Ce gif animé, un peu lourd, a été subtilisé au site NOVARTIS. Ce grainetier de la mort vous présente ses dernières Tout en bas! Ascenseur expressLarges extraits d'une conférence de Jean Claude THOMAS, naturopathe, kinésithérapeute, bio-plasma (1) université du Kazak. Ce texte inédit nous a été confié . Nous vous le soumettons (sous toutes réserves)

A QUI APPARTIENT LA nature ?

Y-a - t - il une Entité plus démocrate et assoiffée de démocratie et d'harmonie que la nature ? La question n'est pas de savoir si nous devons nous opposer à la science et à la technologie en général, mais plutôt quel type de science et de technologie nous entendons favoriser. (...)

I Propriété des ressources génétiques et propriété des plantes génétiquement transformées

Introduire massivement des plantes trangéniques dans les écosystèmes représente une diffusion à des milliards d'exemplaires de gènes manipulés pouvant éventuellement être transférés à d'autres espèces. En effet, les plantes cultivées peuvent échanger leurs gènes par croisement avec des mauvaises herbes apparentées ou avec leurs ancêtres sauvages. Cette pollution génétique, dont les conséquences ne peuvent être évaluées, concerne des organismes vivants qui se reproduisent et se multiplient. Elle est par conséquent irréversible, à la différence des pollutions chimique et radioactive. Un gène qui "s'échappe" des plantes dans lesquelles il a été introduit ne peut être rappelé au laboratoire.

Une manipulation génétique commune consiste à introduire dans les plantes un gène qui produit une substance insecticide, les protégeant ainsi des insectes ravageurs. C'est le cas par exemple du maïs transgénique de la firme Novartis, autorisé en 1998 en France. Il est fort probable que les insectes deviendront rapidement résistant à l'insecticide, y étant exposés en permanence puisque synthétisé en permanence par la plante. Alors, il deviendra inopérant ! Pour le peu de mémoire qu'il me reste, ce processus me rappelle le système d'adaptation de certains organismes face aux antibiotiques et aux "nouvelles maladies " naissantes pourrait-on dire chaque mois. De plus, le mais de la firme Novartis introduit sur le marché contient un gène de résistance à un antibiotique. Or cet antibiotique est utilisé dans la lutte contre les bactéries pathogènes pour l'homme. De nombreux scientifiques craignent le passage du gène de résistance à des bactéries du système digestif humain et animal, ce qui aurait pour conséquence désastreuse d'accélérer la perte d'efficacité des antibiotiques dans la lutte contre les maladies infectieuses d'origine bactérienne qui est déjà un important problème médical de grande ampleur.

Sommes-nous véritablement propriétaire des ressources génétiques de la nature, et par conséquent de l'être humain ? Les gènes ne nous appartiennent point et reprendront leur droit, peut-être avec quelques déviations, mais risques incalculables et imprévisibles par manque peut-être d'esprit de synthèse, non ?

Les allergies alimentaires sont provoquées par des protéines auxquelles l'organisme réagit d'une façon exacerbée. Nous savons que ce sont les gènes qui sont responsables de la fabrication des protéines ; l'introduction de nouveaux gènes dans des plantes cultivées à destination humaine ou animale signifie la synthèse de nouvelles protéines qui peuvent éventuellement déclencher de nouvelles allergies, d'où

nouvelles recherches, nouveaux capitaux, plus de malades, etc. On connait déjà le cas du soja "amélioré " avec un gène de noix du Brésil où il y a eu passage du pouvoir allergène de la noix sur le soja. Alors ? En sommes nous maître ? Avait-on prévu ceci et ce que l'on nous cache encore ? Les plantes transformées génétiquement nous appartiendront -elles plus facilement ? Non, elles vont nous échapper sans aucun contrôle, car nous n'avons aucun protocole concernant évolution et cohabitation avec l'écosystème.

II Risque Principal de la course au produit déclenché par les Industries Biotechnologiques

A-t-on une idée sur le risque environnemental ? Non ! Mais on suppose... et tant que la dangerosité n'est pas prouvée, elle est ignorée ; mais les ingénieurs de la biotechnologie ont les moyens et le protocole pour cela ? Car la recherche privilégie la découverte de produits et de procédés nouveaux, au détriment de l'analyse des risques - nous en avons un exemple : la radioactivité dont nous subissons les effets.

La logique des pouvoirs publics est-elle celle des laboratoires de recherche ? Ces pouvoirs publics ont mis en place des "autorités partielles ", suggérant que certains OGM sont inoffensifs (comment le savent-ils ? Des études ont-elles été faites ? Et que les pouvoirs publics veillent au grain. Pour le reste c'est au consommateur de choisir, n'est-ce pas ? Mais en vertu de quels critères ? L'étiquetage OGM, et donc la fameuse "traçabilité " des substances dans les produits, devrait permettre à l'acheteur d'exercer son choix et de témoigner, s'il le souhaite, de sa méfiance. Les firmes impliquées acceptent le principe, pratiquement certaines que l'exercice est impossible et le sera de plus en plus : dans 10 à 15 ans la présence d'OGM dans la chaine alimentaire sera la règle économique et non l'exception Est-ce dans un but humanitaire ou financier ?

Mais en fait, quels sont les problèmes à résoudre en matière de productivité, d'environnement, d'aménagement de l'espace, d'organisation de l'emploi, de la logique médicale et de son devenir... . ?

III A qui appartient l'Organisation et la Définition de l'Utilité Sociale et Humanitaire des Travaux des chercheurs dans le Génie Génétique ?

1 - Certes la recherche rend des avenirs possibles tout en en condamnant d'autres : que veut dire ceci ? Rien d'autre que le résultat de vos réflexions sur certains faits ; il existe un écart d'investissement intellectuel et financier entre le génie génétique et l'agriculture biologique, entre le nucléaire et les énergies renouvelables d'une part, et d'autre part il est nécessaire le début d'accepter de voir les grandes orientations discutées par ceux dont cela modifiera les conditions d'existence, y compris bien sur l'équilibre sanitaire - physique et psychologique. Nous ne pensons tout de même pas, - enfin c'est un espoir -, que la "science " est capable de sécréter elle-même l'obscurantisme sous prétexte d'une mission de service public.

Cette recherche sectaire de pouvoirs sur le reste de la population est pathologique, au sens médical du terme... (...)

2 Si certaines multinationales font la promotion, ce qui n'est pas illégitime en soi - vu les capitaux engagés -, de leur démarche productiviste, d'autres, et non des moindres, ont fait un tout autre choix : l'amélioration de la qualité des aliments "négociées " avec les consommateurs...

3 Une Commission spéciale du Génie bio moléculaire a pour-tant informé régulièrement les pouvoirs publics et l'opinion sur les possibilités et les limites des biotechnologies. L'INRA (Institut National de Recherche Agronomique) est encore très critiqué pour avoir volontairement accepté en son sein la diversité des points de vue, et livré le contenu de ce débat interne à l'opinion publique. Il est nécessaire d'ouvrir la "république des chercheurs " à plus de citoyenneté, ce qui n'est pas contradictoire avec la liberté de savoir. Il ne faut pas croire que les choix abstraits et prospectifs ne sont pas si inaccessibles que cela au citoyen moyen. La recherche doit s'assurer qu'elle va dans le sens souhaité par la population.

Il est à croire, et devons-nous prendre en considération l'idée suivante, c'est à dire la difficulté des chercheurs à considérer l'analyse des risques technologiques et biologiques comme un Vecteur scientifique légitime. De plus, les pouvoirs publics ont décidé d'allouer des sommes importantes à la recherche mais rien ou si peu à l'évaluation des risques. Nous sommes en droit de nous poser la question suivante : Qui paie qui ?

IV Quel Genre de Société veut-on, ou bien nous est-il imposé ? Par l'intermédiaire de quel progrès et pour quels citoyens ?

La Confédération paysanne demande aussi que les tests - au cas par cas - soient poursuivis le temps nécessaire à établir l'innocuité des OGM et à démontrer leur utilité publique. Il serait bien de réfléchir sur les liens entre un bouleversement technologique tel que le Génie génétique et l'organisation sociale qu'elle en train d'entraîner sans même s'en rendre compte. Le risque grandissant de la généralisation des OGM n'entraînerait-elle pas la perte de pouvoir des travailleurs et des citoyens sur leurs conditions d'existence et leur faculté d'avoir une chance de penser par eux-mêmes, et non de devenir de parfaits perroquets au service de ... ?

Cette réflexion m'entraîne vers une autre pensée peut-être un peu futuriste allez-vous dire: la manière d'inoculer les OGM dans notre alimentation, - vaste champ d'expérimentation que représente la " population cobaye " -, et la façon de procéder et le processus de penser de la politique et des chercheurs en Génie génétique, est parallèle à l'action et au pouvoir des messages subliminaux auditifs et visuels ; n'est-ce pas subtil et démoniaque ?

Et s'il existait une technique capable de libérer la mémoire de nos cellules de l'habitude d'être mangée et sucée par les Prédateurs en mal de pouvoir ? Merveilleux non ?

Et si un nouvel Equilibre Bio-Plasmo-Ecologique de l'humanité et des consciences devait s'établir, que deviendraient nos prédateurs ? Car .... La recherche est dominée par ceux qui dominent, n'est-ce pas ?

Nous devons réfléchir sur les liens existants entre un bouleversement technologique libéral - tel le Génie génétique - et l'Organisation Sociale avec, au minimum, la Sauvegarde de notre patrimoine potentiel possible dévolution et d'Union avec le Cosmos.

Etes-vous certains, messieurs les chercheurs en génétique, que vous n'êtes pas en train de créer une catégorie d'individus gavés d'OGM, incapables de communiquer avec le plasma de la terre et du Cosmos, et obéissant ainsi comme des moutons à divers suggestions (soit disant pour leur bien-être) profitables à des " ismes " peu scrupuleux ? La myopie intellectuelles des chercheurs et d'une catégorie d'individus s'aggrave.

Sommes-nous à la veille d'une société seulement binaire constituée d'une part " d' individus cobaye " mangeant au râtelier du bon vouloir des laboratoires des chercheurs, et d'autre part d'une classe qui dirigerait cette première tout en mangeant certainement au même râtelier, seule l'étable changerait, car où vont s'approvisionner les épouses des chercheurs ? J'opterai pour une société " Trimère " dans laquelle une troisième classe d'individus serait plus consciente et dontj'aimerai bien en faire partie Pas vous ?

V Biologie Moléculaire et Sciences Ecologiques, et je dirais volontiers Science Bioplasmatique

Somrnes-nous aptes à tirer une leçon des deux révolutions scientifiques, celle de la physique au XIXE siècle et celle de la chimie au Xxe siècle ? Les bénéfices apportés à l'humanité sont considérables, mais les problèmes qu'elles ont posés sont tout aussi importants. Les enjeux de cette nouvelle science sont très complexes : le génie génétique incarne nos aspirations et nos espoirs les plus chers, mais aussi nos appréhensions et nos terreurs les plus obscures. La biotechnologie nous confère le pouvoir de recréer l'image que nous avons de nous-mêmes, de nos héritiers et de notre environnement organique et d'en transformer la réalité.

Sommes-nous condamnés à manger de la viande, par exemple, comme poulets, porcs et autres nourris avec des produits contenant des excréments humains, animaux et résidus d'eaux usées ? Dans ces conditions, que va devenir le bio plasma humain nourri du résultat de transformations intestinales

- les déjections qui par nature (tenant compte des travaux de mon ami le Professeur Inushin sur le bio plasma et son inter connexion avec la bio nature) ne sont pas apte à engendrer la Vie - telle qu'elle est en harmonie - ni des Êtres ayant une chance dévolution. La question essentielle est celle de la valeur et du cout, des profits et des pertes, tant au niveau de l'individu que de l'humanité tout entière.

- D'autres chercheurs avec leur rigueur de biologistes scientifiques, adoptent une approche plus intégrative, plus systémique de la nature. Les sciences écologiques, gagnant en statut et en importance, perçoivent la nature comme une trame sans solution de continuité faite de myriade de relation symbiotiques et d'élément mutuellement dépendants, insérés dans des communautés biotiques qui forment un unique organisme vivant - la biosphère. Les écologistes favorisent des formes plus subtiles de manipulation, destinées à renforcer plutôt qu'à interrompre les relations existantes.

- Pourquoi créer des entités biologiques auto protectrices et auto suffisante - dont ils n'auront pas le contrôle - coupée du reste de la communauté biotique ? Certains spécialistes utilisent le flux d'information génomique désormais à notre disposition pour mieux comprendre la relation entre l'environnement et les mutations génétiques, ce afin de faire progresser l'agriculture biologique. C'est la combinaison de la richesse de l'information génétique disponible et les connaissances récentes sur le fonctionnement des écosystèmes pour instaurer une approche plus intégrale de l'agriculture.

- Mais il faut savoir que la composition des aliments, le régime alimentaire et le mode de vie dans son environnement contribuent largement à déclencher les mutations génétiques qui favorisent certaines maladies en recrudescence, et perturbent les transmutations à basse énergie du corps humain. De nombreux facteurs ont fait l'objet d'études médicales montrant la capacité de provoquer des mutations génétiques et de déclencher bon nombre de maladies graves ; à retenir: excès de tabac, alcool usage de pesticides et autres produits toxiques, la pollution de l'eau, de l'air ou des aliments, etc.. .

- Nous a-t-on parlé également des auto-mutation et des inter communications ou inter échange entre les plantes et le soi ? L'énergie d'une plante transgénique se propage dans le sol à grande vitesse au sein même du bio plasma.

Enfin, de plus en plus directement intégrée dans la stratégie des grandes firmes, la recherche échappe au contrôle public.

VI Ceux qui savent et Ceux qui ne savent pas

De la démocratie scientifique des consommateurs à l'Autoritarisme pernicieux de la course au Pouvoir et à l'auto satisfaction intellectuelle, il n'y a pourtant qu'un petit pas à franchir ! Mais le climat actuel est tel que la recherche sur les plantes transgéniques rendues résistantes à leur ravageur accapare à la fois les financiers et l'attention. Beaucoup de produits issus des bio technologies ne sont pas le fruit d'un intérêt sincère pour les besoins sociaux et environnementaux. La plupart sont directement liés à des objectifs secondaires, comme améliorer la durée de conservation ou améliorer son goût ; ce n'est pas un progrès majeur, si ce n'est celui de flatter un aspect de l'Etre humain et le rendre encore plus dépendant , c'est très subtil mais efficace ! La bio technologie se révèle d'une efficacité toute temporaire car nous voyons apparàitre, par exemple, une résistance accrue des ravageurs aux toxines émises par les plantes bio technologiques. La nature reprend ses droits d'autant plus sérieusement que les chercheurs veulent l'asservir. Si elle ne peut pas, elle nous le crie à coup de maladies. Je suis certains que le Bio plasma de la biosphère va engendrer ou donner naissance à une nouvelle espèce d'individus ou une nouvelle race d'hommes capables de reprendre son harmonie au sein de ce Bio Plasma

VII Risques Zéro ! Ne pas interdire mais une Expertise plus poussée en tenant compte des récentes Découvertes de l'Université de KAZAK.

Le risque zéro n'existe pas ! L'attitude raisonnable consiste non pas à interdire dès qu'un doute se présente, mais pousser plus loin l'expertise, et aussi loin que possible.

Les aliments issus du génie génétique sont très divers :

- Produits directement consommés comme les parties comestibles de plantes (tomates),

- Produits issus des OGM mais n'en contenant pas : sucre ou huile,

- Ou encore des aliments dont la fabrication a " nécessité " des enzymes issues du génie génétique, voire certains produits donnés abondamment au bébés et jeunes enfants pour le petit déjeuner ou le goûter !

- Des produits provenant d'animaux transgéniques ne sont pas encore proposés sur le marché, tout au moins en notre connaissance , serons-nous prévenus ?

Dans l'évaluation des risques, une double approche s'impose : le respect de la sécurité pour l'environnement en termes de dissémination des espèces modifiés et de transfert de gènes, et la sécurité du consommateur.

- De nombreux aliments non OGM ont été autorisés pour lesquels des problèmes sont apparus bien plus tard : allergies à la noix du Brésil ou au kiwi par exemple.

Interdire un produit dès lors qu'une incertitude existe, aussi minime soit-elle, est-il une solution ? Mieux vaut développer nos dispositifs de maîtrise des risques et pousser l'expertise aussi loin que possible, sachant qu'un individu consomme un produit tout au long de sa vie et à présent dès sa jeune enfance.

Expertise : 1) Au niveau même de la matière, comme la toxicologie, les transmutations à basse énergie, inter réaction des divers composants d'un produit ; un industriel pourrait en effet être tenté de proposer un produit en passant par un Etat où le dispositif national de contrôle est plus laxiste.

2) Au niveau du Bio Plasma d'une plante, aussi bien au sein de sa matière et plus est au cours de sa réaction ou physiologie qu'elle entraîne lors de son ingestion. Je suis persuadé que les travaux de l'université de KAZAK, sous la direction du Professeur INUSHIN, seraient d'une aide bien précieuse , il serait nécessaire d'avoîr un protocole très stricte d'évaluation et de suivi.

Nous avons connaissance d'expériences menées aux Indes, sous serre, où les scientifiques étaient peu avertis des risques et des enjeux présentés par les plantes transgéniques. Le maillage de la serre, trop lâche, laissait passer les abeilles transportant le pollen. Les travaux récents en matière de résistance aux antibiotiques conférée par les gènes marqueurs montrent que leur innocuité est loin d'être garantie.

VIII Des Gènes à tous Vents. Alerte !

- Flux de gènes spontanés entre le patrimoine génétique des plantes cultivées et celui d'espèces sauvages apparentées , par ce phénomène les transgènes risquent de ne pas rester cantonnés et contaminer les réservoirs génétiques ; apparition d'insectes résistants aux toxines produites par certaines plantes transgéniques. Il y a des raisons de s'inquiéter ! Nous allons vers un changement de l'écosystème dans lequel la présence de plantes génétiquement modifiées n'était pas prévue.

- Nous manquons réellement d'instruments pour évaluer les impacts écologiques potentiels des disséminations d'OGM. Alors... . ? KAZAK ?

- Les expériences menées se déroulent dans des conditions radicalement différentes de la réalité agricole, puisque rigoureusement contrôlées pour dégager les résultats des l'expériences, surtout qu'elles sont conduites dans un milieu de taille réduite et non sur de grandes surfaces, ceci pour tenir compte des populations d'insectes, ravageurs ou butineurs pouvant échapper à l'empoisonnement des toxines sécrétées par les plantes dont certains se nourrissent.

- N'avez-vous pas l'impression qu'une certaine catégorie de scientifiques se moque totalement d'une autre " espèce " ou catégorie de chercheurs et non moins scientifiques également ? Alerte !

Le saut vers l'inconnu est d'autant plus affolant que la majorité des transformations génétiques porte encore sur des caractères d'intérêt agronomique et financier.

IX A qui appartient la nature ?

" Le développement des blotechniques, tendant à renforcer le pouvoir des firmes, pose en urgence, la question de la propriété et l'accès aux ressources génétiques , cela nécessitera un débat international sur la nature des brevets octroyés à certaines sociétés ", nous dit un Agro-économiste.

Depuis toujours, les hommes ont sélectionné les plantes aux caractéristiques les plus remarquables. C'est sur cette base que la sélection génétique organisée par la recherche publique et privée a produit les variétés améliorées. Le travail de l'améliorateur se devait d'être protégé afin de recueillir les fruits, faute de quoi il n'y aurait eu aucune incitation à investir !

Depuis 1992, les ressources génétiques sont devenues propriété nationale. L'accès en est devenu plus difficile car les Etats ont pris conscience (que dis-je ? .. " ont pris le pouvoir ") de disposer de richesses jusque là utilisées par les firme pharmaceutiques et semencières.

Quelles sont les conséquences de cette situation ?

1- Les multinationales ont l'avantage de pouvoir mobiliser des sommes beaucoup plus importantes que la recherche publique à cause de certains intérêts dépendant des résultats des recherches, on pourrait retourner à des formules de marché plus libérales

2- Alors, par réaction, on peut penser à un durcissement des Etats en raison d'un piratage de leurs ressources, d'autant plus aisé que les polices des frontières ne sont pas efficaces

3- Aux termes de la convention de Rio en 1992, les ressources génétiques - véritables collections - ne sont pas considérées comme un patrimoiine commun à l'humanité, même si pour l'instant elles sont placées sous les auspices de l'Organisation des Nations Unies pour l'alimentation et l'agriculture.

4 - Qu'en est-il de la propriété des plantes transgénétiques ? Elles possèdent beaucoup des aspects d'une propriété privée mais dont il est difficile d'en contrôler l'usage et effet dès lors qu'elles circulent dans les campagnes et s'envolent aux quatre vents dans des zones dont les propriétaires ne sont pas demandeurs. Alors, procès pour violation de domicile ? Il faut que les firmes reconnaissent le caractère publie de leurs inventions.

A coup de milliards de dollars, on veut légaliser la main mise sur la génétique qui appartient à la nature. C'est aussi absurde que de vouloir s'approprier - et en y collant une étiquette - certains atomes de l'air, ou certains composants de la Biosphère.

En conclusion, et général, à cause de la course effrénée vers le pouvoir de l'argent et de la notoriété ou à l'auto satisfaction orgueilleuse des firmes et de certains chercheurs, il règne dans ce domaine un net manque d'AMOUR!

Copyright Médi GRIBI terresacree(at)francimel.comEt s'il existait déjà une société invisible constituée dindividus issus directement de la Biosphère ou du " Bio Plasma de la Vie " qui déclenche un Procès Virtuel contre cette préséance (ou plutôt ce manque de Savoir-Vivre) dans un but de " DOSE IIN HOME " de l'HOMME!

Pas papier peint Monsanto!Jean Claude Thomas, 38260-FARAMANS France. (naturopathe et kinésithérapeuthe. Réadaptation du Bio-plasma selon le Professeur Inushin de l'université du Kazak.) Affaire à suivre.

Bibliographie - Revue " courrier de la planète " de Greenpeace.

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