Une étude réactive les grandes incertitudes à propos du gaz de schiste - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 19/04/2014 à 23h51 par Jacky.


UNE ÉTUDE RÉACTIVE LES GRANDES INCERTITUDES À PROPOS DU GAZ DE SCHISTE

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Une étude réactive les grandes incertitudes à propos du gaz de schiste

 

Que sait-on des effets sanitaires de l'exploitation du gaz de schiste ? C'est la question à laquelle tente de répondre le site du journal "Le Monde" sur la base d'une étude que viennent de publier trois chercheurs américains.

Il ne s'agit pas d'une étude de plus, mais d'une synthèse de tous les travaux publiés ces dernières années sur le sujet. Le résultat a été présenté dans l'Environmental Health Perspectives (EHP).

 

 

Les coauteurs constatent un manque criant d'études épidémiologiques qui permettraient d'établir de manière définitive l'ampleur des risques potentiels. Une situation assez comparable à celle des ondes radios pour lesquelles une multitude d'enquêtes plus ou moins opposées ne débouchent sur rien de définitif.

 

15 millions d'Américains vivent près des puits

Un problème qui, aux USA n'a rien de théorique puisque des dizaines d'Etats producteurs de gaz de schiste placent un nombre croissant d'Américains à proximité d'installations gazières de toutes sortes. Selon le Wall Street Journal, 15 millions d'Américains vivent à moins d'un kilomètre et demi d'un puits.

Avec des effets méconnus provoqués par les adjuvants utilisés pour l'extraction : réducteurs de frictions, inhibiteurs de corrosion, biocides, etc.

 

 

Les chercheurs évoquent aussi la présence de méthane dans les zones aquifères – crainte popularisée par les images du film Gasland, montrant des particuliers "allumer" l'eau courante à la sortie du robinet.

S'y ajoute la question de la qualité de l'air. On peut lire que "La littérature scientifique suggère que l'exploitation de gaz de schiste émet des polluants atmosphériques parmi lesquels le benzène, le toluène, l'éthylbenzène et le xylène, le formaldéhyde ".

Enfin, la noria de camions transportant le fluide de fracturation est également une source de pollution de l'air.

Pour conclure, l'article évoque une étude épidémiologique récente, conduite dans le Colorado, qui montre un risque accru d'environ 30% des malformations congénitales cardiaques des enfants dont la mère vit dans les zones proches des sites d'exploitation. Mais une nouvelle fois sans pouvoir en prouver le lien de causalité. Le mystère reste entier.

 

Un article de rtbf.be, relayé par SOS-planete

 

Note de Jacques : une étude à faire lire à Maud Fontenoy, la navigatrice écolo qui en a marre de l'écologie ! Pauvre monde, on n'est vraiment pas aidé !

 

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Source : www.rtbf.be