Une sonde américaine aurait capturé de la poussière d'étoile - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 15/08/2014 à 20h00 par Exo007.


UNE SONDE AMÉRICAINE AURAIT CAPTURÉ DE LA POUSSIÈRE D'ÉTOILE

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Une sonde américaine aurait capturé de la poussière d'étoile

 

Petit résumé historique de Jeantrib

 

Vous vous rappelez tous, je suppose, la mission Stardust (littéralement poussières d'étoiles), qui est passée dans la chevelure de la comète 81P/Wild-2 en 2004. Elle a pu recueillir des poussières de cette comète. Et ceci à l'aide d'un collecteur, en forme de raquette de tennis, muni de cellules remplies d'aérogel, (matériaux transparent de très faible densité) dans lesquelles les particules ont été recueillies. Stardust, littéralement ''poussière d'étoile'', doit revenir sur Terre en 2006 avec des échantillons de comètes, afin de mieux connaître ces objets primitifs du système solaire.

 

 

En passant près de l'astéroïde Annefrank -c'est-à-dire à 3.300 km du caillou- à la vitesse de 7 km par seconde, Stardust a ouvert ses réceptacles pour collecter de la poussière et les instruments d'analyse ont été mis en route. La NASA attend toutes ces données, ainsi que les images prises par la sonde.

La sonde américaine Stardust doit larguer sur Terre la capsule contenant les échantillons de poussières stellaires qu'elle a récolté. Après un voyage de plusieurs milliards de kilomètres, la mission de la sonde arrive à sa fin avec la livraison de sa précieuse cargaison.

Le réceptacle contenant cet aérogel a été récupéré sur terre en 2006 et les échantillons extraits ont été étudié notamment en France, par un consortium de 7 laboratoires dont celui du MNHN.

 

 

Stardust a été lancée le 7 février 1999 et a approché à 241 kilomètres la comète Wild 2 en janvier 2004. Elle a alors capturé de minuscules grains de poussière provenant de la comète grâce à un matériau très particulier appelé aérogel.

 

Huit ans de travail pour analyser 7 particules

"Fondamentalement, le système solaire et tout ce qu'il contient provient d'un nuage de gaz et de poussière interstellaire et nous sommes en présence de matériaux très similaires", explique Andrew Westphal, un physicien de l'Université de Californie à Berkeley. Le chercheur est aussi le principal auteur de cette découverte publiée ce jeudi dans la revue américaine Science.

Ces scientifiques ont trouvé sept particules, apparemment de la poussière d'étoile, dans les capteurs d'une capsule larguée par Stardust et parachutée sur la Terre en 2006. Deux ans plus tôt, la sonde s'était approchée à moins de 225 km de la comète Wild 2, pour tenter de piéger cette poussière cosmique et cométaire.

Il aura donc fallu huit ans de travail pour que les premiers résultats soient rendus publics.

 

"Des particules très précieuses"

Si cette découverte est confirmée, ce serait la première fois que de la poussière interstellaire contemporaine se trouve entre les mains des scientifiques. "Il s'agit de particules très précieuses", insiste le professeur Westphal.

(...)

 

Un condensé d'articles de Jeantrib, publié par SOS-planete

 

Sources :

Archives des ASTRONEWS

Premier test réussi pour Stardust

Une sonde américaine aurait capturé de la poussière d'étoile

Infos de l'année 2006 traitées dans Spatial

 

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Auteur : Jeantrib

Source : www.terresacree.org