Nature, environnement
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Où est passé le carbone des 70% de CO2 de l'atmosphère originelle?

 

Il y en a actuellement seulement 0,039%!

carbone

70% à comparer au 0,039% de notre atmosphère actuelle!

 

Pauvres ours polaires!La neige qui bruleSommaire de la page :

- Zones de stockage actuel du carbone

- Extrait de l'homme doit renaitre

- Le réchauffement climatique

- Stocks et échanges de carbone

- Rétroaction positive et emballement de l'effet de serre

- Les stocks fossiles

- Position des hydrates de méthane océaniques (CH4, hors permafrost)

- Hydrate de méthane (CH4) : bombe écologique ou manne énergétique?

- Pactole énergétique ou bombe infernale? Le pari de la «glace qui brule»

- Une bombe aux pôles

- Les rots de méthane océaniques 10 000 fois plus importants que prévus!

12 juillet 2009 : Le méthane océanique (CH4, piège à carbone) contribue beaucoup plus à l'effet de serre que ce qu'imaginait le monde scientifique, affirme une étude. Bien que plus puissant que le dioxyde de carbone, ce gaz à effet de serre reste sous-estimé dans les prédictions climatiques actuelles.

 

La fonte record des glaces du Groenland et le dégazage massif des dépôts de méthane autrefois congelé dans le sous-sol des côtes sibériennes indiquent que des changements importants sont en train de se produire en Arctique, risquant d'amplifier le réchauffement du climat mondial.

Les analyses de l'eau indiquent des taux de méthane dissous jusqu'à 200 fois supérieurs à la normale, indiquant des dégagements significatifs qui n'avaient pas été mis en évidence durant les années 1990.

Les chercheurs ne disposent pas encore de suffisamment de données pour déterminer en quelle proportion cet hydrate de méthane qui s'échappe du plateau continental sibérien peut affecter le reste de la planète, selon Edward Brook, de l'université d'Etat d'Oregon. Dans un rapport rendu public au cours de la même conférence, le chercheur estime peu probable qu'un dégagement catastrophique de méthane se produise au cours de ce siècle, bien qu'il admette que le changement climatique accélérera le relâchement, et suggère une surveillance accrue du processus afin de prévenir toute modification brutale de la situation.

 

Voilà la situation des ours polaires avec un simple petit degré de plus!

 

Zones de stockage actuel du carbone :

La glace brule!* 38 100 Gt dans l'océan intermédiaire (moyen et profond -gaz carbonique et méthane-), soit 50 fois plus que dans l'atmosphère;
* 3 770 Gt dans les sols (carbonates de calcium);
* 750 Gt dans l'atmosphère (gaz carbonique : 0,039%);
* 610 Gt pour la faune et la flore (chimie organique).

Image Francis LE GUEN

QUESTION A LA COMMUNAUTE SCIENTIFIQUE :

Quelle est la quantité du méthane océanique (CH4) capable d'être larguée dans notre atmosphère, à cause du réchauffement climatique du à l'utilisation outrancière des énergies fossiles polluantes et non renouvelables?

 

Le Carbone, structurateur du Vivant tel que nous le connaissons

 

Extrait de l'homme doit renaitre

Quelle galère!Concernant le dioxyde de carbone, le fameux CO2, responsable de l'actuel réchauffement climatique, il occupait jusqu'à 70% du volume de l'atmosphère originelle, qui était donc brulante comme celle de Vénus.

Grâce à la
photosynthèse, le taux de CO2 a progressivement chuté, jusqu'à se maintenir à un pourcentage extrêmement faible de seulement 0,028% du volume total.

Pourcentage idéal pour ne pas être frigorifié ou calciné. Sans le phénomène d'
effet de serre, auquel le gaz carbonique contribue (39%) derrière la vapeur d'eau (55%), la température moyenne sur Terre chuterait d'abord à -18 °C. Puis, la glace s'étendant sur le globe, l'albédo terrestre augmenterait et la température se stabiliserait vraisemblablement à -100 °C.

O,O28% donc, l'idéal! En tout cas jusqu'à la fin du 18ème siècle!

Depuis en effet, les émissions, provenant de la combustion de combustibles fossiles, du déboisement et de l'incinération de déchets, ont provoqué une augmentation de 30% de ce gaz qui fait le chaud et le froid.

Le taux actuel de CO2 dans l'air est de 0,039%.

Ce niveau est le plus élevé depuis 800000 ans.

 

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreLire la suite

 

 

Le réchauffement climatique

ça fond plus vite que prévu!QUESTION : Quelle température maximale peut atteindre le réchauffement climatique si aucune mesure n'est prise?


Au cours des âges, des quantités gigantesques de carbone fossile ont été accumulées au fond des océans, par la captation par le vivant du carbone qui s'est ensuite fossilisé, soit sous forme d'hydrocarbures (charbon, pétrole et méthane principalement) soit sous forme de carbonates (dérivés du CO2) essentiellement produit par des organismes marins pour la construction de leurs squelettes ou cuticules. La communauté scientifique a confirmé avec les dernières publications du GIEC la réalité du risque de réchauffement climatique accéléré par relarguage anthropique d'énormes quantités de carbone (C12 à 99%). Le danger ultime étant de reproduire les conditions de l'époque du Carbonifère, incompatibles avec de nombreuses formes de vie actuelles, à une vitesse incompatible avec leurs capacités d'adaptation.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carbone_fossile#Le_r.C3.A9chauffement_climatique



Stocks et échanges de carbone



Le cycle du carbone

L'un des grands défis scientifiques est de calculer, avec une approximation acceptable, les stocks et flux de carbone planétaires. Ils se mesurent en gigatonnes (Gt) ou milliards de tonnes ; les estimations actuelles sont (Gt de carbone) :

* 38 100 Gt dans l'océan intermédiaire (moyen et profond -gaz carbonique et méthane-), soit 50 fois plus que dans l'atmosphère;
* 3 770 Gt dans les sols (carbonates de calcium);
* 750 Gt dans l'atmosphère (gaz carbonique : 0,039%);
* 610 Gt pour la faune et la flore (chimie organique).


 

Rétroaction positive et emballement de l'effet de serre

 

Clathrates ou hydrates de méthane; la neige qui brule!Quand il y a une réaction en chaîne, telle que la concentration d'un gaz à effet de serre augmente avec la température, il y a une rétroaction positive ("positive feedback" en anglais). Un autre exemple de rétroaction positive est la diminution de la couverture de glace qui affaiblit l'albédo de la planète et contribue ainsi à augmenter sa température.

Avec le rayonnement de la Terre qui augmente proportionnellement à la puissance quatrième de la température (Loi de Stefan-Boltzmann), l'effet de rétroaction doit être très fort pour provoquer un emballement. Si cela se produit et les réactions ne se terminent qu'après avoir produit une grande augmentation de la température, cela s'appelle un emballement de l'effet de serre ("runaway greenhouse effect" en anglais).

Selon l'hypothèse du fusil à clathrates ("clathrate gun" en anglais), un emballement de l'effet de serre pourrait être causé par la libération de méthane à partir des clathrates (hydrates de méthane qui tapissent le fond des océans) suite au réchauffement planétaire. On suppose que l'extinction massive d'espèces lors du Permien-Trias a été causée par un tel emballement [2]. Il est également estimé que de grandes quantités de méthane pourraient être libérées de la toundra sibérienne qui commence à dégeler, le méthane étant 21 fois plus puissant comme gaz à effet de serre que le dioxyde de carbone.

Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Effet_de_serre#R.C3.A9troaction_positive_et_emballement_de_l.27effet_de_serre

 

Les fameuses bulles de méthane photographiées


Les stocks fossiles



Le charbon propre n'existe pasIl existe dix formes de stockage du carbone fossile :

* sous forme non combustible (roches, minéraux, fossiles,...). Les roches issues de l'océan (la craie, composée de CaCO3), de par les processus d'érosion/ sédimentation, fixent de grandes quantités de carbone 12.

* sous forme combustible (charbon, pétrole et gaz naturel), issus des processus de décomposition de végétaux terrestre dans des conditions très particulières;

* sous forme d'hydrates de gaz (Méthane CH4). On a découvert, il y peu, que le sous-sol des forêts boréales et les fonds océaniques contenaient de grandes quantités d'hydrates de méthane. Là, les matières organiques mortes se sédimentent et se décomposent. Ce processus est dirigé par des bactéries méthanogènes, qui sont parmi les plus vieilles formes de vie connues (elles dégradent les déchets organiques par fermentation et produisent du méthane et de l'eau). Bactéries anaérobies, elles ne se trouvent que dans les profondeurs et les milieux mal oxygénés : marécages, tourbières, fond marins, sous-sols gelés, synonymes pour nous d'odeurs nauséabondes.

Le méthane produit s'hydrate naturellement au contact de l'eau. Si le cycle de ce méthane est encore mal connu ; on estime qu'il y aurait 10 000 Gt d'hydrates de gaz, dont 10 à 40% de gaz véritable (méthane, éthane, propane, butane).



Cette quantité est deux fois plus importante que toutes les réserves de pétrole, charbon et gaz réunies : la quantité de méthane ainsi emprisonnée est 3000 fois plus importante que celle qui se trouve dans l'atmosphère.



Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Carbone_fossile

Évolution de la composition de l'atmosphère de la Terre depuis sa formation jusqu'à l'époque actuelle.

Évolution de la composition de l'atmosphère de la Terre depuis sa formation jusqu'à l'époque actuelle.

On y voit que le grand réservoir de carbone est constitué par les roches sédimentaires. Un autre grand réservoir est l'océan; on verra qu'il s'agit en fait de l'océan profond (plus de 100 mètres de profondeur).

On y voit que le grand réservoir de carbone est constitué par les roches sédimentaires. Un autre grand réservoir est l'océan; on verra qu'il s'agit en fait de l'océan profond (plus de 100 mètres de profondeur).

 

 

 

Position des hydrates de méthane océaniques (CH4, hors permafrost)

Régions du monde où la présence d'hydrates est avérée par des prélèvements (ronds vides) ou supposée par le biais d'analyses sismiques ou d'analyses de puits dans lesquelles des carottes ont été prélevées (ronds pleins). Source Keith A. Kvenvolden and Thomas D. Lorenson, USGS, 2000

Source photographique : http://www.manicore.com/documentation/serre/hydrates.html

 

 

Hydrate de méthane (CH4) : bombe écologique ou manne énergétique ?


C'est beau!Extrait du BE Japon N°436 - Ambassade de France au Japon Le METI, Ministère de l'économie, du commerce et de l'industrie japonais a annoncé la découverte d'un vaste réservoir océanique d'hydrate de méthane. Ce dernier se trouve dans la fosse de Nankai dans l'océan Pacifique et pourrait produire l'équivalent de 14 ans de consommation d'énergie au Japon.

Au vu de ses besoins accrus en nouvelles sources d'énergies, le Japon a beaucoup investi pour la récupération d'hydrate de méthane et compte encore accroitre ses efforts à partir de ce printemps pour continuer l'exploration de ses fonds océaniques.

L'hydrate de méthane est une source potentielle d'énergie fossile pour remplacer le pétrole trop cher, mais l'exploitation d'hydrate de méthane pourrait poser de sérieux problèmes en matière d'effet de serre. En effet, leur combustion émet d'une part du CO2 et en exploitant les hydrates du fond des mers, il est très probable que de grandes quantités de méthane remontent dans l'atmosphère, or le méthane a un pouvoir beaucoup plus élevé que le CO2 en tant que gaz à effet de serre. On craint aussi que le réchauffement climatique puisse élever la température des fonds marins de telle façon qu'une partie des hydrates "fonde", ce qui relâcherait énormément de méthane dans l'atmosphère, lequel viendrait à son tour augmenter l'effet de serre et créer un emballement.

L'hydrate de méthane pourrait poser de sérieux problèmes en matière d'effet de serre. Crédits : NASA
Cependant, le Japon compte commencer ses essais d'exploitation d'hydrate de méthane du fond de l'océan Pacifique en 2009 et espère pouvoir utiliser cette exploitation à des fins commerciales en 2017.
Par Barbara N'gouyombo

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Le réchauffement climatique engendre le dégazement du méthane océanique et un emballement évident et incontrôlable

 

Pactole énergétique ou bombe infernale? Le pari de la «glace qui brule»



Olala!On a trouvé au fond des océans des milliards de mètres cubes de gaz. De quoi résoudre tous les problèmes d'énergie. Le risque: rendre le réchauffement climatique totalement incontrôlable

C'est une sorte de glace étrange, constituée d'un agencement de molécules d'eau qui emprisonnent des molécules de gaz, par exemple du méthane, ou encore du propane. Les chimistes parlent d'«hydrates de gaz» ou, mieux, de «clathrates», et ces produits ont longtemps été considérés comme des curiosités de laboratoire. Des curiosités amusantes ou dangereuses, car les clathrates de méthane, en dehors de leurs conditions de stabilité (très basses températures, très fortes pressions), se décomposent instantanément. Sitôt extraits de leur frigo pressurisé, ces cristaux capricieux se mettent à fulminer. Ils se désagrègent, explosent spontanément, s'enflamment en libérant leur contenu d'hydrocarbures.

Or, pour le meilleur ou pour le pire, cette amusette de chimistes facétieux conditionne peut-être l'avenir global de la planète. En effet, depuis peu, on a réalisé que les clathrates de méthane, ces «glaces qui brulent», sont quasi omniprésents, cela en quantités formidables, dans certaines couches géologiques et notamment au fond des océans.

L'USGS (le Geological Survey américain) estime à plusieurs dizaines de millions de milliards de mètres cubes la quantité de méthane ainsi piégée dans ces glaces instables. «Cela représente au moins le double de tout le carbone contenu dans l'ensemble des gisements d'énergie fossile, pétrole, gaz et charbon compris», assure un spécialiste. Et dans sa dernière édition «le Journal du CNRS» s'enthousiasme pour «ce fantastique pactole qui gît au fond des mers».

Depuis toujours les matières organiques mortes se décomposent dans les couches sédimentaires, leur fermentation libérant du méthane. Dès lors que les conditions sont réunies (par exemple, la pression exercée par une couche d'eau de 300 mètres et une température n'excédant pas 2 à 3 °C), ce méthane est aussitôt séquestré sous la forme d'un clathrate solide qui ressemble à de la glace ordinaire. Pas étonnant donc qu'il y en ait partout ou presque, en particulier sous les plateaux continentaux, et à moindre profondeur dans le permafrost des régions polaires. Face à ces cristaux magiques et prometteurs, les publications et colloques scientifiques se multiplient depuis quelques années. Restées longtemps un peu goguenardes devant une lubie qu'elles jugeaient digne du professeur Nimbus, les compagnies pétrolières participent désormais aux recherches. Total, Gaz de France et l'Institut français du Pétrole se sont par exemple associés au CNRS pour subventionner un laboratoire dit «des procédés en milieu granulaire», hébergé par l'Ecole des Mines de Saint-Etienne. Cela pour expérimenter un procédé d'extraction du méthane des clathrates par des injections d'eau chaude dans les couches profondes, et sa récupération sous forme gazeuse.

En même temps, de nombreuses collaborations scientifiques internationales s'organisent, pour inventorier les gisements les plus prometteurs. Ainsi, en septembre prochain, Marie-Madeleine Blanc-Valleron (CNRS et Muséum national d'Histoire naturelle de Paris) va embarquer à bord d'un navire américain pour analyser des forages effectués au large de Vancouver, où on subodore une phénoménale accumulation d'hydrates de méthane à la frontière de deux plaques tectoniques. La chercheuse française se prépare à «passer dix à douze heures par jour au microscope, quel que soit l'état de la mer», dans le cadre d'une «mission internationale très particulière»: il ne s'agit pas pour le moment d'identifier un gisement particulier de méthane, mais d'étudier le mécanisme d'accumulation du gaz dans les sédiments, afin d'établir un modèle géologique général qui permettra de savoir où les chercher dans l'avenir.

De son côté la Commission européenne finance le programme Hydratech, qui développe les techniques de détection des clathrates de méthane sur les plateaux continentaux du Vieux Continent. Déjà, des zones apparemment prometteuses ont été repérées – «en mer Noire, dans l'est de la Méditerranée, dans le golfe de Cadix et dans la mer de Norvège», révèle «le Journal du CNRS».

C'est sûr, le jour où on saura aller puiser à bon compte ce méthane inespéré, le spectre de la pénurie énergétique s'éloignera pour longtemps. Même si on ne savait en récupérer qu'une toute petite fraction, les quantités accessibles seraient phénoménales: convenablement réchauffé et pompé, un seul mètre cube de clathrate donne pas moins de 164 mètres cubes de gaz naturel. Mais jouer avec cette glace, c'est aussi jouer avec le feu. D'abord parce qu'il s'agit de toute façon d'un carburant fossile, dont la combustion contribue au fâcheux effet de serre. Mais surtout parce que toute déstabilisation malencontreuse de ce méthane, gelé depuis la nuit des temps, pourrait entraîner le dégazage massif d'immenses gisements.

On imagine des myriades de mètres cubes de cet hydrocarbure gazeux s'échappant d'un seul coup des fonds marins. Les bulles secouant l'océan avant de rejoindre l'atmosphère pour y accélérer le réchauffement climatique – car le méthane se caractérise aussi par un effet de serre très efficace (21 fois plus que le CO2).

Puis ce réchauffement global accélérant à son tour la montée en température des océans, et provoquant donc en cascade le dégazage d'autres dépôts de clathrates: une spirale infernale qui pourrait inspirer un film catastrophe..

Un pareil scénario ne devrait pas être écarté à la légère. D'autant moins que – sans avoir jusqu'ici atteint le paroxysme de l'embrasement généralisé – il se produit réellement dans la nature, et cela depuis longtemps. Ainsi, l'actuel réchauffement climatique se traduit inévitablement par le dégazage du méthane jusqu'ici gelé, dans certaines régions polaires où la fusion du permafrost amène les clathrates à la limite de leur stabilité. Les spécialistes parlent de l'«horizon des hydrates» pour désigner cette limite – combinaison de température et de pression au-delà de laquelle le méthane rejoint l'état gazeux, s'échappant dans l'atmosphère sans être récupéré et sans passer par une usine à gaz.

En théorie, pas de doute: même si le phénomène reste limité, le méthane libéré par le réchauffement contribue bien, via un renforcement de l'effet de serre, à l'accélération du réchauffement. Et ainsi de suite. Dans le passé des dégazages massifs se sont produits, entraînant des catastrophes climatiques. «Parfois, la nature rompt d'elle-même l'équilibre entre la phase gazeuse et la phase solide du méthane sous-marin», constate Pierre Henry, du CNRS. Des traces en subsistent, toujours visibles des milliers d'années plus tard, comme ces gigantesques «volcans de boue» qui tapissent certains fonds océaniques, dus à de soudaines échappées locales de méthane – c'est l'«effet champagne», disent les géologues. Une équipe de l'Université du Michigan a même pu établir un lien entre une titanesque libération de gaz survenue dans l'Atlantique il y a 55 millions d'années et le réchauffement climatique concomitant: une hausse moyenne de 4 à 6 °C. Le climat de la planète avait mis 200000 ans pour s'en remettre.

Espérons que nous ne sommes pas en train de le détraquer pour aussi longtemps.


Source : http://www.econologie.com/les-hydrates-de-methane-articles-1642.html

 

Toutes les glaces du monde recèlent du carbonne stocké sous forme de gaz carbonique et d'hydrates de méthane

 

 

Une bombe aux pôles



Immense!Agence Science-Presse) - En quelques jours, des millions de tonnes de méthane se sont ajoutés au total de ce qui envahira notre ciel. Coup sur coup, deux navires explorant le Grand Nord, indépendants l'un de l'autre, ont renvoyé vers la civilisation un avant-goût de son inconscience.

C'est d'abord d'un navire russe dont les journaux ont parlé cette semaine. Le quotidien britannique The Independant a frigorifié les environnementalistes mercredi, 24 septembre, en rapportant en exclusivité que des dépôts de méthane sous-marins, emprisonnés dans la glace depuis des milliers d'années, fuyaient vers la surface, à mesure que notre planète se réchauffe.

Le méthane est décrit par les scientifiques comme un gaz à effet de serre 20 fois plus actif que le gaz carbonique. En termes clairs, cela veut dire qu'il offre à ceux qui veulent détruire les écosystèmes un rapport qualité-prix très supérieur.

Les géologues évoquent depuis longtemps le risque que des « poches » de méthane emprisonnées sous le permafrost (le sol gelé en permanence) ne soient libérées à un rythme accéléré, au fur et à mesure que la Terre se réchauffera. Le scénario peut se résumer à ceci : expédiez des millions de tonnes de méthane dans l'atmosphère, et vous accroissez l'effet de serre, ce qui veut dire que vous accélérez le réchauffement du grand Nord... et que vous libérez d'autres millions de tonnes de méthane.

Il y en aurait des milliards d'enfouis ainsi sous l'océan Arctique.

Or, on avait à peine digéré la nouvelle en provenance du navire russe —le Jacob Smirnitskyi, occupé par des chercheurs suédois— qu'un navire britannique lui aussi dans l'Arctique envoyait jeudi, 25 septembre, la même mauvaise nouvelle : eux ont identifié 250 « cheminées » de méthane, c'est-à-dire 250 endroits où, d'une crevasse sous-marine, s'échappe ce méthane, jusqu'à la surface de l'eau. Et ce dans une zone d'à peine quelques dizaines de kilomètres carrés.

Bémol rassurant : le phénomène n'est sans doute pas aussi inédit qu'il en a l'air. Un nombre indéterminé de ces 250 « cheminées » existait probablement depuis longtemps. Des « fuites » de méthane se produisent sûrement dans la région depuis la dernière ère glaciaire, soit depuis 15 000 ans. « Ce que nous voyons maintenant n'a certainement pas commencé l'année dernière », temporise le géophysicien Graham Westbrook, de l'Université de Birmingham, qui dirige l'équipe britannique.

À l'échelle de la planète, les concentrations de méthane ont augmenté de 7,5 parties par million en 2007, atteignant près de 1800 parties par million. Elles n'avaient pratiquement pas augmenté depuis 1999. (source : NOAA)

La page du groupe international (surtout suédois) à bord du navire russe « Nous avons observé des concentrations accrues de méthane dans la mer de Laptev au cours de plusieurs expéditions, depuis le milieu des années 1990 », a toutefois ajouté Igor Semiletov, responsable du programme de méthane sur le navire russe, dans le cadre du programme d'étude du plateau continental sibérien.

Le navire russe a fait ses observations, qui sont pour l'instant qualifiées de préliminaires, au large des côtes nord de la Russie, près du fleuve Léna. Le navire britannique, le James Clark Ross, a fait ses observations, elles aussi qualifiées de préliminaires, près des îles Svalbard, au Nord-Ouest de la Norvège.

Mais c'est l'ampleur du phénomène qui inquiète : découvrir des « fuites » de méthane est une chose, en découvrir autant au même endroit en est une autre, qui conduit à spéculer sur ce qui est en train de se passer dans les milliers de kilomètres carrés de l'océan Arctique que personne n'observe en ce moment. Si la chose est vraiment en train de se multiplier, le climat serait voué à se réchauffer encore plus, et les perturbations que les plus pessimistes nous prédisent pour la fin du XXIe siècle deviendraient rapidement irréversibles : les courants marins et atmosphériques seraient lancés dans une phase d'emballement dont il leur faudrait, au mieux, des siècles pour se remettre.

Le réchauffement engendré par le CO2 permet la libération du méthane océanique 21 fois plus nocif.Ce méthane est un héritage de la dernière époque glaciaire, alors que le niveau des eaux était de 100 mètres plus bas. C'est la raison pour laquelle ceux qui temporisent rappellent qu'une partie au moins de ce méthane doit « fuir » en permanence depuis 15 000 ans. Sans compter la partie du méthane que l'on doit au travail normal des bactéries. Des échantillons envoyés par les deux navires dans des laboratoires des Pays-Bas et du Royaume-Uni devraient permettre d'en savoir plus.

Quelle partie de ces fuites est « chronique »? Quelle partie atteint la surface puis fuit dans l'atmosphère? Combien de dixièmes de degrés Celsius supplémentaires suffiront pour en faire fuir quelques millions de tonnes de plus? À ce jour, personne ne peut répondre à ces questions.

 

Source : http://www.sciencepresse.qc.ca/node/21718

 

 

environnement, nature, écologique, bioLes rots de méthane océaniques 10 000 fois plus importants que prévus!

Les émanations de méthane océanique 10000 fois plus importants que prévu!12 juillet 2009 : Le méthane océanique contribue beaucoup plus à l'effet de serre que ce qu'imaginait le monde scientifique, affirme une étude. Bien que plus puissant que le dioxyde de carbone, ce gaz à effet de serre reste sous-estimé dans les prédictions climatiques actuelles.

 




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