Starlink ou la perte de contrôle sur les OGMLe m@ï$ fou!  Les multinationales démasquées : Pour faire le plus de profit$ possibles, elles ne prennent même pas le temps d'étudier les conséquences de leurs actes...

Tout en bas!SOMMAIRE DE LA PAGE : Starlink : la contreverse persiste - Conquêrant planétaire génétiquement modifié - 4% du maïs américain contaminé - Même les américains ne veulent plus d'OGM! - L'intrusion sournoise : Une nouvelle variété de maïs contient la protéïne sauteuse Cry9C de Starlink - Intoxication d'américains par la protéïne de Starlink - Du StarLink dans la bière - 23 octobre 2000 : Une usine de Kellogg's aux arrêts - La crise du maïs transgénique Starlink s'étend (Agence Française de Presse 25/10/2000) - Commentaires de Jean Pierre Berlan, scientifique - Des chercheurs mexicains confirment la contamination du maïs local par des OGM - Colza, maïs, soja : les OGM sont intenables! - Allergies - Le Conseil d'Etat autorise la commercialisation de trois variétés de maïs transgénique - Aventis indemnise les agriculteurs de 17 Etats US - Nouvelles - Suite

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Les multinationales démasquées : Pour faire le plus de profit$ possibles, elles ne prennent même pas le temps d'étudier les conséquences de leurs actes...

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StarLink, la controverse persiste

3 décembre 2003 : Trois ans après son éviction du marché agricole américain, le maïs génétiquement modifié StarLink de la compagnie Aventis CropScience fait toujours parler de lui.

Un programme fédéral a détecté la présence de ce maïs dans un pour cent des échantillons de grains examinés au cours des douze derniers mois. C'est beaucoup moins que la première année d'interdiction (le pourcentage était alors de 8,6) mais cette persistance inquiète.

Aventis avait obtenu en 1998 l'autorisation de vente de la variété StarLink, modifiée pour produire son propre pesticide ; une autorisation qui concernait alors uniquement une utilisation pour l'alimentation animale par crainte de risques d'allergie chez l'homme.

Mais en septembre 2000, des groupements écologiques annonçaient que des traces du maïs transgénique avaient été détectées dans certains produits vendus en supermarché (chips, muffins, etc.).

Les graines non plantées ont depuis été rappelées et recherchées, mais les efforts n'ont apparemment pas suffi et des contaminations ont bien eu lieu. Alors que les effets sur l'homme de StarLink sont encore discutés, certains voient dans cette affaire l'illustration de l'incapacité du gouvernement à faire face aux problèmes de santé que pourraient créer des semences génétiquement modifiées. SJMN 01/12/03 (Banished
biotech corn not got yet)
http://www.siliconvalley.com

Quatre pour cent de la récolte de maïs USA contaminés par les gènes StarLink

Aventis CropScience, producteur du maïs StarLink suspecté d'être allergène, confirme qu'environ 4% de l'entière récolte de maïs des USA sont contaminés par des transgènes du StarLink. La pression du public augmente afin que l'administration américaine réagisse en promulguant des procédés d'approbation plus strictes pour les plantes manipulées génétiquement. (Cropchoice News, 19.3.01)

Libération

OGM: une usine de Kellogg's aux arrêts

Elle aurait utilisé une farine de maïs destinée aux animaux

Par PASCAL RICHÉ Le lundi 23 octobre 2000

Washington, de notre correspondant

StarLink a le sens de la provocation. Après s'en être pris aux populaires tacos, il s'attaque maintenant à un des autres monuments de l'alimentation américaine, les Kellogg's Corn- flakes. StarLink, c'est le nom d'un maïs génétiquement modifié et destiné à l'alimentation animale. Depuis qu'on a découvert cette farine de maïs dans certains plats nationaux, StarLink est devenu le cauchemar des grande sociétés agroalimentaires ou biotechnologiques. Le plus embarrassé d'entre eux est le groupe franco-allemand Aventis, dans les laboratoires duquel cet OGM a été conçu.

Le précédent Tacos. Il y a un mois, une association hostile à la nouriture transgénique, Gefa (Genetically engeneered Food Alert), avait révélé que les «Taco Bell Home Original», un produit très grand public, contenait de la farine Starlink. L'affaire avait conduit à l'ouverture d'une enquête par la FDA (Food and Drug Administration) et au rappel de millions de paquets de tacos dans tout le pays par le géant de l'agroalimentaire Kraft. Cette fois ci, c'est au tour du groupe Kellogg d'avoir des ennuis. Il a récemment dû arrêter la production de Frosted Flakes et de Special K dans l'une de ses usines, à Memphis (Tennessee), pour vérifier la présence ou non de StarLink dans les farines utilisées. C'est le Washington Post qui a révélé l'affaire. Kellogg a bien été obligé de confirmer, mais sans grande publicité.

Et les autres ? Kellogg, qui compte relancer son usine dès cette semaine après quelques tests, s'agace d'être le seul à être montré du doigt: «Je suis sûr qu'il y a d'autres usines, ailleurs, qui ont eu elles aussi à stopper leur production», a déclaré Joseph Stewart, un des dirigeants de la firme. C'est un problème alimentaire national, pas un problème propre à Kellogg».

Il n'a pas tort. De nombreux producteurs de maïs semblent incapables de garantir qu'aucun grain de StarLink, interdit à la consommation humaine car soupçonné de provoquer des allergies, n'a pu se glisser dans ce qu'ils livrent aux groupes agroalimentaires.

En violation avec les règlements, l'encombrant produit d'Aventis a visiblement été mélangé avec du maïs normal dans de nombreux sites. Aventis, qui enquête pour tenter de «sortir» sa créature de la chaine alimentaire, a recensé 260 producteurs de grains de maïs qui pourraient être concernés. Selon les premiers résultats de cette enquête, la moitié des producteurs ont illégalement orienté du maïs StarLink vers des usages humains. Les agriculteurs, de leur côté, sont en colère: ils estiment ne pas avoir été suffisamment informés sur les restrictions touchant le maïs d'Aventis.

Contrats perdus. L'affaire commence à compliquer la vie des exportateurs américains, qui perdent des contrats avec plusieurs pays, ceux qui refusent la nourriture génétiquement modifiée ou qui exigent, comme en France, que soit explicitement mentionnée la présence d'OGM. Vendredi, la Commission européenne a publiquement fait part de son inquiétude et exprimé des doutes sur la réglementation américaine.

Jusque-là, la réponse de Washington est faible. L'une des solutions imaginées pour mettre fin au scandale est...de déclarer StarLink propre à la consommation humaine. Les firmes agroalimentaires poussent en effet l'EPA (Environmental Protection Agency) à délivrer une autorisation temporaire, ce qui permettrait d'éviter un gigantesque rappel de divers produits, céréales, gateaux apéritifs, ou chips.

Merci à Philippe Onda pour cette info.

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Des traces de maïs StarLink trouvées dans un ingrédient pour la bière

WASHINGTON, 16 jan (Agence Française de Presse) - Des traces de maïs Starlink, une variété génétiquement modifiée non homologuée pour la consommation humaine, ont été trouvées dans un produit généralement utilisé par les brasseries, a-t-on appris mardi auprès de l'Agence pour l'alimentation et les médicaments (FDA).

Des tests menés par des scientifiques de la FDA sur différents types de nourriture, après la découverte en septembre de maïs Starlink dans des produits alimentaires --notamment des chips et des tacos-- ont relevé la présence de cette variété de maïs dans un composant entrant dans la fabrication de la bière.

Cet ingrédient aurait néanmoins été retiré à temps du marché et n'aurait pas été utilisé par les brasseurs, a précisé la FDA.

Le maïs Starlink, développé par Aventis CropScience, filiale américaine du groupe franco-allemand Aventis, a été limité par les autorités américaines à la consommation animale et à la production d'éthanol car il contient un pesticide, le Cry9C, susceptible de causer des allergies chez l'homme.

http://www.larecherche.fr/agronomie/

Dossier éloquent

La preuve par l'an 2000

Protéïne sauteuse Cry9C

StarLink

Maïs hybride Garst 8481IT de Garst Seed

Les transgènes balladeurs

De Frédéric Prat, le 24 11 2000, sur la liste OGM Danger : "Quand je pense au (relativement) peu de variétés commercialisées, et déjà au grand bordel que ça provoque : vous imaginez quand tout sera transgénique!!!"

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21 octobre 2000 : En cette aube du IIIème millénaire, nous sommes submergés d'informations concernant les nouvelles capacités exponentielles de l'Humanité à manipuler le vivant. En raison de l'irréversabilité de la pollution génétique, c'est maintenant qu'il nous faut choisir entre un monde prédigéré par un cartel de multinationales ou piloté par l'accord des membres d'équipage du vaisseau spatial Terre. C'est à cet instant précis de l'Histoire qu'il nous faut agir. Pas demain! De ce caractère urgent, les générations vivantes doivent prendre profondément conscience...

Surf fluide sur https://www.terresacree.org/go Terre sacrée, , F-. Informations d'alerte et de reflexion. vivant12@free.fr

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Yahoo! Actualités Économie Le mercredi 25 octobre 2000:

La crise du maïs transgénique Starlink s'étend

WASHINGTON, 25 octobre 2000 (Agence Française de Presse) - Du maïs transgénique Starlink, non autorisé pour la consommation humaine, a été trouvé aux Etats-Unis dans des produits alimentaires du groupe américain Western Family Foods, une société qui exporte notamment au Japon, affirme mercredi une association de consommateurs.

Des tests de laboratoire sur un paquet de crêpes de maïs acheté dans l'Oregon et portant la marque Western Family ont montré la présence de maïs Starlink, selon la coalition Genetically Engineered Food Alert (GEFA).

"Ce produit, trouvé sur la côte ouest, montre une fois de plus que l'étendue nationale de la contamination", a affirmé Andrew Kimbrell, directeur général du Centre pour la sécurité alimentaire (CFS), une association membre de la GEFA.

Le maïs Starlink, distribué par le groupe franco-allemand Aventis (Paris: 13046.PA - actualité) , a été limité à la consommation animale et à la production d'éthanol car il contient un pesticide, le Cry9C, susceptible de causer des allergies chez l'homme.

La GEFA note que la société Western Family Foods, qui distribue ses produits sous six labels différents, exporte ses produits en Asie-Pacifique et notamment au Japon.

La GEFA a stigmatisé l'attitude des pouvoirs publics dans ce dossier, et notamment l'absence de contrôle de la part de l'Agence de contrôle des médicaments et des aliments (FDA).

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De Fred Prat À : liste ogm

Envoyé le 23 novembre 2000 10:57 : Les OGM fous!

Une deuxième variété de maïs contient la protéïne de StarLink

Extrait d'un article du Washington Post du 22 novembre 2000

La compagnie qui a créé le maïs transgénique, Aventis CropScience, a affirmé hier que le gène qui a été introduit dans le maïs Starlink - Cry9C- a été également trouvé dans un autre maïs hybride produit par la compagnie habilitée à produire sous license le StarLink".

Aventis CropScience a réalisé ces tests après que plusieurs agriculteurs aient révélé que ce maïs, qui n'a rien à voir avec Starlink, avait tout de même été testé positif pour le Cry9C. "Aventis CropScience ne sait pas comment la protéïne Cry9c est arrivée dans une variété autre que les semences de Starlink".

Plus de détails

23 novembre 2000, l'intrusion se généralise

Une deuxième variété de maïs (l'hybride Garst 8481IT de la société Garst Seed) contient la protéïne sauteuse Cry9C de StarLink!

http://www.agrisalon.com/sta23110.htm

Etats-Unis - La société Garst Seed vient d'annoncer avoir retrouvé d'infimes traces de la protéine Cry9C, la même que celle présente dans le maïs Starlink, dans un maïs hybride non-Starlink, produit par Garst en 1998.

Lors de contrôles qualité sur des échantillons de l'hybride Garst 8481IT, la société Garst Seed y a découvert la présence de la protéine Cry9C. Ces tests étaient pratiqués à la demande de clients et de revendeurs qui voulaient s'assurer de la qualité de la variété de ce maïs avant de la planter ou de la revendre.

La société Garst Seed ne s'explique pas la présence de la protéine Cry9C dans les semences de cet hybride qui n'a pas été élaboré avec la technologie StarLink.

De son côté, le Département d'Etat américain à l'Agriculture prend l'affaire en main et cherche à comprendre. Une équipe de scientifiques et de politiques a été chargée d'une mission d'enquête. Il s'agit de savoir si la contamination s'est faite par une diffusion de gène dans l'atmosphère, ou au niveau du stockage, de la distribution ou de la production.

Copyright Cyberagri Sarl

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"De Jean-Pierre Berlan (scientifique) jpe.berlan@wanadoo.fr sur la liste OGM danger, le 27 octobre 2000 :

L'industrie des semences comprend plusieurs "fonctions " qui peuvent être ou non regroupées au sein d'une même entreprise.

Il s'agit tout d'abord de l'obtention, c'est-à-dire de la sélection d'une nouvelle variété, en quelque sorte le prototype. L'obtenteur/sélectionneur peut ensuite soit produire lui-même les semences de cette obtention s'il dispose d'une filiale de production de semence, soit vendre la licence de la production à une entreprise semencière (ou les deux).

La deuxième étape est celle de "l'industrialisation" du prototype.

Elle est faite par des "établissements-multiplicateurs", qui fabriquent (sous licence en quelque sorte) des copies (des semences) de l'obtention. Ces semences sont ensuite vendue aux agriculteurs. Les établissements multiplicateurs peuvent être des coopératives et des firmes privées.

L'affaire se complique car l'établissement multiplicateur en général ne produit pas les semences lui-même car il lui faudrait immobiliser un capital très important sous la forme de terres (ce capital est peu rentable et peu liquide). Il passe donc des contrats de multiplication avec des agriculteurs. Ces agriculteurs doivent se conformer à un cahier des charges strict, concernant par exemple l'isolement des parcelles de production (pour éviter la pollution génétique par des variétés cultivées à proximité), les moyens mis en oeuvre, la récolte etc. Ils travaillent sous la surveillance des techniciens des établissements multiplicateurs.

Il est probable que dans l'affaire de Starlink les contaminations ont eu lieu au moment de récolte du maïs Starlink.  Soit les agriculteurs l'ont mélangé par erreur avec d'autres variétés, soit les mélanges se sont produits dans la chaine de collecte (camions, silos, trains, péniches). La pollution a pu aussi se faire au moment de la production de semence, mais cela paraît moins vraisemblable car la production de semences est beaucoup plus surveillée que celle du maïs de consommation et de sa chaine de collecte.

Quoiqu'il en soit, cela montre une nouvelle fois que la ségrégation des filières est un leurre, comme l'étiquetage. Et que le principe de précaution exige d'interdire définitivement les OGM agricoles, comme cela va  être fait pour les farines animales, après des années de tergiversations.

Un dernier point sur le moratoire. C'est aussi un leurre parce que les recherches sur les solutions transgéniques vont se poursuivre et qu'elles se feront aux dépens des recherches permettant de trouver des solutions agronomiques écologiques, durables et intelligentes aux problèmes que rencontrent les agriculteurs. Par conséquent, il arrivera un moment où seules les solutions transgéniques seront disponibles et l'agriculteur sera forcé d'y recourir. C'est ce que j'appelle l'auto-réalisation de la science et de la technique.

Seule l'interdiction pure et simple de l'agriculture transgénique pourra sortir enfin la recherche agronomique des "solutions" transgéniques simplistes, à court terme, créant des problèmes plus graves à long terme, bref des solutions pavloviennes idoites du type "pyrale-maïs insecticide". Seule l'interdiction de l'agriculture transgénique (avec pour corollaire la lutte contre l'agriculture chimique) permettra de produire de nouveau des agronomes capables de penser.

Nous avons du travail devant nous ..."

Jean-Pierre Berlan (scientifique) jpe.berlan@wanadoo.fr

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http://fr.news.yahoo.com/001129/2/rcz0.html

Yahoo! Actualités du mercredi 29 novembre 2000

Un maïs transgénique d'Aventis aurait intoxiqué des Américains

WASHINGTON (Reuters) - Quarante-quatre Américains se sont plaints d'être tombés malades après avoir mangé des aliments contenants le maïs transgénique StarLink, mais la responsabilité de celui-ci n'a jamais été prouvée, annoncent des responsables fédéraux.

Des scientifiques des centres de contrôle des maladies et la Food and  Drug Administration (FDA) ont fait savoir qu'ils enquêtaient sur les plaintes de démangeaisons, diarrhées, vomissements et rougeurs attribuées  au maïs StarLink d'Aventis.

L'utilisation de StarLink avait été uniquement autorisée pour l'alimentation animale en 1998 en raison de craintes selon lesquelles son unique protéine, Cry9C, pourrait entraîner des réactions allergiques chez les humains.

L'agence américaine de protection de l'environnement (EPA) réfléchit  maintenant à une éventuelle autorisation temporaire de StarLink dans l'alimentation humaine.

Aventis argue que les données scientifiques en sa possession montrent que seul un montant minime de maïs transgénique peut avoir été introduit dans la chaine alimentaire humaine et qu'un Américain type ne pourrait jamais en consommer assez pour provoquer des réactions allergistes. Des associations de protection de l'environnement et des consommateurs soulignent néanmoins qu'on ne dispose pas encore d'assez de données pour éliminer tout risque lié à StarLink.

StarLink a été interdit à la consommation humaine aux Etats-Unis. Aventis estime qu'il lui faudrait quatre ans pour éliminer la totalité de ce type de maïs accidentellement parvenu dans des produits commercialisés.

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Même les américains n'en veulent plus!

La France Agricole du 10 novembre 2000

"Plus jamais d'OGM chez moi"

L'affaire StarLink s'envenime. Les farmers ne veulent plus entendre parler d'OGM, alors que les pouvoirs publics légalisent StarLink

Quelques semaines après la découverte de StarLink (une variété de maïs transgénique interdite à la consommation humaine) dans les chips aux Etats Unis, exportateurs et farmers se rendent compte avec stupéfaction que StarLink est partout. S'il y en a dans l'Iowa, le principal Etat producteur de maïs des Etats Unis, on en a aussi trouvé dans les chips, de l'aliment pour poulets ou des produits exportés au Japon. Le 1er novembre, la Food and Drug Administration (FDA), l'organisme en charge de la sécurité alimentaire aux Etats Unis, a ainsi rappelé plus de 300 produits alimentaires contaminés.

Cela n'empêche pas la puissante Association nationale des producteurs de maïs (NCGA) de défendre Starlink bec et ongle. Il faut dire que la NCGA a travaillé en étroite collaboration avec les pouvoirs publics américains et la firme Aventis qui a développé ce maïs OGM pour obtenir son autorisation à l'exportation pour l'alimentation animale et des usages non alimentaires. L'association soutient maintenant Aventis pour que StarLink soit agréé pour l'alimentation humaine.

Le Japon réduit ses achats

Et pourtant, en autorisant StarLink à l'exportation, les Américains ont déjà donné le sentiment d'être incapables de répondre aux exigences de leurs acheteurs, ce qui n'est pas très bon pour le commerce. Le Japon, client capital pour le maïs américain, a ainsi considérablement réduit ses approvisionnements depuis la découverte de StarLink dans les livraisons américaines. Résultat : les farmers producteurs de StarLink paniquent. Fin octobre des journaux de l'Iowa, qui produit environ 20% du maïs américain, estimaient que la moitié des récoltes de l'Etat pourrait contenir des traces de StarLink.

Si cela se vérifie, la prime de 10 dollars par tonne promise par Aventis pour dédommager les producteurs de maïs StarLink ne suffira pas. D'autant plus qu'Aventis refuse de payer pour des maïs mélangés. Quelle est la solution pour sortir du cauchemar StarLink? Ce farmer du Nebraska qui se retrouve avec un stock de près de 2000 tonnes de maïs mélangé affirme qu'il a "compris la leçon et qu'il n'y aura plus jamais d'OGM sur son exploitation." Et il n'est pas le seul.

Alain Guebert

La France Agricole du 10 novembre 2000 - Merci à Frédéric PRAT de nous avoir envoyé rapidement la photocopie de la photocopie de cet article qui a dû être retappé à la main pour le bonheur de tous;O)

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Mardi 24 juillet 2001, 21h54

http://fr.biz.yahoo.com/010724/85/1hmzq.html

Maïs Starlink: Aventis indemnise les agriculteurs de 17 Etats US

CHICAGO (Reuters) - Dix-sept Etats américains annoncent avoir conclu un nouvel accord avec Aventis (Paris: 13046.PA - actualité) CropScience dans le cadre de l'indemnisation des agriculteurs dont le maïs a pu être contaminé par le maïs transgénique StarLink de la société.

Les termes financiers de la transaction n'ont pas été dévoilés.

La découverte l'an dernier de traces de StarLink - qui contient la protéine Cry9C destinée à le rendre résistant aux insectes - dans la chaine alimentaire avait déclenché un rappel massif de produits alimentaires.

L'accord conclu vise les agriculteurs non concernés par l'accord d'origine, c'est-à-dire ceux qui n'ont pas acheté de graines de la marque StarLink, ou ceux dont les champs étaient à une distance supérieure au rayon d'action habituel des pollens mais dont le maïs a été d'une manière ou d'une autre affecté par la protéine Cry9C.

"Du maïs StarLink est apparu là où personne ne l'attendait et parfois sans que personne ne puisse en expliquer la raison," a commenté l'attorney de l'Iowa, Tom Miller, porte-parole des 17 Etats.

En janvier, les 17 Etats et Aventis CropScience avaient signé un accord pour indemniser les agriculteurs qui avaient cultivé du maïs StarLink ou dont les cultures avaient été contaminées par des pollens.

La maison-mère d'Aventis CropScience, Aventis SA, avait provisionné 100 millions d'euros l'an dernier pour les couts liés au StarLink.

Le maïs StarLink est interdit à la consommation humaine aux Etats-Unis en raison d'allergies qu'il pourrait déclencher, mais il est en revanche autorisé pour la nourriture du bétail.

Le Japon, grand importateur de maïs, a interdit le StarLink tant pour la consommation humaine que l'alimentation animale.

AVEUX : "Il n'y aura jamais de fin à la contamination tant qu'il y aura une tolérance zéro pour le Cry9C dans l'alimentation humaine". Déclaration de John Wichtrich, directeur général d'Aventis Crop Sciences dansle Washington post du 16 mars 2001.

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Conquérant planétaire génétiquement modifié

France, 30 juillet 2001 - Aux États-Unis, une race de maïs génétiquement modifié
destinée à l'alimentation animale prolifère de façon incontrôlée. Baptisée Starlink,
elle synthétise une protéine désormais présente dans 90% des produits de consommation
courante à base de maïs. A l'origine de son introduction sur le marché américain, le
français Aventis Crop Science fait face aujourd'hui à une série de procès initiés par
des agriculteurs, des ONG, des associations de consommateurs et de producteurs. Total
des indemnisations demandées : plus d'un milliard de dollars, selon les plaignants,
et près de 100 millions d'Euros indique-t-on chez Aventis Etats-Unis.

En marge de ces controverses financières, l'affaire Starlink prouve en tous cas les
difficultés de confinement des cultures génétiquement modifiées en production
industrielle. Face à cette situation, certaines firmes agro-alimentaires, dont
Aventis, plaident devant l'Agence de protection de l'environnement (EPA) américaine
en faveur de l'établissement d'un seuil de tolérance de présence d'OGM dans les
produits destinés à la consommation humaine.

David Azoulay, de l'association « Les amis de la Terre », partie civile dans le
procès contre Aventis, n'y va pas par quatre chemins : « Les industries de
biotechnologie introduisent sciemment de très faibles pourcentages d'OGM dans les
semences. Un taux assez faible pour ne pas inquiéter l'opinion publique, mais
suffisamment important pour que d'ici quatre à cinq ans, par le biais des
contaminations croisées et des nouvelles cultures, le maïs sans OGM n'existe plus. »

La découverte, l'an dernier, de traces de Starlink dans la chaine alimentaire avait
déclenché un rappel massif de produits. Le maïs modifié génétiquement se serait
propagé, soit par contamination croisée entre les parcelles de culture, soit par
pollinisation. « Il existe aujourd'hui un troisième mode de contamination, encore
inexpliqué. Car nous avons retrouvé la trace du Starlink dans du maïs blanc
principalement destiné à l'alimentation humaine », rapporte David Azoulay.

Interrogée au téléphone par Digipresse, Aventis, dont le siège est en France, ne
s'exprime que par le biais de sa filiale américaine. Selon Rhonda Barnatt,
responsable des relations avec les médias, la totalité du Starlink en circulation
aurait été retirée du marché suivant le principe de précaution. Quant aux poursuites
en cours, si Aventis reconnaît faire face à « un certain nombre de cas dans
différents Etats », la firme ne souhaite pas s'exprimer tant que les affaires ne sont
pas jugées.

Reste que la contamination menace de s'étendre au niveau mondial. Inquiets face à la
vivacité du Starlink, le Japon, Taïwan et la Corée ont d'ores et déjà fermé leurs
marchés intérieurs aux exportations de maïs américain.


Source : digipresse

Dossier complet d'INFOGM sur Starlink en Pdf

Dossier Starlink

OGM : Risques d'allergies avérés et bénéfices hypothétiques

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