Une augmentation du nombre d'espèces en péril au Canada en 2010 - L'atelier

Accueil

Cette actualité a été publiée le 09/05/2010 à 20h39 par Michel WALTER.


UNE AUGMENTATION DU NOMBRE D'ESPÈCES EN PÉRIL AU CANADA EN 2010

  • FaceBook
  • Twitter
  • Linked in
  • Tumblr
  • FaceBook   Twitter
  • LinkedIn  Tumblr
SOMMAIRE de Demain l'Homme - Accès aux derniers articles quotidiens du module principal WikiSurTerre
Une augmentation du nombre d'espèces en péril au Canada en 2010

Année internationale de la biodiversité

GATINEAU, QC

Le risque de disparition de la morue franche augmente

Les effectifs de la plupart des populations de la morue franche continuent de subir un déclin. Voilà la conclusion du COSEPAC (Comité sur la situation des espèces en péril au Canada), qui a récemment évalué le risque de disparition de 51 espèces sauvages canadiennes lors de sa réunion à Victoria, en Colombie-Britannique, du 25 au 30 avril 2010.

La morue franche a été le soutien principal en matière d'économie et d'alimentation pour les communautés maritimes depuis la fin du 15e siècle. Des décennies de prises non durables ont décimé les populations de morues au Canada, dont trois ont connu un déclin de 90 % ou plus depuis les années 1960.

La pêche dirigée et les prises accessoires continues, combinées à des changements importants dans les réseaux trophiques marins de certains secteurs, ont réduit de façon significative la capacité des populations de morue de se rétablir au sud de l'île de Baffin.

De plus, ces quatre populations ont diminué dans la mesure où on prédit qu'elles subiront de graves ou d'irréparables dommages. Pour ces raisons, ces quatre populations ont été évaluées comme étant "en voie de disparition".

Le plus grand oiseau au Canada se rétablit-il de sa quasi-disparition?

Mesurant la même grandeur qu'une personne de taille moyenne, la Grue blanche a vu ses effectifs augmenter depuis qu'elle a atteint un niveau bas historique de seulement 14 oiseaux en 1938. Décimé initialement par une chasse non réglementée et par une perte d'habitat dans toute son aire de répartition en Amérique du Nord, cet oiseau fait encore face à diverses menaces incluant la dégradation continue de l'habitat d'hivernage le long de la côte du Texas.

L'habitat de nidification de la seule population sauvage de l'espèce est protégé dans le parc national Wood Buffalo du Canada, un site du patrimoine mondial de l'UNESCO. Malgré les efforts extrêmes à l'échelle internationale pour rétablir l'espèce, la Grue blanche est toujours considérée comme étant très vulnérable à la disparition car les effectifs de sa population totalisent moins de 250 individus.

L'espèce a été réévaluée comme espèce "en voie de disparition".

Une disparition imminente pour un bourdon?

Le bourdon à tache rousse était autrefois un important pollinisateur, particulièrement pour les plantes indigènes à floraison hâtive et tardive dans le sud de l'Ontario. Malgré des relevés intensifs au cours de la dernière décennie, seulement 3 individus de ce bourdon distinctif ont été trouvés, tous au même site.

Les déclins rapides du bourdon à tache rousse coïncident avec des tendances similaires chez les abeilles à l'échelle mondiale; la raison demeure un mystère mais les facteurs possibles incluent les pesticides, les maladies et les parasites, ainsi que la perte d'habitat. Le comité a évalué ce bourdon comme espèce "en voie de disparition", reflétant ainsi la préoccupation croissante à l'égard de ces pollinisateurs écologiquement et économiquement importants à l'échelle mondiale.

Les changements climatiques ont des conséquences importantes dans l'ouest du Canada

Les changements climatiques augmentent le risque de disparition de nombreuses espèces sauvages. Par exemple, on prévoit que les espèces de haute altitude comme le pin à écorce blanche de la chaîne Côtière et des montagnes Rocheuses manqueront d'habitat à mesure que les températures grimpent.

La principale menace pesant sur cet arbre est un champignon infectieux appelé rouille vésiculeuse, mais les effets cumulatifs des changements climatiques, des infestations du dendroctone du pin ponderosa et de la suppression des incendies ont tous contribué à une diminution continue de 70 % de la population, menant à une évaluation d'espèce "en voie de disparition".

Les changements climatiques contribuent également à la perte d'habitat du Petit-duc nain, un petit oiseau charismatique qui dépend des forêts de conifères matures des régions intérieures de la Colombie-Britannique. Le dendroctone du pin ponderosa, qui n'est plus limité par les hivers rigoureux, réduit la qualité de l'habitat de cet oiseau.

Ceci, en combinaison avec l'exploitation forestière continue d'arbres matures et le potentiel d'une augmentation des feux de forêts catastrophiques, a mené à une désignation d'espèce "préoccupante" pour ce strigidé.

Moules d'eau douce en péril dans des rivières de l'Ontario

(...)


Source : www.newswire.ca

Pour lire la suite, cliquer sur Lien Utile

Info recueillie par Mich

SOS-planete