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Cette actualité a été publiée le 09/07/2011 à 13h18 par pam.


NON AU POULAILLER INDUSTRIEL !

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Non au poulailler industriel !

 

Le projet avait reçu un avis favorable à Vic-Fezensac.

Il n'en fut pas de même à Eauze.

Les élus de la capitale de l'Armagnac ne veulent pas voir s'installer dans la commune voisine de Lannepax une exploitation avicole intensive.

Le Conseil municipal a émis un avis défavorable (22 voix contre, 3 pour) à ce projet porté par Muriel Pelizza.

Cette dernière a déposé une demande d'autorisation pour la création de quatre bâtiments de 1 189 mètres carrés chacun, avec pour objectif une production annuelle de 726 000 poulets.

Tout comme la cité vicoise, une partie de la commune d'Eauze serait concernée par l'épandage, notamment sur des parcelles de l'EARL du domaine d'Escagnan et c'est pour cette raison que les élus ont été consultés.

« L'image du Gers » en jeu.

Le maire d'Eauze, Michel Gabas, a fait part de la lettre du président de l'association Bien vivre à Lannepax, opposée à ce projet, avant de donner la parole à ses défenseurs.

Monique Frayret, administratrice à Vivadour, a alors précisé qu'il existe quatre autres projets similaires ainsi que des extensions existant dans un rayon de 80 km autour de l'abattoir de Gers Volaille de Condom.

Des projets destinés à maintenir l'activité dudit abattoir, a-t-elle argumenté.

Francis Dèche est favorable à cette installation pour ces mêmes raisons économiques.

Le maire d'Eauze pense, au contraire, que ce projet va à l'encontre de « l'image du Gers », pays du bon vivre et de la gastronomie, « totalement dépréciée par ce type de production industrielle ».

Évoquant la « mal bouffe », les OGM, la pollution... Christian Comet se dit « philosophiquement contre », même s'il n'est pas opposé à l'agricultrice elle-même.

Tout comme Michel Desangles qui pointe les désagréments que ce type d'exploitations génère en Bretagne.

Il est rejoint par Reine Labarthe et Claude Lejeune, convaincus que « les touristes sont à la recherche de la douceur de vivre dans un paysage propre ».

 

Un article de Gabriel Sempéré, publié par Sud Ouest

 

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Auteur : Gabriel Sempéré

Source : www.sudouest.fr