Vers une société sous contrôle total - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 01/09/2011 à 11h53 par Kannie.


VERS UNE SOCIÉTÉ SOUS CONTRÔLE TOTAL

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Vers une société sous contrôle total

 

Vers la société de la surveillance permanente

Le 11 septembre 2001 a marqué les esprits. A partir de cette date, le monde a changé. Pas seulement en raison des guerres du Golfe et d'Afghanistan qui en ont découlé, mais aussi en raison des mesures contre le terrorisme qui ont suivi.

Le monde est entré dans une nouvelle phase de l'histoire : celle qui mène vers l'état-policier, le contrôle total des populations et la surveillance permanente des individus, bref vers une dictature mondialisée.

Voici les lois et technologies liberticides qui ont progressé à partir de cette date. Des lois qui tuent les libertés :

Le 11 septembre a tout d'abord conduit à mettre en place aux Etats Unis le fameux «Patriot Act» ou «loi patriote», qui permet au gouvernement, au nom du combat contre le «terrorisme», de passer au-dessus de la Constitution et de passer outre les droits et libertés des citoyens.

Depuis l'adoption du Patriot Act, les USA ne sont plus vraiment une démocratie. La plupart des mesures du Patriot Act ont été prolongées de façon définitive. Cette dangereuse loi, qui était supposée être une loi «d'exception», est devenue une loi permanente.

Des lois semblables au Patriot Act ont rapidement fait leur apparition ailleurs pour finalement se répandre autour du monde. Par exemple, la France a eu la loi Perben ; et la Belgique a eu la loi du 19 décembre 2003 ; dernièrement, après les attentats de Londres de juillet 2005, l'Europe a pris de nouvelles mesures «antiterroristes», dont notamment l'augmentation des caméras de surveillance et la rétention et la conservation des données téléphoniques et des e-mails.

Ces mesures n'ont pas de limite dans le temps ; elles sont donc devenues permanentes.

En réalité, au nom de la sacro-sainte «lutte contre le terrorisme», on a fait entrer à peu près n'importe quelle mesure de surveillance et de répression, et ce un peu partout sur le globe. On a fait croire aux gens que la sécurité devait prévaloir sur les libertés et les droits de l'homme ! En bref, nous sommes à présent, à peu près partout dans le monde, sur la voie de la dictature...

Bien plus grave : la plupart des mesures et technologies qui avaient été prévues contre les terroristes ont tendance à être aujourd'hui appliquées à d'autres portions de la population : au début, ce fut pour les criminels dangereux et récidivistes ; ensuite, on a visé la petite criminalité et la délinquance ; à l'heure actuelle, on est en train de glisser vers tout contrevenant, manifestant, protestataire...

On est en train de dire aux gens : «Pour votre sécurité et pour vous protéger des terroristes et des criminels, il va falloir installer toute une série de dispositifs intrusifs, et vous allez devoir abandonner une partie de votre vie privée et de vos libertés». C'est une pente dangereuse qui mène tout droit à un régime de surveillance totalitaire.

Des mesures et des technologies liberticides

Les technologies que nous allons ici présenter, possèdent toutes un point commun : elles permettent l'invasion de la vie privée, l'érosion et la suppression des libertés.

Elles sont présentées sous des arguments qui jouent sur la corde sensible des gens. Ces arguments sont des prétextes de progrès ou encore des prétextes humanistes, médicaux, sécuritaires. Qui en effet oserait s'insurger contre une technologie qui permet de «soigner certains patients» ou qui «évite les kidnappings» ? Mais en réalité, tout dépend aussi des risques de destruction des libertés.

Et nous allons voir que les technologies ici présentées sont souvent inacceptables en raison des dangers qu'elles représentent, mais aussi parce qu'elles visent le contrôle total et absolu de l'individu.

Les cartes d'identité électroniques à puce

Les cartes d'identité électroniques (ou eID) se développent de plus en plus. Elles existent en Belgique, en Italie, au Japon, et dans d'autres parties du monde. La France possède une carte INES (identité nationale électronique sécurisée), la Grande-Bretagne tente d'imposer une «ID Card» que 80% de la population refuse, les USA tentent de créer, pour la première fois, une carte d'identité nationale, et la Commission européenne a demandé que tous les pays de l'Union européenne possèdent leur carte d'identité électronique !

Mais en quoi cette carte d'identité électronique est-elle liberticide ? Tout d'abord, dans le fait que la puce électronique contient des informations que le porteur de la carte d'identité ne peut voir. Ces informations ne sont accessibles qu'au personnel autorisé. Certaines cartes d'identité électroniques contiendront des données biométriques, par exemple les empreintes digitales ou le scan de l'iris. D'autres pays ont également prévu des données biométriques supplémentaires : données relatives à l'ADN, photo numérique, reconnaissance faciale...

Certaines cartes d'identité électroniques vont même plus loin : elle possèdent des puces RFID qui, malgré leur réputation «d'infaillibilité», ont déjà été piratées, dans les pays où elles sont utilisées depuis un moment déjà. Ce piratage permettrait le vol de l'identité d'une personne. De plus, les puces RFID représentent de terribles menaces pour la vie privée.

La puce électronique de la eID est capable de garder en mémoire une multitude de données. Il existe un risque que l'on intègre les données du registre national (un dossier extrêmement détaillé sur la personne) sur la mémoire de cette puce. Alors que toutes les données de l'individu seront reprises sous format électronique, il sera très facile de créer une gigantesque base de données centralisée reprenant ces données, ce qui représente toute une série de dérives possibles.

Aux USA, des agences gouvernementales ont ainsi vendu les données privées d'individus à des compagnies commerciales. L'Etat n'est pas toujours aussi bienveillant qu'il veut bien le laisser percevoir...

Les passeports biométriques

Ces nouveaux passeports ont été imposés sous le diktat des USA ainsi que de l'OACI (organisation de l'aviation civile internationale). Le prétexte ? La lutte contre le terrorisme, mais aussi la faillibilité des anciens passeports ! Au début, on a fait croire aux gens que ces nouveaux passeports seraient infaillibles. Ce qui s'est vite révélé faux, puisque le piratage et le «vol d'identité» restent tout à fait possibles.

 

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Pour lire la suite de cet article de Georges Vignaux, directeur de recherche honoraire au CNRS, publié par "Les imbéciles ont pris le pouvoir... et ils iront jusqu'au bout !", cliquer sur Source ou Lien utile

 

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Le site étrange qui dérange même les anges !

 

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Auteur : Georges Vignaux

Source : lesimbecilesontprislepouvoir.com