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Aliments irradiés : le grand secret

Tomate irradiée
Mika le 29 août 2009

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 19 mars 2007

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S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 31 janvier 2007

 

 

Si un aliment irradié n'a plus de vie, à quoi peut-il servir ? La ionisation alimentaire est une escroquerie scientifique, un remède préventif pire que le mal ...


On ne peut pas dire la vérité à la télé ...
il y a trop de monde qui regarde.

Coluche.



L'irradiation, la ionisation, c'est quoi ?

Irradier, veut dire soumettre à un rayonnement radioactif de type bêta (provenant de particules), ou de type gamma (cobalt 60) l'autre terme (plus discret) est l'ionisation.

L'irradiation au cobalt 60, émet des rayons gamma qui irradient alors, à quarante kilograys (KGy), des palettes entières d'aliments convoyés en boucle sur tapis roulants.

L'irradiation au césium 137, parce qu'il n'a pas besoin d'un couvercle d'eau, est d'un usage beaucoup plus pratique. Intégré dans une mini-centrale nucléaire mobile, il est transporté en camion, d'une usine à l'autre, au gré des contrats, en revanche il est beaucoup plus instable.

A quoi sert l'irradiation ?

L'irradiation est utilisée pour retarder le mûrissement des fruits, pour empêcher les légumes de germer, pour tuer des bactéries responsables du pourrissement ou pour se débarrasser d'insectes sur les aliments. Il y a actuellement une forte pression internationale de la part de l'industrie de l'irradiation et d' autres organisations (comme l'OMS !) pour généraliser son l'utilisation.

Qui utilise l'irradiation ?

Actuellement, cinq pays de l'Union européenne autorisent l'irradiation ou (ionisation) d'autres aliments : la Belgique (8), la France (16), la Hollande (8), l'Italie (3) et le Royaume-Unis (10).

Pour voir la liste des aliments concernés : Ionisés : la liste secrète !

Jusqu'à présent, la pression de l'opinion publique a été forte pour s'opposer à l'ionisation des aliments. Ainsi, selon les organisations de consommateurs, cette technologie n'offre pas de réels bénéfices aux consommateurs, ce serait même plutôt le contraire et pourrait tromper ceux-ci sur la fraîcheur réelle des produits !



Les dangers liés à l'irradiation des aliments

L'irradiation des aliments dégrade la qualité de ceux-ci notamment en détruisant les vitamines qu'ils contiennent et en faisant apparaitre de nouveaux composés chimique dont certains sont cancérigènes. Malheureusement, voici une raison de plus pour manger naturel (Bio).

Ainsi l'ionisation peut détruire jusqu'à 80% de la vitamine A des œufs et 48% du Béta carotène du jus d' Orane ! De plus l'ionisation des aliments peut faire apparaitre dans ceux-ci des composés appelés cyclobutanones, qui sont des promoteurs du développement de cancers et causent des dommages génétiques chez le rat.

Chez l'homme on sait qu'il créent des dommages aux cellules et au gènes (cytotoxicité et géno-toxicité). D'autres composés tels les radicaux libres ou le benzène, le toluène ... apparaissent lors de l'ionisation d'aliments (ces composés sont connus pour favoriser l'apparition de cancers, maladies cardio-vasculaires, ...).

Une riche littérature scientifique illustre ces dangers. Pourtant la Commission européenne ou l'OMS (organisation mondiale de la santé) refusent toujours de prendre en compte ces dangers mis en évidence par ces études scientifiques. Pourquoi ?

La commission européenne refuse les conclusions d'une étude officielle européenne qui montre les dangers potentiels des aliments ionisés !

Une étude réalisée en 2002, par une équipe de chercheurs franco-allemands dans le cadre d'un programme de recherche interrégional de l'Union européenne a montré que certains cyclobutanones (les 2 alkylcyclobutanones) sont cytotoxiques, génotoxiques et sont des promoteurs du cancer du colon chez le rat.

Le comité scientifique de la nourriture (SCF : du service santé et protection du consommateur de la Commission européenne) a refusé ces conclusions alors que l'équipe de chercheurs qui a réalisé cette étude compte parmi les meilleurs spécialistes mondiaux !

Les chercheurs n'ont d'ailleurs pas tardé à réagir pour maintenir leurs conclusions.



Conclusion : l'irradiation ne se contente pas d'exterminer les germes indésirables, par la même occasion ils détruisent instantanément toutes les vitamines, les antioxydants, les enzymes, les acides gras, et dans le cas des viandes rouges, certains composants naturellement présents dans les fibres deviennent cancérigènes.

D'ailleurs, le professeur Samuel Epstein, de la faculté de médecine de l'Illinois, expert auprès de la FDA (Food and Drugs Administration), a bien tenté de soulever le problème, il n'a pas été entendu.

C'est que les industriels ne s'interessent pas à la prévention, ils préfèrent
souvent (pour un moindre prix) payer les pots cassés.



Pourquoi l'irradiation à tout prix ?

Pour masquer de mauvaises pratiques en matière d'hygiène et ne pas inciter à accroitre la propreté dans ce domaine

L'OMC (Organisation mondiale du commerce), presse l'Union européenne d'assouplir sa législation sur l'ionisation des aliments : elle y voit là un moyen d'accroitre encore un peu plus la mondialisation des échanges commerciaux de nourriture au détriment des systèmes de production locaux durables et de petite taille, destabilisant encore davantage les marchés en concurrencant les productions locales avec des productions d'aliments en provenance des pays en voie de développement où les couts de production sont très bas. Ces produits dénutris et sans fraîcheur pourront ensuite être revendus sur nos marchés !



Etiquetage absent ! pourquoi ?

Pourquoi n'est-il pas systématiquement indiqué que certains aliments sont irradiés ?

Pourquoi le logo RADURA , qui est censé figuré sur l'étiquetage n'apparait -il jamais ?

Irradiation des pommes
La commission de l'environnement du Parlement européen avait indiquée que l'irradiation (ionisation) devrait être indiquée sur l'emballage des aliments concernés. Obligatoire depuis un décret du 8 mai 1970, ainsi que toutes les importations irradier depuis le 20 septembre 2000. En 1999, vingt mille tonnes de produits divers ont été irradiés. Lesquels exactement ? Bien malin qui pourrait le dire. Les entreprises et les distributeurs qui jouent la transparence ne sont pas nombreux.

C'est le cas de la société Euro-contact de Boulogne-sur-mer qui, depuis des années libelle ses étiquettes avec la mention produit traité par rayonnements ionisants, ce n'est pas du tout le cas en revanche, des producteurs de fromages frais distribués sur le marché français. Les viandes de volailles séparées mécaniquement, sont irradiées à raison de 6000 tonnes par an. On peut donc en conclure que la plupart des plats cuisinés à base de poulet sont irradiés.

Travailleurs et sécurité globale en danger

L'utilisation de l'ionisation des aliments n'est pas sans danger pour les travailleurs de ce secteur. De très nombreuses contaminations radioactives ont déjà eu lieu aux USA, en Italie, en Norvège, en Australie, ...

De plus les sources de radioactivité sont très convoitées par des réseaux organisés afin d'être revendue sur le marché noir (chaque année, dans le monde se sont plus de 200 sources de radioactivités qui sont volées ! ).

Attention au terrorisme !



Bibliographie

(1) FDA Memorandum, from Kim Morehouse, Ph.D. to William Trotter. April 11, 2000. Voir aussi : Diehl J.F. " Combined effects of irradiaton, storage and cooking on the vitamin E and vitamin B1 level of foods." Presented at the 33 rd Annual Meeting of American Institute of Nutrition, 1969.

(2) Delincée, H. and Pool-zobel,B. " Genotoxic properties of 2-dodecylcyclobutanone, a compound formed on irradiatio of food containing fat." Radiation Physics and Chemstry, 52:39-42, 1998. (Co-sponsored by the International Consultative Group on Food Irradiation.)

(3) Un document de 6 pages réalisé par l'ONG américaine " Public Citizen " est disponible auprès du MDRGF sur simple demande par email à : courrier@mdrgf.org

(4) Burnouf D, Delincée H, Hartwig A, Marchioni E, Miesch M, Raul F, Werner D (2001). Ce projet a été aidé par l'union Européenne à travers le programme Upper Rhine Interreg II, par Aérial (strasbourg), le CNRS et l'université Louis Pasteur (Strasbourg). Projet Nº 3171.

• La bouffe d'égout, F. Perruca et G. Pouradier, ed. j'ai lu.

• Des poubelles dans nos assiettes, F. Perruca et G. Pouradier, ed. livre de poche.

• Que mangeons-nous vraiment ? Docteur Wolf, Otto, ed. les trois arches.


Source : http://www.bioweight.com/irradier.html

 

 

Irradiation des aliments : quels produits sont concernés ?


Les produits qui peuvent être légalement irradiés en France


Liste obligatoire de l'Union Européenne :

• les herbes aromatiques,
• les épices,
• les condiments.

Liste spécifique à la France :

l'oignon,
• l'ail,
• l'échalote,
• les légumes et fruits secs,
• les flocons et germes de céréales pour produits laitiers,
• la farine de riz,
• la gomme arabique,
• la volaille,
• les cuisses de grenouilles congelées,
• le sang séché et le plasma,
• les crevettes,
• l'ovalbumine (additif alimentaire),
• la caséine et les caséinates (additifs alimentaires).


La commercialisation illégale d'aliments irradiés

Selon un rapport de la Commission Européenne, en 2002, 2,7% des 5000 échantillons testés dans plusieurs pays de l'UE étaient irradiés et non étiquetés comme tels. Certaines catégories d'aliments sont particulièrement touchés, par exemple, toujours selon ce rapport, 29% des compléments alimentaires étaient irradiés, alors même que ces produits sont censés être bénéfiques pour la santé !

Les produits "à risque" sont les produits fragiles à haute valeur ajoutée : l'irradiation coute cher, c'est pourquoi les salades ou les pommes de terre sont peu susceptibles d'être irradiées.

Gare aux champignons, fruits exotiques ou commercialisés hors saisons (fraises à Noël par exemple), crustacés et thé, notamment lorsque ces produits viennent de pays connus pour utiliser largement l'irradiation, tels le Brésil, le Ghana, l'Afrique du Sud, la Thaïlande ou les Philippines.

Les herbes qui entrent dans la composition de plats préparés ou de certaines saucisses ou fromages sont aussi souvent irradiées et non indiquées.

La viande rouge produite en Europe n'est « normalement » pas irradiée. Cependant, le boeuf fait partie, aux États-Unis, des aliments couramment irradiés. C'est un des aliments vis-à-vis duquel nous devons donc rester vigilants.

L'étiquetage : une nécessité, pas une garantie

Il existe une obligation d'étiquetage pour les produits irradiés. Il doit être indiqué "traité par ionisation" ou « traité par rayonnements ionisants » sur l'emballage du produit. Cependant, cette règle n'est pas bien respectée, car il n'y a pas en France d'analyses pour vérifier que les produits vendus ne sont pas irradiés. De plus, beaucoup d'aliments irradiés ou d'aliments contenant des ingrédients irradiés sont vendus dans la restauration collective, où l'information est quasi nulle. Des analyses sur échantillons
prélevés en supermarchés sont couramment pratiquées chez nos voisins européens, pourquoi pas en France ? En outre, il est nécessaire d'effectuer des enquêtes régulières sur les aliments importés, notamment en provenance des pays qui disposent de nombreuses centrales d'irradiation des aliments (Brésil, Etats-Unis, Afrique du Sud, Ghana, Thaïlande...).

Collectif français contre l'irradiation des aliments

Non à l'irradiation des aliments. Nous ne sommes pas des cobayes de laboratoire!


Goût amer
La dérangeante vérité sur l'avis favorable émis par l'Organisation Mondiale de la Santé sur l'irradiation des aliments

 

Résumé du rapport spécial publié par Public Citizen et GRACE.

L'organisation mondiale de la Santé (OMS) est la plus grande et la plus puissante agence de ce genre sur la planète.

Créé en 1948 par les Nations Unies, la mission de l'OMS n'est rien de moins que préserver la santé de la population mondiale : « un état de complet bien être physique, mental et social, et non pas seulement l'absence de maladie et d'infirmité. »

En 1999, l'OMS a annoncé que tous les aliments pouvaient être «traités » à des doses non limitées de radiations ionisantes et demeurer sûrs pour la consommation humaine.

Même si ces radiations (des rayons gamma émanant de matières radioactives comme le Cobalt 60 ou le Césium 137 ou d'électrons projetés à une vitesse proche de celle de la lumière par des accélérateurs linéaires) peuvent atteindre l'équivalent de plusieurs milliards de rayons X, le rapport de l'OMS affirme qu'irradier des aliments «n'a aucune conséquence nocive pour la santé. »

Mais, dans le processus mis en place pour évaluer la sûreté des aliments irradiés, l'OMS a-t-elle réellement respectée sa mission de protection de la santé de la population mondiale?

Comment les aliments irradiés ont-ils pu être déclarés sains et sans dangers, alors que les tests menés déjà dans les années 1950 montraient que les animaux consommant des aliments irradiés souffraient des dizaines de problèmes de santé, dont des morts prématurées, des mutations ou d'autres anomalies génétiques, des morts u foetus et
autres problèmes de reproduction, des problèmes de système immunitaire, des hémorragies internes mortelles, des déprédations organiques, des tumeurs, des problèmes de croissance et des carences nutritionnelles ?

L'évaluation de l'OMS a-t-elle été menée de manière indépendante, non soumise aux des efforts pour encourager la légalisation, la commercialisation et l'acceptation par les
consommateurs des aliments irradiés ?

L'analyse de l'OMS a-t-elle été biaisée par les pressions pour donner un nouveau souffle à l'industrie nucléaire ?

Une étude en profondeur de l'action de l'OMS depuis plus de 40 ans pour évaluer la sûreté des aliments irradiés révèle que :

• L'OMS a joué un rôle clé dans l'abandon du programme original de recherches qu'elle avait co-proposé en 1961, qui encourageait à poursuivre les expérimentations sur la toxicité ou la radioactivité des aliments irradiés, sur la possibilité qu'ils puissent être à l'origine de
cancers, de mutations ou de carences nutritionnelles et qui plus est sur la possibilité que les experts scientifiques aient assez d'éléments en main pour répondre à ces interrogations fondamentales.

• L'OMS a laissé à l'Agence Internationale de l'Energie Atomique, le principal défenseur au niveau mondial de la technologie nucléaire, la responsabilité de mener les études sur la sûreté des aliments irradiés. L'AIEA a publié 19 des 29 principaux rapports internationaux sur l'irradiation des aliments depuis 1962.

• L'OMS laissant à l'AIEA le rôle moteur, celle-ci a mené une campagne en faveur de la légalisation, de la commercialisation et de l'acceptation par les consommateurs des aliments irradiés dans le monde entier. Une des
publications de l'AIEA déclare : « Nous devons travailler avec des experts en marketing et en psychologie sur les moyens de rassurer le public. Tout mot ou expression contenant les termes 'radiation' ou 'irradié' devrait être
exclu du label. »

• L'OMS a contribué à écarter et à minimiser les preuves montrant que les
aliments irradiés pourraient ne pas être sûrs pour la consommation humaine. L'OMS, avec l'appui de l'AIEA et de l'Organisation pour
l'Alimentation et l'Agriculture (FAO), ont affirmé, à propos des recherches qui révélaient des problèmes de santé chez les animaux mangeant des aliments irradiés, que ces problèmes de santé ne pouvaient être attribués
à l'irradiation. De plus, des recherches aboutissant à des conclusions similaires ont souvent été volontairement occult ées dans les rapports importants.

• L'OMS a contribué à écarter des indices récents selon lesquels un produit
dérivé nouveau formé dans les aliments irradiés, le cyclobutanone, était facteur de cancer, de tumeur et de lésions et pouvait entraîner des
déprédations génétiques dans les cellules humaines.

En affirmant, malgré les nombreuses preuves soutenant le contraire, que les aliments irradiés n'étaient pas dangereux pour la santé humaine,
l'Organisation Mondiale de la Santé a manqué à sa mission d'une façon qui pourrait mettre en péril la santé de millions de personnes dans plus de 50 pays où ces produits sont vendus en toute légalité.

Du fait des irrégularités intervenues dans le processus par lequel l'Organisation Mondiale de la Santé, l'Agence Internationale de l'Energie Atomique et l'Organisation pour l'Alimentation et l'Agriculture ont avalisé
l'irradiation des aliments, Public Citizen et GRACE font les recommandations suivantes

• L'OMS, l'AIEA et la FAO devraient sans délais poser un moratoire sur toute nouvelle recommandation à accroitre l'irradiation des aliments.

• L'OMS, l'AIEA et la FAO devraient sans délais retirer l'avis favorable qu'ils ont énoncé en faveur de l'irradiation de tous les aliments à quelque dose que ce soit. Ces agences devraient informer tous leurs Etats membres de
cette action et recommander qu'ils cessent toute forme d'irradiation des aliments.

• L'OMS devrait sans délais conduire, commander ou encourager la publication de recherches scientifiques sur les questions essentielles de la sûreté de l'irradiation des aliments, dans la ligne de ce qui avait été décidé lors de la première conférence importante sur l'irradiation des aliments tenue en 1961 à Bruxelles. Des recherches devraient aussi être conduites sur la toxicité du cyclobutanone et sur la formation ou la concentration anormale, à la suite de l'exposition à des radiations, de substances reconnues ou suspectées d'augmenter les risques de cancer, les problèmes à la naissance et les autres problèmes de santé.

• L'accord de 1959 qui donne à l'AIEA la « responsabilité principale » pour les recherches et le développement des technologies nucléaires et qui oblige l'OMS à consulter l'AIEA sur des sujets relatifs devrait être dissout.

• Les Nations Unies devraient sans délais saisir un groupe d'experts indépendants dans les domaines de la toxicologie, des sciences
alimentaires, de la nutrition, de la chimie de la radiation et d'autres domaines compétents pour mener une étude globale sur les activités de
l'OMS, de l'AIEA et de la FAO en terme d'irradiation des aliments. Ce groupe devrait aussi observer si l'AIEA, en analysant la sûreté des aliments irradiés, a corrompu le processus.

Toutes ces enquêtes devraient être menées de façon transparente et publique.

 

Source : http://www.irradiation-aliments.org/Campagne-contre-l-irradiation-des.html

 

 

Irradiation des aliments : Combien de fraudes en France ?

Communiqué de presse
Collectif français contre l'irradiation des aliments
16 avril 2007

Malgré des risques sanitaires non négligeables liés à la consommation d'aliments irradiés, le contrôle des denrées commercialisées en France est quasiment inexistant.

Tomates irradiéesLe Collectif français contre l'irradiation des aliments dénonce cet état de fait et interpelle les candidats aux élections sur ce laxisme dans l'application de la loi. Il questionne par ailleurs la réglementation existante, en particulier les dérogations françaises et l'absence de recherches quant aux risques sanitaires.

L'irradiation des aliments consiste à soumettre les produits à un rayonnement gamma de très haute énergie (généralement issu du Cobalt 60) ou à un faisceau d'électrons de très haute énergie. Deux directives européennes déterminent la liste de produits pour lesquels l'irradiation est autorisée (herbes aromatiques, épices, condiments alimentaires) et l'obligation d'étiquetage. La France, a obtenu des dérogations pour de nombreux produits supplémentaires : oignon, ail, échalote, légumes et fruits secs, flocons et germes de céréales pour produits laitiers, farine de riz, gomme arabique, volaille, cuisses de grenouilles congelées, sang séché et plasma, crevettes, ovalbumine, caséine et caséinates (additifs alimentaires).

Sur le plan sanitaire, des risques non négligeables ont été démontrés : l'irradiation provoque une perte de vitamines importante dans les aliments (notamment les vitamines A, B1, C et E), ainsi que des risques de cancérogénèse et de mutagénèse dus à la prolifération de radicaux libres et de molécules nouvelles au sein de l'aliment irradié. Des scientifiques ont par ailleurs souligné le manque de données fiables pour évaluer le risque réel lié à la consommation d'aliments irradiés.

Malgré ces risques patents pour la santé des consommateurs, il est aujourd'hui impossible de connaître la quantité d'aliments irradiés commercialisés dans l'Union européenne, et notamment en France. Selon le dernier rapport de la Commission européenne, le pourcentage des produits irradiés non étiquetés a globalement augmenté. Seuls 16 Etats membres sur 25 ont déclaré avoir réalisé des contrôles. La France, en 2004, a effectué seulement 60 contrôles tandis que l'Allemagne avait analysé plus de 4000 échantillons. En 2006, 105 échantillons ont été analysés en France, dont 10% étaient frauduleux.

A ce constat s'ajoute une véritable explosion du nombre d'unités d'irradiation au niveau mondial, particulièrement dans des pays à forte capacité d'exportation. Par exemple, en Chine, le nombre d'installations en capacité d'irradier les aliments est passé de 7 en 2003 à 50 en 2006. L'Inde a l'objectif de construire 25 unités d'ici 2012. Le Mexique en 2008 se dotera de la plus grande installation d'irradiation du monde pour exporter goyaves, pamplemousses, mandarines...

L'usage de cette technologie a également des conséquences environnementales et socio-économiques. Grâce à son efficacité multi-usages (conservation, décontamination, ralentissement du mûrissement, inhibition de la germination) et parce qu'elle permet un traitement de long terme de très nombreux produits, des déplacements sur longue distance et des stockages de longue durée, l'irradiation des aliments favorise les approvisionnements lointains, au détriment de l'économie locale (dumping, délocalisations, pertes d'emplois) et de la souveraineté alimentaire, au Nord comme au Sud. Par ailleurs, l'augmentation des transports due à la circulation inutile de produits contribue de façon non négligeable à la pollution, au gaspillage de carburant et au réchauffement climatique à travers la production de gaz à effet de serre.

La négligence de l'administration française quant au contrôle des règles d'autorisation et d'étiquetage est par conséquent incompréhensible. La Commission européenne, pour sa part, « attend des États membres qu'ils augmentent le nombre de contrôles effectués sur ces produits et qu'ils prennent les mesures appropriées ».

Le Collectif français contre l'irradiation des aliments a interpellé les douze candidats à l'élection présidentielle sur leurs engagements concernant la réglementation sur les aliments irradiés et le contrôle de son application en France. Les positions des candidats seront prochainement rendues publiques.

Nous nous adresserons également aux candidats aux élections législatives.

Nous attendrons avec intérêt et détermination que des mesures rigoureuses soient prises par les prochaines équipes élues par les Français pour remédier à cette situation.

Nous demandons en particulier une application stricte de la loi en matière de contrôles des aliments et des sanctions correspondantes ; une modification de la liste des aliments autorisés en France de telle façon à être conforme à la liste de référence européenne ; la mise en place d'une enquête sur les fraudes (défauts d'étiquetage des aliments irradiés et vente d'aliments irradiés non autorisés) ; le déblocage de fonds pour une recherche indépendante sur les effets pour la santé et dans l'attente de résultats, application du principe de précaution.

Nous appelons par ailleurs les parlementaires européens à agir pour que les pays de l'Union européenne respectent leurs engagements.

L'irradiation des aliments détruit les vitamines et autres enzymesLe Collectif français contre l'irradiation des aliments :
Action Consommation - Adéquations - Agir Pour l'Environnement - Les Amis de la Terre - Association Léo Lagrange pour la Défense des Consommateurs - Association pour l'Information sur la Dénaturation des Aliments et de la Santé (AIDAS) - ATTAC - Biocoop - Collectifs Bure-Stop - Confédération Paysanne - CRiiRAD - Ecoforum - Ekwo - Fédération Nature et Progrès - Food and Water Watch Europe - Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures (MDRGF) - RECit (Réseau des écoles de citoyens) - Réseau Sortir du Nucléaire

Contacts presse :
Véronique Gallais - Action Consommation : 06 86 89 78 89
Roland Desbordes - CRIIRAD : 06 86 18 01 87
François Veillerette - MDRGF : 06 81 64 65 58

Collectif français contre l'irradiation des aliments
c/o Action Consommation - 21ter rue Voltaire - 75011 Paris

 

Autres sites :

 

L'irradiation des aliments : Cela nous concerne tous : http://www.notre-planete.info/actualites/actu_537_irradiation_aliments.php

 

Cyber-action contre l'irradiation des aliments : http://www.cyberacteurs.org/actions/archive.php?id=85

 

Collectif contre l'irradiation des aliments : http://www.adequations.org/spip.php?rubrique229

 

Irradiation des aliments : http://www.passerelleco.info/breve.php?id_breve=162

 

Les Amis de la Terre contre l'irradiation des aliments : http://www.amisdelaterre.org/Contre-l-irradiation-des-aliments.html

 

L'Age de faire : L'irradiation des aliments : http://www.lagedefaire.org/agir/L-irradiation-des-aliments

 

Irradiation des aliments, le saviez-vous? http://www.soleil-levant.org/presse/article.php3?id_article=58

 

Des aliments irradiés, non merci : http://www.irradiation-aliments.org/Campagne-contre-l-irradiation-des.html

 

Campagne du CRIIRAD, pas de radioactivité dans nos assiettes : http://www.criirad.org/

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