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TOUT EN BAS! Ascenseur expressMangera-t-on demain des animaux issus de clonage?

 

Programme SETI de recherche de vie extraterrestre technologique

Selon le Washington Post, les autorités sanitaires américaines pourraient prochainement donner leur feu vert à la commercialisation des aliments issus de mammifères obtenus par clonage ou de leur descendance

 

De mhan(at)ht.st le 2 octobre 2002

BOnsoir,

Plus je lis les articles que je reçois et plus je suis désespérée.

Jusqu'où ira l'humanité (qui n'a d'ailleurs plus rien d'humain que le nom).

Ce qui me rend le plus dingue c'est que les gens ne savent pas (ou peut être ne veulent pas savoir). Comment les désinformer... et les informer .......... pour de vrai.

J'ai beau tourner et retourner encore a dans ma tête je ne vois pas de solution.. alors je me dis et redis encore cette phrase célèbre dont j'ai oublié l'auteur "il faut savoir que les choses sont sans espoir, mais tout faire pour tenter de les changer"...

A bientôt et merci encore pour ton super boulot.

Brigitte

27 septembre 2002
 
Selon des experts américains, rien ne s'oppose à ce que l'on consomme le lait et la viande de ces mammifères. Beaucoup redoutent leur possible
introduction dans la chaine alimentaire. La France et l'Europe
s'interrogent.
 
Qu'adviendra-t-il de la brebis Dolly, bientôt âgée de 7 ans, lorsqu'elle
aura atteint le terme de son existence ? Sera-t-elle enterrée, disséquée,
naturalisée ou... consommée ? Hier encore théorique, la question de
l'introduction dans la chaine alimentaire humaine du lait et de la viande
des animaux créés par clonage est aujourd'hui officiellement posée
outre-Atlantique. Selon le Washington Post, les autorités sanitaires
américaines pourraient prochainement donner leur feu vert à la
commercialisation des aliments issus de mammifères obtenus par clonage ou de
leur descendance (Le Monde du 19 septembre). Citant une récente étude de
l'Académie nationale des sciences américaine, le quotidien estime que cette
autorisation pourrait être effective dès 2003.

Rassurants quant à l'innocuité du lait et des viandes de ces animaux, les
experts se montrent plus inquiets des risques que des manipulations
génétiques effectuées sur les patrimoines héréditaires des poissons et des
insectes pourraient faire courir. Ne pourrait-on pas, s'interrogent-ils,
donner ainsi naissance à de nouvelles variétés animales, susceptibles de se
disséminer dans la nature et de nuire aux espèces sauvages ?

La question de la consommation des animaux clonés issus du transfert
nucléaire à partir d'une cellule somatique pourrait apparaitre marginale si
l'on tient compte du fait que le nombre de ces animaux - des bovins et des
porcs pour l'essentiel - vivant dans des élevages américains s'élève à moins
d'une centaine. Dans le monde, ils ne seraient qu'un petit millier. Mais
cette technique soulève une série de difficultés majeures, pour l'heure non
résolues, relatives à l'usage qui pourra ou non en être fait dans le domaine
agricole et agroalimentaire.

Si la plupart des animaux clonés sont aujourd'hui utilisés à des fins
scientifiques ou de reproduction, tout indique que ce ne sera pas toujours
le cas. En fait, la technique du clonage - c'est-à-dire l'obtention de
mammifères en court-circuitant la reproduction sexuée - avait, d'emblée, été
mise en ouvre pour être utilisée à des fins agricoles. Elle venait ainsi
compléter l'ensemble des procédés vétérinaires (insémination artificielle,
fécondation in vitro, transfert d'embryons) développés à l'échelon
industriel depuis un demi-siècle.

S'interroger sur le caractère comestible ou non du lait et de la viande des
bovins, ovins, porcins et caprins obtenus par clonage conduit à s'interroger
aussi sur la nature de cette technique, et sur les conséquences qu'elle peut
avoir sur l'organisme de l'animal ainsi obtenu. "Avec le recul dont nous
disposons aujourd'hui, les choses sont relativement claires", explique le
professeur Jean-Paul Renard (unité de biologie du développement, Institut
national de la recherche agronomique).

"Les animaux ainsi obtenus doivent à mon sens, tout au moins aujourd'hui,
être impérativement considérés comme des "nouveaux animaux". Ce ne sont pas
des animaux issus de la transgenèse, dans le patrimoine héréditaire desquels
on aurait introduit des gènes étrangers ; ce ne sont pas non plus des
animaux tout à fait identiques à ceux dont ils sont les clones. Pour autant,
ils ont une apparence et une physiologie normales, ils sont fertiles et
peuvent aussi avoir une durée de vie identique à celle des autres membres de
leur espèce."

Pour le professeur Renard, la différence essentielle, qui confère à ces
animaux leur "nouveauté", tient aux caractéristiques bien particulières du
fonctionnement de leur génome. "En procédant au transfert du noyau prélevé
dans une cellule somatique adulte dans un ovocyte énucléé et en obtenant une
forme de reprogrammation du matériel génétique, on modifie certains
mécanismes, dits "épigénétiques". Cette modification fait que le
fonctionnement de certains gènes, de leur mode d'expression, peut être
différent de leur fonctionnement naturel, précise-t-il. Il nous reste à
mesurer la portée de ces phénomènes et à savoir ce qu'il en est pour la
descendance de ces animaux."

En d'autres termes, le fait de réintroduire une reproduction sexuée
pourrait-il "gommer" chez les descendants de l'animal cloné les
perturbations induites par le clonage ? Les premiers travaux expérimentaux
menés chez la souris laissent penser que ce ne serait pas le cas. On peut
d'autre part raisonnablement craindre que les manipulations et la
reprogrammation du génome n'induisent la réactivation des séquences
d'origine virale intégrées dans le patrimoine héréditaire des animaux.

Dans un tel contexte d'incertitude, peut-on autoriser la consommation par
l'homme du lait et des viandes issus de ces "nouveaux animaux"? Sur ce
point, on observe une différence de perception de part et d'autre de
l'Atlantique. Aux Etats-Unis, l'opinion qui prévaut largement dans les
milieux de la recherche est que le clonage est une technique génétiquement
neutre et qu'elle ne modifie en rien la composition et la structure des
tissus et des sécrétions animales. Plusieurs voix s'élèvent dans ce pays,
pour faire valoir que, les animaux clonés étant la parfaite décalque
d'animaux qui ont été - ou qui seront - consommés, l'admistration fédérale
ne dipose pas des bases réglementaires lui permettant d'interdire leur
consommation et celle de leur descendance. Tout laisse à penser que, feu
vert de la Food and Drug Administration ou pas, des produits alimentaires
d'origine animale et "issus du clonage" seront prochainement proposés aux
consommateurs américains. Le même scénario est envisageable au Japon, pays
qui a beaucoup investi dans le domaine du clonage reproductif des animaux
d'élevage.

N'y a-t-il pas là, comme cela s'est passé à propos de l'usage grandissant
des organismes végétaux génétiquement modifiés, les germes d'un nouveau
conflit commercial et agro-alimentaire sur fond de divergence dans la
perception du risque sanitaire ? En France, la direction de l'Institut
national de la recherche agronomique (INRA) vient de prendre la décision de
financer un programme scientifique original, visant à étudier si de telles
modifications existent et ce que peut être aujourd'hui la perception sociale
des recherches menées dans le domaine du clonage reproductif animal. Paris
attend désormais de savoir ce que, face à ce problème sanitaire et
scientifique, décidera la commission européenne.

Jean-Yves Nau

. ARTICLE PARU DANS L'EDITION DU MONDE DU 27.09.02

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