Nature, environnement
TOUT EN BAS! Ascenseur express

L'aspartame : une drogue qui nous tue en douceur

L'aspartame, une drogue qui vous tue en douceur
Mika le 29 août 2009

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 19 mars 2007

Mika le 29 août 2009

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 19 mars 2007

Mika le 29 août 2009

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 31 janvier 2007

S. M., le 19 mars 2007

Mika le 29 août 2009

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

06 avril 2009 - Par Amel Bouvyer - Quelle santé

Depuis son apparition, voilà plus de quarante ans, on sait que l'aspartame est un poison et une drogue dure. Les toutes premières études sur des singes, menées en 1969 par le Dr Harry Waisman, ont révélé sans équivoque sa nocivité. Plusieurs autres études ont depuis corroboré ce fait. En 1980, sur 196 animaux soumis à l'aspartame, 96 sont morts de tumeur cérébrale.

En 2004, on démontre que l'ingestion d'aspartame peut provoquer des niveaux excessifs de phénylalanine dans le cerveau, même chez des personnes ne souffrant pas de phénylcétonurie (les personnes atteintes de cette maladie génétique, systématiquement recherchée à la naissance, ne peuvent métaboliser la phénylalanine).

En excès, ces niveaux peuvent amener une décroissance du niveau de sérotonine, conduisant à des désordres émotionnels tels que la dépression. Mais pas seulement. Scléroses en plaques, crises d'épilepsie, tumeurs du cerveau... et pas moins de 2 621 effets secondaires (dont œdèmes, céphalées, convulsions...) sont rapportés à la suite de 7 000 plaintes de consommateurs en 1994 aux États-Unis.

Malgré tout cela, et sous la pression des lobbies, l'aspartame a tout de même été approuvé par la FDA et par les autorités de contrôle sanitaire des 90 pays dans lesquels il sévit aujourd'hui. Autorisé en 1988 en France, il est codé E 951 dans la classification européenne des additifs alimentaires. Comment une telle chose a-t-elle été possible ?
Chronique d'un crime contre l'humanité

Durant seize ans, le comité de la FDA (Food and Drug Administration) américaine s'est refusé à autoriser l'usage de ce produit dans l'alimentation humaine en raison des études démontrant sa nocivité.

Le 8 mars 1977, la compagnie Searle qui a inventé l'aspartame (Searle a depuis été rachetée par Monsanto, la tristement célèbre multinationale qui a mis au point de nombreuses plantes transgéniques) embauche Donald Rumsfeld comme président. La communauté scientifique continue de refuser d'accepter l'additif comme propre à la consommation.

Le 21 janvier 1981, Ronald Reagan devient président des États-Unis et fait entrer son ami Donald Rumsfeld dans le gouvernement. Rumsfeld fait limoger les gêneurs de la FDA qui s'opposent encore à l'emploi public de l'aspartame. Searle présente à nouveau son dossier à la FDA qui l'examine d'un œil très favorable en dépit d'un dossier accablant. Et à l'automne 1983, les premières canettes de boissons contenant de l'aspartame sont en vente.
Une drogue dure 100 % chimique

L'aspartame est composé de phénylalanine (50 %), d'acide aspartique (40 %) et d'ester de méthyle (10 %) qui se transforme rapidement en alcool méthylique après ingestion.

Suite à leur dégradation métabolique, ces molécules se transforment en plusieurs sous-produits neurotoxiques, dont le formaldéhyde (ou méthanal, ou aldéhyde formique) qui entraînent la mort des cellules synaptiques (terminaisons qui transmettent l'influx nerveux dans le cerveau) par sur-stimulation, un peu comme le fait la cocaïne, et induisent une grave dépendance avec phénomène de sevrage intense pour les grands consommateurs d'aspartame qui tentent d'arrêter d'en consommer.
Chauffé, l'aspartame devient un poison mortel

Mais c'est lorsque les aliments contenant de l'aspartame sont exposés à une température supérieure à 30 °C (durant l'entreposage, le transport ou lors de la cuisson), que ce poison déploie tous ses effets toxiques.

On parle alors de la maladie de l'aspartame, en partie la cause sous-jacente du mystère des problèmes de santé des soldats américains durant la guerre du Golfe. La langue qui brule et d'autres troubles répertoriés dans plus de soixante cas ont été directement reliés à la consommation de produits à l'aspartame.

En effet, plusieurs milliers de palettes de boissons « diet » avaient été envoyées aux troupes stationnées dans le Golfe et ont été stockées durant des semaines sur des palettes sous le soleil d'Arabie. Or, comme nous l'avons vu plus haut, à partir de 30 °C, l'aspartame libère du méthanol. Les hommes et les femmes envoyés dans le Golfe en buvaient toute la journée. Tous leurs symptômes sont identiques à ceux de l'empoisonnement à l'aspartame.

L'hypoglycémie, un effet pervers de l'aspartame

Les édulcorants de synthèse sont des substances chimiques au pouvoir sucrant artificiel totalement dépourvues de valeur énergétique. Or l'organisme ne supporte pas un taux de sucre insuffisant dans le sang. Pour lutter contre cette hypoglycémie, aggravée par l'absence de vrais sucres, il va mettre en place des systèmes de défense pour avertir qu'il est en danger, qu'il a un besoin urgent de sucre et qu'il sera bientôt en panne d'énergie et émettre des signaux ambigus de faim et de satiété.

L'aspartame ne fait pas maigrir, bien au contraire

La consommation d'aspartame est surtout motivée, chez les personnes qui cherchent à perdre du poids, par le fait que son utilisation n'apporte aucune calorie. Or, comme tous les édulcorants intenses, l'aspartame entretient le goût du sucré, ce qui va d'une part favoriser l'obésité et d'autre part engendrer une production d'insuline qui peut favoriser le stockage de graisses. Il n'existe par conséquent absolument aucune raison d'ingérer de l'aspartame dans le cadre d'un régime amincissant. Ce n'est pas un produit diététique. Bien au contraire, il provoque un besoin maladif de glucides et vous fera tôt ou tard grossir. De plus, le formaldéhyde issu de sa dégradation se stocke dans les cellules graisseuses, particulièrement dans les hanches et les cuisses.

Diabétiques : l'éviter absolument

Évidemment, plus la consommation d'aspartame est importante et prolongée, plus les effets sont graves. Cependant certaines personnes sont plus prédisposées à ces effets. Il y a entre autres de grands risques de malformations congénitales pour les bébés dont les mères consomment des produits contenant de l'aspartame alors qu'elles sont enceintes car les sous-produits de la décomposition de l'aspartame peuvent franchir la barrière placentaire ainsi que celle protectrice du cerveau.

Les jeunes enfants sont aussi sérieusement exposés à des problèmes d'allergies, d'urticaire, de tumeurs au cerveau. Quant aux diabétiques, ils doivent absolument l'éviter, car comme pour bien d'autres maladies de dégénérescence, il accélère le développement du diabète et provoque des complications métaboliques, neurologiques et autres. Ce substitut a un effet des plus pervers, puisqu'il va stimuler la libération d'insuline. La simple perception d'une saveur sucrée suffit en effet aux hormones du tube digestif pour enclencher l'amorce de l'insuline.

Pour résumer, l'aspartame conduit chez les diabétiques à une accélération des diabètes cliniques, rend difficile le contrôle du diabète chez les diabétiques insulino-dépendants et aggrave les complications du diabète telles que la rétinopathie, les cataractes... Précisons que le stévioside extrait naturel de la stevia, une plante d'Amérique du Sud, apparait comme la meilleure solution pour les diabétiques car il n'apporte aucune calorie et aide à métaboliser les sucres.

 Découverte en 1915 au Paraguay, son pouvoir sucrant est 250 fois supérieur à celui du saccharose. De plus, la stévia est non calorique, non métabolisable, non fermentable et n'entraîne aucun effet glycémiant.
L'aspartame a fait des émules

Les petits camarades de l'aspartame sont eux aussi loin d'être des enfants de chœur.

Sachez qu'il existe deux types d'édulcorants.

* Les édulcorants intenses :

- aspartame (E 951), acesulfame de potassium (E 950), cyclamates (E 952), saccharine (E 954), thaumatine (E 957).
Ces édulcorants portent la mention « contient de la phénylalanine », un avertissement destiné aux personnes atteintes de phénylcétonurie (incapacité de transformer la phénylalanine, une des composantes principales de l'aspartame).

* Et les polyols (ou sucres-alcools), présents à l'état naturel dans le règne végétal.
Ce sont des hydrates de carbone obtenus par hydrogénation de sucres sélectionnés.
- Ces succédanés du sucre hautement raffinés portent les doux noms de sorbitol (E 420), mannitol (E 421), xylitol (E 967), maltitol (E 965), isomalt (E 953), ou encore lactitol (E 966). Ils sont pour la plupart environ deux fois moins sucrés que le saccharose.

 Non cariogènes, ils peuvent toutefois provoquer diarrhées et flatulences. Mention spéciale pour le xylitol : obtenu industriellement à partir de l'écorce de bouleau, il possède la rare propriété de protéger les dents contre les caries.

Le xylitol possède le même pouvoir sucrant et la même saveur que le saccharose (sucre blanc). En revanche, son apport calorique est inférieur (avec 2,4 kcal par grammes contre 4 kcal). Bonbons, chewing-gums, pastilles contre le mal de gorge et dentifrices sont les principaux produits qui font usage du xylitol. On en trouve dans les magasins bio. Les Nouveaux Robinsons et Biocoop ont néanmoins retiré de leurs rayons une bonne partie des produits en contenant.

Information à diffuser autour de vous !

Source : Quelle Santé http://www.buddhachannel.tv/


L'aspartame, une drogue qui vous tue en douceur

L'aspartame sur le point d'être banni?


Écrit par Docteur John Briffa

01-09-2009

L'aspartame est un édulcorant artificiel qui, une fois consommé, se décompose en trois éléments : l'acide aspartique, la phénylalanine et le méthanol. L'aspartame a été adopté en tant que produit propre à la consommation dans plus de 100 pays à travers le monde, mais il est évident que chacun des composants chimiques de l'aspartame peut avoir des effets toxiques. Il est curieux que les études sur l'innocuité de l'aspartame financées par l'industrie aillent invariablement en faveur de l'aspartame, alors que les recherches indépendantes disent presque toujours le contraire.

Il n'y a pas eu d'études à long terme sur l'homme qui prouve l'innocuité de l'aspartame, mais plusieurs études ont eu lieu sur les animaux et l'une de ces études parue en 2006 est particulièrement préoccupante. Dirigée par la Fondation européenne Ramazzini en Italie, cette étude a découvert que l'ingestion à long terme de l'aspartame chez les rats augmente les risques de différentes formes de cancer et cela même avec des doses inférieures à la limite officielle. En Europe, un apport de 40 mg d'aspartame par kilo et par jour est considéré comme sûr. Pourtant un risque accru de cancer a été observé chez les rats consommant seulement la moitié de cette dose.

Ramazzini a immédiatement poursuivi d'autres recherches dans lesquelles des rats ont été exposés à l'aspartame pendant la grossesse et après la naissance. Elles jugent que la progéniture produite par ces grossesses a aussi un risque accru de cancer. L'exposition au cours de la grossesse augmente également le risque. À la lumière de ce genre de témoignage, comment peut-on encore être d'accord pour que l'aspartame soit vendu et consommé par des hommes, des femmes, des femmes enceintes, des enfants et des foetus en développement? Parce que nos autorités réglementaires l'approuvent.

Cependant, les choses sont peut-être sur le point de changer. The Huffington Post a récemment rapporté que la FDA pourrait interdire la consommation d'aspartame. Selon le professeur Sam Epstein, expert en prévention du cancer et professeur émérite à l'Université de l'Illinois à Chicago, «Suivant les dispositions expresses de la loi de Delaney de 1958 qui exige une interdiction automatique des additifs alimentaires cancérigènes, il est prévu que le Dr Margaret Hambourg qui vient d'être nommée commissaire de la santé publique à la FDA, et incitée par des avocats, émette rapidement une interdiction d'utiliser l'aspartame.»

Le Dr Epstein affirme que «l'aspartame est un édulcorant peu calorique, ce qui aide les gens à contrôler leur poids.» Mais nous ne savons pas vraiment si c'est vrai, car aucune étude sérieuse n'a démontré que l'aspartame (ou d'autres édulcorants artificiels) aide la perte de poids. Peut être que l'aspartame pourrait entraîner une perte de poids grâce au fait qu'il favorise le cancer?

Dr. John Briffa est un médecin basé à Londres, journaliste en médecine, spécialisé dans la nutrition et la médecine naturelle.

Source : http://www.lagrandeepoque



L'aspartame, une drogue qui vous tue en douceur



Aspartame : un poison violent !


Quel est le point commun entre des milliers de rats sacrifiés, des mensonges, une migraine, une personne obèse, dépressive ou aveugle, un paranoïaque, le groupe Monsanto et des milliers de produits « sans sucre » ? L'aspartame ...

Voici donc le meurtrier en série enfin dévoilé, dont nous sommes les victimes en France depuis presque 30 ans et ce, dans le plus grand secret ! Je m'intéresse aux effets secondaires nocifs pour la santé des additifs alimentaires, depuis plus de dix ans mais, pour ce qui est de l'aspartame, ce n'est qu'il y a 18 mois que j'ai découvert la terrible vérité sur ce poison. J'ai alors réalisé que j'avais perdu deux personnes de ma famille, toutes deux grosses consommatrices de produits « sans sucre ».

En poursuivant mes recherches, j'ai découvert l'association de bénévoles créée aux Etats-Unis en 1995 par le Dr Betty Martini : Mission Possible International (www.dorway.com ) que je représente maintenant en France.

Depuis, j'ai d'abord pu aider des personnes par Internet au Canada, en Australie, en Angleterre et aux Etats-Unis. Puis, peu à peu, j'ai rencontré de nombreuses victimes de l'aspartame en France, des personnes innocentes qui souffraient, sans le savoir, de plusieurs des 92 effets secondaires liés à l'aspartame et officiellement reconnus par la FDA (Food and Drug Administration) américaine depuis 1995.

Au total, en 18 mois, j'ai rencontré près de 1 200 d'entre elles, âgées entre 3 et 92 ans et, fait inquiétant, dans un seul département du territoire français... C'est pour cela qu'il y a urgence à faire passer le message !

Il y en a partout !

Mais qu'est ce que l'aspartame ? Pour la plupart des gens, c'est tout simplement un édulcorant de synthèse pour remplacer le sucre, que des millions de femmes en surpoids et de diabétiques utilisent dans le monde entier sous forme de poudre ou de sucrettes, il est inutile de vous en citer des marques car vous les connaissez toutes !

Seulement voilà : il n'y en a pas que dans ses fameuses sucrettes ! L'aspartame est aussi présent dans plus de 5 000 produits alimentaires ou pharmaceutiques, dans 90 pays au monde et ce depuis plus de 25 ans...

Des millions de Français en consomment tous les jours (adultes et enfants confondus), il y a même au moins une maternité en France où l'on a fait prendre des suppléments de calcium à l'aspartame aux nouvelles mamans afin de favoriser la montée de lait et depuis au moins 25 ans ! Au total, il y aurait au moins 250 millions de personnes dans le monde qui consommeraient chaque jour des produits à l'aspartame !

Et cet édulcorant rapporterait aux industriels mondiaux plus d'un milliard de dollars par an !

Je vous entends déjà me dire : « Mais vous n'y pensez pas ! Si c'est marqué sur les étiquettes, c'est que cela a été testé et autorisé par les autorités, c'est donc sans danger, sinon on le saurait !

Regardez ce qu'il y a marqué sur le dos de mon paquet de chewing-gums sans sucres : ‘En complément du brossage, l'Union française pour la santé bucco-dentaire recommande ce chewing-gum sans sucre, qui participe efficacement à la santé bucco-dentaire', alors quel est le problème ? ». J'aurais bien envie de vous répondre : « Et si on vous avait menti ? ».

En fait, selon des experts indépendants, l'aspartame est un véritable poison ! Seulement voilà, alors que l'on en parle publiquement depuis plus de vingt ans aux Etats-Unis, le public français lui, a été gardé dans l'ignorance la plus totale depuis 1974. De ce fait, avec certains autres pays d'Europe, nous représentons aujourd'hui les plus gros consommateurs de produits à l'aspartame au monde !

De la triste famille des excitotoxines

Comme je le fais souvent remarquer aux personnes que je rencontre, lorsqu'elles font le plein de leur voiture, elles font bien attention au type d'essence qu'il faut mettre dans le réservoir, sinon la voiture aura des problèmes. Pour ce qui est de la nourriture, ces mêmes personnes ne prennent même pas la peine de lire la liste des ingrédients sur les emballages et, sans méfiance, elles remplissent leur estomac d'un cocktail de produits chimiques en toute ignorance, même la voiture n'en voudrait pas ! L'aspartame est un de ces produits chimiques les plus toxiques pour la santé !

L'aspartame (E 951) fait partie de la triste famille des excitotoxines, tout comme le glutamate monosodique (E 621 ou GMS), cousin chimique de l'aspartame largement utilisé depuis au moins 1948 qui lui, est un « poison caméléon » qui se cache sous divers noms tels que : arômes artificiels et parfois naturels, certaines épices, extrait de levure, huile végétale hydrogénée, extrait de protéines de soja, souvent utilisé comme exhausteur de goût dans des chips, des soupes en sachets, des sauces, des plats préparés, de nombreux aliments surgelés et de régime, des bâtonnets de « crabe »...

Ces excitotoxines sont neurotoxiques, c'est-à-dire qu'elles ont la triste capacité de détruire rapidement les neurones de notre cerveau (voir dessin) en les excitant jusqu'à ce qu'ils explosent comme l'a expliqué l'éminent neurochirurgien et nutritionniste américain, le Dr Russell Blaylock dans son livre : « Excitotoxins, The Taste that Kills » en 1994 (« Excitotoxines : le goût qui tue »), livre sur l'aspartame et le GMS qui sera peut-être bientôt traduit en français).

Mais comme cela se fait peu à peu, au fur et à mesure de notre consommation de produits édulcorés à l'aspartame (boissons, sodas, jus d'Orane, yaourts en pots ou encore à boire, gommes à mâcher, sucettes, bonbons divers, édulcorants de table, certains chocolats, produits de régimes, certaines confitures, céréales, suppléments de vitamines, des centaines de médicaments, au total plus de 5 000 produits dont la liste est impossible à faire...), on ne s'en rend pas compte tout de suite car ce véritable poison s'accumule dans notre organisme à notre insu, détruisant notre système immunitaire (au bout de deux heures !) et endommageant notre ADN sur son passage... Ah! Si on nous l'avait dit !

L'aspartame, comme toutes les excitoxines, est neurotoxique : il a la triste capacité de détruire rapidement les neurones de notre cerveau. Dessin extrait du livre

Mais en réalité, il y a 92 effets secondaires officiellement reconnus depuis 1995 par la FDA aux Etats-Unis. En France, à part un risque de diarrhées, tout va bien ! Un peu comme un « certain nuage » de Tchernobyl qui ne serait pas passé au-dessus de notre beau pays...

L'aspartame, une drogue qui vous tue en douceur

Certaines personnes assez sensibles ont de la chance et souffrent très rapidement (dans les minutes ou les heures qui suivent) de maux de tête ou de nausées, après avoir consommé un seul produit contenant de l'aspartame, et comme elles sont à l'écoute de leur corps, elles en déduisent que ces produits ne sont pas bons pour elles. Alors elles savent les éviter.

Par contre d'autres personnes, elles, deviennent très rapidement dépendantes de ces produits en pensant éviter les calories et « faire attention à leur ligne » ou au bien-être de leur enfants...

 



Ces mêmes personnes vont voir leur santé se dégrader plus ou moins rapidement et souffrir d'un ou de plusieurs des nombreux effets secondaires, tout en ignorant complètement que c'est l'aspartame qui est à l'origine de leurs problèmes. Elles iront donc consulter leur médecin ou parfois même leur psychiatre qui, comme elles, n'étant pas forcement au courant de la toxicité de l'aspartame, va prescrire des médicaments qui eux aussi contiennent souvent le même poison... L'effet « boule de neige » commence alors, car l'aspartame interagit avec ces médicaments et les personnes peuvent parfois en mourir après quelques semaines ou quelques années !

L'aspartame, une drogue qui vous tue en douceur

Quelques-uns des 92 effets secondaires

Avant de voir de quoi est fait l'aspartame, voyons quelques-uns des 92 symptômes : maux de tête, insomnies, fatigue chronique, cernes grises sous les yeux, baisse et troubles de la vue, réactions cutanées plus ou moins graves, rougeurs au visage, démangeaisons, prise de poids, dépression, chute plus ou moins importante des cheveux, faim et soif excessives, douleurs abdominales, ballonnements, diarrhées, douleurs articulaires, crampes, insomnies, pertes de mémoire, saignements de nez, vertiges, forte sensibilité aux bruits, sensation d'avoir froid même en plein été, problèmes menstruels, impuissance, problèmes sexuels, hyperventilation, attaques et convulsions, épilepsie, nausées, vomissements, hypo et hyperglycémies, baisse de l'intelligence, douleurs dans la poitrine, problèmes de thyroïde, tremblements, douleurs en avalant ou aussi en urinant, sensibilité aux infections, hypertension, asthme...

Mais aussi troubles de la personnalité comme : soudaines crises d'agressivité parfois avec violences physiques, paranoïa, agoraphobie, phobies, paniques, sensations de « déjà vu », irritabilité, crises de démence, altération du caractère, difficulté de concentration, confusion, hyperactivité... Et, plus grave, cancer du cerveau, rupture d'anévrisme, problèmes cardiaques, attaques d'apoplexie, et même mort !

 



De plus, l'aspartame provoque des symptômes semblables aux maladies suivantes ou les aggrave : fibromyalgie, arthrite, sclérose en plaques, maladie de Parkinson, lupus, diabète et complications diabétiques, épilepsie, maladie d'Alzheimer, lymphome, malformations congénitales, syndrome de fatigue chronique.

Quelle est la composition de l'aspartame ?
50 % de phénylalanine, toujours indiquée sur les étiquettes pour les « 2 % » de la population qui pourraient y être allergiques. On peut donc lire en tout petit : «Contient une source de phénylalanine», de la DKP (dikétopipérazine), produit dérivé de la phénylalanine qui se développe après de longues périodes de stockage et qui a été impliqué dans l'apparition de tumeurs au cerveau, 40 % d'acide aspartique, produit hautement dangereux pour le cerveau : l'espèce humaine est cinq fois plus sensible à cet acide (et à l'acide glutamique trouvé dans le E 621) que les rats et vingt fois plus sensible que les singes ! Cet acide a la mauvaise habitude de s'accumuler dans notre organisme, d'affecter notre cerveau (c'est un neurotoxique), notre système reproductif, il traverse aussi le placenta et peut atteindre le cerveau du fœtus. A forte dose, cet acide peut provoquer des crises d'angoisse, de l'hyperactivité ainsi que des obsessions.

L'aspartame, une drogue qui vous tue en douceur

Pour finir, les 10 % restants sont constitués de méthanol (ou alcool de bois), un poison mortel qui est graduellement libéré par l'intestin grêle à partir d'une température de 30 degrés lors du stockage, de la cuisson (qui a eu cette idée folle de faire un gâteau à l'aspartame ?), ou tout simplement dans le corps humain !

Ce poison s'accumule petit à petit et provoque en général des troubles de la vue tels que vision embrumée, voilée ou obscurcie, double vision, rétrécissement du champ visuel, dommages rétiniens et perte de la vue... Les autres symptômes d'un empoisonnement au méthanol sont en général des maux de tête, des bourdonnements d'oreille, des troubles gastro-intestinaux, des faiblesses, vertiges, frissons, trous de mémoire, douleurs fulgurantes aux extrémités, des troubles du comportement et des névrites...

Ce méthanol, une fois arrivé dans le foie, est converti en formaldéhyde qui est hautement neurotoxique et cancérigène pouvant provoquer à son tour des troubles de la vue, des malformations congénitales, des migraines, des vertiges, des nausées, des malaises, une mauvaise concentration et empêche aussi l'ADN de se reproduire.

Pour terminer, le formaldéhyde, une fois ingéré, se transforme à son tour en acide formique qui se concentre dans le cerveau, les reins et d'autres organes. C'est un produit très dangereux pour les cellules. Pour les connaisseurs, voir le dessin de la structure chimique de l'aspartame.


Structure chimique de l'aspartame, extraite du gros livre du Dr HJ Roberts,
Structure chimique de l'aspartame, extraite du gros livre du Dr HJ Roberts,

L'aspartame, une drogue qui vous tue en douceur

Un résumé de la lugubre histoire de l'aspartame...

1965 : dans les laboratoires de GD Searle, un chimiste découvre par accident l'aspartame tout en travaillant sur un médicament pour soigner les ulcères. Cette substance est 180 fois plus sucrée que le sucre, sans être calorique, quel rêve pour les industriels !

1967 : les premières expériences sont faites sur des singes et montrent déjà de grands risques de malaises, d'épilepsie et de mort.

1971 : le Dr John Olney, professeur de neuropathologie et de psychiatrie, ayant déjà démontré la dangerosité de glutamate monosodique, parvient à prouver que l'acide aspartique (composant de l'aspartame) provoque des trous dans le cerveau de jeunes souris !

1973 : Searle présente au FDA une centaine d'études où les tumeurs du cerveau observées chez les singes et des souris sont « oubliées ».

1974 : le 26 juillet, la FDA autorise l'aspartame comme additif, uniquement dans les aliments secs, malgré le manque d'études plus approfondies sur les résultats de Searle. Certaines personnes commencent alors à en consommer en France alors que la FDA met en suspens la mise sur le marché de l'aspartame. Toute une série de rapports et de personnes manipulées avec beaucoup d'argent a suivi, même Donald Rumsfeld ; aujourd'hui secrétaire à la défense aux Etats-Unis, s'en est mêlé dés 1977 et a joué un rôle capital pour imposer l'aspartame sur le marché en 1981...

1979 : malgré des rapports très inquiétants au sujet de la toxicité du méthanol, soit 10 % de l'aspartame, considéré comme un poison mortel depuis 1978, l'aspartame est alors introduit dans certains produits pharmaceutiques en France!

1980 : les sucrettes à base d'aspartame sont en vente dans toute l'Europe, sauf en Angleterre...

1981 : l'aspartame est autorisé dans certains produits alimentaires sous forme de poudre, dans les chewing-gums, les édulcorants de table (Nutrasweet aux Etats-Unis), des céréales, certains desserts, et cafés instantanés.

1983 : l'aspartame est autorisé dans les boissons gazeuses aux Etats-Unis puis en Angleterre.

1984 : la FDA autorise l'aspartame dans les suppléments de vitamines et en juillet une étude faite par The Journal of Applied Nutrition montre qu'à des températures élevées, l'aspartame se transforme plus rapidement en méthanol (peut-être est-ce là la raison de la mention sur les bouteilles « Servir très frais »).

1985 : le 1er octobre, Monsanto, le célèbre producteur d'hormones bovines, d'OGM et de pesticides comme le Round Up, achète Searle pour 2,7 milliards de dollars.

Par la suite, l'aspartame est utilisé dans de plus en plus de produits, malgré les milliers de plaintes des consommateurs américains, les rapports se succèdent mais rien en France...

1995 : le Dr Betty Martini crée aux Etats-Unis Mission Possible International.

1997 : sortie du livre du Dr Russell Blaylock, « Excitotoxins : The Taste That Kills ».

1998 : Monsanto voudrait faire approuver le Néotame comme nouvel édulcorant ; 60 fois plus doux que l'aspartame et jusqu'à 13 000 fois plus doux que le sucre, autre produit chimique peu étudié et suspecté d'être aussi neurotoxique. En mai, une étude indépendante faite par l'université de Barcelone prouve encore la toxicité de l'aspartame mais on l'oublie vite... Et en octobre, on se rend compte que même certaines boissons autres que « light », « free » ou « sans sucre » contiennent aussi de l'aspartame car il coute trois fois moins cher que le sucre. Il faut alors lire toutes les étiquettes !

2000 : Monsanto revend Nutrasweet à un groupe d'anciens directeurs de Monsanto (440 millions de dollars) et revend ses intérêts à Nutrasweet AG et Euro Aspartame (qui a même une usine dans le nord de la France). Depuis, cet additif n'a pas cessé d'être le plus controversé au monde.

2001 : sortie du plus gros livre sur l'aspartame du Dr H.J. Roberts, contenant plus de 1 000 pages : « Aspartame Disease : An Ignored Epidemic », contenant des centaines de témoignages et bouleversant.

 

 

2002 : le 9 juillet, le Néotame est autorisé dans certains pays.

2004 : en mai, un documentaire sur les effets secondaires de l'aspartame et du glutamate monosodique sort en DVD : «Sweet Misery : A Poisoned World», un documentaire extraordinaire réalisé par une victime de l'aspartame qui était atteinte de sclérose en plaques et qui avait douze taches dans le cerveau de différentes tailles, c'était en février 2002. Une fois désintoxiquée (il y a sept cliniques de désintoxication dans le monde mais aucune en Europe), cette personne a perdu 34 kilos, a quitté son fauteuil roulant et n'a presque plus de taches dans le cerveau. La mise officielle sur le marché de ce DVD (voir encadré) est prévue pour décembre 2005. Ensuite suivra un autre documentaire dont le titre sera : « Sweet Remedy ». A suivre...

L'aspartame, une drogue qui vous tue en douceur

2005 : une étude italienne de l'Institut de Ramazzini de Bologne prouve que l'aspartame provoque des leucémies et des lymphomes, mais cela ne fait toujours pas les grands titres en France. Pendant qu'un magnifique article de 12 pages y a été consacré dans le magazine anglais «The Ecologist» en septembre 2005. Selon le magazine Nexus numéro 10, on a consommé 400 millions de kilos d'aspartame depuis sa mise sur le marché.

Lors d'une conférence dans un congrès sur la santé, au printemps 2005, une petite phrase m'a marquée : « On ne pourra pas changer le système par le haut mais on pourra le changer par le bas ».

« Le bas », c'est nous tous, les consommateurs qui achetions tous ces produits dangereux sans le savoir, nous avons le droit de dire non et de dépenser notre argent dans des produits de meilleure qualité nutritive, les plus naturels possible car notre corps n'est pas fait pour consommer des produits chimiques ! J'ai rencontré de nombreuses personnes qui disent manger bio mais qui prenaient 2, 4 ou 6 sucrettes par jour ou encore qui mâchaient des chewing-gums « sans sucre » jusque-là ce qu'elles me rencontrent !

Il est intéressant de savoir que sur 500 additifs autorisés et 4 000 aromes qui sont plus souvent chimiques que naturels, selon une étude récente, nous consommerions en un an... près de trois kilos d'additifs par personne !

Pour ce qui est de l'aspartame, je peux vous dire que j'ai déjà tué un rat sur ma terrasse et deux souris dans mon garage avec des sucrettes « offertes » par des victimes, d'autres personnes en ont utilisé en poudre (sans la respirer !) pour se débarrasser de fourmis !

Les effets secondaires de l'aspartame sont souvent réversibles, faites donc le test des 60 jours sans aspartame ni glutamate monosodique, cuisinez vous-même vos plats, évitez les viandes rouges qui contiennent une source naturelle de phénylalanine et buvez près de deux litres d'eau par jour !

Corinne Gouget


Source : http://www.biojournal



L'additif : l'ASPARTAME ou E951 serait-il un poison?


Devant la présence quasi permanente d'édulcorants dans notre alimentation, dans nos boissons et même dans nos médicaments, nous devons vous alerter.

I QU'EST-CE QUE L'ASPARTAME (E951) ?

1) la composition de l'aspartame

Il est composé de 50 % de phénylalanine, 40 % d'acide aspartique et de 10 % de méthanol (extrait de goudron de bois brûlé ). C'est un alcool toxique et inflammable. Sa poudre est blanche.

Il est neurotoxique car il n'est pas accompagné d'acides aminés. Par exemple le méthanol est présent dans certains fruits et légumes comme la tomate. Cette dernière contient aussi de l'éthanol et de la pectine qui mobilise le côté toxique du méthanol tout seul.
L'aspartame ou E951 est utilisé pour son grand pouvoir sucrant (200 fois plus sucrant que le sucre naturel).

Son cousin, chimique aussi, le glutamate monosodique ou E621 ou GMS est un substitut du sel.

2) La découverte de l'aspartame

Vers 1960, découvert par hasard, cet édulcorant est mis sur le marché puis suspendu.
En effet, plusieurs études révèlent sans équivoque sa nocivité.
Autorisé de nouveau en 1981, par la Food and Drug Administration (FDA). Il est présent en France depuis 1988.

 



3) Comment en est-on arrivé là ?

Effectivement, l'incompréhension le "je vous fais tellement confiance", ne permet pas d'assimiler, ni de comprendre pourquoi un tel poison est mis sur le marché est autorisé ?

- intérêt financier : utiliser de l'aspartame revient beaucoup moins cher en tant que matière première que du vrai sucre. De plus, la nouvelle tendance, la nouvelle mode, où être maigre est beau nous fait acheter n'importe quoi, à n'importe quel prix !

- 1,43 euro un kilo de sucre blanc,
- 2,73 euros le kilo de sucre de canne roux,
- et 30 euros le kilo de canderel aspartame.
- pression des industriels : poids des lobbies
- pouvoir mis au service personnel et non à l'intérêt du plus grand nombre : Ronald Reagan devient président des Etats-Unis le 21 janvier 1981; et dans le même temps, Donald Rumsfeld ami de Ronald Reagan, entre dans le gouvernement. De plus, comme Rumsfeld est le président de la multinationale Searle qui fabrique de l'aspartame, vous comprendrez aisément que son entrée sur le marché a été facilitée...
.

II LES CONSEQUENCES D'UTILISER DE L'ASPARTAME SUR LA SANTE

Les effets secondaires (2621 effets secondaires rapportés lors de plaintes de consommateurs aux ETATS-UNIS) les malaises liés à la consommation de l'Aspartame sont importants (troubles neurologiques, troubles de l'humeur, troubles digestifs, troubles dermatologiques, troubles génito-urinaires...).
Le problème n°1 est lié aux cellules nerveuses.

1) l'hypoglycémie

L'aspartame et autres édulcorants de synthèse (acesulfame de potassium E950- cyclamate E952...) au pouvoir sucrant artificiel n'apportent pas de vraies informations à l'organisme. Ce dernier croyant qu'il lui faut du sucre ( un certain taux de sucre dans le sang est obligatoire), l'organisme envoie des signaux pour nous alerter que nous sommes en danger. Ces signaux peuvent être la faim, la satiété, des tremblements, des sueurs...

2) le diabétique : éviter l'aspartame à tout prix

Le diabétique doit absolument éviter de consommer de l'aspartame même sous forme de sucrettes.

Préférez lui l'extrait naturel de STEVIA (plante d'Amérique du Sud avec un haut pouvoir sucrant). Elle n'apporte aucune calorie et aide à métaboliser les sucres. De plus, la stévia est non fermentable et n'entraîne aucun effet glycémiant.

EXPLICATION : Les effets de l'aspartame sont des plus pervers. En effet, il stimule la libération d'insuline (la simple perception d'une saveur sucrée suffit aux hormones du tube digestif d'enclencher de l'insuline). Il peut accélérer le développement du diabète et ses complications.
L'aspartame, une drogue qui vous tue en douceur
3) la femme enceinte

Bien-sûr, plus on consomme de l'aspartame plus la dépendance et les conséquences sont importantes.

Mais pour les femmes enceintes qui en consomment, les effets peuvent être très dangereux pour le foetus.

En effet, l'aspartame peut franchir la barrière placentaire.


4) jeunes enfants

Ils sont plus sensibles et en consommer les rend plus vulnérables aux allergies, à l'urticaire, aux tumeurs de cerveau.


5 ) cet additif face à une température excédant 30 degrés.

A des températures supèrieures à 30 degrés (bouteilles de sodas light exposés dans un camion au soleil...) l'aspartame se transforme en un poison.
Surtout ne pas s'en servir pour faire de la pâtisserie.


6) l'aspartame et le poids

C'est paradoxal : bien souvent, les personnes désirant perdre du poids ont recours à des produits : light, sans sucre et donc riche en aspartame croyant bien agir pour réaliser leur souhait : perdre du poids.

Et bien non, c'est le contraire, l'aspartame NE FAIT PAS PERDRE DU POIDS bien au contraire.
La citation du Docteur Sandra Cabot spécialiste des maladies du foie confirme les phrases précédentes :

" L'aspartame fait grossir...". L'aspartame entretient le goût du sucré (obésité) et favorise la production d'insuline (stockage des graisses) et de part sa composition en se transformant, il augmente le processus des cellules graisseuses (hanches, cuisses...) à se stocker.

Vous devez absolument lire de façon attentive les étiquettes
pour vous et vos enfants.

III SE DOCUMENTER

Pour plus d'informations : cliquer sur http://biogassendi.ifrance.com

Vous pouvez lire : "Additifs Danger" de Corinne GOUGET

Source : http://www.phytoforme



L'ASPARTAME


Cette page regroupe les documents écrits par Mr Jean Hudon et Nancy Markle ainsi que la liste des médicaments contenant de l'aspartame : http://www.gireaud

L'aspartame, une drogue qui vous tue en douceur

La connaissance?Logo d'Eric Dernoncourt pour Terre sacrée nature

https://www.terresacree.org   

Mail, forum, courrier des surfeurs, livre d'or...

 

Fil d'info RSS       environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète TerreJardin   

 

Retour au sommet de la page

Entrez dans le jardin de la base


Vous avez aimé cette page. Partagez-la
avec vos ami(e)s sur les réseaux sociaux

Partager avec vos amis sur le réseau social Google Plus Partager avec vos amis sur le réseau social Linkedin S'abonner gratuitement au fil d'info RSS du vaisseau-mère de demainlhomme.info, ex SOS-planete


   

  











Citations d'Hommes justes

Vous pouvez nous envoyez les phrases
(d'Anciens ou non) qui vous semblent
aller de soi et participer à l'ouverture
des consciences


 

Wiki sur Terre - Sois acteur du changement - demainlhomme.info


 

NEWSLETTER

Abonnement gratuit à la
newsletter bimensuelle
confidentielle de demainlhomme.info

BOX EXPRESS

Transmettez par cette
voie votre récolte d'infos vraies
(lesquelles seront vérifiées)
 


Cet annuaire est mis à jour régulièrement par Cédric, président de l'Association. Il est facile d'y inscrire GRATUITEMENT votre site


Exprimez-vous librement sur ce site



LIVRE D'OR. Expression libre


Suivre le Flux RSS de demainlhomme.info
Vous surfez sur mobiles, cliquez ICI