hLe 19 septembre 2006 : Un travail bénévole de S. M. que nous remercions vivement.

 
TOUT EN BAS! Ascenseur express Les algues comme carburant propre

environnement, nature, vert, écologie, biologique, planète Terre

 

Le 20 décembre 2006, un travail bénévole de S. M..

S. M., le 19 mars 2007

S. M., le 31 janvier 2007

Vivian Song

Sun Media

10/08/2008

Les tests faits en laboratoire révèlent que l'algue peut produire jusqu'à 19 000 litres de carburant par acre par année. En comparaison, pour la même surface et durant la même période, les noix d'un palmier produisent 2 500 litres, les fèves de soya 190 litres et le maïs 110 litres.

Communément appelées «écume d'étang», les algues filamenteuses qui se regroupent en amas flottants à la surface des étangs étaient jusqu'ici jugées indésirables. Mais dans l'univers de l'énergie renouvelable, elles sont aujourd'hui devenues l'ultime réponse à la crise énergétique mondiale et au réchauffement climatique.

Programme de recyclage du carbonne par les algues

En tant que biocarburants, les microalgues ne soulèvent pas de controverse car elles ne sont pas utilisées dans l'alimentation et ne nécessitent pas de terres arables pour pousser. Ces organismes unicellulaires se reproduisent à une vitesse hallucinante: ils sont capables de doubler leur biomasse en quelques heures, contrairement aux plantes traditionnelles comme le soya ou le maïs. Non seulement leurs lipides ou leurs gras peuvent-ils être convertis en biodiésel et en biocarburant, mais les microalgues d'étang peuvent aussi absorber le dioxyde de carbone, les polluants industriels les plus courants comme le dioxyde d'azote, de même que les azotes provenant des eaux usées.


19 000 litres de biocarburant


Pour survivre, les algues n'ont besoin que de carbone, de soleil et d'eau. Et encore, elles peuvent aisément se contenter d'eau sale ou salée. Certaines algues contiennent autant que 50% de leur poids en carburant, une performance entre 30 et 100 fois supérieure à celle les cultures conventionnelles. D'après les tests effectués en laboratoire, les algues peuvent produire jusqu'à 19000 litres de biocarburant par acre par année. En comparaison, pour la même surface et durant la même période, le soya produit 190 litres de biocarburant, le maïs 110 litres et le palmier 2500 litres.


Le ministère américain de l'Énergie a même estimé qu'il faudrait 40000 kilomètres carrés de terre - soit la taille de l'État du Maryland ou moins d'un septième de l'espace actuellement consacré aux plantations de maïs aux États-Unis - pour remplacer toute la production pétrolière au pays par les algues.


Les chercheurs canadiens s'intéressent aux algues


Au Canada, un groupe de quatre partenaires appuyés financièrement par les instances gouvernementales tente aussi d'exploiter l'énergie provenant des algues. Les chercheurs de Innoventures Canada, ou ICAN, un organisme parapluie qui réunit plusieurs centres de recherche provinciaux, ont mis sur pied le Système de recyclage du carbone par les algues (SRCA).


Ce projet vise à acheminer les gaz de combustion comme le dioxyde de carbone ou d'azote provenant des installations industrielles (centrales électriques, etc.) vers les étangs afin de stimuler la croissance des micro-algues. Celles-ci seraient ensuite récoltées et transformées en produits à valeur ajoutée comme le biodiésel, les fertilisants et l'éthanol. Les résidus de la biomasse serviraient d'aliments pour les animaux.

À titre d'exemple, les tests préliminaires ont démontré qu'un étang d'algues de 32 kilomètres carrés pouvait absorber plus de 30% des gaz à effet de serre générés par une usine alimentée au charbon type de 300 mégawatts. En fait, l'objectif du projet SRCA vise tout simplement à accélérer le processus de respiration de mère Nature, qui utilise les plantes pour absorber le carbone se trouvant dans l'atmosphère.


«Ce qui est le plus épatant, c'est que c'est un processus naturel», s'exclame Quinn Goretzky, directeur de projet au Alberta Research Council, l'un des quatre partenaires provinciaux. Au début, on pensait que la faible luminosité et le climat extrême du Canada feraient obstacle à la mise en oeuvre d'un système de production d'énergie à partir d'algues, rappelle M. Goretzky. Mais les chercheurs canadiens ont décidé d'explorer le potentiel d'un système d'étang couvert hybride - soit un système contrôlé qui préviendrait les risques d'invasion d'espèces indésirables que l'on retrouve normalement dans un étang à ciel ouvert.


«Ce qui est unique dans le système SRCA, c'est son empreinte écologique minimale», ajoute-t-il. Les chercheurs tentent ainsi d'améliorer l'efficience du système en accroissant la profondeur des étangs d'algues. Habituellement, un étang fait 30 centimètres de profondeur et la lumière y pénètre à 20 centimètres de la surface. Les chercheurs de SRCA veulent tripler cette profondeur à 90 centimètres.


Produits dérivés


De son côté, le partenaire québécois du projet, le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ), se concentre sur la culture d'espèces d'algues dans des conditions idéales. Le Centre se penche en outre sur les sous-produits pharmaceutiques que pourraient générer les algues, comme les pigments et les substances anti-cancérigènes. La vente de ces produits dérivés à valeur ajoutée contribuerait à compenser les couts d'exploitation du système et en assurerait l'autosuffisance financière. Car les couts de production de biocarburants faits à partir d'algues sont actuellement prohibitifs.


«Il existe une vaste quantité de produits que nous pouvons extraire des algues», soutient Laurent Côté, porte-parole du Centre. Les chercheurs explorent donc trois principales façons d'extraire le carburant, soit en ajoutant des solvants, en faisant chauffer les algues et en utilisant des ultrasons. D'après M. Côté, cette dernière technologie pourrait être viable financièrement. Les biocarburants à base d'algues pourraient être mis en marché dans environ cinq ans, selon les estimations les plus optimistes.


En dépit de l'enthousiasme suscité par le potentiel des algues, les sceptiques font noter que le carbone stocké pourrait éventuellement retourner dans l'atmosphère lors de sa combustion. Mais puisque le carburant provenant des algues remplacerait le pétrole, cela réduirait d'autant notre dépendance envers les carburants fossiles ainsi que nos émissions nettes.


«Nous considérons cette alternative comme un outil pour minimiser les émissions. Il n'y a pas de solution unique au problème», conclut Goretzky.

http://www.canoe.com:80

S. M., le 28 janvier 2007

Bonobo : Qu'est-ce que c'est que ce binz?Anne Esperet  Abonnez-vous gratuitement à la liste d'information SOS-planete

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