Le 19 septembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

TOUT EN BAS! Ascenseur express

La synthèse de Cassi à vos réponses à Salva

LE SYNDROME DE LA LAMPE A HUILE

 

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 31 janvier 2007

De Cassi, le 20 février 2007 :

Malgré la multiplicité des réponses, voici ce qui ressort globalement des témoignages.

L'évidence que nous sommes, et devons être, si ce n'est déjà le cas, tous responsables de nos actes et devons changer, faire autrement, pour créer des solutions alternatives acceptables, viables pour chacun et cesser de se voiler la face en se remettant tous en cause, pour sortir d'un cercle infernal déjà très avancé.

Qu'un média tel qu'internet, également utilisé à des fins capitalistes, peut aussi devenir le lien entre tous pour une concertation amenant à une prise de conscience collective, permettant ainsi de mobiliser, rassembler, sensibiliser et convaincre les autres, partout dans le monde, par des actions immédiates non-isolées, pour une R-évolution basée sur la nécessité d'un programme de sauvetage et un changement des mentalités.

Une prise de conscience dans laquelle il est indispensable d'imposer des restrictions, de promouvoir l'énergie solaire, les éoliennes, les énergies propres, tout en dénonçant le nucléaire, ses dangers et conséquences à très long terme dont on sait peu de choses.

Que les oppositions entre pays riches et pauvres déséquilibrant les peuples, je cite :"certains vivent dans les ordures, d'autres vont sur la lune", doivent tomber au travers de nouvelles réglementations, il faut rompre le système, devenir (je reprend) des "dissidents du capitalisme", des consomm'acteurs, non des consum'acteurs ! Apprendre à vivre ensemble, notre existence à tous en dépend.

Instaurer une autre économie, écologique, une contre-production, par un système éco-solidaire via le commerce équitable, les produits bios, des échanges d'astuces, le trier-recycler-valoriser-réparer, croyant qu'il est encore possible pour les optimistes, de sortir de cet état en changeant nos modes de vie.

Les motivations extrêmes qui nous poussent, en dehors des craintes de modifications dramatiques ascendantes de notre environnement et des climats, sont un sentiment de gâchis, comportements absurdes, indifférence, violence du système, une incitation à être les auteurs de nos dépendances, le mépris de la vie sur l'autel du profit.

Jusqu'à un "chacun sa peau" face à une sorte de fatalité, pour les plus pessimistes, qui parlent d'une humanité condamnée, sans solution, dont l'échéance inéluctable et fatale, est de faire face aux catastrophes d'une phase écologique critique de notre écosystème, sans appel.

Les recettes diverses proposent de calculer l'empreinte écologique de nos cultures prédatrices, de contrôler les conditions des profits, ou, de façon plus radicale de limiter les naissances pour réduire le quotient humain.

Egalement, on dénonce les institutions écrasantes,  le bénéfice des guerres, sous tous ses aspects, de la mort en général, le monnayage de la nature, les tests sur les animaux toujours à des fins mercantiles, les groupes financiers dominants, interdépendants et tout puissants auxquels il faut opposer un refus de masse en limitant les achats, le toujours plus conduisant à remplir les vides par du matériel, générant des gâchiss, des pollutions multiples dont les moyens de transports.

L'élevage, l'agriculture intensive et ses OGM, sont eux aussi sanctionnés car sanctionnables.

Tout autant en ce qui concerne la politique dans son ensemble et les dérives financières dont la majorité souhaite, une enfin réelle transparence, au travers de la remise en cause de ses représentants, prête là encore, à user du potentiel d'internet pour valider ou non une candidature.

Un sentiment d'utopie flotte toutefois sur la plupart des intervenants face à l'inévitable, amorcé depuis pas mal de temps, il reste un doute. Même si leurs témoignages sont baignés d'attente, d'espoir dans une quête pour un demain différent d'hier, ou l'on souhaite conjuguer être au lieu d'avoir, présent et futur, et dans laquelle, malgré une recherche d'empathie, de spiritualité, il n'est que discrètement fait parfois allusion au religieux ou au métaphysique.

Le lieu commun reste donc de changer individuellement pour modifier les choses, de restreindre, d'éduquer, c'est une question de survie qui n'échappe à personne. 

 

S. M., le 23 janvier 2007

Bonobo : Qu'est-ce que c'est que ce binz?Anne Esperet

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