VACCIN anti H1N1 : RETICENCES des opinions publiques dans le monde - L'atelier

Retour : Accueil

Cette actualité a été publiée le 14/10/2009 à 12h33 par Michel WALTER.


VACCIN ANTI H1N1 : RETICENCES DES OPINIONS PUBLIQUES DANS LE MONDE

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • Google+  FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
VACCIN anti H1N1 : RETICENCES des opinions publiques dans le monde

Partout dans le monde, des sondages sont réalisés pour appréhender « la demande », au fur et à mesure des disponibilités du nouveau vaccin et parfois pour justifier des commandes de vaccins anti H1N1 effectuées par les autorités sanitaires. Certains pays, comme les Etats-Unis, imposent même aux professionnels de santé, la nouvelle vaccination. Mais les opinions publiques, dans le monde, se montrent de plus en plus réticentes.

Aux Etats-Unis, la population comme les professionnels de santé craignent les effets indésirables liés à la présence de l'excipient thiomersal et l'utilisation de nouveaux adjuvants. Les Centers for disease control and prevention (CDC) ont du organiser des « tables rondes » à travers le pays pour expliquer la vaccination et solliciter l'avis de la population. Ainsi, seuls 42% des professionnels de santé, soit un peu mieux que la moyenne nationale (33%) déclarent leur intention de se faire vacciner. Selon une enquête des CDC, moins de 50% des professionnels de santé se sont fait vacciner contre la grippe saisonnière, l'an dernier.

Un nouveau sondage réalisé au début de Septembre de cette année indique que seulement un tiers des 1502 adultes interrogés déclarent ue intention de vaccination. 21% des américains interrogés déclarent qu'ils ne souhaitent pas se faire vacciner.

Au coeur de la controverse, le mercure. Le thiomersal, cet agent de conservation contenant du mercure, utilisé dans de nombreux vaccins, pour stériliser les flacons multidoses de vaccin.

Le Président Barack Obama afin de soutenir la campagne de vaccination, déclarait début octobre : "Ma compréhension, à ce stade est que les populations à haut risque, dont les professionnels de santé et les enfants dont ceux présentant une vulnérabilité sous-jacente, doivent recevoir le vaccin en priorité. Nous devons faire en sorte que les premiers vaccins leur soient destinés » a précisé le Président américain. Dans cette logique, le Président a confirmé que ses deux filles se feraient vacciner et qu'il le ferait à son tour, le temps venu. «Nous voulons vous faire vacciner. Mais nous attendrons notre tour comme tout le monde ».

Dans le reste du monde, le 21 septembre, le British Medical Journal (BMJ) par sa rédaction de Londres avec des correspondants en Amérique du Nord, en Europe, en Asie et en Afrique du Sud faisait le point sur une montée de non intention de vaccination dans l'opinion publique internationale :

A Hong Kong, un sondage publié dernière semaine d'août dans le British Medical Journal a révélé qu'à peine plus de la moitié d'un panel de 8500 professionnels de santé à Hong Kong avaient déclaré qu'ils ne seraient pas vaccinés contre la « Swine Flu » en raison de craintes d'effets secondaires et des doutes sur l'efficacité du vaccin.

Au Canada, 11 tables rondes menées au Canada avant la pandémie actuelle indiquent que les parents et les professionnels de santé pourraient refuser de se faire vacciner ou de faire vacciner leurs enfants, estimant que les risques l'emportent sur les bénéfices sociaux.

En Israël, une enquête menée par le Ministère israélien de la santé a conclu qu'au moins 25% de la population n'est pas disposée à se faire vacciner contre la grippe H1N1.
Au Royaume-Uni, un sondage réalisé auprès d'infirmières a révélé que le tiers des professionnels interrogés rejettent l'offre vaccinale.

Pour lire la suite, cliquer sur lien utile