Une technique pour identifier les espèces - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 27/11/2011 à 22h00 par Mich.


UNE TECHNIQUE POUR IDENTIFIER LES ESPÈCES

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Une technique pour identifier les espèces

 

HALIFAX - Des scientifiques ont découvert une série d'applications d'une innovation technique canadienne. Celle-ci pourrait les aider à identifier des fausses herbes médicinales, d'étudier du pergélisol de 30 000 ans ou de découvrir des espèces envahissantes avant qu'elles ne franchissent une frontière.

Les chercheurs du monde entier sont en train d'identifier presque toutes les espèces de la planète en prenant des échantillons d'ADN et en les classant dans une sorte de bibliothèque de référence.

L'ADN crée un genre de code-barres qui peut identifier les ingrédients contenus dans un aliment, analyser rapidement la qualité de l'eau et découvrir comment un environnement a changé au cours d'un millénaire.

Professeur à l'Université de Guelph, en Ontario, Bob Hanner affirme que cette technique donne aux gouvernements, aux entreprises et à la population des moyens pour savoir ce qu'ils mangent réellement, ce qu'ils importent ou ce qu'ils achètent. Elle pourra aussi aider les scientifiques à mieux comprendre les changements climatiques ou la biodiversité et à compter éventuellement le nombre d'espèces existant sur la planète.

M. Hanner a ajouté que le gouvernement américain et certaines agences canadiennes avaient déjà adopté cet instrument.

«Nous avons un outil très puissant pour identifier les espèces dans des produits transformés que nous ne pourrions normalement pas identifier à l'aide des méthodes morphologiques traditionnelles», a-t-il dit.

Des chercheurs de dizaines d'institutions travaillent actuellement à bâtir la banque de données de codes-barres en utilisant de courtes séquences génétiques provenant de spécimens d'oiseaux, de poissons, de mammifères, d'insectes et d'autres formes de vie dans les herbiers, les musées et d'autres installations.

Ceux-ci espèrent pouvoir obtenir un jour une liste maîtresse des espèces de la planète qui peuvent être utilisées pour des intérêts commerciaux et des agences gouvernementales dans une liste croissante d'applications.

Depuis le début de son développement à Guelph à 2003, la technique a été adoptée par la Food and Drug Administration américaine comme un outil de régulation et a été utilisé pour identifier des poissons abordables faussement vendus dans des restaurants américains comme étant des espèces plus dispendieuses.

Une équipe a également découvert la présence de rares rhinocéros laineux, de bisons et d'orignaux à partir d'un spécimen de sédiment tiré d'un extrait de pergélisol sibérien datant de 15 000 à 30 000 ans.

David Schindel du Consortium for the Barcode of Life, au Smithsonian Institute, a déclaré que de tels spécimens de pergélisol les ont amenés à examiner la façon dont l'environnement et les espèces ont changé au cours des siècles.

Les chercheurs espèrent également que cette méthode permettra également de répondre à l'une des questions les plus insolubles de la science.

«Je vois cette méthode comme pouvant relever l'un des plus grands défis de la biologie, soit répondre à la question "Combien d'espèces y a-t-il sur la planète?"», a déclaré M. Hanner.

 

Un article de La Presse Canadienne, publié par branchez-vous.com

 

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Auteur : La Presse Canadienne

Source : www.branchez-vous.com