Affaires Sarkozy, immunité présidentielle : la mafia bleue revient au pouvoir pour éviter la Justice - Premium

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Cette actualité a été publiée le 21/09/2014 à 17h00 par colibrix.


AFFAIRES SARKOZY, IMMUNITÉ PRÉSIDENTIELLE : LA MAFIA BLEUE REVIENT AU POUVOIR POUR ÉVITER LA JUSTICE

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Affaires Sarkozy, immunité présidentielle : la mafia bleue revient au pouvoir pour éviter la Justice

 

FRANCE

Slogan UMP pour les prochaines présidentielles :

Un revenant pour vos revenu$

 

Note de TS :
De droite comme de gauche, tous les mêmes !!!
Tous bradent les vraies Valeurs de la République
-Liberté, Egalité, Fraternité-
pour un CULTE INDIGNE au Dieu-Euro-dollar$.

 

Tous échangent nos paysans contre des usines à lait
et nos concitoyens les plus pauvres contre des robot$,
ce qui mettra vite fin -et une fois pour toutes-
en France comme dans le monde entier,
aux relations sociales humaines, déjà bien abîmées !!!

 

 

Tags des illustrations :

unités carbone-silicium@ssociées

 

Titre initial du journal Le Monde :
Affaires Sarkozy : mettons fin à l'immunité présidentielle

 

 

(...)

VINGT ANS, SEPT AFFAIRES
ET SEULEMENT DEUX MISES EN EXAMEN

 

 

De son parcours politique, deux chiffres impressionnent : d'abord, le nombre d'affaires où son nom apparaît, qui jalonnent plus de vingt ans de vie politique, de l'affaire de Karachi (dans laquelle il n'est pas renvoyé) à la présente affaire, en passant par les affaires Tapie, Bettencourt, Bygmalion, de la Libye, des sondages de l'Elysée, soit sept dossiers, sans parler de l'affaire Natixis qui concerne François Pérol, l'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée, et celles, nombreuses, du couple Balkany. Vingt ans, sept affaires et seulement deux mises en examen,
voilà la vraie question

 

 

Second chiffre vertigineux : le nombre de ses proches qui ont aujourd'hui affaire à la justice. On peut les classer en fonction des différents moments de la vie politique de Nicolas Sarkozy : Patrick Gaubert et Patrick Balkany (période Neuilly, Hauts-de-Seine), Nicolas Bazire (période Balladur), Claude Guéant, Eric Woerth et Brice Hortefeux (période ministère de l'intérieur, campagne 2 007), Claude Guéant à nouveau, François Pérol et Patrick Buisson (période élyséenne), et Thierry Herzog, Guillaume Lambert et Jérôme Lavrilleux (période postélyséenne). Si l'on ajoute ceux qui se sont vu reprocher des comportements contraires aux règles de leur charge et qui ont dû être écartés ou sont en passe de l'être (Bernard Squarcini, Frédéric Péchenard, Christian Flaesch, Philippe Courroye, Gilbert Azibert, etc.), force est de constater que Nicolas Sarkozy ne porte pas chance à ceux qui frayent avec lui.

 

 

Mais alors pourquoi les autres, et jamais lui ?
Il n'y a que deux réponses possibles : soit il est très mal entouré, soit ses proches paient pour lui. L'homme ayant trop d'entregent pour que la première explication soit possible, la seconde s'impose. Cependant, elle tient moins à l'esprit de sacrifice des intéressés qu'au statut pénal dont a bénéficié
Nicolas Sarkozy pendant toutes ces années.

 

 

Depuis qu'il a été élu député en 1988, il a toujours bénéficié d'une immunité, que ce soit celle de parlementaire, de ministre ou de président de la République, sans parler des privilèges attachés à son nouveau statut d'avocat. Après vingt-quatre ans d'immunité vient l'heure des comptes pour une carrière à ce point jalonnée d'affaires sensibles. Or ni l'enchaînement des immunités ni la soudaine avalanche d'affaires ne sont satisfaisants d'un point de vue démocratique. Il faut y remédier.

 

 

Comment ? Il suffit que l'actuel président de la République tienne ses engagements. Le 6 février 2012, alors en campagne, il promettait une révision ambitieuse de la Constitution, qui touchait à la fois à l'indépendance de la justice (avec la réforme du Conseil supérieur de la magistrature) et à l'égalité devant la justice (avec la suppression de la Cour de justice de la République, c'est-à-dire celle qui est exclusivement compétente pour l'examen des faits reprochés aux ministres dans l'exercice de leur fonction, et la modification du statut juridictionnel du chef de l'Etat). Les affaires actuelles montrent que ces propositions doivent désormais advenir et qu'il est urgent de mettre fin à ce que l'on appelle
l'immunité du chef de l'Etat.

(...)

 

 

Pour lire la suite, cliquer ICI

 

Un article de Thomas Clay (Agrégé des facultés de droit, professeur à l'université de Versailles), publié par lemonde.fr et relayé par SOS-planete

 

 

Notre ONG défend la Vie, sous toutes ses espèces et bien évidemment l'Homme avant tout ! Elle est politique, dans le sens du mot grec "politeia"
et non du mot grec "politike". En réalité, mis à part les ermites,
nous sommes tous des z'ommes politiques

La preuve !

 

 

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Buzz monstre de ce post sur FaceBook hier :
Valls, honte de la Rentrée :
les 150 premières "1000 vaches", traites pour bébé et paysan maltraité$

 

 

Auteur : Thomas Clay - lemonde.fr - illustrations SOS-planete