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Cette actualité a été publiée le 07/01/2010 à 15h41 par Tanka.


UNE CITÉ PERDUE DÉCOUVERTE EN AMAZONIE

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Une cité perdue découverte en Amazonie

Information recueillie par Tanka

Aurait-on trouvé l'Eldorado, cette cité mythique d'Amérique du Sud supposée regorger d'or ? Des chercheurs ont en effet découvert, dans l'est du bassin amazonien, d'impressionnants vestiges.

Aurait-on trouvé l'Eldorado, cette cité mythique d'Amérique du Sud supposée regorger d'or ? Des chercheurs ont en effet découvert, dans l'est du bassin amazonien, d'impressionnants vestiges.

Les mythiques cités de l'or, dont l'Eldorado, ont la vie dure. Depuis les conquistadors (début du XVIe siècle), des milliers d'aventuriers, explorateurs et historiens ont tenté de localiser ces fabuleuses villes où l'or aurait coulé à flot et que la jungle amazonienne aurait englouties.

Et si, finalement, la réalité l'emportait sur le mythe ? Des chercheurs brésiliens et finlandais viennent, en effet, de mettre au jour les traces d'une société complexe installée dans l'est de l'Amazonie, à la frontière du Brésil et de la Bolivie.

Pour l'heure, la priorité n'est pas la traque de l'or, mais celle des vestiges d'une civilisation précolombienne, dont les traces ont été repérées dans une zone de 250 km de long. Découvertes grâce à des photos aériennes et à cause de la déforestation, initialement considérées comme des géoglyphes (de grandes figures tracées sur le sol, souvent figuratives), les formes géométriques observées témoignent, en fait, de la présence de chemins, fossés, structures défensives, fondations de bâtiments...

Deux cents sites ont été localisés autour de la ville de Rio Branco « mais nous pensons qu'ils ne constituent que 10 % de tout ce qui se trouve là », explique Denise Sachan, l'un des chercheurs et coauteurs d'un article paru dans la revue Antiquity. Les sites explorés et l'analyse des débris de poterie, montrent que les constructions (bâtiments, routes, fossés) se sont échelonnées entre 200 avant Jésus-Christ et l'an 1283 de notre ère.

Leur étude et les premières projections laissent penser qu'une communauté de 60 000 personnes, « relativement sédentaires », vivait dans cette région de terra firme (terre ferme). Cette zone de la forêt amazonienne, qui n'est pas inondée en période de hautes eaux, est caractérisée par des sols vieillis et pauvres. C'est un terrain trop inhospitalier, a-t-on longtemps cru, pour abriter une présence humaine durable. Au contraire, une société complexe s'y est développée, jusqu'à il y a 500 ans, avant d'être engloutie par la jungle.

Source : ouest-france.fr


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