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Cette actualité a été publiée le 28/08/2013 à 17h47 par Fred.


FAUTE D'ABEILLES, AGRICULTEUR CHERCHE APICULTEUR POUR POLLINISATION

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Faute d'abeilles, agriculteur cherche apiculteur pour pollinisation

 

Des apiculteurs frappés par le déclin des abeilles et des paysans aux champs moins fertiles s'associent pour recréer ce service naturel en voie de disparition.

 

Ils se sont trouvés sur un site de rencontre. L'un est agriculteur, l'autre est apiculteur. La raison de leur union : la pollinisation.

Ce service, indispensable à la multiplication des semences potagères et oléagineuses (colza ou tournesol), est, en principe, rendu gratuitement par la nature. En principe, car « d'un coté le nombre d'insectes pollinisateurs décline, de l'autre, les besoins de l'agriculture augmentent avec les surfaces de cultures dépendantes de ces insectes, comme les variétés hybrides », résume Bernard Vaissière, chargé de recherche en pollinisation et écologie des abeilles à l'Inra (Institut national de recherche agronomique) d'Avignon (Vaucluse).

Résultat : certaines régions d'agriculture intensive, comme la Beauce et ses plaines sans haies ni bosquets, sont confrontées à une pénurie de butineurs. Or, ceux-ci contribuent au moins à 30% de la fécondation des fleurs. Sans eux, certaines productions s'effondrent.

Pour y remédier, les agriculteurs multiplicateurs, spécialisés dans la production de semences oléagineuses, louent les ruches d'apiculteurs pendant les périodes de floraison. Pour ce faire, ils surfent même désormais sur un site dédié, Beewapi.fr à la recherche d'apiculteurs de leur région. Cette année, ils sont près de 2 000 a avoir été inscrits sur cette plateforme par les sociétés de semences auxquels ils sont rattachés. Et une centaine d'apiculteurs les ont rejoints.

 

 

Dégringolade des pollinisateurs sauvages

En lançant Beewapi.fr, semenciers et agriculteurs multiplicateurs ont franchi un cap. « Mais cette plateforme ne fait qu'institutionnaliser une pratique déjà très répandue », relate Amandine De La Forge, chargée de communication au sein de l'Union française des semenciers (UFS).

« L'introduction de ruches a débuté dans les années 1970, confirme Bernard Vaissière. Longtemps, les insectes pollinisateurs, c'était comme la lumière ou le vent, personne ne se posait la question de leur action. » Mais entre 2004 et 2010, en France, le nombre de ruches a chuté de moitié (étude France Agrimer en pdf). Même dégringolade chez les pollinisateurs sauvages, bien que les pertes soient impossible à chiffrer.

Les butineurs se font alors remarquer par leur absence. « A ce moment-là, les agriculteurs prennent conscience que, pour une majorité de culture, la pollinisation par les insectes leur est indispensable », raconte Bernard Vaissière. Publications et conférences scientifiques à l'appui, le travail des abeilles est peu à peu perçu comme un facteur de production. La pratique a essaimé et en 2010, selon France Agrimer, les apiculteurs ont gagné 3 millions d'euros grâce à des activités de pollinisation.

« 15 à 90 euros par ruche »

(...)

Les abeilles devenues outil de production

(...)

« Pas de gaîté de coeur »

(...)

 

 

Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Un article de Amélie Mougey, publié par terraeco.net et relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Amélie Mougey

Source : www.terraeco.net