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Cette actualité a été publiée le 16/05/2012 à 22h48 par SOS-planete.


DÉCOUVERTE DU PLUS ANCIEN CALENDRIER ASTRONOMIQUE MAYA

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Découverte du plus ancien calendrier astronomique Maya

 

La fin du monde n'aura décidément pas lieu en 2012.

C'est l'un des enseignements - sans doute le plus anecdotique ! - de la découverte de tables astronomiques mayas datées du IXe siècle par une équipe d'archéologues américains.

Peintes sur le mur d'un bâtiment enfoui, dans les ruines de la cité de Xultun (Guatemala), il s'agit de colonnes de chiffres liés aux phases de la Lune, et peut-être aussi à Mars, Mercure et Vénus.

Gardiens des calendriers

« L'essentiel de ce que nous savons de l'astronomie maya [...] vient de l'étude des codex - des documents peints sur du papier d'écorce datés d'un siècle ou deux avant le contact espagnol », expliquent les chercheurs dans la revue Science. Ces ouvrages montrent le grand intérêt que portaient les Mayas aux cycles astronomiques, soucieux qu'ils étaient d'accorder leurs rituels sacrés aux événements célestes.

Sur des générations, des « gardiens de calendriers » se sont succédé pour mettre à jour et transmettre les périodes de différents événements astronomiques.

C'est sur la foi de l'un de ces calendriers, le compte long, que certains illuminés ont prétendu que les Mayas avaient prédit la fin du monde pour le 21 décembre 2012. Las, les inscriptions peintes sur les murs de Xultun montrent que les Mayas du IXe siècle se projetaient bien au-delà de la période de 5125 ans du compte long.

Des fouilles à venir

Les archéologues n'ont évidemment jamais porté aucun crédit à ces histoires, nées de la méconnaissance de la civilisation maya. Pour eux, l'important est ailleurs. Les peintures de Xultun montrent que la préoccupation des Mayas pour les cycles astronomiques remonte bien plus loin que les codex du XVe siècle. Elles en sont, en quelque sorte, les racines et devraient ainsi éclairer ce qui y reste obscur.

Cette découverte leur donne aussi de bons espoirs pour l'avenir : 99,9% de la cité perdue reste à explorer.

 

Un article de David Fossé, publié par cieletespace.fr

 

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Auteur : David Fossé

Source : www.cieletespace.fr

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