Le 19 septembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

 

TOUT EN BAS! Ascenseur expressDéveloppement : La planète n'a plus les moyens

 

 

Sommaire de la page : Développement : La planète n'a plus les moyens - Développement Faillite - L'épuisement de la nature menace le progrès - ENVIRONNEMENT Plus de mille trois cents experts ont tenté d'évaluer précisément l'état du «capital nature» Un rapport de l'ONU sonne l'alarme : l'écosystème mondial s'épuise

 

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 31 janvier 2007

Trois articles dans Libé, Le Monde et  Le Figaro du 31 mars 2005.

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1.360 experts sonnent l'alarme : à force de dégrader les écosystèmes, l'homme menace son propre bien-être d'ici à quarante ans.

Par Sylvie BRIET  jeudi 31 mars 2005 http://www.liberation.fr

L'homme vit au-dessus de ses moyens. Plus exactement au-dessus des moyens de la planète. Il puise directement dans le capital naturel de la Terre, non dans les intérêts qu'il pourrait produire. Et 60 % des «services» vitaux qui lui sont fournis par les écosystèmes sont déjà dégradés ou surexploités. D'ici trente à quarante ans, le bien-être de l'homme sera menacé. Ce constat alarmant est le résultat d'un travail monumental réalisé durant quatre ans à l'échelle planétaire et sous l'égide de l'ONU par 1 360 experts de 95 pays. Ce Millenium Ecosystems Assessment (Evaluation des écosystèmes pour le millénaire) rassemble pour la première fois de façon complète et intégrée toutes les connaissances en ce domaine (1). Anthropologues, écologues, biologistes et économistes ont travaillé ensemble.

Cohérence. Patrick Lavelle, par exemple, écologiste du sol à l'Institut de recherche pour le développement (IRD), a coordonné le chapitre sur le recyclage des nutriments, un des «services» écosystémiques très bouleversés par l'activité humaine. Avec des spécialistes du monde entier, il a dressé un bilan de l'appauvrissement ou de l'enrichissement des sols en nutriments, évalué l'augmentation de la production d'azote, proposé des solutions. Les coordinateurs se sont réunis deux fois par an pour donner une cohérence à cet énorme travail de collecte de données. «Le terme de "service rendu par les écosystèmes" a permis à des écologistes, des économistes et des sociologues de travailler ensemble. Et, parmi les grands groupes de services, on a retenu les services culturels. Il y a vingt ans, on aurait eu honte de mettre en avant l'esthétique.»

Les experts tirent quatre grandes conclusions de leur étude. Tout d'abord, les humains ont modifié les écosystèmes plus rapidement et plus profondément au cours des cinquante dernières années qu'à tout autre moment de leur histoire, essentiellement pour répondre à des besoins croissants en nourriture, eau douce, bois, fibres et combustibles. Plus de terres ont été mises en culture depuis 1945 que pendant les XVIIIe et XIXe siècles réunis. Plus de la moitié des engrais azotés synthétiques utilisés pour l'agriculture (mis au point en 1913) l'ont été depuis 1985.

Facture. Deuxième constat, ces changements des écosystèmes ont permis d'augmenter le bien-être humain. Mais la facture est lourde. Les cultures, l'élevage et l'aquaculture ont connu un essor spectaculaire qui a accompagné la croissance démographique, mais néanmoins insuffisant pour éradiquer la faim dans le monde. Et la soif de ressources se traduit déjà par des stocks de pêche et d'eau douce inférieurs aux besoins. Cette dégradation devrait s'aggraver au cours des cinquante prochaines années, ce qui fera obstacle à la réalisation des objectifs du millénaire, adoptés par l'ONU en 2000 et qui visent à réduire de moitié le nombre de personnes qui souffrent de la faim d'ici à 2015.

La quatrième des conclusions donne une note plus optimiste : des changements importants de politique et de pratique peuvent encore renverser la tendance. «L'Organisation mondiale du commerce, par exemple, devrait analyser les résultats de cette évaluation et en tirer des conclusions, comme le lien est de plus en plus étroit entre les questions de développement et la gestion de la nature et des écosystèmes», souligne Salvatore Arico, de la division des sciences écologiques et de la Terre à l'Unesco. «Mais notre message s'adresse aussi à la société civile, qui peut faire pression sur les gouvernements.» Le rapport précise que les changements majeurs indispensables n'ont pas été amorcés. Pire, la tendance est à l'aggravation des dégradations.

1) Site web : www.MAweb.org

 

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Développement Faillite

Par Patrick SABATIER    jeudi 31 mars 2005 (Libération)

Le rapport qui vient d'être rendu aux Nations unies sur le (piteux) état de la planète n'est pas le produit de l'alarmisme, parfois provocateur, souvent reproché aux organisations écologistes. Plus d'un millier d'experts, et des plus qualifiés, ont compilé et analysé toutes les données disponibles sur l'impact des activités humaines sur les écosystèmes qui rendent possible la vie sur Terre.

Conclusion : ça ne peut plus durer, et ça ne durera pas, au rythme où nous dépensons les bijoux de la famille terrestre. L'exploitation de plus en plus frénétique des ressources naturelles a permis d'améliorer le sort d'une population en croissance rapide, quoi qu'en disent les critiques du progrès. Mais ce développement s'est fait au prix d'une dégradation accélérée de la plupart des écosystèmes vitaux. Pour la première fois dans l'histoire de la vie sur Terre, la pérennité de celle-ci ne paraît plus assurée ­ même en écartant l'hypothèse d'une autodestruction de l'espèce par la guerre.

A force de sonner l'alarme et d'empiler les rapports, on risque que plus personne n'y prenne garde, tant la capacité humaine à se projeter dans l'avenir est limitée. Nous n'avons pourtant plus le luxe de l'ignorance. Sauf à léguer à nos descendants un monde invivable (littéralement), il faut relever le défi du développement durable : c'est-à-dire enrayer la destruction des écosystèmes fragiles dont nous dépendons pour notre existence comme un plongeur dépend de ses bouteilles d'oxygène, tout en continuant à les exploiter pour nos besoins croissants.

Le premier pas semble le plus dur. Il nous faut changer radicalement de méthode de calcul de la richesse. Accepter l'idée que celle-ci et le développement ne se mesurent pas qu'en dollars par habitant. Et qu'il faut y intégrer le prix des services rendus par la nature. Celle-ci, ou plutôt sa destruction, a un prix. Tôt ou tard, nous en paierons la facture. A l'heure actuelle, l'humanité est menacée de faillite.

 

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L'épuisement de la nature menace le progrès

31.03.05 | http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3220,36-633730@51-628713,0.html

Politiques, réveillez-vous ! Tel est, en termes beaucoup plus diplomatiques, le message délivré par plus de 1.300 scientifiques réunis par l'ONU à propos de l'état des écosystèmes de la planète. Dans le rapport sur "L'évaluation des écosystèmes pour le Millénaire", publié mercredi 30 mars à Tokyo, Pékin, New Delhi, Le Caire, Nairobi, Paris, Washington et Brasilia, ils dressent un bilan très pessimiste de l'impact des activités humaines sur l'environnement naturel. Surtout, le groupe de scientifiques, animé par l'université des Nations unies (basée à Tokyo) et la Banque mondiale, souligne que, si cette dégradation continue, le bien-être humain ne pourra plus progresser, et que les objectifs du Millénaire, fixés en 2000 et visant à réduire la faim, la pauvreté, la maladie d'ici à 2015, ne pourront être tenus. L'événement intervient alors que Tony Blair a fixé comme priorités du G8 qui aura lieu en juillet en Grande-Bretagne le changement climatique et le sous-développement de l'Afrique, et qu'en septembre les Etats de l'ONU ont rendez-vous pour mesurer le degré d'avancement des objectifs du Millénaire.

Située la plus à l'est, la capitale japonaise a eu la primeur de cet état de la situation environnementale planétaire, des scénarios et des réponses à sa dégradation. "C'est l'étude la plus complète réalisée à ce jour de l'état de notre planète", a déclaré A.H. Zakri, directeur de l'Institute of Advanced Studies de l'université de l'ONU et coprésident du comité directeur du projet lancé en juin 2001 par le secrétaire général des Nations unies, Kofi Annan, et auquel ont collaboré 1 360 spécialistes de 95 pays.

"Au coeur de cette étude, il y a une mise en garde : l'activité humaine exerce une telle pression sur les fonctions naturelles de la planète que la capacité des écosystèmes à répondre aux demandes des générations futures ne peut plus être considérée comme acquise", souligne le comité directeur. "On s'émeut de l'épuisement des ressources énergétiques, mais on néglige la destruction des écosystèmes", complète Hans Van Ginkel, secrétaire général adjoint des Nations unies.

On appelle "écosystème" un ensemble d'organismes (plantes, animaux, micro-organismes) agissant en interaction ­ les hommes, précise les scientifiques, étant "partie intégrante des écosystèmes". La forêt tropicale, les océans, la savane sont des exemples d'écosystèmes, l'ensemble de ceux-ci composant la biosphère, qui est la partie vivante de la planète. L'originalité de l'étude est qu'elle ne s'intéresse pas à l'environnement en tant que tel, mais s'organise autour du concept de "services rendus par l'écosystème" tels que la nourriture, l'eau, le traitement des maladies, la régulation du climat. Or, indique le rapport, "environ 60 % des écosystèmes permettant la vie sur Terre ont été dégradés". Une dégradation qui "a été plus accentuée au cours des cinquante dernières années que dans toute l'histoire de l'humanité et -qui- ne pourra que s'aggraver au cours des cinquante prochaines".

Cela est dû à une transformation formidable de l'environnement : plus de terres ont, par exemple, été converties pour l'agriculture depuis 1945 qu'aux XVIIIe et XIXe siècles réunis, tandis que 60 % de l'accroissement de la concentration de gaz carbonique dans l'atmosphère depuis 1750 s'est produit depuis 1959.

Le bilan n'est certes pas totalement négatif. Les scientifiques soulignent nettement que ces changements "ont contribué à des gains nets substantiels sur le niveau du bien-être de l'homme et le développement économique". Ils se sont notamment traduits par une augmentation de la production agricole supérieure à celle de la population humaine, et par une multiplication de l'économie mondiale par un facteur six.

LES PRIORITÉS ET LES RÉPONSES

De même, la proportion de personnes souffrant de malnutrition a été réduite et la santé humaine a été améliorée. Le problème majeur est que, si la dégradation des écosystèmes se poursuit, elle empêchera la réalisation des objectifs du Millénaire, alors même que les peuples les plus pauvres sont les premières victimes de ces destructions. La destruction de 35 % des mangroves a, par exemple, accentué l'impact des tsunamis, qu'elles contribuaient à amortir. Plus généralement, la dégradation des écosystèmes entraîne un accroissement des inégalités entre les peuples et constitue une cause majeure de la pauvreté, du fait que "les pauvres des zones rurales ont tendance à être plus directement dépendants des services d'origine écosystémique".

Un aspect très préoccupant souligné par les scientifiques est la probabilité accrue de "changements non linéaires" : ce terme signifie que, à partir d'un certain seuil de dégradation, un changement brutal se produit dans l'écosystème, qui ne devient plus seulement affaibli ou appauvri mais incapable de fonctionner. Un bon exemple en est celui des pêcheries mondiales, dans lesquelles plusieurs stocks de poissons ne sont plus exploitables, même modérément.

Cette probabilité est accentuée par l'impact très fort du réchauffement de la Terre sur l'environnement (il pourrait ainsi transformer en quelques décennies la région amazonienne en savane), qui rendra difficile ou impossible le rétablissement des équilibres rompus.

L'étude se veut un instrument pour identifier les priorités et les réponses à apporter. Elle s'inscrit dans une démarche comparable à celle du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (GIEC), dont le premier rapport en 1990 avait conduit à la Convention sur le climat et au protocole de Kyoto. "Nous n'avons pas voulu faire de prescriptions, dit M. Hans Van Ginkel. Il faut une volonté politique pour répondre à ce défi et chaque gouvernement doit être conscient de l'urgence mais il n'agira, individuellement ou collectivement, que sous la pression de l'opinion." Il reste à convaincre celle-ci que la gravité de la crise des écosystèmes n'est pas moindre que celle du climat.


Hervé Kempf et Philippe Pons à Tokyo


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L'économie enregistre mal les dégâts

Pas de traduction économique, pas de prise en compte politique : le rapport souligne que "les comptabilités nationales traditionnelles ne mesurent pas la diminution ni la dégradation des ressources naturelles", alors même que celles-ci "représentent la perte d'un patrimoine capital essentiel". Dans plusieurs cas précisément étudiés, tels ceux en 2001 de l'Equateur, du Venezuela ou du Kazakhstan, les experts relèvent ainsi que des situations de croissance du produit intérieur brut dissimulent en fait "une perte en épargne nette" si la baisse des ressources naturelles est intégrée au calcul. Faute d'instruments traduisant en termes économiques les dégâts aux écosystèmes, les responsables politiques ne sont pas incités à prendre des mesures préservant l'environnement. "Le problème, précise Thomas Rosswall, directeur du Conseil international pour la science, c'est que les méthodologies d'évaluation économique des services naturels restent très imparfaites."

Article paru dans l'édition du 01.04.05

 

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ENVIRONNEMENT Plus de mille trois cents experts ont tenté d'évaluer précisément l'état du «capital nature» Un rapport de l'ONU sonne l'alarme : l'écosystème mondial s'épuise

Marielle Court [31 mars 2005]   Le Figaro

 Le pire n'est jamais certain, dit-on. A lire le rapport des Nations unies sur «l'évolution des écosystèmes pour le millénaire», publié sous l'égide de l'Unesco, l'aphorisme paraît bien fragile. «Nous vivons au-dessus de nos moyens en prélevant sur notre capital naturel», résumait ainsi Thomas Rosswall, directeur exécutif du Conseil international pour la science (ICSU) en présentant hier le document au côté de Salavatore Arico, l'un des spécialistes de l'Unesco en charge du rapport.

Celui-ci a consisté à réunir le travail de 1 360 experts de 95 pays et à le faire valider par un conseil indépendant composé de 80 membres. Avec un constat général : «Les humains ont modifié les écosystèmes plus rapidement et plus complètement au cours des cinquante dernières années qu'à tout autre moment de leur histoire.» Et des observations beaucoup plus précises : plus de terres ont été converties pour l'agriculture depuis 1945 qu'au XVIIIe et XIXe siècles réunis ; les prélèvements sur les lacs et les rivières ont doublé depuis 1960 ; la moitié des engrais azotés synthétiques utilisés par l'agriculture l'ont été depuis 1985 ; les humains ont augmenté le rythme d'extinction des espèces de 50 à 1 000 fois par rapport aux rythmes moyens d'extinction au cours de l'histoire de la planète...

Conséquence : 60% des «services clés» fournis par la nature à l'homme sont dégradés. Autrement dit, quinze sur les vingt-quatre listés dans le document : ressource en eau, stocks de pêche, régulation des climats et des risques naturels, régulation des maladies mais aussi des parasites.


Certes, souligne le rapport, les changements causés dans les écosystèmes ont eu ces dernières années quelques impacts positifs sur le bien-être humain. L'accroissement de l'agriculture et de ses rendements a permis de réduire le nombre de personnes victimes de malnutrition et la santé s'est améliorée. «Mais à un cout toujours croissant», assurent les auteurs du rapport, qui ne peut que s'aggraver et ne sera pas sans effet pour les générations futures. «La conversion de la forêt en zones agricoles peut changer de manière significative la fréquence et la magnitude des inondations», expliquent-ils, à titre d'exemple. En outre, il est aujourd'hui commun de constater que la très forte dégradation de l'environnement affecte les pays pauvres en priorité.


Dans ce contexte, les auteurs du rapport émettent indirectement un premier souhait : que l'on réussisse à intégrer les richesses liées aux écosystèmes dans les comptes économiques des pays. Il en résulterait sans aucun doute une meilleure prise de conscience de la nécessité de préserver la nature. «Si un pays déboise ses forêts et épuise ses zones de pêche, cela apparait ra comme un gain positif dans son PIB sans qu'une perte correspondante des actifs (de la richesse) soit enregistrée», expliquent les experts. Or «nombre de pays qui ont présenté une croissance positive en termes d'épargne nette apparait raient en fait avec une richesse en baisse si on faisait entrer la dégradation des ressources naturelles dans les comptes», ajoutent-ils.

Ils refusent par ailleurs de sombrer dans un pessimisme sans retour. «Beaucoup d'options sont disponibles pour conserver ou améliorer certains services fournis par les écosystèmes tout en réduisant les effets pervers ou en augmentant les impacts positifs sur d'autres services», assurent-ils. Cela passe selon eux par des changements dans les comportements mais également dans l'usage des technologies et dans le choix des politiques économiques. Ils suggèrent notamment de supprimer les subsides qui favorisent un usage excessif des services rendus par les écosystèmes. «Il s'agit cependant de changements importants, et les tendances actuelles ne pointent pas dans ce sens», concluent les auteurs.

Yvan Marzin

Anne EsperetLogo de Terre sacrée. Louis Rocquin.environnement, nature, écologique, bio

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