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(Vol 3)

Lutte en faveur des peuples indigènes.

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La caravane intercontinentale Une lutte noble contre l'OMC, Monsanto et les technologies génétiques en Inde. Nous avons rencontré ces hommes nobles à l'Assemblée Nationale le 28 juin 1999, à l'invitation de la Députée Vert Marie Hélène AUBERT.

Le Brésil célèbre ses 500 ans en réprimant les Indiens

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Le Brésil célèbre ses 500 ans en réprimant les Indiens

"La fête des 500 ans a couronné cinq cents ans de violence contre les Indiens." Carlos Marès, président démissionnaire de la Fondation nationale de l'Indien

Amer anniversaire pour le Brésil. Samedi, les festivités des 500 ans ont été
marquées par des affrontements violents. Bilan: 140 arrestations et une
trentaine de blessés légers. Les Indiens en sont les premières victimes. Dès
huit heures du matin, deux mille manifestants se dirigent vers la réserve
des Indiens pataxos, à Coroa Vermelho, à 15 kilomètres de Porto Seguro. Ils
souhaitent y rencontrer les 3 200 indigènes, réunis en conférence depuis une
semaine. Aux abords de la réserve, le bataillon de choc de la police de
l'Etat de Bahia les attaque à coup de matraques, de gaz lacrymogènes et
balles en caoutchouc. Dans la panique, ces étudiants, syndicalistes et
leaders noirs se réfugient dans la réserve, une terre fédérale où la police
locale ne peut entrer légalement. Cent quarante militants n'ont pas réussi à
échapper à la police. Ils sont arrêtés et réunis sur une pelouse, entourés
par un cordon de sécurité sous une pluie battante.

Réserve interdite. Vers 9 heures, les Indiens se retrouvent sous une tente
de cirque à l'intérieur de la réserve. Enervés, ils préparent leur marche
vers Porto Seguro. Ils ont déjà décidé la veille de ne pas remettre un
document au président Cardoso lors d'une cérémonie à l'hôtel Vela Branca où
se tiendra le déjeuner officiel. Ils ne souhaitent pas non plus que le
Président entre dans la réserve pour inaugurer une croix plantée sur le lieu
où a été célébrée la première messe au Brésil, le 26 avril 1500. Ces
décisions ont été longuement discutées. Certains Indiens pataxos, proches du
maire de Porto Seguro qui vient de leur construire une cité avec des petites
maisons, préfèrent se montrer conciliants avec les autorités, tout comme
quelques groupes amazoniens dont les réserves ont déjà été délimitées. Ils
ont néanmoins dû se rallier à la majorité hostile au programme officiel. Les
négociations entre les conseillers du Président et les Indiens se sont
terminées dans la nuit de vendredi à samedi. Furieux du refus des Indiens,
le pouvoir a prévenu: la marche indienne ne pourra en aucun cas arriver à
Porto Seguro.

A 11 heures, les Indiens entament leur marche sur la route du littoral. Par
groupes ethniques, en grandes tenues traditionnelles pour la plupart, ils
s'avancent en désordre au milieu des embouteillages. Au premier virage, le
bataillon de choc les attend. Les Indiens marchent calmement. Dès qu'ils
approchent, la police tire ses grenades lacrymogènes et les pourchasse à
coup de matraques. Au premier rang se trouve Carlos Marés, le président de
la Funai, la Fondation nationale de l'Indien, chargé des affaires indigènes:
«Je n'ai jamais vu une telle violence faite aux Indiens, affirme-t-il à
Libération. C'est triste, je suis blessé. Je démissionne. C'est irrévocable.
La fête des 500 ans a couronné cinq cents ans de violences contre les
Indiens.» Une vingtaine d'Indiens ont été blessés. Le chef Wilson Pataxo a
été arrêté. Au même moment, 4 000 paysans sans terre qui voulaient
manifester à Porto Seguro sont bloqués à Eunapolis, à 60 kilomètres.

Forte escorte. La fête officielle, elle, s'est limitée à un déjeuner pour quelques dizaines de personnalités, suivi d'une promenade sous forte escorte dans le quartier historique de Porto Seguro, vidé de ses touristes. Le président Cardoso a, pour sa part, présenté ses excuses pour les «excès» commis par les forces de l'ordre.

Indigènes et paysans pauvres empêchés de manifester. Par CHRISTIAN DUTILLEUX

Libération du 24 avril 2000. ANTONIO SCORZA. Agence Française de Presse

Convention 169 - Déclaration Universelle des droits des peuples indigènes(45 articles)

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