 

 


 

30 octobre 2009 : Verichip fait savoir sur son site anglais, en ce moment, qu'elle met à la disposition du monde entier sa puce qui peut être injectée en même temps que le vaccin anti-A/H1N1, afin de détecter les gens qui sont atteints par le virus!

 

Des élèves équipés de puces pour pister le virus A/H1N1

 

Le 15/10/2009


SANTÉ - Qu'y a-t-il de mieux pour un virus, disons au hasard de type H1N1, qui veut se propager le plus rapidement possible ? Quel est l'endroit où l'on se touche les uns les autres en permanence, où l'on se fout de savoir si c'est poli ou pas de postillonner sur son interlocuteur, où l'on se prête allègrement ses mouchoirs et ses bonnets ? L'école, bien évidemment (même s'il y avait aussi le stade de foot en réponse b).

D'où l'idée de plusieurs scientifiques lyonnais de calculer les probabilités de propagations d'un virus en répertoriant et analysant tous les contacts des enfants d'une même école entre eux. Durant deux jours, une équipe de physiciens et médecins ont équipé de puces électroniques 241 élèves et 10 institutrices d'une école primaire et enregistrés leurs moindres interactions…

Ces puces, qui sont en fait des badges RFID (permettant la radio-identification), ont été placés par un cordon sur la poitrine des enfants, et ont enregistré tous leurs contacts proches. Suffisamment proches pour être susceptibles de faire passer, donc, des virus de type H1N1 (mais ça marche pour tout : gastroentérites, grippes normales…).

Sur un écran, des constellations de points et de vecteurs dessinent les trajectoires et les impacts des enfants. Bilan : 11.0000 contacts en deux jours. Pour comparaison, un test similaire effectué récemment lors d'un congrès de 1.200 personnes sur une journée avait enregistré 15.000 contacts. Ce n'est donc pas un mythe : l'école est potentiellement un vrai bon bouillon de transmission puisqu'on s'y frotte nettement plus aux autres qu'ailleurs.

On sait aussi que ni l'âge (les enfants avaient entre 6 et 10 ans), ni le sexe, ne change quelque chose à la fréquence des contacts. Que les contacts durent en moyenne 40 secondes. Que seuls 10 à 20% durent plus d'une minute.

Comme ça, brutes de décodage, ces données peuvent paraitre assez peu intéressantes. Et pourtant, explique Bruno Lina, le responsable du Centre national de référence des virus influenza, "on va avoir avec les résultats définitifs un modèle clair pour voir comment le virus peut se propager".

Les scientifiques vont pouvoir confronter le modèle mathématiques établi grâce aux données connues sur la grippe A. Exemple : sur le risque qu'un contaminé contamine une autre personne (estimé entre 1,2 et 3,5), sur les temps de contacts potentiellement infectants (plus d'une minute), etc. Cela pourra également permettre de mettre en place des stratégies de vaccinations, de redéfinir les consignes de nettoyage des mains, etc.

"La grippe A est un bon prétexte mais on peut étudier avec cela d'autres maladies infectieuses", explique Philippe Vanhems, du service d'hygiène hospitalière. Ainsi, un programme similaire va être lancé aux Hospices civils de Lyon pour mesurer les risques de propagation des maladies nosocomiales.

Des capteurs vont être installés non seulement sur les personnels, mais aussi sur les patients, et à des endroits stratégiques comme par exemple les bouteilles de gel hydro-alcoolique sur les portes.

A la base, ces badges Rfid étaient utilisés par le physicien Jean-François Pinton, directeur du labo de physique de l'ENS de Lyon, pour des études sur la dynamique des fluides. Rien à voir avec la médecine. C'est en discutant avec d'autres scientifiques qu'ils ont eu l'idée de mettre cet outil de science fondamentale au service d'une recherche en santé publique. Les résultats définitifs sur les enfants de l'école lyonnaise seront exploitables d'ici trois mois.


Alice Géraud


Source : http://www.libelyon.fr/info/2009/10/sant%C3%A9---qui-y-a-t-il-de-mieux-pour-un-virus-disons-au-hasard-de-type-h1n1-pour-se-propager-le-plus-rapidement-possible-q.html

 

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreAutre article sur le même sujet

 

Ils profitent de la grippe A pour tester voire implanter des puces RFID


Une puce implantée dans le corps pour détecter le virus H1N1 : les actions de Verichip bondissent



Injection d'une puce RFIDLe 15/10/2009

Voici une petite histoire intéressante. Elle mérite plus d'attention.

La société Verichip brevète une micropuce implantable dans le corps humain et capable de détecter le virus H1N1.

Les actions de VeriChip Corp ont triplées après que l'entreprise ait annoncé avoir validé une licence exclusive pour deux brevets, qui permettront de développer des systèmes de détection de virus chez les humains.

Implantés, en connaissance de cause ou autrement ?

Les brevets, détenus par VeriChip partner Receptors LLC, concernent des biocapteurs capables de détecter le H1N1 et d'autres virus, et des menaces biologiques comme le Staphylococcus aureus, résistant à la methicilline, a déclaré VeriChip dans un communiqué.

Jsf : Le Staphylococcus aureus se détruit facilement avec l'argent colloïdal. Avant l'automne, pensez à vous approvisionner en argent colloïdal (voir un comparatif des marques outre-atlantique) ou construire votre propre générateur...

Cette technologie s'associera à des dispositifs implantables d'identification par fréquence radio de VeriChip, dans le but de développer des systèmes de détection de virus par triage. Le système de triage fournira de multiples niveaux d'identification — le premier identifiera l'agent en tant que virus ou non-virus, le second classifiera le virus et avertira l'utilisateur de la présence d'un virus lié à une menace pandémique et le troisième identifiera le pathogène en particulier, selon VeriChip dans livre blanc publié le 7 mai 2009.

Qu'est-ce que la puce peut faire d'autre ? Que peut-elle identifier ? Cela peut être assez facilement ajusté après implantation. Ensuite, qu'est-ce que la puce pourra faire ? De quoi la puce pourrait informer "l'utilisateur" ? Et qui est exactement "l'utilisateur" ?

Les actions de VeriChip s'élevaient à 186 pourcent, à $3.28, lundi en fin d'après-midi dans les échanges du Nasdaq. Elles avaient atteint un record cette année de $3.43 un peu plus tôt durant cette même session.


(Source : Penny for your thoughts (blog chaudement recommandé), trad. jsf, le 21 septembre 09)

http://newsoftomorrow.org/spip.php?article6541


Implantation de puce RFID

sauver la vie, sauver la planète Votre pire cauchemar : les puces RFID en poudre!


Codes barres pour humains et puces RFID de Verichip

La connaissance?Logo d'Eric Dernoncourt pour Terre sacrée nature

https://www.terresacree.org   

Mail, forum, courrier des surfeurs, livre d'or...

 

Fil d'info RSS       environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreJardin   

 

Retour au sommet de la page

Valid XHTML 1.0 Transitional    Entrez dans le jardin de la base


Vous avez aimé cette page. Partagez-la
avec vos ami(e)s sur les réseaux sociaux

Partager avec vos amis sur le réseau social Google Plus Partager avec vos amis sur le réseau social Linkedin S'abonner gratuitement au fil d'info RSS du vaisseau-mère de Demain l'Homme, ex SOS-planete


   

  











Accès aux 150 derniers articles de Demain l'Homme pour mobiles et PC