Une infirmière contracte la sclérose en plaques après s'être fait vacciner contre le virus H1N1 - L'atelier

Retour : Accueil

Cette actualité a été publiée le 17/03/2010 à 21h13 par Jacques.


UNE INFIRMIÈRE CONTRACTE LA SCLÉROSE EN PLAQUES APRÈS S'ÊTRE FAIT VACCINER CONTRE LE VIRUS H1N1

  • Google+
  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • Google+  FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
Une infirmière contracte la sclérose en plaques après s'être fait vacciner contre le virus H1N1

Les quotidiens suisses la Tribune de Genève et 24Heures publient aujourd'hui le témoignage d'une infirmière au CHUV (Hôpital de Lausanne), qui a contracté une sclérose en plaques après s'être fait vacciner contre le virus H1N1.

Le 17 novembre, cette Québécoise de 34 ans reçoit donc l'injection. Au début, tout se passe bien, mais le 1er décembre, elle ressent des engourdissements dans la jambe gauche. «Je ne me suis pas inquiétée, mais ça s'est étendu.

A Noël, je ne pouvais plus marcher.» Inquiète, elle consulte un neurologue, subit une ponction lombaire et apprend le terrible diagnostic. «La sclérose peut apparaître suite à un choc émotionnel ou une forte infection.

C'est en effet ce qu'indique un fascicule publié par le site infovaccins.ch et qui cite des maladies graves comme exemples de «complications vaccinales avérées». Avec, en tête de la liste, la sclérose en plaques.

Lien possible avec le vaccin

Médecin adjoint au Service d'immunologie et d'allergie du CHUV, Pierre-Alexandre Bart ne rejette pas l'éventualité d'un lien entre le vaccin et l'apparition de la maladie: «Dès que l'on stimule le système immunitaire, par exemple par le biais d'un vaccin, on induit des réactions proches de celles de l'infection naturelle, mais habituellement plus modérées.»

«Ce qu'il est important de comprendre, précise le spécialiste, c'est que l'infection naturelle par le virus H1N1 est susceptible de provoquer les mêmes conséquences, mais dans une proportion bien plus élevée. Dans la présente situation, il est toutefois impossible de tirer des conclusions à partir d'un nombre de cas aussi petit...»

Depuis sa crise de sclérose, Nathalie Roy a retrouvé la plus grande partie de sa sensibilité. Elle continue d'élever ses quatre filles âgées de 10 mois à 9 ans, mais avec désormais une épée de Damoclès au-dessus de la tête. «J'ai choisi de témoigner, car les gens doivent être sensibilisés.

Se faire vacciner n'est pas un geste anodin, cela peut avoir des conséquences sur votre vie et celle de vos proches.» Comble de l'histoire, la fille cadette de Nathalie Roy, qui n'était pas vaccinée, a finalement attrapé la maladie, sous une forme tout à fait bénigne.

Le cas de Nathalie Roy a été répertorié par l'Institut suisse des produits thérapeutiques, Swissmedic, qui est chargé de centraliser toutes les déclarations d'effets secondaires indésirables dans une banque de données nommée PaniFlow. Son dernier rapport, daté du 12 février, fait état de 524 déclarations, dont deux cas confirmés de sclérose en plaques.

Ce vaccin a causé une proportion plus importante que d'habitude d'effets secondaires limités mais désagréables, rappelle le médecin cantonal vaudois, Eric Masserey.

Source : mecanopolis

Info sélectionnée par Jacques

On appelle cela le rapport bénéfice-risque

Sur un champ de bataille, ce sont des "dommages collatéraux" !

Pour en savoir plus sur la situation planétaire