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Cette actualité a été publiée le 23/09/2014 à 16h00 par Exo007.


COMPIL' N°4 DE JEAN - LA BIODIVERSITÉ DANS TOUS LES ÉTATS

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Compil' N°4 de Jean - La Biodiversité dans tous les états

 

Pour lire l'intégralité d'un article de la compil', cliquer sur son titre

 

* Rien ne leur résiste

 

 

Introduites accidentellement dans les années soixante, la fourmi électrique et la fourmi folle jaune ont déjà dévasté 90 hectares dans le parc de la rivière Bleue. Elles font l'objet d'une cartographie et d'expérimentations poussées, en vue de leur éradication.

Partout où les fourmis électriques s'installent, il n'y a plus d'autres espèces, la biodiversité étant réduite à néant. La fourmi électrique représente aussi un danger pour l'homme.

Elles grouillent, gagnent du terrain et détruisent tout sur leur passage. Elles, ce sont les fourmis électriques et folles jaunes. A l'origine de leur invasion, les grands travaux sylvicoles entrepris dans les années soixante et notamment l'introduction du pin caraïbe en Calédonie.

« A cette époque, nous n'avions pas la conscience environnementale que nous pouvons avoir aujourd'hui, confie Joseph Manauté, directeur du parc provincial du Grand Sud. Nos prédécesseurs pensaient protéger nos essences locales en développant une filière bois par le biais de l'importation d'arbres.

Le revers de la médaille, c'est l'arrivée de ces insectes envahissants avec les pinus. » Voilà plus de dix ans que Joseph Manauté a fait de l'éradication des fourmis nuisibles au parc de la Rivière Bleue son cheval de bataille. Ce qui rend cette tâche difficile, c'est l'unicolonialité (*) des fourmis électriques.

 

(*) Alors que la plupart des fourmis ne reconnaissent et n'acceptent que celles de leur nid, les espèces unicoloniales tolèrent des individus issus d'autres nids. Cette caractéristique leur permet d'augmenter considérablement leur population.

(...)

 

Source : Aude-Emilie Dorion, lnc

 

* Environnement – La forêt de Maromizaha (Madagascar) menacée

 

Le trafic de la biodiversité menace l'environnement. Une ruée de la population locale vers l'aire protégée de Maromizaha à Moramanga, constitue un réel danger.

 

 

172 ha de forêts rasés en trois mois.

La faune et la flore dans la forêt de Maro­mizaha, district de Mora­manga, comme les oiseaux endémiques et les lémuriens, entre autres le babakoto ou Indri indri, le simpona ou propithecus diadema, ainsi que le varikandana ou varecia variegata, risquent de ne plus être qu'une histoire ancienne.

À ce rythme, les 1800 ha de forêts pourraient ainsi disparaître d'ici trois ans. « De la carrière de Maromi­zaha jusqu'au village d'Ambato­senegaly, d'une longueur de 12Km le long de la nationale 2, la forêt recule de plusieurs mètres »

(...)

 

Source : Vonjy Radasimalala, lexpressmada

 

* La biodiversité des poissons marins tropicaux porte la trace des récifs coralliens du passé

 

Une étude souligne l'importance des habitats refuges où les récifs coralliens sont restés stables au cours du temps pour préserver la biodiversité des poissons marins tropicaux.

 

 

Les scientifiques ont toujours été fascinés par le pic de biodiversité marine situé autour de l'Indonésie et des Philippines, dans ce que l'on appelle le Triangle de corail. On y trouve environ trois mille espèces de poissons liés aux récifs coralliens, soit dix fois plus que dans l'est du Pacifique et de l'Atlantique pour une même latitude et pour ce même habitat. Ce gradient de biodiversité est encore mal expliqué.

De nombreuses hypothèses ont été avancées mais la plupart se focalisent sur l'impact de variables actuelles telles que la surface des récifs ou la température de l'eau.

Les habitats coralliens se développent dans des conditions de température et de lumière très spécifiques. En se basant sur la température des eaux reconstruite pour le Quaternaire, les auteurs de cette étude ont pu reconstituer une cartographie des récifs et ainsi suivre leur évolution durant 2,6 millions d'années.

En comparant l'actuelle distribution globale des poissons marins tropicaux à celle de ces paléo-récifs, les chercheurs ont pu tester pour la première fois le rôle clé des habitats qui ont persisté pendant les nombreuses périodes glaciaires et qui ont ainsi pu servir de refuges pour la biodiversité.

(...)

 

Source : CNRS

 

* L'Europe s'engage pour la biodiversité en Pas-de-Calais

 

Depuis plus de 30 ans, le Conseil général du Pas-de-Calais mène une politique d'acquisition foncière qui vise à préserver et à valoriser son patrimoine naturel. Afin de défendre la biodiversité, qui est un enjeu majeur pour la région, le Département impulse de nombreux projets, dans le cadre notamment de son Agenda 21. Grâce à ses partenaires, il contribue ainsi à protéger le tissu vivant de son territoire pour en faire découvrir les richesses aux habitants du département.

(...)

Ces acquisitions s'inscrivent dans la poursuite du dispositif départemental des Espaces Naturels Sensibles, déjà en oeuvre sur de nombreux territoires. Le département voit ainsi confirmer la richesse écologique de son environnement dans lequel les habitats naturels sont variés, la biodiversité particulièrement riche, des espèces rares d'amphibiens, d'insectes et d'oiseaux s'y épanouissent.

(...)

 

 

Source : Assemblée des Départements de France

 

* Et maintenant, on vaccine même les grenouilles, au nom de la biodiversité !

 

 

Le champignon pathogène Batrachochytrium dendrobatidis, ou Bd, est impliqué dans le déclin de plusieurs espèces d'amphibiens dans le monde.

Il y a eu peu de preuves que les amphibiens puissent acquérir une résistance à ces pathogènes, mais maintenant Jason Rohr et ses collègues présentent les résultats de recherches sur plusieurs espèces d'amphibiens, y compris la grenouille verte cubaine, Osteopilus Septentrionalis, montrée ici, et qui démontrent que les grenouilles peuvent apprendre à éviter le pathogène, pouvant survivre à l'immunodépression induite par ce pathogène après des expositions répétées, et peuvent être vaccinées en utilisant le pathogène mort/tué.

(...)

 

Source : IFLNews et Nature

 

* La guerre contre la balsamine a repris dans le Couvinois

 

La lutte engage les défenseurs de la nature contre cette plante envahissant nos cours d'eau, depuis quatre ans. Mais qui perd des forces.

Chaussés de cuissardes, les combattants, quelques bénévoles ayant des agents du Département Nature et Forêt pour état-major, se battent à mains nues, dans un corps à corps qui ne laisse rapidement aucune chance au végétal.

 

 

La balsamine évolue en milieu hostile, entre ronces et bras de rivière boueux. Elle s'élève chaque année, majestueuse, pour narguer son vis-à-vis humain et écraser les rhizomes voisins.

«Nous prenons le dessus, commente Olivier Caudron, responsable du combat au sein du DNF. Il pointe du doigt un champ de bataille foulé chaque été, depuis 2011 déjà : Avant, il n'y avait plus que de la balsamine, partout sur la berge. Maintenant, regardez: les plantes indigènes recommencent à pousser. On voit des petits ormes, des noisetiers, des ronces... C'est très positif pour la biodiversité en général.

(...)

 

Source : lavenir, Patrick LEMAIRE

 

* Les bouquetins de retour dans les Pyrénées

 

Biodiversité - En visite samedi dans le parc national des Pyrénées, Ségolène Royal, la ministre de l'Ecologie, devrait annoncer le retour de ces caprins sur le massif...

Il aura posé ses sabots sur les falaises des Pyrénées avec plus d'un an de retard. Disparu en 2000, le bouquetin doit faire officiellement son grand retour sur le versant français du massif ce week-end, lors d'une visite au Parc national des Pyrénées de Ségolène Royal, la ministre de l'Ecologie.

 

 

300 spécimens pour une population viable

Le retour de cette espèce protégée aurait dû avoir lieu au printemps 2013 avec le lâcher d'une vingtaine de mâles et femelles près de Cauterets. Du côté du Parc national des Pyrénées, ce projet est dans les cartons depuis 1987. Mais l'accord franco-espagnol qui devait entériner cette réintroduction a tardé à être signé du côté de Madrid.

(...)

 

Source : PYRÉNÉES/J-P. CRAMPE

 

* Un domaine viticole bordelais bio devient Refuge LPO pour protéger la biodiversité

 

C'est une première : le 25 juillet prochain, le Domaine Emile Grelier, vignoble conduit en agriculture biologique, situé à Lapouyade (Gironde), deviendra officiellement "Refuge LPO" pour protéger la biodiversité.

Situés en plein coeur des vignobles bordelais, les propriétaires du Domaine Emile Grelier, Delphine et Benoît Vinet, cultivent depuis 2009 leurs 8 hectares de vignes sans produits chimiques ni OGM, grâce à des méthodes alternatives de fertilisation et de lutte contre les parasites.

 

 

Outre le fait de rejoindre le 1er réseau de jardins écologiques de France, devenir Refuge LPO consiste avant tout à respecter une charte en faveur de la biodiversité de proximité sur son espace. Ainsi plus de 28 000 ha de terrain sont actuellement préservés, avec près de 20 000 Refuges LPO créés par des particuliers, des collectivités, des écoles ou des entreprises.

(...)

 

Source : ME, bioaddict.fr

 

* La Charte d'Humanité et Biodiversité

 

Humanité et Biodiversité est l'héritière de la Ligue ROC qui, depuis 1976, s'est illustrée dans la protection du patrimoine naturel, la défense de l'animal être sensible, celle des droits des non-chasseurs et, finalement, de la biodiversité, sous la Présidence de deux visionnaires, Théodore Monod et Hubert Reeves.

En changeant de nom, elle a voulu exprimer l'essentiel : l'humanité fait partie et dépend de la diversité du vivant, le destin de l'une est lié à celui de l'autre.

 

 

Humanité et Biodiversité entend donc contribuer avec force à sauver la diversité du vivant. La présente Charte explicite ce but et cette conviction, elle expose les méthodes auxquelles l'association entend recourir pour y répondre.

 

Article 1ER :

La diversité du vivant, un capital irremplaçable

 

Le vivant est divers. Deux millions d'espèces ont été recensées mais il y en a bien davantage. Chacune ne survit que par ses relations avec les autres et avec les milieux où elles vivent et cette diversité d'espèces et d'interrelations est un gage d'adaptation, une « assurance vie » pour l'avenir.

La diversité du vivant est le fruit de l'évolution, qui dure depuis des milliards d'années et qui a engendré des innovations par myriades, que nos laboratoires ne sauraient reproduire. La diversité du vivant est ainsi une « épargne » héritée du passé, un « capital naturel » qui bénéficie à la planète tout entière et à nous-mêmes. Et c'est une épargne qui produit des « intérêts » car l'innovation du vivant se poursuit, préparant le futur.

 

 

"Si notre espèce est, plus que d'autres, pensante, les autres êtres vivants ont inspiré nos traditions, nos rêves et nos mythes. Ils sont sources d'idées pour nos inventions. Les animaux, les plantes, nous émeuvent et contribuent à notre bonheur."

Extrait de la Charte de Humanité & Biodiversité

(...)

 

Source : Humanité et Biodiversité, biodiversite.fr

 

* Biodiversité : en France, la guerre du loup n'a pas de fin...

 

 

Dans le cadre du projet de loi d'avenir pour l'agriculture, l'Assemblée nationale a autorisé le jeudi 10 juillet les éleveurs à abattre des loups dans certaines zones du territoire et à certaines conditions.

La Convention de Berne de 1979, signée par la France, classe en effet les loups en espèce strictement protégée. Une protection renforcée par la directive Habitat faune-flore de 1992.

Mais en cet été 2014, l'Hexagone veut à nouveau en découdre avec ses loups, au grand dam des écologistes.

 

L'arsenal législatif contre le "canis lupus" renforcé

 

Les mesures destinées à faciliter les abattages des loups votées par les députés, découlent d'un amendement au projet de loi sur l'avenir de l'agriculture, introduit au Sénat, retouché ensuite en commission à l'Assemblée via un amendement du gouvernement.

(...)

 

Source : Cathy Lafon, maplanete.blogs.sudouest.fr

 

* Le sanglier, plus fort qu'Obélix

 

Sa population est en plein développement en France, comme on le voit dans cette nouvelle étape du tour de France de la biodiversité.

 

 

EN PLEINE FORME

 

Le sanglier ? Il se porte bien, très bien même, merci pour lui !

L'espèce est dans une phase dynamique, comme l'explique dans cet entretien en vidéo Patrick Haffner, du Museum national d'Histoire naturelle.

L'animal se développe grâce aux grandes cultures agricoles, où il trouve de la nourriture.

Et sans doute aussi parce que son principal prédateur, le loup, se fait relativement rare en France.

(...)

 

Source : Olivier Lascar, sciencesetavenir.fr

 

* Tous vigies de la biodiversité

 

Environnement : Les scientifiques font de plus en plus appel aux citoyens

 

 

Sans eux, impossible de savoir si les hirondelles arrivent de plus en plus tôt, si le bleuet sauvage se raréfie vraiment, ou si le triton crêté est menacé.

Eux, ce sont les observateurs du réseau de surveillance Vigie-Nature, mis en place par le Museum national d'histoire naturelle.

Ils sont 15.000 en France. Autant de regards citoyens, bénévoles et amateurs qui font avancer la science.

Samedi prochain, la CREA organise à la Maison des forêts deux ateliers dans le cadre de Vigie-Nature

De nouveaux observatoires s'ajoutent chaque année à ceux existants : des algues aux chauves-souris, des insectes pollinisateurs aux escargots, ils sont une quinzaine aujourd'hui structurés dans le réseau Vigie-Nature.

Ils sont accessibles à tous, et la marche à suivre, ainsi que des informations sur les animaux et les végétaux à surveiller sont disponibles sur internet

 

De nombreuses associations de défense de la nature développent aussi leurs propres enquêtes participatives. A la Ligue de protection des oiseaux (LPO), Marc Duvilla n'est plus un amateur.

Mais ce spécialiste des oiseaux participe bénévolement à plusieurs enquêtes, dont une sur les hirondelles, initiée par la LPO.

« N'importe qui peut participer, ça prend une dizaine de minutes chaque année. Il s'agit d'observer, chez soi ou dans les rues alentour si les nids sont occupés ou pas ».

« On ne recherche pas l'exhaustivité, on privilégie le suivi dans le temps ». Cela reste la seule façon de calculer l'évolution d'une population.

(...)

 

Source : GILLES LAMY, paris-normandie.fr

 

Une compil' de Jeantrib, publié par SOS-planete

 

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Auteur : Jeantrib

Source : www.terresacree.org