Yvan Marzin que nous remercions du fond du coeur pour son excellent travail bénévole (juillet 2002).

TOUT EN BAS! Ascenseur expressIndiens Kogis, un combat contre l'oubli

 

 

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Communiqué de presse du 30mai2005 : « Ligne verte, Ligne de vie, Terre de paix ... » - Appel à votre soutien - En savoir plus, carré ligne verte (format PDF)

 

Un livre, une vidéo : LE CHEMIN DES NEUF MONDES

Les Indiens Kogis de Colombie peuvent nous renseigner les mystères de la vie

En 1985, le géographe et alpiniste Eric Julien entreprend une expédition dans les montagnes de Colombie. C'est là, et dans des circonstances exceptionnelles, qu'il découvre les Indiens Kogis: victime d'un oedème pulmonaire, le jeune homme est sauvé par cette peuplade qui le soigne avec des plantes et des connaissances d'un autre temps. De retour à Paris, il découvre que ces Indiens sont les derniers héritiers des grandes cultures précolombiennes du continent sud-américain.
Revenu dix ans plus tard sur les lieux de son expédition avec l'idée d'aider les Kogis à retrouver leurs terres ancestrales et à s'inventer un avenir qui leur soit propre, il doit faire face à de multiples difficultés (narcotrafiquants, guérillas, etc.) pour rejoindre, confinée dans de secrètes montagnes, une société qui a su préserver une grande beauté dans ses rapports avec la nature. Peu à peu, la confiance s'installe. En 1997, Eric Julien créée l'association Tchendukua ("Ici et Ailleurs") qui, depuis la France, rachète et restitue aux Indiens Kogis leurs terres. En échange, il reçoit un cadeau d'une grande subtilité : la philoS. des Kogis, qui révèle une connaissance intime des écosystèmes. C'est justement l'un des messages dont le monde moderne a besoin pour mettre un terme à sa folie et redécouvrir l'harmonie. Nous pouvons aider les Indiens Kogis survivre et ils peuvent nous aider à entrer dans le XXI° siècle. Saurons-nous écouter leur voix?

http://www.humanite.presse.fr. Edition du 29 mars 2005.

________________________

Derniers représentants d'une civilisation précolombienne, les Indiens Kogi sont menacés de disparition.

L'histoire est un peu folle bien qu' elle ne manque pas d'être cruelle pour les Indiens Kogi. Au nord de la Colombie, ces descendants de la civilisation des Tayronas, massacrés au XVIe siècle par les conquistadores, vivent aujourd'hui un autre cauchemar, celui de leur possible disparition. Repliés dans les hautes vallées de la Sierra - Nevada de Santa Marta, la plus haute chaine côtière au monde, culminant à 5 800 mètres d'altitude et à moins de 45 km de la mer des Caraïbes, les Kogi sont au nombre de 12 000, plus du double si l'on inclut trois autres communautés, Aruacos, Arsarios et Wiwas, quand l'ensemble de cette population précolombienne était de 500 000 au moment de la conquête espagnole. La menace est bien réelle sur cette pyramide montagneuse, « centre du monde » et « mère terre », prise dans l'étau des violences entre paramilitaires et mouvements de guérilla (FARC et ELN), convoitée par les pilleurs de tombes et les colons, repaire également des narcotrafiquants...

Au fur et à mesure qu'ils sont dépossédés de leurs terres ancestrales, 70 % en l'espace de trente ans, les Kogi meurent à chaque fois un peu plus. Car ces terres sont les « racines » qui leur permettent d'accomplir leurs rituels et leur mission en préservant l'équilibre d'un univers dont ils font partie intégrante. Pour eux, la perte de la terre signifie aller toujours plus haut, dans des conditions extrêmes, là où toute survie devient impossible. Auquel cas les Kogi, inexorablement, seraient condamnés à l'extinction. Le fatalisme d'une telle vision a fait soulever bien des montagnes à nombre de « petits frères », comme le disent les Kogi à propos des membres de nos sociétés modernes (pour qualifier ceux qui ne pensent pas), afin de rendre leurs terres aux Kogi. L'un d'eux, Éric Julien (1), géographe de formation, guide de montagne « dans une autre vie », était en 1985 coopérant en Colombie quand il les découvre : atteint d'un oedème pulmonaire lors d'une course dans la Sierra à 4 500 mètres, il ne survivra qu'après avoir été recueilli et soigné par les Kogi, sans qu'il sache aujourd'hui trop comment. Durant sa convalescence il se passionne pour la culture de ces héritiers des Tayronas et, pour les remercier de lui avoir sauvé la vie, il promet de les aider à récupérer leurs terres ancestrales. Dix ans plus tard, l'idée lui « trottant dans un coin de la tête », il crée l'association Tchendukua-Ici et ailleurs (2), pour mobiliser des dons en France pour permettre aux Kogi de racheter leurs terres. L'opération est alors baptisée « Mille personnes pour une terre ». Le premier lot de 50 hectares est acquis pour 70 000 francs en 1998, suivi par d'autres, représentant actuellement un total de plus de 1 500 hectares. Une aide indissociable de celle de son « frère de coeur » colombien, Gentil Cruz. Depuis les cités de pierre ont revu le jour à Santa Marta, des terres reprennent vie, des rituels sacrés sont réinstaurés, des objets précieux précolombiens (objets en or, perles, flûtes, quartz) récupérés auprès des pilleurs de tombes sont rachetés et restitués aux autorités spirituelles de la communauté, les Mamu. Une mémoire ainsi reprend vie. Et comme celle d'Éric Julien autrefois, la voie de la guérison est - ouverte.

« Ce qui est fascinant, explique-t-il, c'est le potentiel dont est pourvue une société précolombienne qui n'a pas connu de rupture historique depuis 4 000 ans. C'est un cas unique en Amérique latine. Les Kogi ont toujours gardé leur langue, leur système politique, juridique, éducatif pour qu'ils puissent réinvestir et réveiller les cités de leurs ancêtres. »

Pour Éric Julien, une telle société peut choisir son futur. Lorsqu'elle refuse, par exemple, de cultiver le café, elle paraît « primitive » en rejetant une forme de logique économique. Mais pourquoi le ferait-elle au risque de détruire l'équilibre social du groupe ? Ce peuple aurait-il préservé ce que nous, en - revanche, nous aurions perdu ? Des liens étroits, multiples, sont tissés avec leur milieu naturel, interrogeant notre propre futur. Ils veulent l'équilibre et la préservation du monde et non sa domination. Ils sont pacifiques et veulent vivre en paix ensemble. De fait, les Kogi sont loin de la modernité, tout au plus achètent-ils des bottes en caoutchouc pour se protéger des serpents, ou des machettes nécessaires à leurs travaux.

« On ne peut pas qualifier d'archaïque une société qui veut garder sa mémoire, hautement démocratique, où la pauvreté n'existe pas, dont les membres tentent de vivre mieux ensemble, en paix, à leur juste place, où la femme est respectée, et où la finalité de vie est d'être heureux », poursuit Éric Julien.

Tout cependant ne va pas de soi. Dans la longue quête des Kogi, tout dialogue est souvent remis en question. Il y a environ un mois, deux terres rachetées pour les rendre aux Kogi ont été volées par des « paras » colombiens d'extrême droite. Les familles ont été chassées et on a dénombré une cinquantaine de morts. Le « frère » d'Éric Julien, Gentil Cruz a disparu depuis quatre mois sans « qu'on est de trace de lui ». L'État colombien de son côté ne fait pas grand cas de ces « indigènes ». La Sierra pourrait voir apparaitre des téléphériques et, si ce projet devait aboutir, il en serait fini des Kogi. Avant 1991, les Indiens (800 000 dans l'ensemble de la Colombie soit 88 communautés) étaient considérés comme des mineurs, sous tutelle de l'Église et ils ne disposaient d'aucune pièce d'identité. Avec la nouvelle Constitution, les Indiens sont reconnus du point de vue juridique, ils peuvent organiser le système politique de leur choix et ont une relative autonomie. Toutefois les fonds gouvernementaux mis à la disposition des préfectures pour contribuer au financement de projets de - développement constituent autant de bombes à retardement pour les Indiens, qui comme les Kogi veulent redonner vie à leur mémoire et à leurs terres.

Bernard Duraud

(1) Kogi. Le réveil

d'une civilisation précolombienne.

Éric Julien avec Gentil Cruz. Édition Albin Michel, collection « Clés », essais. 357 pages. 20,90 euros.

(2) Association Tchendukua-Ici et ailleurs, 11, rue

de la Jarry, 94300 Vincennes.

Tél. : 01 43 65 07 00.

Sommaire de la page

COMMUNIQUE DE PRESSE 30mai2005
 

« Ligne verte, Ligne de vie, Terre de paix ... »
 

LANCEMENT D'UNE OPERATION DE SOLIDARITE INTERNATIONALE POUR LA CREATION D'UNE TERRE DE PAIX AU PROFIT DES INDIENS KOGIS (COLOMBIE).
 

ALERTER L'OPINION PUBLIQUE: en Colombie, les « derniers hommes» meurent en silence ...
Assassinats, déplacement de familles, destruction de villages, vols de terres, menaces, enlèvements, depuis plusieurs mois, la société des Indiens Kogis, dernière société héritière des grandes civilisations précolombiennes du continent sud américain, est victime d'un génocide silencieux et implacable.
C'est dans ce contexte que le 15 février 2005, Gentil CRUZ, le correspondant de l'association humanitaire française «Tchendukua, Ici et Ailleurs » a été torturé et assassiné, un assassinat qui marque une recrudescence de la violence dans la région de Santa Marta, sur la côte caribéenne de la Colombie.
 

OPERATION LIGNE VERTE / LIGNE DE VIE POUR UNE TERRE DE PAIX
 

En réponse à cette situation tragique, nous proposons aux adhérents de l'association et à tous les sympathisants d'exprimer leur désaccord face à ces événements par le biais d'un message, témoin de leur engagement et qui sera déposé sur une nouvelle terre achetée au profit des Indiens Kogis, une terre qui sera symboliquement transformée en "terre de paix internationale ".
 

Pour participer à cette opération, il suffit de remplir un carré « Ligne verte» (disponible sur le site ou au siège de l'association) avec un message de paix, de solidarité et de l'adresser au bureau de l'association Tchendukua. L'ensemble des messages qui auront été reçus jusqu'à la fin du mois de juillet 2005 seront emportés et déposés symboliquement sur cette nouvelle" terre de paix" en présence des Indiens Kogis : une façon de manifester publiquement et symboliquement notre présence et notre engagement.
 

L'avenir est entre nos mains, il suffit parfois de gestes symboliques forts pour changer le cours des choses ...
 

Les Kogis font partie de ces 6000 sociétés dites "racines" ou "archaïques" qui représentent plus de 300.000 millions de personnes réparties à travers 70 pays. Pétrole, diamants, bois précieux, etc ... leur survie "là bas", est directement menacée par le développement frénétique de notre modernité ici. Un développement qui nous rend aveugle aux évidences, qui ne nous permet plus de comprendre que de leur survie dépend notre survie, que notre avenir passe par la redécouverte de ces « savoir vivre ensemble» dans des espaces naturels préservés, que nous avons perdu, et dont ces peuples sont encore porteurs.
 

LES KOGIS ET L'ASSOCIATION TCHENDUKUA - Ici et Ailleurs
 

Créée en 1997, l'association Tchendukua - Ici et Ailleurs intervient auprès des « communautés premières» et plus spécifiquement celle de la communauté des Kogis, pour les accompagner dans la préservation de leurs terres et le réveil de leur culture. A ce jour, grâce au soutien de plus de 4500 adhérents - donateurs, 1500 hectares de terres ont été rachetés et restitués aux Indiens Kogis.
 

Au nombre de 12.000, les Kogis vivent repliés dans les hautes vallées du massif de la Sierra Nevada de Santa Marta en Colombie. Reclus volontaires, ils tentent désespérément de préserver une culture qui privilégie l'équilibre avec la nature, dans laquelle l'idée de "pauvre" est impossible et où les plus anciens tentent d'apprendre aux plus jeunes à vivre en paix ensemble. Depuis 500 ans, ils avaient réussit à survivre aux conquistadores, aux pilleurs de tombes, à la déforestation, aux paramilitaires, à la guérilla, aux narcotrafiquants. Aujourd'hui ils meurent en silence, victimes directes du conflit sanglant qui déchire la Colombie mais aussi d'une modernité conquérante qui ne laisse aucune place à "l'autre", à sa culture, à son regard sur le monde.
 

Contact Presse / Communication: Muriel FIFILS tél: 06 30 04 29 38 murielfi@hotmail.com
 

Renseignements: Association Tchendukua Ici et Ailleurs tél: 0143650700/ lignedevie@wanadoo.fr  ou sur le site: www.tchendukua.com 

Sommaire de la page

Appel à votre soutien

11 rue de la Jarry
94300 Vi n c e n n e s
Tél. 01 43 65 07 00
Fax 01 43 65 09 52
tchendukua@wanadoo.fr
www.tchendukua.com
Association loi 1901

Madame, Monsieur,

À plusieurs occasions, de nombreuses personnes nous ont interpellé pour nous demander, quelles
garanties nous avions que les terres rachetées et restituées aux Kogis ne leurs seraient pas reprises.
À chaque fois, nous avons répondu que nous n'en n'avions aucune, mais que si ces terres n'étaient
pas respectées, alors nous ferions appel à eux et aux milliers de personnes qui se sont mobilisées
pour que se concrétise ce rêve insensé.

Aujourd'hui les terres rachetées et restituées ne sont plus respectées, les Kogis et les différentes
communautés de la Sierra Nevada de Santa Marta sont menacés de disparition. Le temps est
venu d'exprimer notre solidarité, notre désaccord... nous ne pouvons pas accepter cette situation
!
«Nous, on essaye de garder l'équilibre chez nous dans la Sierra, mais vous, que faites-vous de votre
responsabilité ?» Nous rappelait Marco lors de sa venue en France...

Comme vous le savez, notre association tente d'accompagner les sociétés racines, et plus
particulièrement la société des Indiens Kogis (Nord de la Colombie, 12.000 personnes) dans
l'invention d'un futur qui leur soit propre. Afin de donner vie, donner corps à cet objectif, grâce à vos dons, votre présence, nous avons réussi un joli chemin. 13 terres ont été rachetées et restituées aux Kogis pour une surface totale de 1500 hectares.

Des objets en or, céramiques, instruments de
musique ont été retrouvés, parfois rachetés pour être rendus aux Kogis, afin de permettre la remise
en place de leurs rituels. De grandes parcelles de forêts tropicales ont été préservées. Enfin, une
relation de confiance s'est peu à peu instaurée entre deux mondes. Une relation qui donne à voir
d'autres voies, d'autres façons d'être et d'agir ensemble... où les mots fraternité, respect, partage prenaient tous leurs sens.

Mais depuis quelques mois, la situation dans la Sierra s'est brutalement dégradée. Plusieurs
nouvelles douloureuses nous sont parvenues, qui ébranlent fortement cette démarche et remettent
en cause notre travail. Bien sûr, il y a la disparition de Gentil, notre ami et collaborateur, dont nous sommes sans nouvelles depuis le 11 novembre 2004. Mais il y a aussi le «vol» de deux des terres
que nous avions restituées aux Kogis, au mépris de toutes les lois colombiennes, le déplacement
forcé de dizaines de familles, l'assassinat de plusieurs Kogis, le viol de femmes, la fumigation de
leurs terres, etc. Force est de constater que nous assistons impuissants à un «ethnocide» silencieux,
disparition programmée d'une communauté et d'un regard sur le monde... Les derniers hommes
meurent étouffés par notre silence.

Comme l'évoque Edgar MORIN «Notre planète est une machine emballée sur laquelle nous n'avons
plus prise, nous allons contre le mur en connaissance de cause.» Les sociétés racines, car elles ont toujours gardé leurs liens à la nature régulatrice, au vivant, ont su mettre en place les règles, les principes permettant d'éviter les déséquilibres et le chaos. Or, ce sont ces sociétés que nous détruisons.

ligne verte • ligne de vie • ligne de paix
a p p e l
à  v o t r e  s o u t i e n ,
v o t r e  p r é s e n c e ,
v o s  é c r i t s

Pour nous adresser vos messages : lignedevie@wanadoo.fr
en partenariat avec d'autres associations


Alors que faire ? Quelles actions justes, accessibles mettre en place qui mobilisent nos énergies, sans porter tort aux différentes communautés sur place ?

En réponse à cette situation tragique, nous vous proposons une action simple, vous associer
directement à l'achat d'une nouvelle terre, une terre que nous voudrions transformer
symboliquement en «terre de paix internationale». Une terre choisie par les Kogis, dans une région
encore libre d'accès, car sécurisée par l'armée.

Pour que vous puissiez être présents, avec les Kogis sur cette future «terre de paix internationale», il vous suffit de nous renvoyer, sur le document joint, un message, un texte, un poème ou un dessin qui exprime votre solidarité, votre émotion, un souhait, un voeu, ou toutes autres idées, mots, concepts qui vous sembleront justes dans cette situation.

Ces «messages», une fois réunis, seront emportés et disposés symboliquement sur cette nouvelle
«terre de paix», en présence des Kogis. Une façon de manifester publiquement et symboliquement
votre présence et votre engagement. Afin de renforcer l'impact de votre courrier, ceux qui le souhaite, peuvent y joindre une photo, un visage...
Cet «achat» de terre, que nous pensons mener dans les mois qui viennent, sera baptisé pour
l'occasion «Ligne verte, ligne de vie, ligne de paix». À travers ce geste, il s'agit, grâce à votre
présence, vos messages, de dresser une barrière symbolique afin de protéger les Kogis, les peuples
racines, mais aussi et surtout, une certaine vision du monde et de la vie. Une «barrière symbolique»
autour de laquelle nous allons tout faire pour attirer l'attention des opinions publiques pour l'alerter sur les dégradations accélérées que subissent les derniers espaces «naturels», espaces de vie privilégiés des «communautés racines» dont font partie les Kogis.

Pour cela, l'opération sera filmée, des cartes «lignes vertes», où apparait ront vos milliers de
messages au milieu des Kogis, seront réalisées, diffusées, et vous seront adressées. Enfin, nous vous proposons de nous retrouver, en France, tous ensemble pour un événement exceptionnel de
solidarité et de jumelage avec cette «terre symbolique», en septembre 2005.

Pour que cette opération fonctionne, pour qu'elle ait un réel impact symbolique, il est indispensable
que des milliers de messages puissent être emmenés et déposés sur cette terre. Faites circuler l'information, mobilisez vos amis, vos voisins, qu'ils nous adressent des lettres, des messages de paix, de soutien, de sympathie... Alors peut-être...


L'avenir est aussi entre nos mains, et il suffit parfois de gestes symboliques forts pour changer le cours des choses... alors, on essaye ?

Fraternellement à vous,

Eric JULIEN Pour l'Association Tchendukua - Ici et Ailleurs
Président Muriel, Jean-François, Lisa, Yann, Véronique,
Fabrice, Aurélie, Jacques, Michèle, Jean-Pierre,
Pascaline, Odette, Arnaud, Jacqueline, Aurore ...

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