hLe 19 septembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

 
TOUT EN BAS! Ascenseur express

Réactions à l'article "Réflexion faite" de Michel Walter

 

NB : Cet article a été amélioré suite à vos très nombreuses réactions dont nous vous remercions.

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre

 

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 19 mars 2007

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 31 janvier 2007

 

Donnez votre avis sur le sujet à

vivant12@free.fr

environnement, nature, écologique, bioDe Brieu Le Fèvre, le 23 octobre 2008 :

Ce que je ne comprends pas, c'est l'insistance des "braves gens" à croire que, vraiment, y'a pas de quoi paniquer, tout va s'arranger (d'ailleurs, "on" nous le dit à la télé: "les autorités prennent les mesures qui s'imposent", c'est comme pour la crise financière).

En fait, Michel a raison: nous sommes dans le caca bien profond. Et comme le précise un autre internaute: cela ne concerne que notre survie en tant qu'espèce, mais surtout, et en premier lieu, en tant que civilisation.

Reste donc cette conclusion: nous sommes dans la mârde, qu'est-ce que cela nous inspire ? Voulons-nous disparaitre dans la souffrance, ou bien voulons nous nous donner à nous-mêmes les moyens de dépasser les crises majeures qui nous attendent, et gagner encore un niveau de conscience ?

Je suis persuadé que l'humain a les ressources intellectuelles pour rester dans la course. Et Michel fait partie de ceux qui attirent notre attention sur le fait qu'il y a là matière à reflexion.

Quant à aller chercher du fer dans l'espace, je n'aurais qu'un mot: une crise (celle de l'épuisement des ressources par notre techno-science) ne se résout pas au niveau de conscience qui l'a générée. Donc, ce n'est pas la techno-science qui nous sauvera des catastrophes causées par la techno-science.

Vous me direz: "C'est quoi alors ?". Justement, c'est bien à cela qu'il faut réfléchir maintenant.

 

environnement, nature, écologique, bioDe Brieu Le fèvre, Le 11 septembre 2008 :

Bonjour,

J'ai lu dans les réactions précédentes que certains pensaient que c'est
le rôle des Etats de s'attaquer aux défis qui nous attendent. Deux
réflexions à ce sujets:

1) les Etats, du moins ceux "qui comptent" à l'heure actuelle, ce sont
pour l'essentiel des régimes à tendance démocratique (ce qui veut dire,
dans mon esprit, que les dirigeants se soucient un peu de l'opinion
publique qui les réélira, et donc ne font pas totalement n'importe
quoi). Donc, ces Etats ne s'attaqueront aux soucis qui se pointent que
si NOUS, leurs citoyens, nous en préoccupons un peu plus que deux fois
par jour, à 13 et 20 heures.

2) Les Etats, même dans une telle situation de prise de conscience, ne
sont rien devant la puissance des entreprises multinationales. Les
chiffres parlent d'eux-mêmes: sur les 100 plus riches entités mondiales,
49 sociétés privées, 51 Etats. 200 sociétés privés ont contrôlé, en
2003, 51% du PIB mondial.

Conclusion: nous ne pourrons rien changer tant que nous, les humains,
laisserons croitre et prospérer ces monstres ingouvernables que sont les
multinationales (qui se fichent éperdument de l'opinion publique vu que
1) elle n'ont pas besoin d'être réélue, et 2) elles ont les moyens de
fabriquer l'opinion qui leur convient). Elles vivent leur logique
propre, qui est le reflet de nos fantasme et du chaos qui règne dans nos
esprits. Elles nous entraînent, par leur logique de croissance et de
puissance, à lâcher la bride à nos pires penchants. Elles sont une des
causes de notre incapacité à vouloir lutter contre nous-mêmes (au sens
de "chacun contre son côté obscur").

Il est donc urgent de dépecer les multinationales, de les ramener à une
taille humaine, afin que chacun puisse prendre conscience de la portée
de chaque acte qu'il pose, et cesse de se retrancher derrière le
sempiternel "je ne fais que mon boulot". Car n'oublions pas que c'est
bien ce type de "dilution de responsabilité" qui a permis l'holocauste
des peuples juifs et tzigane d'Europe, la barbarie nazie, le communisme
stalinien, etc.

Nous sommes tous responsables de cette dégradation de notre milieu de
vie (social et environnemental), y compris moi, qui utilise un PC, dans
ma maison trop grande à la campagne (même si j'ai un boulot de
proximité), le soir, avec une lumière allumée (économie d'énergie, mais
quand même!), un frigo qui tourne, une LiveBox en veille permanente,
etc. Et que fais-je de mes journée? Je cherche à travailler pour gagner
le pognon qui me permettra de continuer pour un tour, parce que la
société dans laquelle je vis ne me permet pas un autre fonctionnement!
Et pourtant, que j'aimerais une vie où je ne me lève pas pour gagner de
quoi vivre, mais pour rendre un service à quelqu'un, pour aider à
construire un monde plus sympa pour tous mes voisins! Un monde où le
travail serait une activité porteuse de sens, et pas simplement
génératrice de revenu pécunier. Bref, un monde où l'humain serait au
centre de l'action quotidienne, et pas le dieu "Monnaie".

Pour sauver nos ressources, il nous faut d'abord nous sauver nous-mêmes
de notre boulimie de ressources, et passer dans la conscience
d'abondance, c'est-à-dire cesser d'avoir peur (peur de mourir, peur de
manquer, peur de se faire arnaquer, peur d'avoir moins que l'autre,
etc), pour passer à la confiance (confiance dans la vie, confiance dans
l'autre, confiance dans le fait que la Vie porte en elle de quoi assurer
ma pitance quotidienne, etc). Cela seul nous libèrera du désir de
possession qui est la clé de voute d'une civilisation devenue folle. Des
astuces peut-être du côté du bouddhisme zen, qui prône le détachement?

Brieuc, Plouagat, France

 

environnement, nature, écologique, bioDe Vincent Mandrilly, le 8 septembre 2008 :

Bonjour cher Michel Walter,

Cela va faire de nombreuses années que je suis la progression de Terre Sacrée, cela doit faire plus de 6 ans (l'un de mes messages sur votre site à cette époque doit être encore dans les archives).

D'un recueil un peu fouillis de toutes les incroyables news récoltés à droite et à gauche, vous avez su, au fur et à mesure, bâtir une réflexion de très grande qualité sur notre devenir en tant qu'êtres humains et sur les menaces qui nous guettent. (quand au niveau graphique, le site est devenu splendide)

Cet article, "réflexion faite", ainsi que quelques autres articles de vous ou de vos collègues, en sont l'expression la plus aboutie.

Concernant cet article et les réactions publiées, voici mon commentaire :

Certaines personnes, dans leur réaction, se sont offusquées d'un appel clair au contrôle des naissances, ou au contraire, de ne pas le mettre assez en avant. Je pense que votre article est suffisement équilibré : certainement, on pourrait vivre plus de 9 milliards, tout en préservant les écosystèmes et même en reboisant et en permettant à une certaine biodiversité de se redévelopper petit à petit sur des millliers d'années. Mais tout le monde doit être conscient de ce que cela impliquerait sur notre façon de vivre. En étant bien moins nombreux, même si un faible pourcentage de gens avaient du mal à s'adapter à une vie respectueux du vivant, nous pourrions stopper la dégradation des écosystèmes, voir même de se payer le luxe de garder certaines technologies pas ou peu polluantes qui ne nécessiteraient qu'un usage limité de ressources naturelles ou qui permettraient leur recyclage en fin de vie, et ainsi poursuivre une évolution technologique avec conscience et éthique. Pour ce qui est des guerres, le monde ne pourra pas se payer le luxe de rebatir après les destructions comme ce fut le cas après les guerres mondiales, et de toute façons, nous ne pouvons plus nous payer le luxe de continuer les gâchiss, quels qu'ils soient. Il est temps de repenser l'organisation des sociétés en supprimant tout les types de gâchiss (gâchisen produisant des armes, en mangeant trop et surtout trop mal, en jetant n'importe comment tout ce qui est cassé ou inutile au lieu de le réparer ou le recycler, en achetant/produisant un arsenal de produits-poudre-aux-yeux (je veux dire, un tas de choses dont on espère qu'elle nous rendront belles ou attirantes en les utilisant ou en les offrant, un tas de médicaments qui ne soignent pas toujours la véritable raison de notre mal-être, etc)

(...)

 

environnement, nature, écologique, bioDe Yannick Roger, le 20 août 2008 :

Bonne synthèse de ce qui nous pend au nez.
Malheureusement je en pense pas que les décisionnaires l'ai lu et pour ceux qui l'ont - par miracle ! - lu, je ne pense pas que cela fasse partie de leur préoccupations.
 
Ma remarque portait sur le fait que nous n'avons absolument pas les plus gros cerveaux du règne animal (même si nous sommes les plus prétentieux !) les baleines et les orques...
 
Bref, une petite descente du piedestal ne fait jamais de mal.
 
Yannick

 

environnement, nature, écologique, bioDe Nathalie Bossuyt, le 16 août 2008 :

Bravo, très beau message!!! percutant, touchant et tellement réaliste.....
je vais retenir l'histoire de l'homo sapiens qui détruit tout!!! et faire mon possible pour le transmettre oralement; j'ai commencé avec mes quatre enfants; j'essaie d'être moins polluante, tri sélectif, limites les déplacements en voiture, moins d'emballages, achats inutiles etc etc...mais de nos jours ce n'est pas facile,  notre quotidien nous contrains à être pollueur............ 
Certains message de terre sacrée mon touchée profondément, même pleurée, je suis très triste pour tout ca!!! je me dis souvent "si nous sommes les seules être humains dans la galaxie, ben c'est bien con!!! notre intelligence ne nous aura pas servie à grand choses!!!!!
continuer à nous touchés comme ca, 1+1+1+1....à plusieurs c'est toujours plus facile.
amicale ment nat

 

environnement, nature, écologique, bioDe Christiane Le Pabic, le 15 août 2008 :

Bonjour Michel,
Juste une question : avez-vous lu "l'éveil de l'intelligence" de J.
Krishnamurti? C'est un des penseurs qui apporte une réponse à toutes les
questions que nous pouvons nous poser dans cette époque troublée. Il y dit
que "nous sommes le monde et que le monde est nous". Nous portons en nous le
chaos du monde et le monde expose notre chaos intérieur. Il l'explique et le
démontre beaucoup mieux que je ne pourrai jamais le faire.
A lire et à méditer.
Christiane Le Pabic

 

environnement, nature, écologique, bioDe Benoit Brulin, le 14 août 2008 :

Super Michel ton article. Juste une chose qui me choque : Nous pourrions pourtant vivre en paix sur cette planète si nous étions des millions, pas des milliards
 
Comment supprimer le trop plein d'humain et qui va-t-on supprimer ?
 
Nous pourrions bien vivre, si les gens avaient le respect d'eux même, de l'autre de la nature et si le monde n'était pas assoiffé d'argent et de toujours plus !!! 
 
Benoit

 

environnement, nature, écologique, bioDe Margueritte Peltier, le 14 août 2008 :

Bonjour!
Tout à fait d'accord avec votre article.
Le problème est que pas mal de gens à qui je parle de cela:
 - soit veulent être optimistes et pensent que l'humain s'adaptera, ou trouvera comment s'en sortir.
   Ou prétendent que "l'Etat ne laissera pas faire",même si on leur cite l'exemple de Tchernobyl.
 - soit se fichent pas mal de ce que leurs petits enfants, et même leurs enfants vivront:ce sera leurs problèmes!
 - soit ils sont conscients du danger mais ne veulent pas renoncer à leur confort ,  par ex tout ce qui est fabriqué en Chine,pas cher,et Dieu sait comment.... et qui permet de posséder beaucoup de choses: certaines utiles(outils par ex), d'autres inutiles (vêtements "mode", gadgets,....)
 
Pour convaincre ces gens-là, je n'ai pas encore trouvé! Ce n'est pourtant pas faute d'essayer.....Peut-être trouverez vous?
 
Merci pour vos actions,qui touchent beaucoup plus de monde que je ne le fais à mon petit niveau.
 
Bien sincèrement
             Marguerite Peltier
 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Dany, le 14 août 2008 :

Quelques réactions:

"Nous pouvons encore limiter la casse" ]Tu y crois vraiment? Moi j'ai plus l'impression que nous nous enlisons lentement mais surement, même si je ne baisse pas les bras loin de là, car je suis une combattante, mais quand je vois d'une part l'égoïsme de ceux qui ne sont pas encore atteints par le problème, et d'autre part l'allure à laquelle les choses s'aggravent,je me dis qu'on arrive déjà trop tard.

"Comment se fait-il que l'espèce qui se dit la plus intelligente en soit arrivée à cette guerre totale contre la nature ? A ce meurtre démentiel de la "Terre-mère" dont elle dépend pourtant entièrement? Homo sapiens qui jusqu'à présent a surmonté avec brio l'ensemble des épreuves de l'évolution et ne s'est pas encore autodétruit... "

Justement, l'autodestruction n'est-elle pas l'aboutissement logique du développement et de l'exploitation débridée des ressources? Quand l'homme devait lutter pour assurer sa subsistance, il ne risquait pas de détruire l' environnement dont il dépendait complètement, tandis qu'à présent nous avons créé des systèmes complètement déconnectés de la nature 'mère' devenue un bien de consommation que certains croient inépuisable et épuisent sans vergogne. Je ne suis pas certaine que Homo sapiens soit l'espèce la plus intelligente sur la planète, je m'inscris même complètement en faux contre cette affirmation. L'intelligence extrême, c'est de ne pas scier la branche sur laquelle tu es assis, et la bétise maximum, c'est de ne pas se rendre compte que tu es entrain de scier la branche sur laquelle tu es assis
s.

"Nous pourrions pourtant vivre en paix sur cette planète si nous étions des millions, pas des milliards" Excuse-moi, mais là je n'adhère pas. Même si nous étions des milliards, nous pourrions vivre correctement à condition d'adopter des modes de vie simples et intelligents. La terre est généreuse si on ne la bousille pas.

Et puis, il est un fait universellement constaté dans les sociétés humaines; la démographie évolue dans le sens inverse du niveau de vie. Il suffirait donc que tout humain puisse vivre correctement et surtout manger à sa faim pour que la population mondiale diminue d'elle-même.
Il suffit pour s'en convaincre d'observer la nature, l'instinct de survie est le plus fort et tous les êtres vivants sans exception ont pour priorité la pérennisation de l'espèce, et ce jusqu'à ce que mort s'ensuive si la situation continue de se dégrader.

 

environnement, nature, écologique, bioDe Claudine Kervela, le 14 août 2008 :

Vos reprises dans votre texte "réflexion faite" lui donne ainsi du poids, il me donne ainsi l'impression d'être plus présent plus enraciné lorsqu'on le lit.

 

environnement, nature, écologique, bioDe Marie Claire Lacroix, le 14 août 2008 :

Continuez et bon courage!  c'est stimulant et encourageant.
 
Merci.

 

environnement, nature, écologique, bioDe Jehan, le 14 août 2008:

Bonjour et bravo pour le travail que vous accomplissez.

Je me permets deux toutes petites remarques:

=====
"Nous pourrions pourtant vivre en paix sur cette planète si nous étions des millions, pas des milliards !"

=" Je m'étonne que vous ne fassiez pas mention du végétarisme.
Si les humain étaient tous végétariens, ils pourraient être 7 fois plus nombreux qu'aujourd'hui.
Ce n'est pas tant un problème de nombre, mais de mode de vie.

=====
"Mais là, pour le coup, on a le temps !"

=" C'est dommage de conclure en disant qu'on à le temps alors que justement le temps presse et que beaucoup de gens ne demande qu'a trouver des excuses pour ne rien changer à leur façon de vivre.

Cordialement,
Jehan de la Réunion.

 

environnement, nature, écologique, bioDe Lionel, le 14 août 2008 :

J'aime ta détermination et j'adhère à ton raisonnement. Je
lui trouve cependant des faiblesses :

            Nous autres humains sommes avant tout des êtres de
construction et des êtres sociaux. Ce qui engendre deux évènements,
d'une part ce sont les autres qui nous façonnent et ils nous façonnent
de manière à être adaptés à la société dans laquelle nous évoluons
( avoir les ressources nécéssaires pour faire face à toute situation
sociale et personnelle sans être "choqué" - voire traumatisé - par une
situation nouvelle inconnue et à laquelle nous ne serions pas
préparés ).

            Le deuxième évènement est la conséquence et la raison
d'être du précédent, nous sommes adaptés au système qui gère la
société dans laquelle nous vivons. Aldous Huxley disait que le propre
de l'adaptation est de fabriquer des humains se sentant bien dans leur
milieu... c'est la conformité !

            Et c'est alors que les choses se corsent !

            S'il suffisait de vouloir - même si le vouloir est la
condition sine qua non - la société ne ressemblerait pas à ce quelle
est.

            Nous avons besoin de ressembler à une normalité et celle
qui a pris l'ascendant majeur aujourd'hui est la notion
d'enrichissement individuel légitime ( pour mille et une "bonnes"
raisons, en particulier le besoin de se réaliser dans la consommation
qui est planétaire ! ). Nous n'avons pas su être vigilants et
actuellement le combat se livre pour savoir si nous allons de façon
définitive vers un monde où la normalité serait d'être coupé des
autres.

            L'homogénéité est sans doute le plus grand danger que
court toute forme de vie, elle limite l'évolution et donc
l'adaptation. Or, nos sociétés de non partage fabriquent des humains
qui trouvent normal que la vie humaine ressemble tant soit peu à
l'image que nous nous faisons de la loi de la jungle. Une société à
l'opposé de ce que nous avons mis, tant bien que mal, des millénaires
à bâtir.

            Car comme l'explique Noham Chomsky, quoiqu'on en dise, les
choses de l'humain évoluent vers un toujours "mieux".

            La question se pose donc de savoir de quelle manière nous
allons convaincre les foules ( immensément majoritaires, qui n'a pas
son portefeuille d'actions ? ) qu'il faut cesser cette folie de croire
que tout le monde peut avoir sa part du gateau.

            Et le problème est bien de savoir de quelle façon nous
allons renoncer à une société de bénéfices et de calculs de
rentabilité... fermer les places boursières, redistribuer pour que
ceux qui ne peuvent faire face pour des questions de financements
soient soutenus au niveau international.... êtes vous prêts ???

             J'ai beaucoup aprécié un article en réponse au précédent
qui met en garde contre un vilain glissement qui fait croire que nous
sommes responsables pour l'importance de la population et que une
forte régression était nécéssaire pour des solutions.

              Attention à ce qu'engendre un tel raisonnement ! Il est
corollaire de l'acceptation de situations gravissimes, de drames
auprès desquels la "choah" serait un conte pour enfant !

              Bien entendu la surpopulation doit être prise très au
sérieux, mais il faut avant tout rappeller que nous avons dès
aujourd'hui les moyens de faire disparaitre de façon radicale toute
forme de misère sur la planète, mais qu'"ils" sont de moins en moins
nombreux à vouloir partager !!!... Et ils sont de plus en plus
riches !

              Eux seuls, les Etats ont les moyens nécéssaires pour
agir avant l'inéluctable.

              Et que faisons-nous vraiment pour inverser l'ordre des
choses ? Quand nous sommes engagés, au mieux nous allons manifester et
encore quand il ne pleut pas...

              Et nous en revenons déprimés parce que nous savons que
nous ne convainquons que trop peu de gens, que nous nous retrouvons
entre nous pour aborder toujours les mêmes sujets d'apocalypse et ne
parvenons pas à transmettre ce message d'alerte pourtant si important.

              Et nous nous gaussons du conformisme de toute cette
populace et ne voyons pas que nous en faisons partie. Tous les gens
conscients n'ont pas pour autant effectué un travail personnel pour
tenter de modifier cette charge culturelle qui fait que nous y vivons
quand même dans cette foutue société et que nous y trouvons notre
compte puisque sans celà, nous serions bien plus nombreux encore à
consommer des médicaments psychotropes.

               Les personnes en détresse psychologique le vivent, il
est assez facile de concevoir que quelque chose doit changer mais on
ne l'a pas vraiment identifié, et puis changer c'est bien gentil, mais
pourquoi et pour quoi ?

               C'est un problème collossal auquel nous sommes tous
confrontés : nous sommes condamnés si nous continuons à créer des
richesses de cette façon et sommes des milliards à trouver normal que
la société industrielle productiviste nous apporte toujours plus de
confort.

                Alors d'accord, nous devons voir la poutre etc... mais
trouver le passage pour aller vite et convaincre profondément qu'il
est temps de réfléchir à un nouveau modèle de société... Et tous et
toutes ensembles, recréer de la pensée commune et populaire pour que
les gens apprennent enfin qu'ils ont le pouvoir de dire : NON !!!

                 Qui sait ?

                 Amicalement, Lionel.

 

environnement, nature, écologique, bioDe Harmonie, le 13 août 2008 :

Merci beaucoup pour ce message   c'est aussi ma réflexion  Prenons conscience et
envoyer ce mail à tous les dirigeants

bravo

 

environnement, nature, écologique, bioDe Marie France, le 13 août 2008 :

Bonsoir,
Je suis en accord total avec ce que vous énonçez, cher michel Walter.
Je suis toujours sensible aux propos que vous émettez, empreints de
sensibilité, de réserve,
de justesse, vous êtes un "puits" de sciences, dont, nous tous, moi, la
première,
vous sommes reconnaissants de nous en instruire, cela est vital pour
continuer à vivre dans la foi,
dans l'espoir, dans la certitude que nous avons le pouvoir d'inverser le
processus de
destruction.
Merci à vous, gratitudes, en toutes amitiés musicales.
Une artiste-musicienne atypique.
Marie-France.

 

environnement, nature, écologique, bioDe Michel Clais, le 13 août 2008 :

Votre article comme beaucoup d'autres se contente d'une vision
pessimiste des choses et n'apporte rien qui ne puisse changer la
situation si ce n'est d'augmenter la culpabilité individuelle général.
Posons nous justement les questions essentielles.
Pourquoi la vie ?
Effectivement le but de celle-ci est la conscience et quelle époque
fabuleuse nous vivons actuellement !
Car enfin, sans tous ces problèmes que nous vivons au quotidien
pensez-vous vraiment que la conscience individuelle et collective (but
de la vie) se développerais autant ?
La vie m'a appris ceci, c'est dans l'adversité que l'on s'élève, que
l'on évolue, que l'on progresse et bien sur l'homme est par nature
fainéant; pourquoi faire un effort lorsque tout vas bien.
Bien sur que le monde vas mal et il en a toujours été ainsi, mais
simplement le temps subjectif se rétréci, tout vas de plus en plus vite
car la conscience collective augmente.
Si l'on prend un peu de distance, par rapport aux évènements et aussi
par rapport à notre égo, on s' apperçois que pour pouvoir changer les
choses il faut d'abord le vouloir, ensuite il ne faut attendre de l'aide
d'aucuns pouvoirs, juste ne compter que sur sois.
La prise de conscience doit aboutir à une prise d'action individuelle
(aide toi et le ciel t'aidera), rien  ne sert de se lamenter !
Vous n'aimez pas ce monde, changez-le; incarnez vos idéaux, soyez un
exemple pour tous et alors ,oui, le monde changera.
Vous croyez que vous ne savez rien y changer ?
Alors rien ne changeras !
Mais si vous changez vos croyances, le monde suivra; car la vérité est
ce que vous croyez et tout est lié.
Je vous invite à lire "La science de l'intention" ou encore "Le pouvoir
de l'intention" pour mieux comprendre que c'est notre conscience
individuelle qui est le grand enjeu de ces temps difficiles.

Nous vivons tous dans un système qui n'a que comme seul but
l'exploitation et pour y arriver on endors les consciences avec du pain
et des jeux comme disait César.
Rien ne vous oblige de rouler en voiture, de consommer des fraises en
hivers ou des tomates d' Espagne, de passer vos vacance à Ténérife ou en
Turquie.
Nous avons tous un pouvoir énorme en tant que consommateur mais nous ne
nous en rendons pas compte !
Que ce passerait-il si dix pour cent des clients d'une grande surface
choisissaient d'aller ailleurs, je suis sur que vous assisteriez à de
profonds changements tout simplement parce que les administrateurs, les
banques exigeraient des mesures pour garder leur bénéfices.
Si nous choisissions de manger "bio" plutôt que "industriel" croyez-vous
que l'industrie continurait à produire des invendu ?
Non, si vous voulez changer le monde commencez par vous changer, c'est à
dire changez vos croyances et impliquez vous !
Regardez vos médias, on y parle que de terrorisme ( le but étant de vous
faire peur (pour mieux gouverner) et de trouver prétexte à restreindre
les libertés individuelles).
Que représente le terrorisme, 0,000001% de la population ?
Bien sur j'exagère c'est beaucoup moins, et pourtant  c'est d'eux que
l'on parle le plus.
D'ailleurs c'est toujours des MINORITES AGISSANTES que l'on parle, alors
pourquoi ne pas faire  partie des *majorités* agissantes en incarnant
nos valeurs les plus élevées.
Dites-vous bien que si ce monde est si peuplé c'est qu'il représente en
ce moment une grande opportunité d'évolution pour des millions d'âmes,
alors nous qui y sommes profitons de l'instant présent pour saisir la
chance de notre propre évolution !

PS à travers "vous" j'entends tous ceux et celles qui me lisent.


ensemble, réinventons le monde !
Michel

 

environnement, nature, écologique, bioDe Viviane, le 13 août 2008 :

Bonjour à tous,

Je ne peux m'empêcher de vous envoyer ce très beau texte qui résume bien ce que risque d'être l'avenir de cette planète.

Pour les personnes travaillant dans le secteur social, je tenais à préciser que je leur envoie ce texte parce que je pense que les personnes les plus défavorisées socialement seront les premières victimes de la hausse des prix des matières premières, des dégâts dus au réchauffement climatique, etc. Ce n'est donc pas par hasard que je leur envoie.

Bonne journée à tous,

Viviane TITS.

environnement, nature, écologique, bioDe Françoise Schmitt, le 13 août 2008 :

Je suis bien d'accord avec vous sur tous ces points et la colère me monte chaque fois que je découvre une information que j'ignorais l'instant d'avant et je suis de ceux qui transforment de la pelouse en potager, mais je me demande si, plutôt que la cata ce n'est pas la transformation qui nous attend.

Nous faisons beaucoup de bêtises, la punition en sera la suite et, à ce moment-là, nous serons aptes à réfléchir et à regretter pendant un bon moment ! On, l'humanité, risque de s'en sortir meilleure...

La transformation nous attend et nous n'avons que le choix de nous y préparer si l'on réalise l'avancement des dégâts.

Nous sommes comme des parents qui crient attention, gare à toi, et qui raisonnent avec leur mental, mais l'enfant qui a besoin d'expérimenter continue et, arrive ce qui doit arriver, la bêtise, la punition... c'est de l'éducation !

Nous nous avons le devoir de prévenir et de protéger au maximum pour limiter la casse. Vous le faites bien et beaucoup vous entendent mais...

Je pense souvent à l'Islande qui, il y a quelques siècles, était une immense forêt devenue un désert minéral... avec toutes ses merveilles... mais plus un arbre n'arrive à pousser en cet immense pays. Et pourtant nos contemporains d'Islande sont tous de grands écolos, poètes et très amoureux et respectueux de la nature.

Merci à vous pour l'information et les réflections que vous nous apportez. Continuons la prévention !

Françoise Schmitt

 

environnement, nature, écologique, bioDe Yvain, le 13 août 2008 :

Salut,

Ca me choque, dans la fin de l'article : l'idée selon laquelle , on est trop nombreux, et quelques millions, pouraient vivre bien avec une technologie non polluante.
Avec 9 milliards d'individus, quasi végétariens, sans voiture, et dans un mode de vie trés naturel, je pense qu'on peut préserver la nature. Et avec un mode de vie conscient, on arrive a un équilibre, lié a notre contexte et au prélevement soutenable dans les biotopes.
Le probleme n'est pas directement le monde mais la facon de vivre.
Décroissons!!!

Amicalement,             yvain

 

environnement, nature, écologique, bioDe Claudine, le 13 août 2008 :

Bonjour,
 
Merci de votre réponse,
 
Vous avez raison j'y suis allée un peu fort avec vous. Une réaction est une réaction. Que vous le vouliez ou non vos propos sont et peuvent être perçus comme pessimistes, sans pour autant faire l'autruche. C'est ce que je resentais déjà avant votre mail "reflexion faite".
 
Toutefois j'ai bien apprécié votre tournure de phrase dans la réponse que vous m'avez faite en disant  "notre civilisation  telle que nous la connaissons touche à sa fin".  C'est cela qu'il faut dire et répéter : "telle que nous la connaissons". Ces simples mots suppriment à mon sens ce pessimisme latent et nous projette vers autre chose à construire.
 
L'être humain est un bâtisseur, il faut juste qu'il apprenne, qu'il ait envie de bâtir sa vie, son environnement, sa société autrement et nous pouvons tous le faire. Chacun à notre niveau. Ne croyez vous pas que l'on touche à quelque chose d'instinctif chez l'être humain ? Un enfant laisse un jouet pour un autre s'il le préfère, un adulte change de maison, change de compagne ou compagnon, change de métier, change de région pour une autre situation qui lui convient mieux qui lui apporte un plus un mieux être. Regardez ces gens qui traversent les mers et les océans en immigration clandestine, pour trouver une vie meilleure. L'être humain va toujours vers ce qui est meilleur pour lui. Mais l'être humain va rarement vers le vide (sauf en méditation). Il me semble que le plus beau travail restant à faire est de peindre ce nouveau monde, pour donner envie au plus grand nombre de lâcher ce qu'il a pour aller vers le nouveau.
 
Je suis d'accord pour que vous mettiez le petit texte que je vous ai transmis sur votre site. C'est une écriture un peu impulsive je le reconnais mais si l'idée, le sens vous convient par rapport à votre site, OK.
 
Vous me proposez également de vous rejoindre, qu'entendez vous par là?
 
Je vous souhaite une très bonne journée.
 
Claudine.

 

environnement, nature, écologique, bioDe Tanka, le 12 août 2008 :

Bonjour,
 
Que le changement climatique soit ou non de notre faute importe peu ; rien ni personne ne l'arretera. Ce qu'il serait encore possible et temps de faire, c'est d'arreter de peupler la terre, de réduire notre consommation animal au profit du végétal, et pourquoi pas aussi, de manger moins...il est possible aussi de réduire notre consommation chimique ; avec l'aide des végétaux ; c'est possible, quitte à partager avec les autres espèces une partie de nos récoltes, tant pis s'il y en a moins, le principal est qu'il y en ait, parceque au rythme où les "choses" progressent, l'espèce humaine risque de se retrouver de plus en plus seule sur cette terre.
 
Il est regrettable de s'apercevoir qu'une poignée d'individus décide pour des millions d'autres, et qu'un petit groupe gère la planète entière. Nous n'avons ni les moyens ni le temps le temps pour faire quoi que ce soit au niveau décisionnaire, mais nous pouvons dès a présent agir individuellement dans notre famille, groupe, commune, et aussi par la suite par région, voire peu être plus par la suite.
 
la majeure partie d'entre nous sera bientôt enfermée dans le cycle "travailler manger dormir" ne pouvant financièrement plus rien faire d'autre, tout augmente et ce n'est que le début. Je conseille à ceux qui ont un terrain cultivable de le faire maintenant, avec poules lapins etc...creuser des puits et réapprendre à vivre avec la nature ainsi qu'à son rythme. 
 
Le chacun pour soi est révolu, nous dépendons tous les uns des autres, ça a toujours été ainsi, et c'est ainsi que l'homo sapiens a pu s'adapter et traverser des centaines de siecles, contre vents et marées, maladies et famines. C'est une sacrée leçon à comprendre pour ceux d'aujourd'hui. Ce n'est pas la fin du monde, mais simplement du notre.
 
Si la terre était faite d'or, l'homme se tuerait pour de la poussiere. Nous devons vite changer notre façon de vivre et de penser.
 
Tanka

 

environnement, nature, écologique, bioDe Germen San Martin, le 12 août 2008 :

ENFIN UNE QUESTION QUI VA DANS LE BON SENS.
 
Mais bon sang, osez aller un peu plus loin et posez vous la question :
 
COMBIEN LA TERRE PEUT-ELLE CONTENIR D'HOMMES ? 
 
avec son corollaire : quel type d'hommes ?
 
Là, le problème devient politique, et le débat n'existe pas. Même à SOS-PLANETE le problème est à peine effleuré.
 
Que toutes nos autorités politiques morales religieuses et autres esquivent le problème, bon .... la plupart sont ou imbéciles ou égoïstes
 
Mais que des gens qui réfléchissent de façon censément désintéressée (comme SOS-PLANETE) en fassent autant, cela me fait bondir.
 
Mais peut-être est-ce moi le con de penser que :
 
  • avoir plus de 2 enfants est un crime contre l'humanité
  • les allocations familiales au pro-rata du nombre d'enfants est une absurdité économique
  • La bible qui dit "croissez et multipliez .... remplissez le monde ..." démarre par une belle connerie
  • Les droits de l'homme qui disent (je simplifie) que tout homme peut faire autant d'enfants qu'il veut sont très criticables
  • Le communisme chinois (système pourri s'il en est) qui freine l'expansion démographique est le seul à être sur le bonne voie
  • Les savants canadiens ont raison qui prétendent que si la Terre peut contenir 33 milliards d'hommes sobres comme des montagnards afghans elle ne supportera pas plus de 700 millions vivant comme l'occidental moyen (TV5 il y a quelques années). Dommage, on ne les entend plus.
  • Que Sarkozy, pour qui je n'ai pas voté, a (en bonne partie) raison dans sa politique d'immigration.
  • Que notre précédent pape, admirable dans son combat politique, n'était qu'un abruti quand il abordait la natalité
  • etc ... etc ...
 
Ceci dit, si un jour le débat s'ouvre ....
 
Bonne continuation à SOS-PLANETE que je continue à aimer malgré quelques trucs
 
Cordialement,

 

environnement, nature, écologique, bioDe Pierre Bivel, le 12 août 2008 :

Bonjour,
 
Je rajoute cette réaction à celle d'hier.
 
Je ne suis pas d'accord avec l'idée qu'il faudrait réduire la population à quelques millions au lieu de quelques milliards pour vivre heureux. Qui faudrait-il sacrifier pour diviser la population par 1 000 ? Cela se produira peut-être, de façon dramatique, par les famines, les maladies et la guerre. Je ne souhaite pas ça à mes enfants et petits-enfants. Le meilleur moyen de limiter la population est d'assurer des conditions de vie décente aux populations les plus démunies, qui comptent sur les enfants pour aider les parents âgés.
 
Un rapport de la FAO de mai 2007, peu commenté par les grands médias, indique que toute la population actuelle pourrait être nourrie par l'agriculture biologique. Mais le lobby OGM et pesticides est assez puissant pour empêcher ce qui pourrait leur nuire.
 
 
Des solutions existent mais elles ne plaisent pas aux puissants et aux riches. Si les campagnes d'information ne suffisent pas, certains risquent de vouloir les imposer par la violence, ce qui n'est pas non plus une bonne méthode. Alors il faut continuer à militer ...
 
Pierre Bivel

 

environnement, nature, écologique, bioDe Viviane, le 12 août 2008 :

Nous sommes effectivement trop nombreux. Bientôt 9 milliards : mais où mettre tous ces gens, comment les nourrir ? Et les nourrir, ce n'est pas tout : il faut encore les loger, les chauffer. Imaginons une invasion de 9 milliards de crickets :  il y aurait de quoi faire des cauchemars. Or nous sommes beaucoup plus gros que des crickets. Pas étonnant que nous dévastions tout. Il faut absolument réduire le nombre des naissances. Je ne suis pas du tout une admiratrice des chinois mais un enfant par couple, c'est suffisant tant qu'on ne saura pas coloniser d'autres planètes.

Bonne après-midi,

Viviane

 

environnement, nature, écologique, bioDe François Hoog, le 12 août 2008 :

Bonjour.

Je n'ai pas aimé le fonds de l'article de Michel... Les problèmes de polllution et d'érosion de la biodiversité ne tiennent pas à la surpopulation comme son article l'affirme mais au choix de vie occidental adopté de gré ou de force par l'ensemble de la planète ainsi qu'à la représentation politique et social qui est le fondement de ce mode de vie : c'est à dire la valorisation exclusive et implicite d'un système étatique, industriel et militaire, dont l'aboutissement inévitable est :
-une surrenchère technologique et industrielle  (du fait de la concurrence entre Etats et "élites économiques"),  donc une accélération du processus de destruction des ressources naturelles diverses...
-la guerre (du fait des logiques frontalières et des disparités de ressources créées par ces logiques)
-un accroissement des inégalités Nord-Sud (du fait du néo-colonialisme libéral )...

Prenons l'exemple de l'Afrique : Pierre Rabhi le dit très bien... C'est un continent très riche et très fertil (et ce malgrès ses zones sub-désertiques) qui pourrait parfaitement nourrir l'ensemble des Africains tout en utilisant des méthodes de culture non intensives...  Mais il faudrait d'abord que l'Occident et désormais la Chine, cessent de gaspiller les ressources de ce continent en organisant par délégation économique et politique (grâce à la corruption ) l'exploitation industrielle de ces ressources aux fins de leurs seuls intérêts et la disparition de son système d'agriculture vivrière .. De plus, l'imaginaire occidentale, matérialiste et élitiste, sournoisement diffusé par le modèle économique occidentale, contamine inévitablement les populations africaines, provoquant ainsi leur désagrégation identitaire et l'affaiblissement de  leur capacité d'auto-organisation liée à leurs traditions séculaires... Ce qui favorise d'autant plus la non résistance au modèle occidental ainsi que la difficultés pour ces populations de prévenir les conflits autant que les atteintes à l'environnement...

Quoi qu'il en soit, est-ce trop tard comme l'affirme cet article ?  Souhaitons que non, et agissons en faveur de la Nature sans baisser les bras... Ayons le courage de remettre en cause nos représentaions occidentales et ethnocentrées (après tout, cela fait trois siècles que l'on oblige les autres cultures à s'ouvrir à la notre)... Soyons décroissants en pratiquant le plus possible la simplicité volontaire... Et réfléchissons à un autre mode de vie économique qui puisse permettre la mise en place d'une logique de vie et non de mort...

François Hoog

 

environnement, nature, écologique, bioDe Michel, le 12 août 2008 :

Les solutions existent : partout dans le monde un seul enfant par foyer comme en Chine.
Réduction de la consommation de viande.
Développement considérable des énergies renouvelables
Captage du CO2 à la sortie des cheminées et des pots d'échappement
Recyclage total des déchets
Arrêt immédiat de la déforestation
Il doit y en avoir d'autres!

 

environnement, nature, écologique, bioDe Kervela, le 12 août 2008 :

Bonjour Monsieur Walter,
 
Vous souhaitez une réaction, je réagis.
 
Vous êtes négatif, défaitiste et vous semblez chercher à démoraliser les gens autour de vous. Ce n'est peut-être pas la seule solution pour faire réagir les gens.
 
Vous donnez l'impression également d'avoir des solutions que vous voudriez bien exposer mais que vous n'osez pas.
 
Alors osez,
soyez constructif, utilisez toutes les connaissances que vous avez sur l'environnement pour faire des propositions qui ne soient pas de simples réactions pleurnichardes (excusez pour l'adjectif mais je réagis et je crois que c'est ce que vous désiriez non?)
 
 
A mon tour merci de me dire ce que vous en pensez!

 

environnement, nature, écologique, bioDe Claude R Maréchal, le 12 août 2008 :

Merci, merci, merci,
Voila le point central de nos malheurs, nous sommes incroyablement trop, tout
cela pour conquérir des territoires et peut être surtout pour d'une manière ou
d'une autre, payer les retraites.
Ca a l'air d'avoir commencé lors de la sédentarisation de notre espèce, ce qui
signifie que la majorité de nos mythes et logiques nous conduit à la
surpopulation.
À mon avis, la question est : sachant que la population humaine ne pourra que se
réduire à moyen terme, quels sont les moyens autres que guerriers et épidémiques
pour opérer cette réduction ?
Je suis heureux d'offrir ma participation à ce débat.
À bientôt,
C.M.

 

environnement, nature, écologique, bioDe  Isabelle, le 12 août 2008 :

Michel,
La planète est le bien commun de l'humanité. En prendre soin donne un sens à la Vie."
Seulement vos dates d'échéances en matière de fin du pétrole, etc...même si elles sont exactes, nous transportent à des périodes de l'Univers où plus des 2/3 de la population mondiale aura déjà disparue.
Les évènements arrivent par la faute de l'homme. L'eau va monter bien plus vite qu'on ne le pense et la carte de la Terre va se modifier.
Etre dans le respect de notre planète aujourd'hui est déjà apprendre à se sortir de la société de consommation le plus que l'on peut (100% n'est pas possible), rechercher des produits naturels qui sont dans le respect de la nature et fabriquer soit même le plus de choses (produits ménagers, savons etc...). C'est aussi respecter les animaux qui ont tous leur raison d'être parmi nous et ne plus les manger car nos corps ne sont pas faits pour consommer tout ce qui est d'origine à sang chaud : cela entraine la vieillesse prématurée de nos organes, moins de résistance aux microbes, virus et une dégénération de notre génétique (un autre cadeau empoisonné pour les générations à venir) et de ce fait un accroissement de consommation médicamenteuse et une sursolicitation du médical (pourquoi ne pas prendre soin de nos corps dès le départ ?).
Tant que l'homme n'aura pas compris qu'il doit balayer devant sa porte avant de partir en guerre contre le(s) Système(s), ce sera taper dans l'eau purement et simplement.
Le Système va s'écrouler dans quelques années, nous en vivons les prémices économiquement et mondialement. Mes connaissances dans ce sens ne sont pas adaptées à votre site, mais je tiens à vous féliciter pour toute l'énergie que vous y mettez.
J'ai soif que cela ouvre les consciences le plus vite possible afin que le moment venu les gens soient moins déstabilisés.
Avec admiration,
Amicalement,
Isabelle

 

 

environnement, nature, écologique, bioDe Benoît Loux, le 12 août 2008 :

Bonsoir Michel,
je suis un lecteur régulier de vos brèves, et je vous suis reconnaissant de votre travail de veille informative dans un domaine qui me préocuppe moi aussi. Mais à la lecture de ce projet d'article, je fais la grimace. Je vous fais part de mes impressions.
Il ne s'agit pas d'un souci sur le fond. Je pense que nous sommes d'accord sur les 4 points suivants : 1/ l'humanité nuit gravement à son environnement par un certain nombre de pratiques. 2/ ce faisant, elle se met en danger. 3/ elle ne fait rien pour y remédier. 4/ il y a diverses raisons à cela :
refuser d'admettre qu'il y a dégradation de l'environnement : c'est une opinion
refuser d'admettre que l'activité humaine contribue à ce point à cette dégradation : c'est une opinion
refuser d'admettre que cette dégradation nous met à ce point en danger : c'est une opinion
penser que même avec la meilleure volonté et la mise en oeuvre de tous les moyens, il est trop tard : c'est une opinion
espérer à titre individuel que l'on pourra finir sa vie convenablement, même si d'autres doivent en souffrir, contemporains ou générations futures : c'est une question de moralité
penser à titre individuel, social, national, que c'est aux autres à agir (les riches, l'Etat, les industriels, les pays riches, les pays pauvres, les plus pollueurs...) : c'est une question d'engagement
ne pas voir, quand nous pensons tout bien faire, tout mériter et ne rien devoir à personne, combien notre suffisance est la cause de bien des situations inextricables et dramatiques pour d'autres : c'est une question d'idéologie.
et enfin penser qu'il est bon que l'humanité disparaisse du globe : c'est une question d'idéologie.
Les 4 premieres raisons se discutent à l'aide d'arguments scientifiques. Il y a un combat à mener contre la démagogie, le mensonge, les études tronquées, et l'obscurantisme. C'est ce que vous pouvez faire grâce à vos infos.


Les 4 autres sont du domaine personnel. Ce sont des questions qui touchent à l'affect de chacun. Même si nous avons la même opinion sur ces 4 derniers points, nous sommes motivés par des affects différents. Soyons donc satisfaits de nous accorder, et ne cherchons pas à imposer l'intégralité de notre pensée à l'autre. Dans ce sens, je pense qu'il est nuisible de vouloir aborder ces thèmes de façon trop légère. Les formules expéditives, le style désabusé ou racoleur, le pathos, l'humour et la dérision ne font pas bon ménage avec les questions qui bouleversent l'âme. Les mystères insondables de l'univers et de la vie, la question de la surpopulation, l'opposition pays riches - pays en développement, l'horreur d'une nature dévastée, sont des sujets qui méritent des centaines de pages de réflexion. Les érafler en une phrase maladroite, c'est prendre le risque d'agacer des personnes qui sont pourtant d'accord avec vous sur l'essentiel de ce qui vous préocuppe. C'est aussi fournir à ceux que vous voudriez convaincre, des arguments pour mépriser vos idées. Vous avez certainement l'objectif d'entraîner l'adhésion du plus grand nombre aux projets que vous défendez. Il me semble donc dommage d'écrire comme si vous vous adressiez à un petit cercle d'amis, qui partagent le même humour, les mêmes références, la même idéologie. Vous êtes vous demandé combien de vos lecteurs assidus partagent réellement la notion de "Terre-mère" ? Combien admettent que l'on réduise l'homme à une espèce animale, homo sapiens, victorieux des épreuves de l'évolution ? Combien partagent votre vision d'un paradis sur Terre, ou votre optimisme sur les capacités des hommes à vivre en paix dès lors qu'ils seront moins nombreux ? "Nous pourrions pourtant vivre en paix sur cette planète si nous étions des millions, pas des milliards ! Nous partagerions alors les richesses naturelles sans les épuiser et nous pourrions même nous payer le luxe d'une technologie non polluante." Sans oublier que sur ce dernier point, vous semblez réellement appeler de vos voeux la disparition de plusieurs milliards d'entre nous : êtes-vous sûr de ce paragraphe ?
Et puis, faites attention : quand vous écrivez "[] au point de le rendre irrespirable en saturant l'atmosphère de gaz à effet de serre", vous assimilez le CO2 à un gaz toxique, ce qui est inexact.
Pardon d'être aussi dur. Mais je pense que la cause que vous défendez peut y gagner. Vous avez choisi d'être un relais, un éveilleur de consciences. Vous avez une lourde responsabilité. Beaucoup de personnes sont à l'affut d'une maladresse, d'une info inexacte ou approximative, d'une incohérence dans vos messages. Je ne vous juge pas. Je vous soutiens. Que cela n'entame pas votre détermination.
Encore merci.
Cordialement,
 
Benoît Loux

 

environnement, nature, écologique, bioDe Catherine Kioskéroglou, le 12 août 2008 :

Bien sûr quand on est conscient de ce qui est en train de se passer on ne peut que réagir !
Bien sûr quand on a des enfants on sait ce que leur réserve l'avenir !
Nous on ne sera pas là, c'est sûr, mais on sait ce qui va se passer !
Que faire : être un bon citoyen écolo, faire ce qu'il est possible de faire dans notre vie quotidienne, en parler aux autres, manifester, ne pas accepter, mais tant qu'une prise collective des consciences n'aura pas lieu, je crois que nous sommes condamnés à subir notre destin, hélas ! D'autant qu'il n'existe aucune volonté politique réelle de nos dirigeants et nous savons pourquoi, de vouloir influer sur notre avenir.
Mais peut être que cela doit passer par là pour qu'un renouveau puisse aboutir, toutes les civilisations ont eu leur grandeur et décadence.
Mais on continue de réagir, de se battre par respect des futures générations, mais je dois dire avec moins de convictions. 
Peut être que ce soir, je suis plus pessimiste que d'habitude. J'espère que cela passera.
Continuons d'alerter les bébés !

 

environnement, nature, écologique, bioDe Viviane TITS le 11 août 2008 :

Je suis tout-à-fait d'accord avec cet article. Sauf que je pense que nous n'avons plus deux siècles devant nous pour réagir. Je pense que nous devons réagir tout de suite sinon l'homme disparaîtra comme les dinosaures ont disparu. Et je pense que les insectes ont beaucoup plus de chance que nous de s'en sortir.

J'avais parlé avec une amie protestante du risque que l'humanité courait de disparaitre. A mon grand étonnement, elle m'a dit qu'elle le pensait également mais qu'elle attendait cela avec impatience parce qu'elle pensait que ce serait l'apocalypse, que le christ reviendrait donc sur terre et ressusciterait les morts et que les humains sélectionnés (donc uniquement les chrétiens et donc certainement pas moi qui suis déiste) vivraient mille ans de paix.

Je me suis dis qu'avec de telles croyances, c'était certain que l'humanité allait droit dans le mur, qu'il était temps de se voir tels que nous étions vraiment : un animal parmi d'autres, pas spécialement intelligent (ce que nous faisons actuellement n'est pas intelligent) mais terriblement agressif,  vivant sur une petite planète au confin de notre galaxie. Je pense qu'il est également temps de grandir et de commencer à respecter les autres formes de vie : c'est primordial.

Bonne soirée,

Viviane TITS.

 

environnement, nature, écologique, bioDe Isabelle, le 11 août 2008 :

Bonjour,
Cela fait quelques mois que je reçois tous vos articles.
Je suis admirative de leur contenu si riches et si pleins de vérités.
Seulement voilà : c'est trop tard ! Mondialement, c'est trop tard !
Je ne baisse pas les bras car au niveau individuel (personnel) nous avons le soucis de respecter notre environnement et sommes complètement à contre courant au sein de la société dans nos choix de vie.
Mais mondialement ils sont peu nombreux à diriger le monde et ils nous considèrent comme une quantité négligeable car nous sommes trop nombreux sur terre aussi nous subissons bien volontairement (!) une manipulation effroyable de leur part. Vous dénoncez tant de vérités ! Mais aucune décision ne sera prise à la tête car toute réorientation planétaire serait un gros manque à gagner de leur part !
Les dés sont jetés.
C'est dommage que l'homme agisse comme un mouton : des milliards ne font que suivre le mouvement sans rien vouloir changer car cela fait peur et la peur est entretenue par les médias, les lois...
Nous nous battons contre des aberrations mais je suis déçue avant tout par l'homme qui, de part son aveuglement ne fait que les cautionner.
Merci pour tous vos articles.
Isabelle


environnement, nature, écologique, bioDe Eléonore Visart, le 11 août 2008 :

Très beau message que je ne puis qu'approuver. Je voudrais simplement relevé
une chose. Il est écrit "...que nous changions  le système"..à mon avis ce
n'est pas le système qu'il faut changer, ce sont les humains qui doivent
changer et le système changera! C'est nous et notre  façon de penser qui
doit changer. Nous devons être le changement, disait avec raison Gandhi.
...Tant que les hommes ne seront pas changés de l'intérieur vous pourrez le
mettre dans n'importe quel système il le pervertira! Et pour finir cette
affirmation d'Einstein que j'apprécie tellement car pour moi, elle est la
clé:

"Il est indispensable de formuler un nouveau mode de pensée, si l'humanité
veut survivre et atteindre un plan plus élevé!"



environnement, nature, écologique, bioDe Roselyne, le 11 août 2008 :

Bonsoir,
L'auteur a bien sûr raison. La seule solution pour l'homme est de préserver la nature mais aussi de  devenir plus humain. Nous en sommes encore loin...Il faut aussi changer  les rapports économiques mais je pense qu'il est bien tard pour ça  ( Connaissez-vous la " Trilatérale ? ! ). Que  faire ? Toutes les bonnes volontés doivent s'unir ; créer un grand mouvement avec toutes les bonnes volontés...On peut rêver ! Mais attention, bientôt il sera trop tard. Cordialement.



environnement, nature, écologique, bioDe Marie Claude Piris, le 11 août 2008 :

Pour ma part je lutte depuis plus de trente ans pour changer le cours des choses et je vois avec désolation où nous en sommes ! Non l'Homme n'est ni bon ni mauvais mais trop souvent victime d'une société construite par et pour les puissants et qui l'opprime, le maintient dans l'ignorance et ne lui envoie pour tout message que la violence, le sexe, la sottise et la vulgarité . Les plus nobles sentiments cèdent le pas au fric . C'est par l'éducation et par la sensibilisation aux vraies valeurs que l'Homme pourrait s'élever mais nous avons à faire à un clan qui détient toutes les manettes ! Arriverons-nous à lui faire lâcher prise et n'est-ce pas déjà trop tard ? 

Ce soir j'ai entendu sur ARTE un concert Wagner sous la direction de Barenboim et là, on est forcé de croire que l'Homme est aussi capable du meilleur . Ce qui nous manque surtout c'est de collaborer ( comme dans cet orchestre où jouent ensemble israëliens et palestiniens) au lieu de passer notre temps à nous concurrencer et à nous diviser . Pour lutter il est nécessaire d'être unis

Bonne collaboration aux peuples unis pour un monde meilleur!

M-Cl Piris.

S. M., le 28 janvier 2007

Bonobo : Qu'est-ce que c'est que ce binz?

Anne Esperet

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