Yvan Marzin

TOUT EN BAS! Ascenseur expressPour 50.000 dollars, une Américaine s'offre un clone de son chat

 

 

Autre article dans la page : la vente d'un chaton cloné relance le débat éthique

Vos réactions à ce sujet :

De Patrice Baugier p.b7(at)free.fr le 29 décembre 2004 :

"Je serais  curieux de savoir ce qu'une O.N.G. ou ce que Médecin du monde peut faire avec une telle somme? Je soupçonne que plusieurs milliers d'enfants pourraient être sauvé de la maladie ou des centaines être scolarisés et aller jusqu'à un diplôme professionnalisant?! Quels sont ces êtres faisant plus de cas d'un seul animal de compagnie, si exceptionnel puisse-t-il avoir été, que de la vie voire la survie de plusieurs milliers de leurs semblables? (...)"

Agence Française de Presse 23/12/2004 

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Une Américaine a payé 50.000 dollars pour s'offrir un clone de son chat adoré, décédé en 2003, une première commerciale réalisée par une société californienne de bio-technologie désireuse d'ouvrir un marché selon elle prometteur.

Le chaton cloné, Little Nicky, a été présenté le 10 décembre, huit semaines après sa naissance, à sa propriétaire, une femme du Texas dont seul le prénom, Julie, a été divulgué.

"Je ne vois absolument aucune différence entre Little Nicky et Nicky" (sa chatte décédée en septembre 2003 à l'âge de 17 ans), a déclaré Julie, citée par la société Genetic Savings and Clone, basée à San Francisco.

Nicky était considéré comme un félin si "beau" et "intelligent" par sa maîtresse qu'elle avait décidé de faire effectuer un prélèvement d'ADN de son vivant pour tenter de le cloner.

Première société sur ce marché, Genetic Savings and Clone avait annoncé en février 2002 avoir réussi le premier clonage de chat domestique. Cet animal, surnommé "Cc" (pour "Carbon copy"), avait été créé par le transfert de l'ADN provenant d'une cellule de chatte adulte dans un ovule énucléé puis par l'implant de l'embryon dans une mère porteuse.

Cette année, cinq clients ont signé un contrat de clonage, a indiqué Ben Carlson, un porte-parole. Des centaines d'autres ont également déposé des tissus de leur animal favori dans la banque génétique de la société.

L'éthique et le bien fondé des objectifs de Genetic Savings and Clone sont mis en doute par des scientifiques et des associations de défense des animaux. Selon eux, un animal cloné a, en l'état des recherches, peu de chances de vivre longtemps.

 

Sommaire de la page

 

Clonage: la vente d'un chaton cloné relance le débat éthique

--par Paul Elias--

SAN FRANCISCO (AP) -- Le premier animal domestique cloné sur commande et vendu aux Etats-Unis se nomme «Little Nicky». C'est un chaton de neuf semaines livré à une Texane attristée par la perte d'un chat avec lequel elle avait vécu pendant 17 ans.

Le chaton a couté 50.000 dollars (37.400 euros) à sa nouvelle propriétaire. Il a été créé à partir de l'ADN de son chat adoré, «Nicky», qui est mort l'an dernier.

«Il est identique. Sa personnalité est la même», affirme sa propriétaire, Julie, interrogée au téléphone par l'Associated Press. Bien qu'elle ait accepté d'être photographiée avec son chat, elle a demandé que son nom de famille et sa ville de résidence ne soient pas révélés, craignant de devenir une cible pour les adversaires du clonage.

Tandis que «Little Nicky» profite depuis deux semaines des joies de son nouveau foyer, la création et la vente du chaton ont relancé le débat éthique et scientifique autour du clonage.

Genetic Savings and Clone (GS&C), la société basée à Sausalito, près de San Francisco, qui a fabriqué «Little Nicky», a fait savoir qu'elle espérait avoir produit d'ici le mois de mai le premier chien cloné du monde. Le marché du chien étant autrement plus lucratif que celui des chats.

Plusieurs sociétés commerciales produisent déjà du bétail cloné à 20.000 dollars (15.000 euros) la bête, et les scientifiques ont déjà réussi le clonage de souris, de lapins, de chèvres, de porcs, de chevaux et même de banteng, une espèce en danger de taureau sauvage que l'on trouve essentiellement en Indonésie.
Actuellement, plusieurs équipes de recherche dans le monde s'activent pour être la première à créer un singe cloné.

Hormis le clonage humain, qui en est seulement au stade embryonnaire, aucun projet de clonage n'a déclenché plus de débats que les opérations commerciales de GS&C.
«C'est moralement problématique et un peu répréhensible», estime David Magnus, co-directeur du Centre d'éthique biomédicale de l'université Stanford. «Pour ce prix là, elle (la propriétaire du chaton cloné) aurait pu offrir un foyer à de nombreux animaux abandonnés».

Les militants pour les droits des animaux avancent que le clonage félin ne sert à rien, parce que des milliers de chats sans foyer sont euthanasiés chaque année.

D'autres détracteurs arguent que cette technologie est réservée aux plus riches, que l'utiliser pour créer des animaux de compagnie est frivole, ou encore que les clients pleurant leur petit compagnon disparu ont des attentes irréalistes par rapport au clone qu'ils achètent.

En fait, le premier chat cloné en 2001 avait un pelage différent de celui du donateur génétique. Ce qui souligne que l'environnement et d'autres variables biologiques rendent impossible la duplication à l'identique.
«Ce dont la plupart des gens ne se rendent pas compte, c'est que le chat cloné n'est pas le même que l'original», souligne Bonnie Beaver, une spécialiste du comportement animal et directrice de l'Association des vétérinaires américains, institution qui n'a encore publié aucun avis sur la question. «C'est une personnalité différente avec une expérience différente. Les gens veulent retrouver Minou mais ce n'est pas Minou».

En outre, les scientifiques avertissent que les animaux clonés ont davantage de problèmes de santé que leurs congénères «naturels» et que le clonage reste encore une science inexacte. Il faut de nombreux échecs pour produire un seul clone.

Entre 15% et 45% des chats clonés nés vivants meurent dans les 30 jours, rappelle Lou Hawthorne, le PDG de GS&C. Toutefois, il note que ce taux de mortalité correspond peu ou prou au taux naturel, et ce en fonction de la race féline.

Grâce à une nouvelle technique mise au point par James Robl, l'un des pionniers du clonage animal, GS&C a pu améliorer ce taux de mortalité, mais aussi la santé et la physionomie des clones.

Sans se démonter, la firme, qui n'a encore engrangé aucun bénéfice, espère «livrer» cinq autres clones à des clients ayant déboursé chacun 50.000 dollars (37.400 euros) et espère d'ici la fin de 2005, avoir cloné 50 chats. AP

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