hauLe 7 novembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

TOUT EN BAS! Ascenseur expressSommaire de la page :

nature, environnement, biologique, écologiqueLes origines de l'homme

nature, environnement, biologique, écologiqueUne découverte sur les origines de l'homme

nature, environnement, biologique, écologiqueLa mosaïque des origines déconcerte les paléontologues

nature, environnement, biologique, écologiqueUn curieux préhumain, primitif et moderne à la fois

 

 

Sommaire du secteur :

 

L'humanité aurait frôlé l'extinction

environnement, nature, écologie, biologiqueL'espèce humaine présente moins de diversité génétique qu'elle ne devrait. Probablement parce que dans le passé, elle a échappé de peu à l'extinction totale.

 

 

 

nature, environnement, biologique, écologiqueD'énigmatiques hommes nains en Indonésie il y a 18.000 ans

environnement, nature, écologie, biologiqueUne espèce inconnue d'humains de toute petite taille (un mètre de hauteur) a vécu il y a 18.000 ans sur l'île indonésienne de Florès, en même temps que l'homme moderne qui peuplait déjà le reste du monde, selon une équipe scientifique internationale.

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nature, environnement, biologique, écologiqueÀ la découverte de nos ancêtres

La découverte, en Éthiopie, de fossiles humains datés de 160 000 ans met fin à la querelle des origines de l'homme moderne. 

 

 

nature, environnement, biologique, écologiqueUne brève histoire de l'homme :http://loic.hibon.free.fr/evolufrm.html

 

nature, environnement, biologique, écologiqueNos gènes mènent en Afrique

La synthèse des études génétiques menées sur nos origines confirme que les premiers hommes sont partis du continent africain. Mais la chronologie deces migrations reste incertaine et demande à être précisée par les généticiens.

Hominidés Evolution de l' homme de la préhistoire à nos jours et de Toumaï à l'Homo Sapiens.

Le 7 novembre 2006 :  Luis M. que nous remercions vivement.

 

Les origines de l'homme

L'"ancêtre du millénaire", découvert en 2000 au Kenya par une équipe franco-kényane dirigée par Brigitte Senut, du Muséum national d'histoire naturelle, et Martin Pickford, du Collège de France, est-il détrôné ?

La revue Nature a révêlé le 12 juillet 2001 la découverte d'un hominidé en Ethiopie de plus de 5 millions d'années. Ardipithecus ramidus kadabba remet en tout cas en cause la théorie selon laquelle le passage à la posture debout serait le résultat de l'adaptation au passage d'une vie dans les forêts à celle des savannes sans arbres.

Ses ossements montrent au contraire que l'Ardipithèque a vécu dans des forêts fraîches et humides. Quant à l'origine de l'homme, elle est repoussée à 6 millions d'années. Il y a trente ans notre "ancêtre" Lucy n'avait que ... 3,2 millions d'années.

(Source Le Monde)

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Une découverte sur les origines de l'homme

LE MONDE. du 13.07.2001

La mise au jour, en Ethiopie, des restes fossiles d'un hominidé de 5,2 à 5,8 millions d'années, attribués à une nouvelle forme d'ardipithèque, est annoncée jeudi 12 juillet par la revue Nature, relançant aussitôt le débat sur la place des uns et des autres dans l'arbre généalogique des ancêtres communs de l'homme et des grands singes.

Grande première scientifico-diplomatique, la nouvelle est révélée sous la seule signature d'un jeune chercheur éthiopien, Yohannes Haïlé-Sélassié, doctorant à l'université de Californie à Berkeley, alors que, jusqu'à présent, les noms des auteurs africains d'une communication scientifique restaient "noyés" au sein d'équipes internationales.

Les restes - fragment de mâchoire avec dents, fragments d'os de bras et de jambe et des phalanges - ont été déterrés dans le Moyen-Aouache, à quelque 230 km au nord-est d'Addis-Abeba, entre fin 1997 et début 2001. La découverte des ossements a eu lieu à 80 kilomètres de ceux de Lucy, trouvée il y a trente ans et âgée de 3,2 millions d'années.

 Pour Yohannes Haïlé-Sélassié, la morphologie générale des ossements correspond à celle d'Ardipithecus ramidus, hominidé trouvé en 1992, dans le Moyen-Aouache également, par une équipe dirigée par Tim White, de la même université de Californie, et daté, lui, de 4,4 millions d'années.

"L'ANCETRE FAMILIAL"

Beaucoup plus ancien, d'après la datation des sédiments de 5,2 à 5,8 millions d'années dans lesquels il reposait, le nouvel ardipithèque a été décrit comme une sous-espèce nouvelle sous le nom scientifique d'Ardipithecus ramidus kadabba, ce dernier mot signifiant à peu près "ancêtre familial" en afar.

Cette classification n'a pas manqué de surprendre certains scientifiques, qui se sont demandé comment on pouvait trancher avec autant de précision face à un matériel fossile aussi limité, d'autant que l'ardipithèque lui-même est loin d'être complètement décrit.

D'abord annoncé par Tim White comme le plus ancien représentant connu des australopithèques, cet australopithèque présumé a ensuite été brusquement placé par son découvreur dans un genre complètement nouveau, Ardipithecus. Depuis six ans, la communauté des paléontologues attend une description détaillée promise par leurs collègues américains de ce squelette censé être quasi complet, grand singe pour les uns, ancêtre de l'homme pour les autres...

DEBAT SUR LES HOMINIDES

Par ailleurs, dans sa "lettre à Nature", le chercheur éthiopien situe sa découverte par rapport à un hominidé de 6 millions d'années, Orrorin tugenensis, mis au jour l'an dernier, au Kenya, par une équipe franco-kenyane dirigée par Brigitte Senut (Muséum national d'histoire naturelle) et Martin Pickford (Collège de France). Aux yeux de Yohannes Haïlé-Sélassié, la place d'Orrorin, plus connu sous le surnom d'"Ancêtre du millénaire", n'est pas plus évidente. Il pourrait s'agir, selon lui, aussi bien du dernier ancêtre commun homme-gorille-chimpanzé que d'un hominoïde africain inconnu resté sans descendance.

Malgré cela, Mme Senut, interrogée par l'Agence Française de Presse, se refuse à entrer dans la polémique. "Les deux ardipithèques, se borne-t-elle à noter, sont clairement distincts d'Orrorin. Ils confirment, tout comme Orrorin, ce que nous écrivions depuis une vingtaine d'années : les premiers hominidés étaient bien plus diversifiés que ne le pensaient beaucoup de nos collègues."

NOUVELLE VISION DE L'EVOLUTION

Pour les experts des origines de l'homme, cette découverte est importante. La théorie jusqu'à présent dominante était que les hominidés avaient évolué dans les savanes après la disparition des forêts. Or les analyses montrent que cet hominidé a vécu dans des forêts relativement humides. Le développement de la marche sur deux jambes - caractéristique des hominidés - aurait donc eu lieu dans des endroits boisés et ne serait pas la résultante de l'adaptation de la vie à des savanes sans arbres. Brigitte Senut le confirme, "le nouveau fossile constitue une découverte importante, notamment pour le fait que ses restes, comme ceux d'Orrorin, étaient associés à un milieu forestier, alors que, pendant des décennies, on pensait que l'homme avait divergé des grands singes dans les savanes."

BOND D'UN MILLION D'ANNEES VERS NOS ORIGINES

M. White a déclaré dans l'International Herald Tribune du 13 juillet : "Il y a un an, c'était le trou noir au-delà de 4 millions d'années. Maintenant, nous sommes presque à 6 millions d'années." "C'est un bond géant pour la paléontologie." Dans le même journal, M. Lovejoy, paléontologue à l'université d'Etat de Kent, dans l'Ohio, a décrit cette découverte comme nous approchant des origines les plus lointaines. "Nous sommes maintenant très proches des origines des hominidés". L'année 2001, qui a déjà été riche en découvertes, réservera peut-être d'autres surprises ?

Edouard Pflimlin avec Agence Française de Presse

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La mosaïque des origines humaines déconcerte les paléontologues

LE MONDE | 22.03.01

Après la découverte au Kenya de deux nouveaux genres d'hominidés, "Orrorin tugenensis", vieux de 6 millions d'années, et "Kenyanthropus platyops", né il y a 3,5 millions d'années, l'arbre généalogique de nos origines est, plus que jamais, difficile à dessiner

COMMENTbaptiser un nouveau fossile ? La question vient de se poser à Meave Leakey, paléontologue aux Muséums nationaux du Kenya et à ses collègues, après la découverte d'un crâne vieux de 3,5 millions d'années, présentant des caractères à la fois primitifs et évolués.

Sa morphologie le différencie tant des représentants des espèces rangées sous la dénomination Australopithecus que de celles du genre Homo. L'équipe a donc décidé de créer un nouveau genre et de le nommer Kenyanthropus platyops, et suggère, en conclusion de ses travaux publiés par la revue Nature du 22 mars, que "l'affiliation de spécimens fragmentaires peut désormais être réétudiée". Il y a encore peu de temps, nombreux étaient les paléontologues qui considéraient qu'une lignée unique reliait étroitement les tout premiers représentants de la famille humaine - Ardipithecus ramidus et Australopithecus anamensisdont relève en particulier la célèbre Lucy. Cette lignée était née, disaient-ils, de la division entre la branche humaine et celle qui a produit le singe - il y a 5 à 10 millions d'années - suivie de l'explosion de la diversité entre 3 et 2 millions d'années. C'est à cette époque qu'une souche "généralisée" de bipèdes ayant l'apparence du singe se serait diversifiée pour donner des formes "spécialisées".

L'une d'elles, Paranthropus, est un végétarien à petit cerveau et à mâchoires broyeuses massives. Entre aussi dans cette catégorie "l'Homme casse-noisettes", découvert dans la gorge d'Olduvaï par Louis Leakey, le beau-père de Meave. Un autre spécimen, plus intelligent et de constitution plus légère, a été baptisé Homo habilis par Louis Leakey et son équipe dans les années 1960. Homo habilis, qui s'est peut-être servi d'outils, vivait il y a à peu près 2,5 millions d'années et ressemble beaucoup à Homo rudolfensis, l'espèce à laquelle "l'Homme 1470" (vieux de 1,8 million d'années) a été rattaché.

Certains chercheurs estiment cependant qu'Homo habilis, de même que d'autres variétés de l'Homo primitif ne forment pas une espèce suffisamment distincte de la branche générale à laquelle appartient l'Australopithecus pour mériter leur propre nom générique - et moins encore celui d'Homo, qui est aussi le nôtre.

Ce n'est pas le cas d'Homo erectus, qui a évolué il y a 2 millions d'années environ, et qui est incontestablement humain par le maintien, l'anatomie et l'aptitude à fabriquer des outils.

Les outils attribués à Homo habilis, en revanche, ont tout aussi bien pu être confectionnés par Paranthropus ou un autre hominidé à part entière.

Pour le paléoanthropologue Bernard Wood et son équipe de l'université George-Washington (Washington, D.C.), Homo habilis et Homo rudolfensis sont davantage apparentés à Australopithecus. Les rattacher à l'espèce Homorend cet ensemble impossible à définir, estiment-ils. Mais, hélas !, ce raisonnement fait d'Australopithecusle "dépotoir" de formes très diverses, où il faudra un jour faire le tri.

L'une des implications de la classification de Wood est que "l'Homme 1470", malgré sa face plate, ne devrait plus être considéré comme étant aussi proche de la lignée humaine que l'est, par exemple, Australopithecus africanus, découvert en Afrique du Sud. D'où l'impossibilité de définir un représentant du genre Homosur le seul critère de la face, car les singes ont un visage plus protubérant. Ainsi l'équipe de Meave Leakey a-t-elle hésité à rattacher au genre Homo son nouveau fossile (dont le numéro d'appellation est... KNM WT - 40 000). Donner le nom d'" Homo" à un spécimen ayant l'ancienneté de Kenyanthropus aurait ravivé le débat sur l'âge de "l'Homme 1470".

Mais l'équipe a également hésté à le qualifier d'Australopithecus, craignant de priver ce genre de son sens en le rendant trop vaste dans sa définition. C'est ainsi qu'a été composé le nom générique de Kenyanthropus, sous lequel ces chercheurs suggèrent de classer aussi "l'Homme 1470". La démarche peut surprendre, car elle crée une lignée non reconnue de spécimens très anciens pourvus d'une face humaine, qui n'est pas nécessairement plus étroitement liée à la lignée humaine que n'importe lequel des représentants d'Australopithecus. Il serait raisonnable de diviser Australopithecus en petites unités, plus facilement gérables. Il n'est cependant pas aisé d'y parvenir car on touche là à la nature même des preuves paléontologiques. Car l'unique preuve que nous ayons de posséder un ancêtre vient des os et des dents que les paléontologues ont la chance de trouver. Les fossiles sont en général extrêmement rares, et ceux de nos proches parents dont la lignée s'est éteinte sont les plus rares de tous. Louis Leakey a fouillé pendant près de trente dans la gorge Olduvaï avant de faire sa découverte.

Sans doute n'avons-nous qu'à peine gratté la surface de cette diversité que recèle le passé, mais le manque de preuves rend très difficile l'ébauche d'un arbre généalogique concluant. De ce fait, il est plus simple de réunir en bloc les preuves se situant entre 4 et 2 millions d'années sous la rubrique Australopithecus que de créer une pléthore de nouveaux noms qui ne se traduisent pas aisément en lignées porteuses de sens du point de vue de l'évolution.

Plus troublant, il se pourrait que la nature des preuves dont nous disposons - les os et les dents - nous renseignent en quelque sorte davantage sur l'adaptation à leur environnement des spécimens auxquels elles appartiennent que sur leurs rapports au sein de l'évolution. Cela détruirait tout espoir de comprendre dans le détail nos origines dans un proche avenir. Kenyanthropus laisse supposer - et c'est inquiétant - que ce dernier scénario pourrait être le bon.

La curieuse mosaïque de caractères primitifs et évolués qu'il présente correspondait sans doute à une adaptation à un environnement donné. Mais dans l'étude des rapports au sein de l'évolution, elle est rien moins que déroutante. L'heureuse découverte d'autres formes fossiles dans quelques décennies pourrait aider à y voir plus clair, mais les présages sont mauvais. Il semble que plus les découvertes progressent sur l'origine de l'homme, et moins on comprend. L'évolution moléculaire ne nous sera d'aucun secours, Sauf à retrouver l'ADN de toutes ces formes fossiles, une perspective extrêmement invraisemblable.

 Page réalisée par les rédactions du Monde, d'El Pais et de la revue scientifique internationale Nature. Traduction de l'anglais par Sylvette Gleize.

Henry Gee

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Un curieux pré-humain, primitif et moderne à la fois

LE MONDE | 22.03.01

PLUS LES DÉCOUVERTES paléontologiques s'accumulent, moins on semble être en mesure de comprendre nos origines. En quinze ans, la liste des ancêtres possibles de l'homme a doublé. Mais, dans ce cas, profusion rime avec confusion. Dans la foulée du fossile Orrorin tugenensis, découvert au Kenya en 2000 par une équipe franco-kenyane dirigée par Brigitte Senut (du Museum d'histoire naturelle) et Martin Pickford (du Collège de France), qui ferait remonter la lignée humaine à 6 millions d'années (Le Monde du 8 février), voici que Meave Leakey et de ses collègues des Muséums nationaux du Kenya décrivent un nouvel hominidé.

L'"ÉCURIE" LEAKEY

Cette trouvaille est due à la célèbre "écurie" Leakey, qui a eu Louis et Mary pour pionniers, suivis par leur fils Richard et son épouse Meave, aujourd'hui épaulés par leur fille Louise. Elle vient brouiller une image déjà quelque peu floue du passé humain. Il s'agit d'un crâne cabossé mais presque complet d'une espèce entièrement nouvelle d'humain primitif.

Les chercheurs lui ont donné le nom de Kenyanthropus platyops, l'homme à face plate du Kenya. Il a été trouvé dans un site rocailleux et semi-désertique de la rive occidentale du lac Turkana, dans le nord du pays.

Le plus frappant dans cette face est son caractère éminemment humain. Elle ressemble beaucoup à un autre fossile découvert dans les années 1970 par Richard Leakey et son équipe, sur la rive orientale de ce même lac - un crâne quasi universellement connu sous son numéro de catalogue, KNM-ER 1470. A l'exception de la petite taille de son cerveau, "l'Homme 1470" a une face des plus humaines - elle est plate, et non protubérante comme celle du singe - et porte de petites dents.

Son âge exact a fait l'objet d'une controverse des années durant. On estime aujourd'hui "l'Homme 1470" vieux de 1,8 million d'années, et on le rattache à l'espèce Homo rudolfensis, généralement considéré comme un représentant très primitif de notre lignée. Mais, avec 3,5 millions d'années, le crâne de Kenyanthropus platyops menace tout d'un coup de doubler l'ancienneté des origines humaines. Il est près de deux fois plus vieux que "l'Homme 1470" et aussi éloigné dans le temps que des formes primitives telles qu'Australopithecus afarensis (plus connu sous le nom de "Lucy"). Un examen plus approfondi montre cependant que le crâne de Kenyanthropus présente un mélange de caractères primitifs et évolués.

CARACTÈRES FACIAUX

Ainsi de son petit canal auriculaire qui le rapproche des chimpanzés et des représentants très anciens de l'espèce humaine qui vivaient en Afrique de l'Est il y a un peu plus de 4 millions d'années (Australopithecus anamensis et Ardipithecus ramidus). De fait, Kenyanthropus est à certains égards plus primitif que Lucy.

Ces éléments laissent entendre que la face plate est apparue chez l'homme tôt dans l'évolution, en même temps qu'une série d'autres caractères faciaux, et qu'elle ne constitue pas le type de développement progressif de l'évolution de la lignée communément imaginé.

H. G.

 

Le 7 novembre 2006 :  Luis M. que nous remercions vivement.

 

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