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Le docteur Antinori menacé par le Conseil de l'Ordre italien

TOUT EN BAS! Ascenseur expressUn médecin italien va oser
Photo anne.esperet(at)free.fr Autres oeuvres superbes sur le site .Le docteur Antinori lance un programme de clonage humain reproductif

LE MONDE | 07.08.2001

le spécialiste italien, devant la condamnation unanime dont le clonage humain reproductif fait l'objet, a indiqué que son équipe pourrait devoir opérer sur un bateau situé dans les eaux internationales. Le docteur Severino Antinori, gynécologue-obstétricien italien, devrait annoncer, mardi 7 août à Washington, dans le cadre d'un colloque de l'Académie américaine des sciences, le lancement du premier programme international de clonage humain à visée reproductrice. Selon le Sunday Times
(du 5 août), le spécialiste italien va, dans un premier temps, proposer
cette technique à près de deux cents femmes volontaires de plusieurs pays.
Le docteur Antinori avait déjà annoncé son intention de mettre en ouvre ce
procédé de procréation scientifiquement assistée qui est condamné par la
quasi-totalité des institutions éthiques nationales et internationales (Le
Monde du 21 juin). Selon le Sunday Times, le médecin italien, qui dirige
une clinique à Rome célèbre pour appliquer les techniques de procréation
assistée chez les femmes ménopausées, a constitué une équipe internationale
composée de vingt spécialistes, dont un biologiste moléculaire britannique.

La plupart des demandes qui ont été retenues proviennent, selon le docteur
Antinori, de femmes vivant avec un homme souffrant de stérilité. Huit des
deux cents femmes sont d'origine britannique.

 La prise en charge sera effectuée gratuitement.

En pratique, l'opération sera similaire à celle qui, en 1997, a permis la
création de Dolly. Il y aura dans un premier temps stimulation de la
fonction ovarienne de la femme et prélèvement d'un nombre élevé d'ovocytes.

Ces cellules seront ensuite énuclées et on introduira en leur sein le noyau
d'une cellule prélevée sur le corps de l'homme. Si les chercheurs
obtiennent que l'embryon ainsi créé in vitro se développe, ils le placeront
dans l'utérus de la future mère. L'enfant qui verrait ainsi le jour serait
pratiquement le double génétique de l'homme stérile. Outre la condamnation
éthique dont elle fait l'objet - au nom du respect de la dignité humaine -
dans la plupart des pays industrialisés, cette technique soulève une série
de graves questions quant à son innocuité.

Le recul dont on dispose en matière de clonage reproductif chez l'animal
montre que les manipulations nécessaires à l'obtention d'un embryon peuvent
induire une série d'anomalies et de malformations. Cette pratique peut
aussi être à l'origine d'une mortalité précoce. En l'état actuel des
connaissances, de très nombreuses tentatives sont d'autre part nécessaires
avant d'obtenir un embryon, ce qui impose de disposer d'un nombre élevé
d'ovocytes. Tous ces éléments ne font nullement hésiter le spécialiste
italien qui, devant la condamnation unanime dont le clonage humain
reproductif fait l'objet, a indiqué que son équipe pourrait devoir opérer
sur un bateau situé dans les eaux internationales.

Outre la communication du docteur Antinori, la réunion de Washington sera
marquée par la présence de Brigitte Boisselier, ancienne spécialiste de
biochimie de la société Air Liquide et représentante de l'Eglise raélienne.
Cette secte a elle aussi annoncé son intention de financer un programme
voisin de celui du docteur Antinori (Le Monde du 8 juin). Ian Wilmut, du
Roslin Institute d'Edimbourg, créateur de Dolly, ainsi que les professeurs
André Van Steirteghem (Université libre néerlandophone de Bruxelles) et
Alan Trouson (Clayton, Australie), deux des meilleurs spécialistes mondiaux
de la reproduction humaine et animale, seront également présents.

Jean-Yves Nau

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Clonage humain : le Dr Antinori menacé par le conseil de l'ordre italien

LE MONDE | 07.08.2001

Le docteur italien Severino Antinori, qui projette de mettre prochainement
en oeuvre un programme de clonage humain, se heurte à la réticence de ses
confrères et risque la radiation. À la veille de la présentation, mardi 7
août, à Washington, devant l'Académie américaine des sciences, d'un
programme de clonage reproductif dans l'espèce humaine, le président
américain, George W. Bush, a fait savoir qu'il demeurait fermement opposé à
toute tentative de ce type. L'annonce de ce programme devait être faite par
le docteur Severino Antinori, un gynécologue-obstétricien exerçant dans une
clinique de Rome et qui a acquis une certaine notoriété internationale en
acceptant de mettre en ouvre les techniques de procréation médicalement
assistée chez des femmes ménopausées. "Si le but de ce programme est de
cloner un être humain, le président est opposé à toute tentative en ce
sens", a déclaré, lundi, Scott McClellan, l'un des porte-parole de M. Bush
à Crawford, le village texan où le président américain est en vacances.

En présence de Panayiotis Michael Zavos, généticien américain d'origine
grecque avec qui il prévoit de mener son entreprise controversée, le
docteur Antinori devait indiquer devant l'Académie américaine des sciences
que les premières tentatives de clonage reproductif chez les deux cents
couples volontaires qui ont d'ores et déjà été sélectionnés seraient faites
en novembre.

Pour le médecin italien, il est clair que rien ne doit s'opposer à la mise
en ouvre de la technique du clonage à des fins de reproduction, qui
constituera selon lui une avancée scientifique majeure. "Vous ne pouvez pas
mettre de barrières au clonage thérapeutique, a déclaré le docteur
Antinori, lundi 6 août, à l'agence Reuters. Cloner nous aidera à mettre fin
à de nombreuses maladies, à donner aux hommes stériles la chance d'avoir
des enfants. Nous ne pouvons pas passer à côté d'une pareille occasion".

PROCÉDURE DISCIPLINAIRE

Le médecin italien n'a pas encore fait savoir où il réaliserait son
programme, la plupart des pays industrialisés interdisant, de manière
explicite ou pas, une telle pratique. Pour sa part, le conseil de l'ordre
des médecins italiens, s'il est favorable au clonage thérapeutique (qui
prévoit la création ou l'utilisation d'embryons sans programmer leur
développement), est fermement opposé au clonage reproductif uniquement à
des fins de prévention ou de guérison de maladies. Cette instance a
d'ailleurs entamé une procédure disciplinaire à l'encontre du docteur
Antinori en mars dernier, lorsque le médecin romain avait, pour la première
fois, dévoilé ses intentions.

Le docteur Mao Falconi, président de ce conseil pour la région de Rome, a
précisé que le docteur Antinori risquait, au terme de cette procédure,
d'être radié. Ce conseil a par ailleurs demandé, lundi, au Parlement
italien d'adopter une législation en vue de criminaliser le clonage humain
reproductif.

"Le docteur Antinori doit se rappeler que l'ordre des médecins a plusieurs
fois réitéré qu'il respectait le protocole du Conseil européen interdisant
la création d'un être humain génétiquement identique à un autre, a indiqué,
dans un communiqué, Giuseppe Del Barone, président du conseil de l'ordre
des médecins italiens. L'ordre a également confirmé une nouvelle fois sa
propre opposition à une telle pratique, considérée comme contraire à la
dignité de l'homme". Le docteur Del Barone a par ailleurs accusé son
confrère de "privilégier le folklore par rapport à la science".

Jean-Yves Nau

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Clonage humain : un médecin italien va oser

Un professeur italien doit annoncer aujourd'hui le lancement d'un
programme de clonage humain en novembre. 200 couples volontaires
souffrant de problèmes de fertilité seront traités gratuitement. Début
d'une polémique.

Mis en ligne le 07 août 2001

Un embryologiste italien va lancer la première tentative mondiale de
clonage humain auprès de 200 femmes volontaires de plusieurs pays. Une
annonce du Sunday Times qui intervient en pleine polémique internationale.

                         Traitements "gratuits"

Le professeur italien Severino Antinori, dont la clinique à Rome a
permis à une femme de 62 ans d'avoir un enfant en 1994, doit annoncer
dans la journée devant l'Académie nationale des Sciences à Washington,
le lancement en novembre prochain de son programme de clonage. Une
présentation qui risque d'être fraîchement accueillie. La Chambre des
représentants américaine a en effet voté, le 31 juillet, un projet de
loi criminalisant toute forme de clonage humain, y compris le clonage à
des fins thérapeutiques, au grand dam de la communauté scientifique. Ce
texte doit toutefois être examiné par le Sénat avant d'être promulgué.

Le professeur Antinori a affirmé que 200 couples, dont huit
britanniques, ont été sélectionnés dans le monde et seront traités
"gratuitement". La plupart d'entre eux ne peuvent avoir d'enfant en
raison de la stérilité du mari. "Ils ne peuvent devenir père par voie
naturelle", a souligné le professeur Antinori, dans le journal. Le
spécialiste a reconnu que face à l'hostilité internationale au clonage
humain, il pourrait devoir opérer dans un pays éloigné voire sur un
bateau sillonnant les eaux internationales.

La communauté scientifique a exprimé, à plusieurs reprises, de larges
réserves sur le clonage de bébés, soulignant les risques de fausses
couches, d'enfants morts-nés ou encore de malformations.

Les mises en garde du Conseil de l'ordre des médecins italiens

"Le docteur Antinori doit se rappeler que l'ordre des médecins a
plusieurs fois réitéré qu'il respectait le protocole (sur le clonage
humain) du Conseil européen interdisant la création d'un être humain
génétiquement identique à un autre. L'ordre a également confirmé une
nouvelle fois sa propre opposition à une telle pratique, considérée
comme contraire à la dignité de l'homme", affirme lundi un communiqué du
président de l'ordre des médecins, Giuseppe Del Barone. Rappelant que le
code de déontologie médicale interdit ce type d'expérimentations, M. Del
Barone a prévenu que "l'ordre des médecins sera vigilant" afin d'assurer
le respect du code et a accusé M. Antinori de "privilégier le folklore
par rapport à la science".  Le vice-président de l'Ordre des médecins de
la province de Rome, Mario Falconi, a été beaucoup plus sévère et a
annoncé que l'ordre "a entamé une procédure disciplinaire contre le
professeur Antinori en raison de ses précédentes déclarations qui sont
en contradiction avec le code de déontologie". "Il sera très rapidement
appelé à répondre devant le Conseil", a affirmé M. Falconi ajoutant que
le controversé gynécologue "risque de ne plus pouvoir exercer la
profession de médecin" en Italie.

Severino Antinoni, le docteur abuse - Kadhafi bientôt cloné comme Dolly?

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