Le Vrai d'UFO's ;o) - Diminuer -Olala pas supprimer!- sa consommation de viande pour sauver le climat et la biodiversité! - Commentaires

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Cette actualité a été publiée le 25/01/2010 à 01h47.

DIMINUER -OLALA PAS SUPPRIMER!- SA CONSOMMATION DE VIANDE POUR SAUVER LE CLIMAT ET LA BIODIVERSITÉ!

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Commentaire laissé par Lo le 25/01/2010 à 22h47

Pourquoi "Diminuer -Olala pas supprimer-" ? Diminuer c'est bien, arrêter c'est encore mieux, comme pour toutes les addictions! D'abord semi-végétarienne, je le suis devenu totalement tout naturellement car moins on mange de viande, moins on en a envie -pour ne pas dire plus ça vous dégoûte. J'en viens même à "arrêter" le poisson, vu l'état des stocks halieutiques et mon affection pour les poissons rouges.

Si l'on considère que l'industrie de l'élevage est extrêmement néfaste pour la santé de la planète (et la nôtre, soit dit en passant), pourquoi ne pas envisager de cesser carrément de consommer ce type d'aliment, ou au moins d'en acheter ? Si la grand-mère nous sert une poule au pot de sa basse-cour ou un ami berger un agneau de son troupeau, il serait malvenu de refuser de partager le plat qu'il a préparé (avec un animal sain et élevé par lui), mais faire le choix de s'arrêter ou pas au rayon boucherie-charcuterie ressort de notre responsabilité personnelle.

Changer son comportement, c'est faire passer ses principes au dessus de ses habitudes, réfléchir aux implications de ses actes. D'un point de vue éthique, on peut se demander s'il est sain de trouver son plaisir dans la conséquence de la souffrance d'un être sensible. On imaginerait pas manger son chat ou son frère, mais pourtant si on nous le servait bien préparé, on croirait que c'est du lapin ou du mouton...

Je ne suis pas en accord avec les vegan qui refusent tous les produits animaux (oeufs, lait, cuir, laine) car leur logique signifie la fin des animaux domestiques, vaches, moutons, cochons, poules, qui sont bien beaux à voir dans les prés de nos campagnes. Mais pour rien au monde, connaissant leurs conditions de torture, je ne participerai au marché des bêtes élevées en camps de concentration (il y en a que le mot fait bondir, mais ce n'est pas une comparaison, c'est un fait).

Vis à vis de la planète et des animaux, nos choix alimentaires deviennent cruciaux: question de conscience...