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Le 19 septembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

TOUT EN BAS! Ascenseur express

Manger de la viande industrielle est un acte cruel

 

 

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 19 mars 2007

 

Vos réactions :

 

environnement, nature, écologique, bioDe Danièle, le 17 août 2007 :

Bonsoir,
Tout d'abord, je tiens à vous remercier pour toutes les informations que
nous recevons quotidiennement, et à vous apporter mon soutien .
Presque toujours, je suis d'accord à cent pour cent avec ce qui est dit
dans les mails.
Cependant, au sujet de la viande, je ne suis pas d'accord. je pense que
l'être humain, qui possède des canines, est un animal comme un autre, et
que de ce fait, il a besoin de manger de la viande .
Dit-on que le lion est cruel parce qu'il chasse ?
Je pense que les conditions d'élevage sont affreuses, abominables, et
cruelles, et que nous ne devrions pas cesser toute nourriture animale,
mais en consommer moins, d'une part, et d'autre part, respecter les
êtres vivants qui sont dans les élevages!
En effet, quelques poules dans un jardin élevées en liberté, avec des
graines, qui ira dire que la fermière est cruelle de les manger ?
L'idéal serait de chasser dans l'esprit des Indiens d'Amérique, quand
ils priaient l'animal de bien vouloir les excuser, laissaient les
animaux vivre leur vie dans la nature.
Mais dans le monde présent, on ne peut plus. Donc pour moi, la meilleure
solution est de faire des élevages dans le respect des animaux.
Amicalement

Pensez au label bio

Conseil : manger moins de viande et bio ou label rouge

 

Chaque année, dans l'ensemble du monde, 45 milliards d'animaux sont tués pour nourrir les hommes. En France par exemple, il s'agit de 771 millions 961 000 de gallinacés, 25 millions 852 827 de porcs, 78 millions 483 000 de dindes et canards, 5 millions 708 544 d'ovins, 843 276 de caprins et 36 645 d'équidés, soit un total de 928 millions 996 923 animaux.
 


Les animaux accusent :


"Si nous devons endurer tant de souffrances, c'est parce que 90% des hommes mangent de la viande«

Dans la chambre de torture des poules :

« Notre brève existence de poules pondeuses se passe dans des hangars clos, sans fenêtres, tassées dans des cages empilées parfois sur 8 niveaux et dans lesquelles 22 poules se partagent 1m2. L'odeur y est insoutenable. Après 1 an à 1an½ passés dans nos cellules, nous ne sommes plus rentables à vos yeux et c'est pourquoi nous prenons alors le chemin de vos marmites.

Pourtant, environ 1/5 d'entre nous ne parvient même pas jusque-là. Elles ne survivent pas à ce traitement et meurent du stress subi, d'infections ou de maladies osseuses, etc... »



Dans la prison des veaux:



 

« Notre vie durant, nous sommes enfermés entre 2 cloisons, dans un espace d'1m2 où nous pouvons à peine bouger jusqu'à notre assassinat que vous nommez abattage. Il faut bien que ceux qui nous élèvent rentabilisent leur exploitation ! Le lait maternel dont nous sommes privés est remplacé par un liquide blanchâtre et gras composé de poudre de lait maigre, de suif, de graisse de baleine et de beaucoup de sel. Ce breuvage affreusement salé nous donne constamment soif, mais comme nous ne recevons rien d'autre, nous buvons toujours plus de ce liquide salé. Nous engraissons ainsi très vite pour atteindre le poids idéal à notre abattage.

Pendant notre brève existence, jamais il ne nous est donné l'occasion de voir l'herbe verte des prés. C'est seulement sur le chemin qui nous conduit à la mort que nous pouvons apercevoir le soleil pour la 1ère fois....



Dans les ghettos des porcs :

« Nous, les porcs, nous sommes enfermés dans l'obscurité par groupes de 80 à 200. Le sol sur lequel nous reposons est grillagé, sans paille, ce qui nous procure des douleurs intolérables au niveau des articulations. Nous ne sommes pas considérés comme des êtres qui souffrent, mais traités comme

de la marchandise : Pour renouveler et rentabiliser au mieux la marchandise-viande, les truies sont inséminées artificiellement.
Ensuite, elles végètent pendant 3 mois ½ dans un réduit, sans lumière. Pour mettre bas, on les sangle dans des enclos prévus à cet effet. Elles peuvent à peine bouger, uniquement se lever et se coucher, de sorte qu'elles sont quasiment dans l'impossibilité de s'occuper de leurs petits ».

 

Dans les cellules de la mort des dindes :
 


« Nous, les dindes élevées de façon industrielle, notre souffrance est plus grande encore que celle de nos frères les poulets. Afin que nous devenions d'appétissantes volailles bien dodues, on nous fait subir un engraissement intensif de telle sorte que nos os peinent de plus en plus à supporter notre corps devenu trop lourd. Nos pattes s'atrophient et se déforment sous le poids de la chair. Après 6 mois d'un tel traitement, nous ne pouvons plus nous tenir debout et nous nous affaissons constamment sur nos pattes.

Sans ménagement, c'est-à-dire sans anesthésie on nous coupe le bec comme on le fait aussi aux poules et aux canards. Cette mutilation provoque douleurs et irritations incessantes. Imaginez que l'on vous coupe les lèvres, à vous les hommes. »
 


Vous mangez nos bébés :



« Vous, les hommes, vous vous considérez comme le « sommet de la création » et pourtant vous n'arrêtez pas de nous considérer, nous les animaux, comme de simples produits de consommation. Vous vous repaissez de la chair de nouveaux-nés ! Regardons les faits : beaucoup d'animaux pourraient vivre jusqu'à l'âge de 20 ou même 40 ans, si l'homme ne mettait pas prématurément fin à leurs jours de manière ô combien brutale. Tout consommateur de viande devrait s'en souvenir au moment où il pique sa fourchette dans son assiette. Ce qui s'y trouve et qu'il s'apprête à porter à sa bouche, c'est bien souvent la chair d'un bébé. »

« Nous, les poules, par exemple, notre durée de vie naturelle est normalement de 20 ans mais vous ne nous laissez vivre que 5 à 6 semaines et tout au plus 1 an et demi, si vous nous destinez à être des poules pondeuses. Les poussins mâles, considérés comme des sous-produits inutiles et indésirables, ne vivent eux que quelques instants, avant d'être jetés vivants dans le hachoir à viande. »

« Nous, les cochons, nous pourrions vivre jusqu'à 20 ans, mais comme vous voulez notre chair, vous mettez brutalement fin à notre vie, bien que nous n'ayons que 5 mois ! »

« Nous, les vaches, nous avons une longue vie qui dure normalement jusqu'à 30 ans. Certaines d'entre nous réussissent même à atteindre les 60 ans. Cependant, vous les amateurs de chair tendre, la plupart du temps vous nous abattez alors que nous ne sommes encore que de petits veaux, des bébés âgés de 3 à 5 mois.

Une vache laitière, elle, comme bonne productrice de lait a le droit de vivre 5 ans mais un taureau n'a pas cette chance. Il ne peut vivre que 18 à 20 mois. »

 

 

Malheureusement source corrompue. Il s'agit d'une secte religieuse. Liens supprimés.

 

 

 

S. M., le 23 janvier 2007

Bonobo : Qu'est-ce que c'est que ce binz?Anne Esperet

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