hNon au gaz de schiste!

TOUT EN BAS! Ascenseur express

Le gaz naturel : les gisements exploitables � un cout admissible seront �puis�s en 2072

Modules de news Non au gaz de schiste, futur d�sastre �cologique plan�taire!

environnement, nature, vert, �cologie, biologique, plan�te Terre

 

Dates d'�puisement des richesses exploitables de notre plan�te au rythme actuel de consommation

TERRIBLE ECHEANCIER

2018 : fin du hafnium

2021 : fin de l'argent

2022 : fin de l'antimoine

2023 : fin du palladium

2025 : fin de l'or

Fin du zinc

Fin de l'indium

2028 : fin de l'�tain

2030 : fin du plomb

2038 : fin du tantale

2039 : fin du cuivre

2040 : fin de l'uranium

2048 : fin du nickel

2050 : fin du p�trole

2064 : fin du platine

2072 : fin du gaz naturel

2087 : fin du fer

2120 : fin du cobalt

2139 : fin de l'aluminium

2158 : fin du charbon

A quand la fin des haricots?



A ajouter bien s�r � cet �ch�ancier la fin des ressources v�g�tales primaires (70% des esp�ces d'arbres vont par exemple disparaitre avant la fin du si�cle) et la fin de la biodiversit�.





Chine

D�couverte d'un fabuleux gisement de m�thane


18/10/2009 : La presse officielle vient d'annoncer la d�couverte d'un gigantesque gisement de m�thane au Tibet. C'est une d�couverte de nature � r�soudre pour longtemps les probl�mes d'approvisionnement en �nergie de la Chine. Pour certains scientifiques, c'est peut-�tre aussi l'annonce d'un risque majeur d'acc�l�ration du r�chauffement climatique.

Avec notre correspondant � P�kin, Marc Lebeaupin

Il y a quelques jours, les autorit�s chinoises annon�aient triomphalement cette d�couverte de nature � apporter � la deuxi�me puissance mondiale, l'�nergie qui lui manque encore pour alimenter sa croissance.

Cette �nergie se trouve actuellement enferm�e dans les glaces des hauts plateaux tib�tains. Les g�ologues ont d�couvert un gisement de m�thane, �quivalent � 225 milliards de baril de p�trole, la d�couverte la plus importante depuis les premiers gisements de p�trole en 1959. Des r�serves estim�es � 200 fois la production actuelle de p�trole en Chine.

Une d�couverte � ce point inesp�r�e, que les compagnies mini�res et les entreprises de fabrication de mat�riel de forage, ont vu leur valeur faire un bond � la bourse de Shangha�.

Mais ce qui peut apparaitre comme un r�ve pour le gouvernement chinois, pourrait vite se transformer en cauchemar : si ce m�thane, dilu� dans les sols gel� du Tibet, est pour l'instant inoffensif, son exploitation est consid�r�e par certain comme une bombe � retardement, qui pourrait avoir des effets d�vastateurs sur le climat.

L'exploitation du m�thane, une fois celui-ci lib�r� de ses glaces, peut produire 25 fois plus de gaz � effet de serre que le dioxyde de carbone. Pour Wu Qingbai, le sp�cialiste chinois pour ces questions, � cette d�couverte est aussi la pire menace de r�chauffement climatique pour la Chine.�


Source : http://www.rfi.fr/actufr

Le gaz naturel est un combustible fossile, il s'agit d'un m�lange d'hydrocarbures pr�sent naturellement dans des roches poreuses sous forme gazeuse.

Le gaz naturel est la dix septi�me ressource non renouvelable amen�e � disparaitre du fait de l'exploitation humaine intensive.

Les r�serves �nerg�tiques mondiales de gaz naturel sont estim�es � 163,4 milliards de tonnes �quivalent p�trole.

Juin 2008 : il reste 64 ann�es de r�serve, au rythme actuel de consommation qui est de 2 743 milliards de m�tres cubes de gaz par an.

L'�puisement de cette �nergie fossile sera donc d�finitif en 2072. (Source BP Statistical Review of world Energy 2007).

Cette date est donn�e � titre purement indicatif. Elle peut en effet varier selon les sources et l'�volution de notre civilisation.

Le gaz naturel est utilis� comme source d'�nergie par les particuliers et dans l'industrie afin de produire de la chaleur (chauffage, fours...) et de l'�lectricit�.

Les probl�mes engendr�s par la disparition du gaz naturel interviendront bien avant la date fatidique. Voir � ce sujet le pic de Hubbert : http://fr.wikipedia.org/

La reconstitution des r�serves de gaz naturel prendra des centaines de millions d'ann�es, ce qui est bien s�r �norme � l'�chelle humaine.

M�me si, gr�ce � des technologies avanc�es, nous d�couvrions de nouveaux gisements au cours d'explorations plus pouss�es de la croute terrestre, cela ne ferait que repousser l'�ch�ance de quelques ann�es et ne modifierait pas grand chose � la donne.

Il existe plusieurs formes de gaz naturel, se distinguant par leur origine, leur composition et le type de r�servoirs dans lesquels ils se trouvent. N�anmoins, le gaz est toujours compos� principalement de m�thane et issu de la d�sagr�gation d'anciens organismes vivants.

La digestion de nos immenses troupeaux de bestiaux en fabrique des quantit�s �normes sous forme de m�thane qui est un gaz � effet de serre 23 fois plus nuisible que le CO2. La part de ces flatulences dans le r�chauffement climatique est de 20%. C'est �norme! On songe s�rieusement � r�cup�rer les pets, en fixant un r�cipient en plastique sur le dos de chaque bovin.

On peut fabriquer du m�thane avec du charbon, mais aussi avec de la mati�re organique en d�composition (biogaz), voire des excr�ments humains, comme en Chine.

En outre, on d�couvre chaque ann�e de gigantesques poches d'hydrate de m�thane qui stagnent dans le fond de nos oc�ans, � environ 100 m�tres de profondeur, g�n�ralement le long des c�tes. Il est possible que l'industrie envisage un jour son exploitation.

Cela aurait bien s�r des effets d�vastateurs sur la plan�te en faisant grimper les temp�ratures de plusieurs degr�s suppl�mentaires.

Les scientifiques de la NASA ont m�me trouv� du gaz liquide sur Titan, une lune de Saturne, sous forme d'�thane et de m�thane.

Du m�thane a �galement �t� d�tect� sur Pluton, perdu dans les confins du syst�me solaire et orbitant � entre 4 et 7 milliards de kilom�tres de notre �toile.

Pluton

Plus "proche" de nous, en janvier 2009, une �quipe am�ricaine du Goddard Space Flight Center de la Nasa a prouv� ce dont on se doutait depuis 2003 : il y a aussi du m�thane sur Mars!

Mars et son atmosph�re

Mais vous vous rendez compte de la d�pense d'�nergie que cela demanderait pour aller chercher ce carburant?

La Russie repr�sente 22 % de la production mondiale.

Le gaz naturel est tr�s polluant pour l'atmosph�re de notre plan�te. Il d�gage 3,8 milliards de tonnes de CO2 par an, ce qui a pour cons�quence de faire grimper les temp�ratures globales � une vitesse alarmante (jamais constat�e au cours de la longue histoire de la Terre) et de d�r�gler tous les climats.

 

En savoir plus sur le gaz naturel :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gaz_naturel

 

environnement, nature, vert, �cologie, biologique, plan�te TerreM�thane arctique : le retour de la "bombe climatique" ? :

http://www.futura-sciences.com

 

 

Une r�serve de ressources �nerg�tiques

environnement, nature, vert, �cologie, biologique, plan�te Terre

Si l'Antarctique (au Sud) est prot�g� par un trait� international, il n'en est rien pour l'Arctique. Aussi, les cinq pays riverains du p�le Nord (Russie, �tats-Unis, Canada, Norv�ge et Danemark) se livrent-ils une course � la conqu�te, � la revendication, avec en ligne de mire d'�normes ressources �nerg�tiques coinc�es dans les grands fonds, mais techniquement exploitables.

Il faut dire que selon les derni�res estimations d'experts gouvernementaux am�ricains, l'Arctique rec�lerait " 22 % des ressources �nerg�tiques non d�couvertes mais exploitables " de la plan�te. On y trouverait l'�quivalent de 90 milliards de barils de p�trole, 47 milliards de m3 de gaz naturel et 44 milliards de m3 de gaz naturel liqu�fi�. Sans compter les gisements d'or, diamants, nickel, fer, etc. De quoi aiguiser des app�tits. Tout comme la possibilit� pour les navires marchands de relier Atlantique et Pacifique en gagnant 5000km par rapport aux routes habituelles.

Et l'environnement dans tout �a ? Probablement sacrifi� sur l'autel de la consommation � outrance. Jusqu'� ce qu'il soit trop tard.

http://www.ladepeche.fr

 

environnement, nature, vert, �cologie, biologique, plan�te TerreA lire absolument : R�flexion faite : la fin programm�e de la civilisation du g�chis de Michel Walter

 

Merci de diffuser largement le lien https://www.terresacree.org/ressources.htm  aupr�s des personnes figurant dans votre carnet d'adresses, ainsi qu'aux �lus et journalistes de votre connaissance. Le changement viendra de l'�volution des mentalit�s, c'est pourquoi il faut que ce genre d'info circule le plus largement possible, afin que les gens prennent conscience et fassent pression. Cela ne "coute rien" si ce n'est quelques minutes de temps et le r�sultat peut �tre cons�quent.

S. M., le 23 janvier 2007


 Pierre Rabhi la question du gaz de schiste

Mars 2011 : Le journal l'�tre au monde (informations positives et alternatives) a rencontr� Pierre Rabhi en Ard�che. L'agro�cologiste nous donne son point de vue sur les gaz de schiste.

 

 

80 DEPUTES S'ELEVENT CONTRE L'EXPLOITATION DU GAZ DE SCHISTE

 

Post�e le 04/03/2011 � 19h59

 

80 d�put�s s'�l�vent contre l'exploitation du gaz de schiste

 
Alors qu'une mission sur l'impact de la prospection du gaz de schiste sur l'environnement vient d'�tre lanc�e � l'Assembl�e nationale, 80 d�put�s, issus de tous les partis politiques, ont sign� une motion contre l'exploitation couteuse et dangereuse de ce gaz.

R�dig�e � l'initiative de Pierre Morel-�-L'Huissier, �lu UMP de Loz�re, et Pascal Terrasse, �lu PS de l'Ard�che, cette motion a �t� d�pos�e devant l'Assembl�e nationale mercredi. Les 80 parlementaires qui l'ont sign�e demandent au gouvernement de renoncer aux autorisations de prospection accord�es au printemps dernier � plusieurs groupes par le minist�re de l'Environnement.

La suspension de ces autorisations dans l'attente des conclusions de la mission sur les impacts de l'exploitation du gaz de schiste n'est pas suffisante d�noncent les �lus.

"Le manque de transparence de la part de l'Etat et l'incoh�rence entre le souci de pr�server l'environnement � travers les travaux de Grenelle et l'annonce de l'exploitation de gaz de schiste nous pousse � r�agir. La population locale, les �lus et le milieu associatif n'ont pas �t� sollicit�s sur ce dossier.

L'octroi de permis d'exploration des gisements de gaz a lieu a priori unilat�ralement de la part de l'Etat sur l'ensemble des sites concern�s, c'est inadmissible", s'insurgent-t-ils dans le texte rapport� par le site de France 3. Les opposants au gaz de schiste assurent �tre "d�cid�s � agir par tous les moyens possibles, � saisir toutes juridictions utiles, voire � �laborer une proposition de loi pour r�former le code minier. Notre d�termination est totale, nous ne nous laisserons pas imposer le gaz de schiste", insistent-ils.

Devant la mont�e de la contestation face aux autorisations de prospection accord�es dans la plus grande discr�tion, les minist�res de l'Environnement et de l'Energie ont demand� une mission visant � �valuer l'impact de l'exploitation du gaz de schiste sur l'environnement. Cette mission a �galement pour objectif de d�terminer si une exploitation "propre" de ce gaz pi�g� dans des roches imperm�ables, est ou non possible.

 

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Auteur : Info r�daction

Source : www.maxisciences.com

 

 

 

 

 

 

GAZ DE SCHISTE: ET EN PLUS, C'EST RADIOACTIF !

 

Post�e le 03/03/2011 � 17h08

 

 

Gaz de schiste: et en plus, c'est radioactif !

 

Dans un dossier tr�s document�, le New York Times r�v�le les dangers sanitaires que fait peser sur la population am�ricaine l’extraction des gaz non conventionnels.

Pour le secteur gazier, c’est une affaire digne de Wikileaks qui commence. Dans son �dition du 26 f�vrier, The New York Times publie un tr�s s�v�re r�quisitoire contre l’exploitation des gaz non conventionnels (GNC) aux Etats-Unis. Le sujet n’est pas nouveau.

Mais, cette fois, la charge est des plus s�rieuses. Car, en compl�ment de son long article, le quotidien new-yorkais publie 30.000 pages de rapports secrets de l’agence de protection de l’environnement (EPA), de l’industrie gazi�re et des r�gulateurs. Une volumineuse collection de documents in�dits que le site du journal met � la disposition des internautes.

Qu’apprend-on en �pluchant cette documentation fraichement exhum�e? D’abord, l’importance des gaz non conventionnels dans l’approvisionnement �nerg�tique des Etats-Unis. En 2010, 493.000 puits fournissaient 50% du gaz naturel consomm�s outre-Atlantique. En 2030, rappelle l’EIA (le service de statistiques du minist�re am�ricain de l'�nergie, ndlr), les deux tiers des mol�cules am�ricaines seront extraites de ces gisements non conventionnels. Sid�rant, si l’on se souvient que cette production �tait encore marginale il y a une dizaine d’ann�es.

Ensuite, les ravages de cette industrie. Plus de 9 puits sur 10 ont utilis� (ou utilisent toujours) l’hydrofracturation. Cette technique consiste � injecter de l’eau dans la roche prospect�e. Sous la tr�s forte pression (100 bars), les fissures pr�existantes s’ouvrent davantage, facilitant le drainage des (petites) poches de gaz.

Car, c’est tout le probl�me de ces GNC. Qu’ils s’agissent de gaz de schiste, de charbon ou compacts, ces gisements sont g�n�ralement de tr�s petites tailles. Ce qui oblige les compagnies gazi�res � forer un grand nombre de puits pour produire des volumes cons�quents d’hydrocarbures.

Pour arriver � leurs fins, les foreurs utilisent de tr�s grandes quantit�s d’eau (jusqu’� 15 millions de litres pour un seul puits). Une quarantaine de puits peuvent ainsi consommer autant d’eau que Paris en une seule journ�e.

M�lang�e � du sable (pour maintenir les fractures ouvertes et faciliter le drainage du gaz) cette eau contient aussi des additifs chimiques, destin�s � tuer les bact�ries, faciliter le passage du sable et accroitre la productivit� du puits. Ces additifs sont riches en sels corrosifs et en produits canc�rig�nes comme le benz�ne.

A force de creuser, les foreurs traversent parfois des terrains comprenant des minerais radioactifs (uranium, radium). Une radioactivit� qui finit par remonter. De 10% � 40% de l’eau et des d�chets de forage (boues, sables) sont ramen�s en surface pour, officiellement, y �tre trait�s. Ce qui explique, en partie, la noria de camions qui s’agite autour de chaque forage.

En Pennsylvanie (o� l’on d�compte un puits actif pour 1,6 km2), indique The New York Times, plus de la moiti� des eaux de forage sont envoy�es dans des stations de traitement d’eaux us�es classiques avant d’�tre rejet�es dans le Delaware, le Susquehanna, le Monogahela, l'Allegheny ou l' Ohio.

 

 

Probl�me: l’activit� de l’eau remont�e de bon nombre de puits est particuli�rement �lev�e. Selon des relev�s officiels publi�s par le quotidien, une dizaine de puits rejette une eau dont l’activit� alpha globale d�passe les 500 becquerels par litre. Pour m�moire, en France, la valeur guide d’activit� alpha globale, fix�e par l’arr�t� minist�riel du 11 juin 2007, est de 0,1 becquerel/litre.

Certes, il peut paraitre audacieux de faire respecter � des d�chets une norme relative � l’eau potable. Rien n’est plus vrai dans l’absolu. Mais, souligne le quotidien, les stations de traitement utilis�e outre-Atlantique ne sont pas �quip�es pour traiter des r�sidus radioactifs. Toujours contamin�e, l’eau rejet�e dans les fleuves peut �tre ensuite capt�e pour produire de l’eau… potable. Hypoth�se d’�cole ? Pas si s�r.

Plusieurs rapports soulignent que l’eau radioactive n’est pas toujours tr�s bien dilu�e, qu’elle soit rejet�e en rivi�re ou en mer. Une �tude, men�e en Louisiane, en 1990, sous l’�gide de l’American Petroleum Institute, montre ainsi que les personnes consommant du poisson p�ch� � proximit� d’un �missaire rejetant des eaux �gazi�res� pr�sentent un risque �lev� de cancer.

Interrog�e par les journalistes, l’auteure de l’�tude, Anne Meinhold, aujourd’hui experte � la Nasa, craint que les rivi�res ne diluent encore moins bien que le Golfe du Mexique la pollution radioactive.

Une opinion partag�e par des chercheurs de l’EPA. En 2009, dans une note confidentielle, ces experts anonymes doutent de la capacit� des cours d’eau de Pennsylvanie de diluer suffisamment le radium des eaux de forage.

D’une fa�on g�n�rale, certaines nappes phr�atiques du Colorado, de l’Ohio, de la Pennsylvanie, du Texas et de la Virginie occidentale sont aujourd’hui pollu�es par les d�chets de l’extraction des gaz non conventionnels.

Mais l’eau n’est pas tout. En 2009 et pour la premi�re fois de son histoire, l’Etat du Wyoming n’a pu respecter les normes f�d�rales de qualit� de l’air. En cause: les �missions de benz�ne et de tolu�ne des 27.000 puits de GNC en exploitation dans l’ Equality State.

Dans le comt� de Sublette (Wyoming toujours), on a mesur�, en 2009, des teneurs en ozone sup�rieures � celles enregistr�es � Houston ou Los Angeles: le benz�ne et de tolu�ne sont des pr�curseurs � la formation de l’ozone de basse altitude.

Fiers de leur 93.000 puits, les Texans d�gustent aussi. Dans six comt�s du Lone Star State, les m�decins ont constat�, l’an pass�, que le quart des enfants soufrent d’asthme: 3 fois plus que dans le reste de la population texane.

 

Lien Source corrompu

 

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Auteur : Val�ry Laram�e de Tannenberg/Journal de l'environnement











GAZ DE SCHISTE ET RADIOACTIVITE : L’ENQUETE CHOC DU NEW YORK TIMES

 

Post�e le 02/03/2011 � 20h42

 

 

Gaz de schiste et radioactivit� : l’enqu�te choc du New York Times

 

Les r�v�lations du quotidien am�ricain sur les dangers des techniques d'extraction de ces gaz pourrait faire l'effet d'une bombe. Non seulement les preuves d'impact sur la sant� se multiplient, mais l'eau rejet�e par les puits est radioactive.

Le New York Times a consacr� de gros moyens au d�chiffrage des quelque 30 000 pages de documents confidentiels provenant de l’agence am�ricaine de protection de l’environnement, l’EPA, et de diff�rentes sources internes � l’industrie, qu’il s’est procur�s. Une m�thode � � la mani�re de WikiLeaks �, mais avec le professionnalisme des �quipes du journal, qui ont ajout� aux donn�es brutes :

- une infographie interactive : une carte recense la radioactivit� pr�sente dans 149 des quelque 200 puits install�s dans l’Etat de Pennsylvanie et recense 42 puits dont l’eau rejet�e d�passe la norme autoris�e pour l’eau potable en radium, 4 dans le cas de l’uranium, 41 dans celui du benz�ne, 128 les d�passent pour le � gross alpha � (des radiations caus�es par les �missions d’uranium et de radium)

- un reportage vid�o o� l’on voit des habitants des montagnes rocheuses (Colorado) oblig�s de d�m�nager parce que les gaz de schiste les ont � empoisonn�s �. Naus�es, diarrh�es, saignements de nez… ils se disent contamin�s par les fuites provenant des extractions autour de chez eux

- et un fichier excel d’analyse de plus de 200 �chantillons pris dans les puits : les taux de radium et d’uranium sont mentionn�s ainsi que le canc�rig�ne benz�ne.
La fracturation hydraulique, la technique des mini-s�ismes

Pour bien comprendre comment l’extraction peut se r�percuter sur la sant�, il faut avoir en t�te tout le processus bien particulier de la fracturation hydraulique, la m�thode non conventionnelle qui permet d’aller chercher dans des poches g�ologiques tr�s profondes le gaz naturel. Comme l’explique l’infographie, les derricks temporairement install�s en surface creusent un puits � plusieurs milliers de m�tres sous terre, un puits vertical puis horizontal (en forme de L) � l’endroit o� le gaz est pr�sent.

Parfois, le forage traverse des nappes phr�atiques. Du ciment sert � rendre �tanche le puits, mais il se peut qu’il soit poreux et que les produits chimiques inject�s pour faire exploser la roche contaminent les nappes d’eau souterraines (celles qui servent � l’eau potable).

La technique de la fracturation hydraulique provoque une explosion de la roche perm�able gr�ce � l’injection � tr�s haute pression de millions de litres d’eau charg�e en produits chimiques, une m�thode qui s’assimile � la cr�ation d’un mini-tremblement de terre.

Cette eau contenant 500 � 2 000 produits, dont une partie sont des canc�rig�nes connus, tels le benz�ne (mais d’autres seraient pires encore) est inject�e en profondeur pour maintenir le puits ouvert et permettre l’extraction. Puis une bonne partie (peut-�tre la moiti�) des eaux us�es remonte � la surface, l’autre restant sous terre au risque de contaminer les nappes. L’eau remont�e contient parfois des substances radioactives � des taux qui d�passent plus de mille fois les seuils autoris�s pour l’eau potable.

Elle n’est certes pas bue, mais d�cante dans des bassins de r�tention, susceptibles de fuir, par exemple lors de grosses averses.

Le New York Times a beau avoir enqu�t� pendant des mois, interviewant toutes les sources qui voulaient bien s’exprimer (riverains, industrie, agence de l’environnement, centres de recherche), il reste prudent sur les conclusions � tirer : il ne dit pas qu’il faut cesser imm�diatement d’extraire cette �nergie qui cr�e des emplois et promet au pays une plus grande ind�pendance �nerg�tique, mais d�nonce la complaisance des autorit�s avec l’industrie.

Les r�percussions sur la sant�

Comme l’avait montr� le documentaire Gasland, la fracturation hydraulique a rendu l’eau imbuvable dans nombre d’endroits des Etats-Unis. Parfois m�me, l’eau est tellement charg�e de gaz quand elle sort du robinet, qu’elle brule au contact d’une allumette.

Le quotidien insiste sur le fait que les 493 000 puits en exploitation aux Etats-Unis g�n�rent des quantit�s faramineuses d’eaux us�es (jusqu’� 4 millions de litres par puits). Ces eaux tr�s charg�es en sels corrosifs et en produits canc�rig�nes et parfois radioactifs (certains naturellement pr�sents dans le sol et remont�s avec l’eau comme le radium) d�cantent dans des stations d’�puration avant de rejoindre les rivi�res puis les robinets des gens.

L’industrie avoue dans des documents internes ne pas savoir totalement �liminer la radioactivit� de ces eaux us�es. Probl�me : les stations d’�puration situ�es en aval des bassins de d�cantation ne testent pas toujours la radioactivit�. Par exemple en Pennsylvanie, aucun pr�l�vement n’a �t� fait depuis 2006. L’agence f�d�rale de protection de l’environnement (EPA) se dit pr�occup�e par les gaz de schiste, d’autant qu’un certain nombre d’installations � sont probablement hors la loi � en ce qui concerne les normes de pollution.

Si aucun cancer li� au gaz de schiste n’est encore av�r�, des constats inqui�tants sont relev�s. Ainsi, au Texas (93 000 puits de gaz de schiste), un h�pital a recens� 25% d’enfants asthmatiques dans la population des six cont�s voisins, contre une moyenne de 7% dans l’�tat.

Les Etats-Unis commenceraient-ils � douter de la fiabilit� de cette technique d’extraction qui fait si peur � la France ? � On brule les meubles pour chauffer la maison �, constate John H. Quigley, qui �tait jusqu’� il y a peu secr�taire du d�partement de Conservation des ressources naturelles. Entre le charbon sale et la dangereuse fracturation hydraulique, il semble que ce soit la peste ou le chol�ra.

 

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Auteur : Paroles d'Animaux

Source : www.terra-economica.info

 

 

 

 

 

GAZ DE SCHISTE : LE TRESOR EMPOISONNE DU SOUS-SOL FRANCAIS

 

Post�e le 05/02/2011 � 16h14


Carte des futurs d�g�ts



Dans le nord du Texas le gisement de Barnett Shale a �veill� une nouvelle ru�e vers l’or gris. Chaque mois des milliards de m3 de gaz sont extraits des couches profondes de roches de schistes sous la ville de Fort Worth. Des torrents de gaz drain�s par des milliers de camions.

Une activit� qui, ajout�e aux rejets des raffineries, pollue plus que le tout le trafic automobile de cette ville de 725 000 habitants selon un rapport r�alis� par le professeur Al Armendariz en janvier 2009, nouvel administrateur de l’EPA (Agence de protection de l’environnement am�ricaine).

Ce pr�cieux gaz, certains des habitants de Fort Worth l’ont retrouv� jusqu’� la sortie de leur robinet. Leur eau m�me contient des traces de produits chimiques inject�s dans les puits de gaz, selon des analyses ind�pendantes men�es par le documentariste am�ricain Josh Fox.

Nouvel arrivant dans cet Eldorado �nerg�tique, Total a acquis d�but 2010, 25 % du plus gros exploitant de la Barnett Shale, Chesapeake, pour un montant de 600 millions d’euros et pr�voit d’investir 1 milliard suppl�mentaire pour de nouveaux puits. Sans compter les engagements financiers que le groupe p�trolier pr�voit en France.

Depuis le d�but du printemps le g�ant p�trolier fran�ais et le Texan Schuepbach sont libres d’explorer 9672 km� dans le Sud de la France, un terrain de prospection grand comme la Gironde. Sign�s par Jean-Louis Borloo, trois permis exclusifs de recherche (Permis de Mont�limar ; Permis de Nant, Permis de Villeneuve de Berg)) dessinent un gigantesque V de Montelimar au Nord de Montpellier, remontant � l’Ouest le long du parc naturel des C�vennes.

Pour obtenir deux des trois permis, l’Am�ricain a cependant du rassurer les autorit�s fran�aises en s’alliant � GDF : “S’il y a un probl�me, ils sont juste l�”, nous dit Charles Lamiraux, g�ologue � la direction g�n�rale de l’�nergie et du climat (minist�re de l’�cologie) et en charge du dossier, en pointant la tour du gazier fran�ais depuis son bureau dans l’Arche de La D�fense.

Encore novices dans l’exploitation des gaz de schistes, les groupes fran�ais ne peuvent se passer de partenaires am�ricains, les seuls � ma�triser la technique clef d’extraction de ces nouvelles ressources.

Avant, pour les gaziers, la vie �tait facile : un forage vertical de quelques centaines de m�tres jusqu’� une poche, et le gaz remontait tout seul � la surface. Avec l’explosion de la demande, ces gaz dits conventionnels sont de plus en plus difficiles � trouver.

Cette rar�faction a pouss� les exploitants � creuser toujours plus loin et toujours plus profond… jusqu’� plus de 2000 m�tres pour r�cup�rer des micropoches de gaz emprisonn�es dans un mille feuilles de roches de schiste.

Or, ces nouveaux gisements repr�sentent une manne consid�rable, pr�sente dans le sous-sol d’un bout � l’autre de la plan�te selon le rapport du g�ant italien de l’�nergie E.ON : des milliers de milliards de m�tres cubes de gaz en Europe, sept fois plus en Am�rique du Nord et plus encore en Asie et en Australie…

De quoi flamber encore pendant quelques d�cennies sans besoin d’�nergies renouvelables. Tout �a gr�ce � la technique r�volutionnaire de fracturation hydraulique mise au point par le g�ant de l’armement texan, Halliburton. Un proc�d� efficace mais brutal.

A 2500 m de profondeur, c’est un petit tremblement de terre : pour r�unir les micropoches en une unique poche de gaz, un explosif est d�tonn� pour cr�er des br�ches.

Elles sont ensuite fractur�es � l’aide d’un m�lange d’eau, de sable et de produits chimiques propuls� � tr�s haute pression (600 bars) qui fait remonter le gaz � la surface avec une partie de ce “liquide de fracturation”. Chacun de ces “fracks” n�cessite de 7 � 15 000 m�tres cube d’eau (soit 7 � 15 millions de litres), un puits pouvant �tre fractur� jusqu’� 14 fois.

Dans le Garfield County (Colorado), le d�sert s’est h�riss� de puits de gaz de schiste tous les 200 m�tres.

Chacun des points blanc sur la carte est un puits d'extraction de gaz de schiste

Pour chaque “frack”, deux cents allers retours de camions sont n�cessaires au transport des mat�riaux de chantier, de l’eau, puis du gaz. De quoi transformer n’importe quelle nationale en autoroute. Sans compter les rejets de CO2 des raffineries, le bruit g�n�r� par le site et la transformation du paysage environnant.

Loin des ambitions affich�es par le Grenelle de l’environnement, la fracturation hydraulique va � l’encontre de nombreux engagements pris par le ministre de l’�cologie Jean Louis Borloo, qui a sign� l’attribution des permis de recherche.

Parmi les objectifs de ce Grenelle, am�liorer la gestion des �missions de gaz � effet de serre gr�ce � la r�duction de la circulation automobile, prot�ger les sources d’eau potables et les zones d’�cosyst�mes sensibles.

Si l’exploitation devait commencer dans les fronti�res d�finies par les permis, ce serait plus d’un paragraphe du Grenelle de l’environnement qui serait pi�tin�.

Pour ce qui est des quantit�s d’eau � mobiliser, le choix de la r�gion, frapp�e de s�cheresse end�mique depuis plusieurs ann�es (notamment en Dr�me et en Ard�che), est loin de satisfaire au principe de pr�servation des ressources en eau �nonc� � l’article 27 du Grenelle.

Le risque est clairement identifi� comme on nous le confie au minist�re de l’Ecologie : “le probl�me de l’approvisionnement en eau n�cessaire � l’exploitation des gaz de schiste se posera � un moment ou � un autre.”

Dans le document de r�f�rence remis aux autorit�s, Total et Schuepbach assurent prendre toutes les pr�cautions n�cessaires pour minimiser l’impact des recherches de gaz de schiste sur l’environnement.

Malgr� la cimentation des puits, les bourbiers avec films plastiques et autres s�curit�s mises en place pour emp�cher la contamination, la notice d’impact pr�cise la n�cessit� de r�aliser au pr�alable une �tude hydrog�ologique, le forage pouvant traverser des nappes phr�atiques.

Le risque, comme l’ont exp�riment� les riverains de la Barnett Shale au Texas, c’est la contamination des eaux souterraines par les polluants inclus dans le liquide de fracturation. S�verin Pistre, chercheur en hydrog�ologie au laboratoire hydrosciences de Montpellier, souligne la fragilit� des sources dans la r�gion.

(...)


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GAZ DE SCHISTE EN FRANCE : UN DESASTRE ENVIRONNEMENTAL!



Post�e le
10/01/2011 � 17h22



Titre original : Gaz de schiste en France : Les Amis de la terre demandent une �tude des risques



La France est en train de subir elle aussi, en acc�l�r�, le cours 101 sur les gaz de schiste. Le gouvernement Sarkozy, aussi �troitement li� aux milieux d’affaires que l’est le gouvernement Charest, aurait octroy� en mai dernier des permis d’exploration pour les d�partements l’H�rault, de l’Aveyron, de la Loz�re, de l’Ard�che et de la Dr�me. En catimini, le minist�re de l’Ecologie et de l’Energie a attribu� un permis d’une dur�e de 5 ans au groupe Total dans une r�gion qui s’�tend de Valence jusqu’au nord de Montpellier, o� le groupe esp�re prouver la pr�sence de gaz de schiste.

Ce permis s’�tend sur une surface de 4 327 km�. Il a initialement �t� attribu� � Total et � la soci�t� am�ricaine Devon, mais Total a annonc� dans un communiqu� le rachat de la filiale fran�aise de Devon qui lui permettra de d�tenir l’ensemble des droits sur ce permis.

L’organisation de d�fense de l’environnement les Amis de la terre a rapidement commenc� � organiser des r�unions publiques d’information pour d�noncer les risques li�s � l’exploitation du gaz de schiste et exiger un moratoire.

Alert�e par les contaminations constat�es � proximit� de sites d’extraction aux �tats-Unis, l’organisation des Amis de la terre exige une �tude exhaustive sur les risques sanitaires et environnementaux li�s � l’exploitation de cette ressource.

Nous le savons maintenant au Qu�bec, la technique dite de � fracturation hydraulique � utilise pour extraire la ressource une importante consommation d’eau et de produits chimiques. Pr�s de 10 millions de litres seraient en effet n�cessaires pour une seule op�ration !

� Les gaz de schiste se situent au m�me niveau que les sables bitumineux : toujours plus loin, toujours plus profond, toujours plus sale �, s’est insurg� Aloys Ligault, charg� de campagne responsabilit� sociale et environnementale des entreprises de l’organisation.

En d�cembre, deux environnementalistes et d�put�s europ�ens, Jos� Bov� et Corinne Lepage – ancienne ministre socialiste de l’environnement -, sont mont�s au cr�neau pour r�clamer un moratoire sur la prospection de gaz de schiste en France, mais aussi en Europe. Selon Corinne Lepage, qui cite Cambridge Energy Research Associates, les r�serves de gaz de schiste en Europe pourraient repr�senter entre 3 000 et 12 000 milliards de m�tres cubes et ainsi doubler les ressources classiques disponibles.

En 2030, ces r�serves pourraient produire pr�s de 50 milliards de m�tres cubes, soit environ le tiers de la production europ�enne actuelle.

Ce n’est rien pour nous rassurer : selon des sp�cialistes, les gaz non conventionnels pourraient repr�senter pr�s de 60 % des ressources d’ici � 2030, la Chine et l’Inde �tant de possibles r�serves.

� Le potentiel de d�veloppement est consid�rable apr�s 2020, mais il reste des incertitudes majeures sur les quantit�s r�cup�rables �, note un expert. Probl�me, la dur�e de vie des r�serves d’�nergie fossile pourrait �tre rallong�e d’au moins cent ans.

Pour l’instant, Total est absente du dossier des gaz de schiste au Qu�bec, mais depuis un an elle a entrepris une campagne de communication qui laisse penser qu’elle vise � mettre la main sur de plus petits exploitants d�tenteurs de permis au Qu�bec.

On sait que la famille Desmarais est un des grands d�cideurs au sein de Total et que cette entreprise fait partie des entreprises voyous qui, au m�pris du droit international, fait affaire avec la Birmanie.


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Auteur : Gilles Bourque

L’OPPOSITION AU GAZ DE SCHISTE S’ETEND

 

Post�e le 09/01/2011 � 15h06


"Les lourds investissements qui iront � la recherche et � l’extraction du gaz de schiste, c’est autant de millions, voire de milliards d’euros en moins pour l’efficacit� et la sobri�t� �nerg�tique, les �nergies renouvelables, les modes de transports alternatifs, la relocalisation de l’�conomie"


Plusieurs compagnies p�troli�res ont obtenu des permis de recherche pour pouvoir extraire du gaz de schiste en France. Europe �cologie – Les Verts demande l’arr�t de toute prospection.

Les gaz de schiste, dont la production a fortement augment� ces derni�res ann�es aux �tats-Unis, sont contenus dans des roches s�dimentaires argileuses. �galement appel�s gaz � non conventionnels �, ils ne peuvent pas �tre exploit�s avec les modes de production classiques et provoquent une pollution colossale.

Pour les extraire, les compagnies p�troli�res doivent fracturer la roche avec de l’eau � haute pression m�lang�e avec des produits chimiques canc�rig�nes et mutag�nes.

Ce proc�d� d�truit des espaces naturels et pollue les nappes phr�atiques. De plus, l’extraction provoque des �chapp�es de gaz toxiques (ex : NOx) et peut conduire � des pollutions radioactives.

L’exploitation des gaz de schiste �tait encore impensable il y a une dizaine d’ann�es. Trop couteuse, trop dangereuse et trop destructrice de l’environnement, l’extraction des gaz de schiste est en train de devenir rentable � cause de la rar�faction et de l’augmentation des prix des �nergies fossiles.

Aujourd’hui Total pr�voit d’investir 37,8 millions d’euros dans le Sud-Ouest de la France, une compagnie australienne souhaite exploiter des territoires dans le Nord-Pas-de-Calais et GDF-Suez a aussi montr� son int�r�t. Il y a aussi des permis en Ile-de France, notamment en Seine et Marne.

Avec cette usine � gaz de schiste, en plus de son caract�re polluant, c’est encore une fois la transformation de notre mod�le �nerg�tique qui est remise en cause.

Les lourds investissements qui iront � la recherche et � l’extraction du gaz de schiste, c’est autant de millions, voire de milliards d’euros en moins pour l’efficacit� et la sobri�t� �nerg�tique, les �nergies renouvelables, les modes de transports alternatifs, la relocalisation de l’�conomie …

La question de notre mod�le de d�veloppement pr�dateur est clairement pos�e.
L’exploitation des gaz de schiste est polluante du berceau � la tombe et repr�sente une fuite en avant irresponsable tout comme il est irresponsable de continuer � prospecter des fossiles.

� Essorer la terre � jusqu’� la derni�re goutte, tel est l’objectif qui se cache derri�re ce projet. Malgr� les discours tr�s verts � Cancun ou � Nagoya, certains ne reculent devant rien pour pouvoir satisfaire la boulimie destructrice d’une minorit� sans se soucier des g�n�rations futures.

Un fois de plus, on veut faire du futur la poubelle du pr�sent. Le d�veloppement du gaz de schiste est favoris� par une r�glementation extr�mement souple. L� o� il met des b�tons dans les roues du photovolta�que et de l’�olien, l’�tat, en totale contradiction avec les engagements du Grenelle de l’environnement, fait la promotion d’�nergies polluantes.

Europe �cologie – Les Verts demande le gel imm�diat des prospections et la suspension des permis de recherche de gaz de schiste sur l’ensemble du territoire fran�ais


Notre Association d�fend les droits de l'Homme et de toutes les esp�ces vivantes. Elle est APOLITIQUE!


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Auteur : Europe Ecologie - Les Verts









LE LARZAC EN LUTTE CONTRE LE GAZ DE SCHISTE

 

Post�e le 05/01/2011 � 23h51


La contestation prend de l’ampleur contre les permis d’exploration de gaz de schiste, accord�s dans le Sud de la France.

Mi-d�cembre, le d�put� europ�en Jos� Bov� a demand� un gel des prospections sous le plateau du Larzac et dans les autres d�partements concern�s.

Le 20 d�cembre, trois cent personnes ont d�cid� de constituer un � comit� de vigilance �, lors d’une r�union � Saint-Jean-du-Bruel (Aveyron).

Elles ont demand� aux communes impliqu�es de prendre des arr�t�s municipaux – similaires aux arr�t�s anti-OGM – pour emp�cher les forages.

Le 3 janvier, le conseil municipal de Sainte-Eulalie-de-Cernon (Aveyron) a vot� � l’unanimit� une demande de moratoire.

Les permis d’exploration ont �t� d�livr�s – dans l’indiff�rence quasi-g�n�rale – en mars dernier par le minist�re de l’Environnement.

Le � permis de Nant � (Aveyron), attribu� au groupe am�ricain Schuepbach Energy, alli� avec GDF-Suez, autorise pour 3 ans des forages sur une zone de 4.400 km� dans la r�gion.

Le groupe Total a obtenu un permis de prospection de 5 ans sur une surface �quivalente, du sud de Valence au nord de Montpellier, en passant par le Parc national des C�vennes, et le groupe suisse Mouvoil un permis autour d’Al�s (Gard). Total a d�j� annonc� son intention d’investir 37,8 millions d’euros dans ce projet.

Les opposants demandent un d�bat public sur ces projets. � La ru�e des firmes gazi�res sur les C�vennes et le Larzac laisse pr�sager un nouveau combat fondamental pour la sauvegarde de nos ressources naturelles �, a d�clar� Jos� Bov�.

Les �lus de Sainte-Eulalie-de-Cernon estiment que l’exploitation des gaz de schiste constituerait une destruction programm�e du territoire. Les gisements convoit�s sont situ�s au cœur des ressources d’eau potable du Larzac.

Les m�thodes d’extraction tr�s polluantes du gaz de schiste, par fragmentation hydraulique, n�cessitent de multiples forages, parfois tr�s pr�s des habitations, et de grandes quantit�s d’eau.

Outre le risque d’explosions pr�s des habitations, cette exploitation peut entra�ner des d�versements toxiques de produits chimiques et une contamination des eaux souterraines.


Autre article :

Les inspecteurs du minist�re des Ressources naturelles du Qu�bec ont d�couvert des fuites dans 19 des 31 puits de gaz de schiste qu'ils ont inspect�s.

C'est ce que d�voilent des documents du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) disponibles sur le site Internet de l'organisme.


Suite : Des fuites de gaz de schiste dans 19 puits sur 31 inspect�s au Qu�bec!


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Auteur : Agn�s Rousseaux











GAZ DE SCHISTE : LA RESISTANCE S'ORGANISE

 

Post�e le 23/12/2010 � 21h42


Titre initial : Gaz de schiste : la r�sistance s'organise contre les prospections autoris�es dans les d�partements du sud


La mobilisation s'organise contre les autorisations de prospection de gaz de schiste ("shale gaz") accord�es par le ministre de l'Ecologie dans plusieurs d�partements du sud de la France.

300 personnes cr�ent un comit� de vigilance
Lundi dernier, environ 300 personnes se sont r�unies � Saint-Jean-de-Bruel, une commune situ�e aux confins des d�partements de l'Aveyron, du Gard et de la Loz�re.

Les protestataires ont d�cid� de constituer un comit� de vigilance parce qu'ils craignent les cons�quences �cologiques de l'exploitation des gaz de schiste : contamination des nappes phr�atiques par les produits chimiques utilis�s, consommation tr�s importante d'eau, pollution en surface par les eaux us�es, d�gradation du paysage et du cadre de vie des habitants.

Jos� Bov�, d�put� europ�en (Europe Ecologie) a demand� le gel de ces autorisations, notamment pour sauvegarder le Larzac.

La ru�e vers le gaz de schiste

Les gaz de schiste sont une ressource dite "non conventionnelle" de gaz naturel. Pour lib�rer les gaz de leur gangue min�rale, les roches sont fractur�es par l'injection d'un liquide � haute pression.

Ces techniques sont employ�es massivement aux Etats-Unis et les r�serves mondiales sont gigantesques alors que celles du gaz naturel "classique" risquent de diminuer en parall�le avec celles du p�trole.

Les prix mondiaux du gaz sont d'ailleurs orient�s � la baisse � cause de l'exploitation des gaz de schiste, contrairement � ce qui se passe en France o� le prix du p�trole est index� sur celui du p�trole.

Plusieurs permis ont �t� accord�s

Plusieurs permis de prospection ont �t� accord�es :

- le permis de Mont�limar (Dr�me) pour cinq ans sur environ 4 000 km� au groupe Total, qui cimote y investir pr�s de 40 millions d'euros ;

- le permis de Nant (Aveyron) pour trois ans, sur une zone �quivalente, au groupe am�ricain Schuepbach Energy ;

- le permis d'Al�s (Gard) a �t� attribu� au Suisse Mouvoil sur une zone moins �tendue ;

- trois autres permis ont �t� d�pos�s dont celui de N�mes, celui de la plaine du Languedoc et celui du Sud-Ard�che.


Pour en savoir plus sur la situation plan�taire
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Auteur : R�daction www.maxisciences.com









2010: LES CINQ HISTOIRES QUI AURAIENT MERITE PLUS D'ATTENTION

 

Post�e le 22/12/2010 � 15h15


La science n’est pas le sujet le plus populaire des m�dias.

Pour cette raison, en 2010, bien des sujets d’importance sont pass�s � peu pr�s en-dehors des �crans radars.

Il y a des exceptions.

Au Qu�bec, le vocabulaire s’est enrichi des gaz de schiste, dont la population en a appris beaucoup sur les aspects scientifiques — et politiques, et �conomiques.

Aux �tats-Unis, la mar�e noire du golfe du Mexique fut elle aussi une saga � l’int�rieur de laquelle la science s’est taill�e une place de choix.

Mais � c�t� de ces g�ants, plusieurs nains auraient m�rit� davantage d’attention.

Voici donc notre liste — sans pr�tention — des sujets � sous-repr�sent�s � de 2010.

Quelle est la v�tre?


1. Les ficelles reliant les � �v�nements extr�mes �

La vague de froid qui vient de frapper le centre des �tats-Unis et les temp�tes qui viennent de frapper l’est du Qu�bec font partie d’un m�me ensemble, que les m�t�orologues peinent encore � d�coder.

De m�me, cet �t�, entre les inondations majeures du Pakistan et les canicules en Russie, il y avait un lien direct.

Pas facile pour les m�dias d’�crire l�-dessus, parce que �a n�cessite des explications sur les courants atmosph�riques, la � circulation moussonique � et autres airs tr�s humides qui s’en vont vers l’int�rieur des terres... ou le contraire.

Toutes choses qui semblaient bien triviales tandis que les morts s’alignaient au Pakistan.

Mais ces liens nous r�v�lent combien le mot � mondialisation � ne devrait pas �tre utilis� seulement en �conomie.

Les �v�nements climatiques majeurs au-dessus d’un pays en ont toujours nourri d’autres, parfois � des milliers de kilom�tres.

Or, � l’heure du r�chauffement climatique, ces �v�nements dits � extr�mes � risquent de se produire de plus en plus souvent.


2. Le quart de la nourriture produite dans les pays riches est gaspill�e

Cette statistique, publi�e en juillet par deux chercheurs de l’Universit� du Texas, constitue le genre de � d�couverte � qui para�t dans une revue scientifique et apr�s laquelle on tourne la page.

Un chiffre, dans un long concert de chiffres.

Mais celui-ci ouvre la porte � beaucoup plus.

(...)


3. Le plancton affect� par le r�chauffement

Le r�chauffement climatique est une b�te dont les effets ne seront perceptibles qu’� long terme.

Aucun climatologue n’osera par exemple affirmer que les inondations majeures au Pakistan en sont la cause : ce n’est qu’apr�s 10 ou 20 ans de tels �v�nements qu’on pourra en �tre s�r.

Or, les psychologues le savent bien : l’humain ne s’inqui�te que pour des menaces imm�diates.

C’est pourquoi le recul du phytoplancton depuis 1950 constitue un �v�nement important.

Non seulement peut-on pour la premi�re fois �tablir une corr�lation entre le d�clin d’un �tre vivant et le r�chauffement, mais en plus, ce d�clin n’est pas rien : la masse de cet organisme microscopique aurait diminu� de 40% depuis un demi-si�cle.

(...)


4. Tests sanguins pour Alzheimer

Bien que l’Alzheimer soit connu depuis pr�s d’un si�cle, l’absence de traitement t�moigne combien nous sommes encore largement ignorants de ce qui gouverne notre cerveau.

Ici, ni prot�ines ni g�nes qu’il serait possible d’activer ou d’�teindre pour emp�cher cette maladie d�g�n�rative de frapper —et de frapper de plus en plus souvent, � l’heure o� la population vieillit, dans les pays occidentaux.

(...)


5. L’ass�chement du sud-ouest de l’Am�rique

M�me les m�dias de l�-bas (Californie, Arizona, Nouveau-Mexique, Nevada) en parlent peu et pourtant, c’est une catastrophe... �conomique qui se dessine : si le niveau d’eau du r�servoir artificiel, appel� le lac Mead, continue de descendre pendant un an ou deux encore, il atteindra un niveau jamais vu.

Dans un premier temps, cela pourrait signifier la mort de nombreuses communaut�s agricoles, parce que les autorit�s devront, litt�ralement, leur couper le robinet :

toute cette r�gion �tait, avant la construction du barrage Hoover sur la rivi�re Colorado, semi-d�sertique. (...)


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Auteur : Pascal Lapointe











PETITION CONTRE L'EXPLOITATION DU GAZ DE SCHISTE

 

Post�e le 20/12/2010 � 22h29


Les gaz de schiste connaissent pr�sentement un essor extraordinaire aux �tats-Unis. En Europe, les compagnies p�troli�res commencent � s'int�resser s�rieusement � cette ressource de gaz non conventionnels.

Leur exploitation causant une d�gradation environnementale incommensurable, les �cologistes et environnementalistes sont en alerte. C'est dans une certaine discr�tion complice que la course aux gaz de schiste vient de commencer en France.

En Picardie, la soci�t� Toreador, le quatri�me producteur de p�trole fran�ais, et son partenaire Hess devraient ainsi entamer, d�s le d�but de l’ann�e prochaine, un programme de six forages dans une zone suppos�e riche en huiles de schiste s’�tendant sur 779 km2 autour de Ch�teau-Thierry (Aisne).

L’am�ricain Schuepbach Energy, associ� � GDF Suez, est parti � la d�couverte de gisements de gaz de schiste en Loz�re et en Ard�che o� il d�tient deux autorisations de recherche sur des zones de 931 et 4414 km2.

Tandis que Total et Devon Energy entendent fouiller une r�gion de 4327 km2 pr�s de Mont�limar (Dr�me)… Et ce n’est qu’un d�but. �Plusieurs autres permis d’exploration seront attribu�s dans les prochains mois�, promet Charles Lamiraux, responsable de l’exploration p�troli�re fran�aise au minist�re de l’Energie.

En tout, 65 000 km2 du territoire fran�ais seront bient�t livr�s aux prospecteurs de gaz et huiles de schiste (Source : Lib�ration)

Qu'est-ce que le gaz de schiste?

Comment est-il extrait du sous-sol?

En quoi cause-t-il une d�gradation environnementale d�sastreuse?

Pourquoi devons-nous tous dire non � l'exploitation du gaz de schiste?

Vous trouverez toutes les r�ponses dans les liens ci-dessous :

Notre planete.info

ownipolitics



Dites NON! � l'exploitation du gaz de schiste!


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GAZ DE SCHISTES – BIENTOT DES FORAGES CHEZ NOUS?

 

Post�e le 19/12/2010 � 16h51
Gaz de schistes – bient�t des forages chez nous?


Ou comment polluer plus longtemps la plan�te?



R�union publique d'information

Lundi 20 d�cembre 2010 � 20h30

Saint-Jean-du-Bruel (12).

Le 30 mai dernier, le Minist�re de l'�cologie d�cidait d'octroyer � plusieurs compagnies dont Total plus de 4000 km2 pour l'exploration de gaz de schistes autour du plateau du Larzac, malgr� la controverse et les dangers entourant cette technique aux �tats-Unis.

Le gaz de schistes est un gaz naturel contenu dans des profondes roches s�dimentaires. Pour exploiter cette �nergie fossile et non- renouvelable, il faut recourir � une technique non-conventionnelle, la � fracturation hydraulique�. D'�normes quantit� d'eau sont alors inject�es � tr�s haute pression afin de fracturer la roche et d'extraire le gaz.

Que sont exactement ces gaz de schistes? Quel mod�le de d�veloppement �nerg�tique et �conomique se profilent derri�re cette nouvelle ru�e vers le gaz? Quelles r�ponses pouvons-nous apporter?

Pour r�pondre � ces questions, les Amis de la Terre vous invitent � participer � la r�union publique d'information � Gaz de schistes – bient�t des forages chez nous?�, le lundi 20 d�cembre 2010 � 20h30 � la salle polyvalente de Saint-Jean-du-Bruel (12).

La pr�sentation des enjeux li�s au gaz de schiste sera suivie d’une discussion g�n�rale.

Avec la participation de :

Fabrice NICOLINO / Journaliste

Marine JOBERT / Journaliste

Patrick HERMAN / Paysan - journaliste

Jean-Marie JUANABERRIA / Paysan

Jos� BOV� / Eurod�put�

Martine LAPLANTE / Pr�sidente des Amis de la Terre-France

Contact : Aloys Ligault– 01 48 51 18 99



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Auteur : Les Amis de la Terre












GAZ DE SCHISTES : UNE BATAILLE MONDIALE D'AMPLEUR INEDITE

 

Post�e le 18/12/2010 � 22h41


Titre initial : Gaz de schistes : une bataille mondiale d'ampleur in�dite, une nouvelle catastrophe pour l'environnement

Les gaz de schistes connaissent pr�sentement un essor extraordinaire aux �tats-Unis. En Europe, les compagnies p�troli�res commencent � s'int�resser s�rieusement � cette ressource de gaz non conventionnels.

Leur exploitation causant une d�gradation environnementale incommensurable, les �cologistes et environnementalistes sont en alerte.

C'est dans une certaine discr�tion complice que la course aux gaz de schistes vient de commencer en France. Situation corn�lienne : son exploitation pourrait nous assurer une ind�pendance �nerg�tique tout en nous coutant un cuisant d�sastre environnemental.

Sachant que nos caprices �conomiques se conjuguent � une incurable myopie �cologique, l'issue ne fait h�las aucun doute.

Gaz de schistes : k�zako ?

C'est un gaz naturel dont le berceau se situe dans des roches m�res organiques, comme les schistes noirs � grain fin.

Les pr�mices de la formation d'un gaz naturel sont la photosynth�se, processus selon lequel les v�g�taux utilisent l'�nergie solaire pour transformer le dioxyde de carbone et l'eau en oxyg�ne et en hydrates de carbone.

Au fil de la gen�se et de la surcharge s�dimentaire, ces hydrates de carbones g�n�r�s par l'enfouissement des v�g�taux et de leurs r�sidus ing�r�s par les formes animales, se transforment en hydrocarbures sous l'effet de la chaleur induite par la pression.

Cette quasi-percolation incite une majeure partie du gaz naturel � migrer des roches m�res vers des roches plus poreuses tels le gr�s et le calcaire.

On nomme � gaz de schistes � ceux demeurant dans des roches s�dimentaires argileuses tr�s compactes et tr�s imperm�ables, tels les schistes, et qui renferment au moins 5 � 10 % de mati�re organique.

Une autre th�orie presque oiseuse et dite inorganique avance l'hypoth�se que les hydrocarbures ne sont pas issus de mati�res vivantes enfouies, mais auraient �t� emprisonn�s dans la Terre lors de sa formation.

(...) Les r�serves mondiales repr�senteraient quatre fois les ressources de gaz conventionnel. De quoi, si on arrivait � les exploiter, changer la donne de la g�opolitique li�e aux �nergies fossiles.

C'est aussi et alors l'occasion pour l'Occident de reprendre la main face � la Russie et aux pays du Sud producteurs de gaz et de p�trole.

Un enjeu faramineux et face auquel le souci environnemental fera p�le figure.

.../...

Une solution �cologiquement finale

Ces types de gaz sont dits non conventionnels parce qu'ils ne peuvent pas �tre exploit�s avec les modes de production classiques. Ils sont aujourd'hui produits en grande quantit� aux �tats-Unis o� ils repr�sentent d�j� plus de 10 % de la production gazi�re contre seulement 1 % en 2000.

.../...

Une telle exploitation ravageuse n'est rendue possible que gr�ce � la technique de fracturation hydraulique des roches, ainsi qu'� une r�cente am�lioration des m�thodes d'extraction, en particulier par forage horizontal.

.../...

Sur le continent europ�en, les bassins les plus int�ressants sont situ�s en Europe du Nord et de l'Est et plus au sud, notamment en France dans le bassin du Sud-est.

.../...

L'atout d'un minist�re de l'�cologie, c'est de manier les paradoxes en usant du consensus �conomique, c'est d'exploiter le patrimoine tout en faisant accroire � sa sauvegarde p�renne, tel l'Office National des for�ts qui partout prot�ge les arbres en les coupant.

.../...

La technique de la fracturation hydraulique va � l'encontre de certains engagements arr�t�s par le Minist�re de l'�cologie qui a pourtant sign� l'attribution des permis.

Le Grenelle doit, par exemple, prot�ger les sources d'eau potables et les �cosyst�mes sensibles. Le Grenelle doit aussi r�duire la gestion des �missions de gaz � effet de serre.

La r�gion choisie �tant frapp�e d'une s�cheresse end�mique, tout particuli�rement en Ard�che et en Dr�me, les quantit�s d'eau � mobiliser sont incompatibles avec le principe de pr�servation des ressources aquif�res �nonc� � l'article 27 du m�me Grenelle.

Suivant notre devise d'exploiter la Terre jusqu'� la moelle, nous allons droit � un emballement hercul�en de la si vaste et si complexe machine climatique, et la France ne va pas s'�pargner d'y participer.

A la cl� : une ind�pendance �nerg�tique qui vaut bien une catastrophe environnementale finale et r�ussie.


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Auteur : R�daction notre-planete.info










LA FRANCE LORGNE SUR LE GAZ DE SCHISTE

 

Post�e le 17/12/2010 � 22h06
 
Le gaz de schiste est-il le moyen de demain pour assurer l’ind�pendance �nerg�tique des nations? En Am�rique du Nord, on y croit depuis d�j� quelques ann�es. La France s’y met elle aussi petit � petit, malgr� les risques environnementaux qui entourent son exploitation…

Le sud de la France s’appr�te � trembler, et pas que de peur. C’est en effet dans la partie m�ridionale du pays que seraient cach�s de gigantesques gisements de gaz de schiste, ce gaz � non conventionnel � qui agite de plus en plus d’acteurs depuis quelques semaines. Presque dans l’indiff�rence g�n�rale, le minist�re de l’Ecologie a octroy� le 30 mai dernier trois permis d’exploration aux groupes Total, GDF-Suez et Schuepbach Energy pour savoir si, dans une zone de 15 000 km� s’�tendant de Mont�limar (Dr�me) � Montpellier (H�rault), il n’y aurait pas de quoi fournir toute l’�nergie n�cessaire au pays.

Ecrit ainsi, le gaz de schiste a tout l’air d’�tre une formidable opportunit�. D’un point de vue strictement �conomique, il pourrait en tout cas permettre � la France de ne plus �tre d�pendante de qui que ce soit pour ses approvisionnements en hydrocarbures. D’un point de vue strictement �cologique, le tableau est tout autre.

Car le proc�d� utilis� pour l’extraire, appel� � fracturation hydraulique horizontale �, poss�de tous les ingr�dients pour provoquer des d�sastres environnementaux � la cha�ne. Pas besoin d’attendre l’exploitation effective de ces potentiels gisements pour approcher du d�sastre, juge Pierre Batellier, porte-parole d’un groupement de citoyens canadiens oppos�s � l’exploitation du gaz de schiste, pour qui � m�me l’exploration est loin d’�tre neutre au plan environnemental �.

Chaque fracturation n�cessite il est vrai pas moins de 7 � 15 millions de litres d’eau, auxquels les exploitants rajoutent des produits chimiques dont la composition m�me est pour partie inconnue du public. Et pour cause : que ce soit au Canada ou aux Etats-Unis, la recette de ces additifs est prot�g�e par le secret industriel.

Et m�me si l’Agence am�ricaine de protection de l’environnement (EPA) a somm� en septembre dernier le groupe Halliburton, � l’origine de cette mixture, d’en r�v�ler les composants, le groupe texan n’a jamais voulu c�der sur ce point. Question d’habitude, probablement : l’ancien PDG d’Halliburton avait fait voter une loi en 2005 qui emp�chait l’EPA d’analyser les eaux utilis�es pour les fracturations. Il s’appelait Dick Cheney et n’�tait autre que le vice-pr�sident de George W. Bush.

L’inqui�tude grandit sur place

Pour amener ces quantit�s astronomiques d’eau sur place, les entreprises am�ricaines acheminent des convois de centaines de camions-citernes, avec toute la pollution que cela peut engendrer. Les populations commencent d’ailleurs � s’inqui�ter des d�g�ts potentiels de cette exploitation. On ne compte plus en effet les cas de nappes phr�atiques pollu�es par des composants chimiques, des hydrocarbures voire m�me des �l�ments radioactifs. Des cons�quences effrayantes qui rappellent une autre technique d’extraction d’hydrocarbures pour le moins contest�e, l’exploitation des sables bitumineux…

Charg� de campagne Responsabilit� sociale et environnementale des entreprises au sein de l’association des Amis de la Terre, Aloys Ligault fait lui aussi le rapprochement : “Les gaz de schiste se situent au m�me niveau que les sables bitumineux, toujours plus loin, toujours plus profond, toujours plus sale. Notre environnement m�rite mieux que ca! Il est plus que temps de rompre notre d�pendance aux �nergies fossiles”.

L’eurod�put� Jos� Bov�, qui vit dans le Larzac, r�gion particuli�rement concern�e par ces forages, est tout aussi amer. � m�me s’ils ont la loi avec eux, ils ne sont pas l�gitimes �, estime-t-il. Car m�me si les trois groupes concern�s ont effectivement obtenu une autorisation d’exploration en bonne et due forme, l’exposition croissante des dangers de cette technique a de quoi inqui�ter. Ou r�volter.

Les Amis de la Terre et Jos� Bov� n’ont pas l’intention de c�der. Le 20 d�cembre prochain, � la salle polyvalente de Saint-Jean-du-Bruel (Aveyron), ils organiseront ainsi une r�union publique d’information � Gaz de schiste – bient�t des forages chez nous ? �. Les hostilit�s sont lanc�es…
 

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Auteur : Gwendal Perrin

LE GAZ DE SCHISTE, NOUVEAU POISON ?

 

Post�e le 14/12/2010 � 16h07
Le gaz de schiste, nouveau poison ?


Les couches de schiste, de par leur composition feuillet�e, renferment d’importantes quantit�s d’hydrocarbures. Celles-ci ne manquent pas d’int�resser les g�ants du secteur…

Pour leurs fournitures en hydrocarbures, de plus en plus de pays se tournent vers l’extraction des gaz dits de schiste, une cat�gorie particuli�re de gaz naturel. Une manne �conomiquement s�duisante mais potentiellement d�vastatrice sur le plan environnemental.

A travers des slides interactifs, nos confr�res d’Owni se sont attach�s � montrer comment l’exploitation des gaz de schiste, sous son apparente simplicit�, dissimule de graves dangers sanitaires pour la population.

Le principe de cette technique est assez basique. On commence d’abord par forer un puits pour atteindre une couche de roche appel�e schiste, laquelle se situe entre 2 300 et 3 000 m�tres de profondeur.

Ledit schiste est ensuite consolid� avec des coffres en b�ton et on y place une charge explosive pour fracturer cette couche o� se trouve justement le gaz. Reste ensuite � le faire remonter. C’est le r�le du liquide de fracturation, propuls� � 600 bars de pression dans le puits et qui doit pousser le gaz vers la surface.

Une recette aussi secr�te que celle du Coca-Cola

Ce liquide suscite bien des interrogations, � plus forte raison parce qu’il est mis au point par la soci�t� Halliburton – dont les n�gligences dans la mar�e noire du golfe du Mexique ont �t� point�es par les experts.

(...)

Car c’est sur le chemin de la remont�e des gaz que les d�g�ts peuvent survenir. A chaque fracturation de la couche de schiste, pas moins de 7 � 15 000 m3 d’eau sont n�cessaires dans la composition du liquide .

Or la moiti� tout au plus remonte � la surface. Des fissures peuvent par ailleurs apparaitre dans le coffre de b�ton, d’o� des �chappements de gaz et de liquide de fracturation qui se retrouvent ensuite dans les nappes phr�atiques et dans les robinets des habitations…

Chaque fracturation s’accompagne aussi d’une s�paration des gaz et de l’eau remont�e � la surface. Les gaz recueillis sont alors s�par�s des autres composants dans un condensateur, ce qui occasionne la fuite de vapeurs d’hydrocarbures – dioxyde de carbone, monoxyde et dioxyde d’azote et autres gaz � effet de serre (GES). La gabegie �cologique n�cessite enfin la mise en place d’un ballet de centaines de camions, ce qui n’arrange en rien l’�tat de l’atmosph�re…

Malgr� tous les secrets et accusations qui tournent autour de cette technique, celle-ci semble promise � un bel avenir. Elle n’est, pour l’heure, que l’apanage de l’Am�rique du Nord, mais un projet de prospection g�ant a �t� lanc� depuis le d�but du printemps dernier en France, dans une zone s’�tendant de Mont�limar (Dr�me) � Montpellier (H�rault)…

Trois permis exclusifs ont �t� sign�s par Jean-Louis Borloo en personne pour explorer 10 000 kilom�tres carr�s de terres. Une � fleur � aux groupes fran�ais Total et � l’entreprise am�ricaine Texan Schuepbach.

Mont�e des doutes

De l’autre c�t� de l’Atlantique, l’Agence am�ricaine de protection de l’environnement a esquiss� un d�but de r�volte en demandant � un producteur de gaz de schiste, Range Resources, de fournir de l’eau potable � de nombreuses personnes dans le Texas, en raison de la pollution de la nappe aquif�re dans cette r�gion, une responsabilit� sans surprise rejet�e par l’int�ress�.

Le Colorado, autre Etat o� la technique se d�veloppe, voit de son c�t� son sol cribl� de points blancs, symbolisant tous les puits de gaz de schiste qui se d�veloppent – � peu pr�s un tous les 200 m�tres !

Le Canada, lui, s’interroge sur la viabilit� �conomique et �cologique de cette invraisemblable entreprise. Les terres de l’Alberta, d�j� mises � tr�s rude �preuve avec les gisements p�troliers des sables bitumineux, n’�chappent cependant pas � son extension.

(...)

Si cette technique s’�tend dans nos contr�es, elle ne manquera pas de transgresser quelques r�gles, le Grenelle de l’environnement ayant fix� pour objectif de � garantir l’approvisionnement durable en eau de bonne qualit� propre � satisfaire les besoins essentiels des citoyens �.

Un point capital qui entre en contradiction avec les pratiques des acteurs du gaz de schiste, ce � trois niveaux : l’utilisation de quantit�s astronomiques d’eau pour les diff�rentes fracturations, la pollution des nappes phr�atiques en raison des fissures et, plus localement, la s�cheresse end�mique qui frappe la Dr�me et l’Ard�che.

(...)


Lien source corrompu


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Auteur : Gwendal Perrin













QUEBEC : L’OPPOSITION CITOYENNE CONTRE LES GAZ DE SCHISTE S’ORGANISE

 

Post�e le 14/12/2010 � 15h56


Saviez-vous qu’il y avait au moins 25 comit�s de citoyens qui s’opposent � l’exploration et � l’exploitation des gaz de schiste dans la vall�e du Saint-Laurent? Personnellement, je ne savais pas qu’il pouvait y en avoir autant.

Mais, c’est ce qui s’appelle une force de frappe �parpill�e. Plus maintenant. Hier, malgr� la temp�te qui frappait le Qu�bec, les repr�sentants de 25 comit�s se sont r�unis � Drummondville dans le Centre-du-Qu�bec. Leur objectif : �tablir une strat�gie pour faire reculer le gouvernement.

Pour �tablir une telle strat�gie qui soit un tant soit peu efficace, il faut former un comit� interr�gional. L’assembl�e de 45 personnes, r�unie au Best Western H�tel Universel, a form� ce comit� avec 11 d�l�gu�s des comit�s de citoyens.

�Il y a beaucoup d'actions qui se font un peu partout. On essaie de regrouper, de coordonner �a pour qu'il y ait une mobilisation g�n�rale populaire�, a expliqu� l'instigateur du projet, Serge Fortier au journal Le Nouvelliste de Trois-Rivi�res. Monsieur Fortier est �galement membre du comit� de vigilance sur les gaz de schiste Lotbini�re-B�cancour.

�taient �galement pr�sents � cette rencontre, deux avocats qui fournissaient des conseils juridiques aux gens pr�sents. La raison de leur pr�sence est de valider les actions de contestation pour qu’elles demeurent dans la l�galit�.

Mais il y avait aussi la possibilit� de faire affaires avec les tribunaux afin d’obtenir des injonctions qui arr�teraient l’exploration pour trouver du gaz de schiste. Pour ces citoyens engag�s, l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste est un dossier qui a �t� mal conduit sur le plan politique et juridique.

Les citoyens r�unis � Drummondville disent repr�senter des citoyens qui se sentent insult�s par le gouvernement Charest qui refuse un moratoire, le temps de mieux conna�tre ce qu’est le gaz de schiste et de rassurer la population.

La fuite en avant du gouvernement inqui�te. Et la plus grande inqui�tude provient de la contamination possible des nappes phr�atiques par l’exploitation du gaz de schiste. On craint aussi une baisse de valeur fonci�re des propri�t�s.

�Nous ne sommes pas dupes. L'industrie est l� pour s'implanter, exploiter, faire des profits et nourrir leurs actionnaires, point! La balance ils s’en foutent!�, selon Monsieur Fortier cit� par Le Nouvelliste.

Est-ce que chaque village aura son comit� de citoyens contre le gaz de schiste? C’est ce dont r�ve monsieur Fortier. D’ici l� et d’ici � ce que le Bureau d’audience publique sur l’environnement se prononce dans ce dossier, le nouveau comit� interr�gional va organiser des manifestations contre l’exploration et l’exploitation des gaz de schiste.



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Auteur : Ricardo Codina - LA VIE RURALE - DRUMMONDVILLE













POLLUTION : FAIS SAUTER UN PUITS DE GAZ DE SCHISTE POUR VOIR!

 

Post�e le 09/12/2010 � 18h27


Pour mieux comprendre les risques li�s � l'exploitation des gaz de schiste, Owni vous propose de � fracturer � vous-m�me un puits avec une application interactive.


� Du sable, de l'eau et de la pression. � Sur le site officiel d'Halliburton, la recette de l'extraction des gaz de schiste ressemble � celle d'un p�t� de sable.

Le m�lange original n'en �tait peut-�tre pas loin quand il a �t� inject� pour la premi�re fois par la compagnie en 1947 pour remuer le fond des puits de p�trole ou de gaz du champs de Hugoton au Texas afin d'en extraire les derni�res gouttes.

Mais ses derniers perfectionnements dans les ann�es 80 et 90 ont pouss� la technique de � fracturation hydraulique � � des degr�s de raffinement qui confinent au secret d�fense : interrog� par l'Agence de protection de l'environnement am�ricaine, le g�ant des hydrocarbures a refus� de livrer la recette de sa potion magique, soup�onn�e par les autorit�s sanitaires d'avoir empoisonn� les r�serves d'eau potable aux abords de certains puits d'extraction de gaz de schiste utilisant sa technique.

Pour toute aum�ne aux curieux, Halliburton livre une dizaine d'ingr�dients, dont trois types de sables et de l'eau, sur son site internet. Mais, comme pour le Coca, la touche qui fait la diff�rence manque � l'�num�ration.

De simple syst�me � d'activation � des puits de p�trole et de gaz, cette technologie, alli�e � des mat�riaux souples r�sistant � de tr�s hautes pressions et � de nouveaux syst�mes de forages horizontaux, a rendu accessible les immenses r�serves de gaz contenues dans les couches de schiste, dissimul�es � 1 200, 2 500 et parfois m�me 3 000 m sous la surface de la Terre.

Pr�sents quasiment partout sur la plan�te, ces gisements de milliers de milliards de m�tres cubes de gaz repr�sentent une autonomie �nerg�tique potentielle pour les pays… et une manne de contrats pour Halliburton et ses concurrents, Schlumberger ou Baker Hughes.

A la sortie du puits : CO2, NOx et autres gaz � effet de serre

Pour chaque puits, le principe est le m�me :

* les ing�nieurs creusent les fondements du puits,
* installent un coffre de b�ton,
* commence un forage vertical de 30 cm de diam�tre jusqu'� plus de 1 200 m de profondeur avant de � couder � le forage qui avance, horizontalement, dans la couche de schiste cens�e renfermer du gaz.

Apr�s avoir fait exploser une charge au fond du puits, les ing�nieurs y injectent � tr�s haute pression un m�lange d'eau, de sable et de divers produits chimiques facilitant le processus : propuls� � 600 bars (deux fois la puissance d'une lance � incendie Cobra), le liquide �carte les fissures form�es par l'explosion que le sable garde ouvertes pour en faire �chapper le gaz qui remonte avec la moiti� du liquide (le reste �tant captur� par la roche).

Pour chacune de ses fracturations, 7 � 15 000 m3 d'eau sont n�cessaires, dont seulement la moiti� remonte � la surface. Or, c'est justement sur le chemin du retour que les d�g�ts peuvent survenir.

A peine sorti, le gaz est inject� dans un s�parateur qui le dissocie de l'eau remont�e du puits avant d'�tre pomp�e vers un condensateur, sorte d'immense r�servoir de 40 000 � 80 000 litres. Le gaz y est s�par� de ses autres composantes, laissant �chapper des vapeurs d'hydrocarbures : CO2, NOx et autres gaz � effet de serre.

Autant de polluants dont la dispersion dans l'air �tait inconnue avant les travaux du professeur Al Armendariz du d�partement d'ing�nierie civile et environnementale de l'universit� m�thodiste de Dallas.


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Auteur : Rue 89














GAZ DE SCHISTE: IL FAUT UNE REGLEMENTATION SEVERE ET VITE!

 

Post�e le 05/12/2010 � 17h16


Des t�tes de puits de forages qui explosent. L'eau des robinets qui prend feu dans des r�sidences au contact d'une flamme de briquet. De l'eau devenue insalubre parce que du gaz naturel (m�thane) s'est m�lang� � l'eau des puits art�siens.

Voil� quelques-uns des nombreux probl�mes environnementaux subis par des habitants du village de Dimock dans le comt� de Susquehama, en Pennsylvanie, � la suite du forage de puits par des compagnies � la recherche de gaz de schiste, appel� plus pr�cis�ment gaz de shale.

C'est ce qu'ont pu voir derni�rement les t�l�spectateurs qu�b�cois dans l'�mission D�couverte diffus�e par la Soci�t� Radio-Canada.

�viter les m�me erreurs

Dans le but d'�viter de reproduire au Qu�bec les m�mes erreurs, le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) aurait tout int�r�t � entendre ces r�sidents de l'�tat de la Pennsylvanie confront�s � ces graves probl�mes.

Le secr�taire � l'Environnement de la Pennsylvanie a d'ailleurs affirm� qu'il va promulguer dor�navant des r�glements beaucoup plus s�v�res � l'endroit des compagnies exploratrices.

Pour sa part, le gouverneur de l'�tat de New York a d�cid� d'agir plus rapidement en d�cr�tant un moratoire d'exploration pour mieux encadrer les pratiques des compagnies dont le seul but, rappelons-le, est de rentabiliser au plus vite leurs investissements tout en enrichissant leurs actionnaires, malgr� les cons�quences d�sastreuses sur la population et l'environnement.

Impartialit� et �quit�

Jusqu'ici, dans le cadre des audiences du BAPE, un repr�sentant de la Pennsylvanie nettement en faveur de l'exploitation des gaz de schiste a �t� appel� � t�moigner.

Toutefois, aucun des habitants du village de Dimock dans le m�me �tat n'a �t� convoqu� devant les membres du BAPE pour expliquer les d�sagr�ments qu'ils vivent quotidiennement suite aux forages des compagnies.

Si le BAPE, qui rel�ve du ministre du D�veloppement durable, de l'Environnement et des Parcs, M. Pierre Arcand, veut garder toute sa cr�dibilit� et son impartialit�, il devrait aussi convoquer des r�sidents du village de Dimock en Pennsylvanie pour entendre leurs points de vue sur le sujet.

C'est avant tout une question d'�quit� et de respect de la population. Le fera-t-il? J'en doute fortement.

L'impact des forages sur l'environnement

Devant tous ces faits troublants r�v�l�s par Radio-Canada, il est urgent de conna�tre au Qu�bec l'impact des forages pr�s des habitations et des puits art�siens (la nappe phr�atique risque fort d'�tre contamin�e comme comme on a pu le voir en Pennsylvanie).

Il est aussi urgent de conna�tre l'impact g�n�ral sur l'environnement et la population des d�versements massifs actuels dans des usines municipales de traitement de l'eau r�siduelle utilis�e pour fragmenter les roches s�dimentaires dans les shales gazif�res. Eau qui contient de grandes quantit�s de polluants chimiques et radioactifs.

Un rapport attendu

Le rapport du BAPE est attendu avec impatience en f�vrier 2011. C'est � ce moment qu'on pourra vraiment constater s'il se limite � des recommandations g�n�rales peu contraignantes pour les compagnies, recommandations que le gouvernement du Qu�bec n'est d'ailleurs pas oblig� d'appliquer pour �videmment ne pas d�plaire aux investisseurs.

Des questions importantes

Les habitants inquiets des r�gions concern�es par les forages en cours et ceux � venir pour trouver du gaz de schiste ou gaz de shale au Qu�bec devraient pouvoir avoir une r�ponse claire aux questions fondamentales qu'ils se posent:

- Pourquoi le gouvernement ne force-t-il pas toutes les compagnies concern�es � lui fournir et � rendre publique la liste des produits chimiques inject�s pour la fragmentation des roches s�dimentaires, de m�me que les concentrations de ces produits rejet�s dans les usines de traitement, une fois la fragmentation termin�e?

- Y a-t-il une migration verticale vers les nappes phr�atiques du gaz transport� dans le conduit principal d'extraction, migration effectu�e par des failles naturelles dans la roche avoisinante du conduit principal?

- Quel est le risque de radioactivit� des r�sidus d'eau contenant notamment du radium et du baryum (des �l�ments radioactifs), r�sidus transport�s par camions dans les usines municipales de traitement d'eau?

- Quels sont les dangers si le gaz lib�r� s'infiltre ailleurs dans la t�te de captage du puits for�?

- Quelle est la distance obligatoire des habitations que doivent respecter les compagnies d'exploration?


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Auteur : Andr� Delage














USA : SOUPCON DE POLLUTION LIEE AU GAZ DE SCHISTE

 

Post�e le 29/09/2010 � 18h07
  
L’Agence de protection de l’environnement am�ricaine (EPA) a confirm�, dans un communiqu� du 1er septembre, la pr�sence de polluants dans les r�serves d’eau potable du village Pavillion dans l’Etat du Wyoming, suspect�s d’�tre li�s � l’exploitation du gaz de schiste.

� La pr�sence d’hydrocarbures p�troliers, ainsi que d’autres compos�s chimiques dans les eaux du sol repr�sente une menace pour l’eau potable �, indique l’EPA qui a analys�, en janvier 2010, la pr�sence de plus de 300 substances dans 19 puits d’eau potable de Pavillion situ�s � proximit� de sites d’exploitation de gaz naturel.

Ses r�sultats ont montr� la pr�sence de faibles taux d’hydrocarbures p�troliers, dont du benz�ne et du m�thane, ainsi que d’autres compos�s chimiques dans 17 des 19 puits. Des taux �lev�s ont par ailleurs �t� mesur�s dans les eaux du sol, ce qui laisse planer le risque d’une �ventuelle migration de la pollution vers l’aquif�re souterrain d’eau potable.

Les repr�sentants du gouvernement ont recommand� aux habitants de ne plus consommer l’eau de leurs puits domestiques. L’EPA n’a pas �mis de conclusions concernant l’origine de cette pollution.

Elle a toutefois annonc� qu’elle travaillait �troitement avec le gouvernement et EnCana, le producteur canadien de gaz, afin de veiller � l’approvisionnement en eau saine des habitants mais aussi � l’�tude de solutions � long terme comme la mise en place de syst�mes de traitement des eaux.

L’histoire remonte � 2008, quand des riverains s’�taient plaints d’une d�t�rioration de la qualit� de leur eau potable. Une premi�re analyse conduite par l’EPA en mars 2009 avait d�j� montr� la pr�sence de polluants (m�thane, hydrocarbures et compos�s chimiques) dans 11 puits sur 39, mais � des concentrations ind�termin�es.

La d�couverte de cette pollution intervient alors que l’EPA doit bient�t conduire une �tude visant � �valuer la s�curit� d’une nouvelle technique d’extraction du gaz naturel dite de � fracking � ou de fracturation hydraulique, suite aux craintes d’�ventuels effets sur la sant� li�s � cette technologie, selon Reuters.

Si elles sont confirm�es, ces inqui�tudes risquent de donner un coup de frein au d�veloppement de l’exploitation des vastes r�serves de gaz de schiste aux Etats-Unis.

Dans les prochains mois, l’EPA tentera d’identifier les sources de la contamination.
 
 
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Auteur : Sabine Casalonga












CLIMAT - LE GAZ DE SCHISTE SERAIT AUSSI POLLUANT QUE LE CHARBON

 

Post�e le 20/09/2010 � 22h12
Note des Unit�s Carbone : 250 ans de combustion de CO2 en plus!!! Et c'est parti pour 3 � 4�C suppl�mentaires! On applaudit ! RIDEAU!


Le d�veloppement acc�l�r� des gaz de schiste pourrait compromettre le bilan des gaz � effet de serre (GES), dont le Qu�bec se vante partout, car la fili�re du gaz naturel serait aussi polluante et aussi n�faste pour le climat que le charbon, le pire de tous les combustibles fossiles connus jusqu'ici

C'est ce qu'indique une ��valuation pr�liminaire� des �missions de GES de la fili�re des gaz de schiste, consacr�e aux �missions cumulatives non seulement de la combustion du m�thane extrait des schistes souterrains, mais aussi de toutes les �tapes fort complexes et nombreuses, y compris les fuites et les �missions fugitives de gaz, de l'exploration jusqu'aux nombreux forages exig�s par cette technique.

Cette �valuation pr�liminaire a �t� r�alis�e par une �quipe scientifiques de l'Universit� Cornell, dans l'�tat voisin de New York, sous la direction du professeur Robert Howart, un sp�cialiste en �cologie et en biologie environnementale.

Le professeur Howart a pr�cis� hier, dans une entrevue donn�e au Devoir, que son �tude fera partie du mat�riel scientifique utilis� par l'Environmental Protection Agency (EPA) dans l'�valuation globale de la fili�re des gaz de schiste qu'elle a amorc�e au cours des derniers mois au niveau f�d�ral �tasunien.

Une �tude plus compl�te, a expliqu� le professeur Howart, sera d�pos�e aupr�s de l'EPA d'ici deux mois. Mais, insiste ce scientifique, ces deux analyses des �missions de GES des gaz de schiste seront toujours bas�es sur les indices scientifiques pr�sentement disponibles.

�Il faudrait id�alement r�aliser une �tude en profondeur, qui validerait toutes ces donn�es en les int�grant, a-t-il dit, ce qui prendra du temps et quelques millions.�

Aller de l'avant comme on le fait au Qu�bec dans le cadre de l'audience du BAPE, en se basant strictement sur la documentation disponible sans validation suppl�mentaire par des �tudes plus approfondies, lui apparait �tre �pour le moins une position fragile�, dit-il.

C'est pourquoi, devant l'ampleur des impacts potentiels d'un d�veloppement acc�l�r� de cette fili�re partout en Am�rique, il estime que l'�tat de New York a fait preuve de �clairvoyance et de prudence� en d�cr�tant un moratoire sur le d�veloppement de cette fili�re, qui pourrait r�server des surprises d�sagr�ables.

L'�tude entreprise par l'�quipe du professeur Howart a calcul� que la totalit� des �missions associ�es � l'extraction du m�thane des gaz de schiste atteindrait 33 grammes �quivalent de CO2 par million de joules d'�nergie, comparativement � 20,3 grammes pour des carburants comme le diesel ou l'essence.

Si on ne tient compte que des �missions de GES attribuables � la combustion de ces diff�rents carburants, pr�cise son rapport pr�liminaire, on obtient des �missions de seulement 13,7 grammes par million de joules pour le gaz naturel, comparativement � 18,6 grammes pour l'essence, 18,9 grammes pour le diesel et 24 grammes pour le charbon. Ces valeurs proviennent du minist�re de l'�nergie des �tats-Unis.

.../...

Or, pr�cise le chercheur, m�me s'il n'y a pas d'�tude exhaustive sur les fuites et les �missions fugitives associ�es aux multiples forages n�cessaires pour extraire les gaz de schiste par la fracturation hydraulique, on estime que ces �missions sont beaucoup plus importantes que celles reli�es � l'exploitation des puits et au raffinage du p�trole.

Ainsi, expliquait hier le professeur Howart en entrevue, le m�thane extrait des gaz de schiste est 25 fois plus puissant comme gaz � effet de serre que le CO2 si on �tale ses impacts sur 100 ans.

Mais, dit-il, le dernier rapport du GIEC pr�cise que, si on tient compte des impacts sur un horizon plus court de 20 ans, une p�riode plus compatible avec la vie utile de la plupart des puits de gaz de schiste, on obtient un pouvoir de captage de la chaleur solaire 72 fois sup�rieur au CO2, plut�t que 25 fois.

Ensuite, si on retient un facteur de fuites de 1,5 % des quantit�s extraites du sol, soit ce que retient le gouvernement f�d�ral des �tats-Unis dans son propre bilan des GES, on obtient alors des �missions moyennes sup�rieures � celles de l'essence ou du diesel, ce qui va � l'encontre de l'image projet�e par les industriels du gaz.

.../...

En somme, conclut l'�tude de cette �quipe scientifique, �en tenant compte de toutes les �missions provenant de l'utilisation du gaz naturel, il semble probable que son utilisation soit beaucoup moins attrayante que celle du p�trole et elle n'est pas significativement meilleure que l'utilisation du charbon en ce qui a trait au r�chauffement du climat.�


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Auteur : Louis-Gilles Francoeur













GAZ DE SCHISTE : BIENVENUE EN ENFER !

 

Post�e le 20/09/2010 � 13h20
Titre original : La Sant� publique enqu�te sur les impacts sanitaires

Dans un geste qui semble pr�cipit�, le minist�re de la Sant� a demand� � ses experts de pr�parer un rapport sur �les impacts sanitaires li�s � l'exploration et � l'exploitation des gaz de schiste au Qu�bec�, a appris La Presse.

Ce mandat, donn� le 13 septembre, doit aboutir sur un �document de travail� vers la mi-octobre, selon Nathalie L�vesque, porte-parole du minist�re de la Sant� et des Services sociaux (MSSS).

.../...

Pendant ce temps, l'industrie tente d'endiguer la vague d'opposition qui s'est lev�e dans les derni�res semaines en jouant la carte de la transparence.

La firme Questerre a d�voil� la liste des produits qu'elle utilise dans ses forages.

Elle �num�re 12 produits m�lang�s � l'eau de fracturation, � des concentrations variant de 0,048% � 0,00002%.

Cette firme albertaine, active dans l'exploration gazi�re au Qu�bec depuis 20 ans, a fait un forage � Saint-Jean-sur-Richelieu en 2008.

Les concentrations de produits chimiques qu'elle r�v�le permettent de faire des calculs pertinents compte tenu des volumes d'eau utilis�s pour chaque op�ration de fracturation, note Claude Viau, sp�cialiste en sant� environnementale � la facult� de m�decine de l'Universit� de Montr�al.

�Par exemple, dit M. Viau, si on prend le polyacrylamide, la concentration peut paraitre faible, � 0,048%, mais si on utilise 10 millions de litres d'eau, �a donne quand m�me 4,8 tonnes de produit.�

Et si l'entreprise insiste sur le fait que le polyacrylamide est �utilis� dans les jouets, les couches, les verres de contact et la chirurgie esth�tique faciale�, elle ne pr�cise pas que cette substance peut se transformer en acrylamide, qui a des effets n�fastes pour la sant�, note M. Viau.

Inqui�tudes pour l'air

Le nombre de 12 produits contraste avec la liste de pr�s de 1000 compos�s �tablie dans une nouvelle recherche scientifique sur la question.

Cette �tude de Theo Colborn, sp�cialiste r�put�e de l'impact de la pollution chimique sur la sant�, compile pour la premi�re fois les donn�es sur les produits chimiques utilis�s par l'industrie gazi�re.

Ses conclusions: les dangers de contamination de l'eau par l'industrie gazi�re monopolisent l'attention, mais il faudrait en outre s'inqui�ter pour l'air.

Mme Colborn et son �quipe ont collig� une liste des produits utilis�s pour le forage et la fracturation des puits de gaz dans huit �tats am�ricains.

Ses sources sont les d�clarations des entreprises, obligatoires dans certains �tats, bien qu'avec une rigueur variable, ainsi que des rapports d'accidents et des rapports d'agences f�d�rales am�ricaines.

La recherche de Mme Colborn doit paraitre prochainement dans une revue scientifique, l'International Journal of Human and Ecological Risk Assessment.

Elle a recens� pr�s de 1000 compos�s faits d'au moins 632 produits chimiques diff�rents.

De ce nombre, seulement 353 �taient d�crits avec suffisamment de pr�cision pour que leur risque pour la sant� soit �valu�.

Une exposition chronique � 52% de ces produits causerait une atteinte au syst�me nerveux; 46% d'entre eux nuisent au syst�me cardiaque; 40% au syst�me immunitaire.

Dans 25% des cas, les produits sont des canc�rig�nes connus.


�Notons que 37% des produits peuvent porter atteinte au syst�me endocrinien, qui englobe plusieurs organes, dont ceux n�cessaires � la reproduction et � la croissance�, pr�cisent les chercheurs.

La recherche ajoute que 37% des produits sont volatils, c'est-�-dire qu'ils s'�vaporent facilement et ne peuvent �tre contenus ais�ment sur le site du forage.

En proportion, les compos�s volatils sont plus nombreux (81%) � nuire au syst�me nerveux.

�Les porte-parole de l'industrie ont affirm� qu'il n'y a pas � s'inqui�ter parce que les concentrations utilis�es sont faibles, note-t-on.

En d�pit de cela, on conna�t mal les m�canismes de contamination pour des concentrations inf�rieures � une partie par million, et plusieurs des produits de la liste ne devraient pas �tre ing�r�s, peu importe la concentration.

Plusieurs syst�mes vitaux, dont le syst�me endocrinien, sont extr�mement sensibles � de tr�s faibles doses de produits chimiques, de l'ordre d'une partie par milliard ou moins.�

Cette recherche a des limites, dit M. Viau, �C'est un bilan int�ressant, mais c'est aga�ant de voir une liste des produits sans les concentrations pour juger de leur toxicit�, dit M. Viau.

Mais, dit-il, l'�tude de Mme Colborn a le m�rite de montrer que le sujet est d'une �grande complexit�.

Cela fait craindre pour le s�rieux du travail de la Sant� publique, dit M. Viau.

.../...


Pour lire la totalit� de cet article, cliquer sur "Source"


Pour en savoir plus sur la situation plan�taire

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Auteur : Charles C�t�













GAZ DE SCHISTE : LE BAL DES DEMOLISSEURS DE LA TERRE VA-T-IL DURER DEUX SIECLES DE PLUS?

 

Post�e le 20/09/2010 � 13h19
Titre original : Le "gaz de schiste" : l'�nergie qui pourrait remplacer le p�trole ?


Une nouvelle �nergie pourrait remplacer le p�trole.

Elle est encore tr�s peu connue en France mais aux Etats Unis elle est consid�r�e comme un nouvel eldorado.

Il s'agit d'un gaz, le "gaz de schiste".

Les r�serves de la plan�te permettraient de nous chauffer et de nous �clairer pendant 250 ans : Pour les uns, c'est l'avenir de l'humanit�, pour les autres, une catastrophe �cologique.

La chronique de Virginie Garin.


Pour �couter la suite de cet inqui�tant reportage audio (1'39), cliquer sur "Source" puis sur "C'est notre plan�te" du 20 septembre 2010.


En savoir plus sur le gaz maudit qui ach�vera notre environnement et fera grimper la temp�rature terrestre de 2 � 3�c suppl�mentaires,
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Pour en savoir plus sur la situation plan�taire

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Auteur : Chronique de Virginie Garin
Source : www.rtl.fr
 Anne Esperet

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