Un patrimoine médical et pharmaceutique en grand péril - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 08/03/2013 à 21h41 par Jacky.


UN PATRIMOINE MÉDICAL ET PHARMACEUTIQUE EN GRAND PÉRIL

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Un patrimoine médical et pharmaceutique en grand péril

Image revisitée par Jacques, lanceur d'alerte
 

Titre initial :
Un patrimoine médical et pharmaceutique en grand péril : ne laissons pas disparaître les teintures-mères !

 

La liberté de prescription du médecin, la pratique de la phytothérapie et la pluralité thérapeutique sont menacées ainsi que le libre choix pour le patient de son praticien et de ses modalités de soins. Va-t-on éliminer l'usage médical des plantes ?

De très nombreuses souches de Teintures-Mères (TM) sont amenées à disparaître, en raison d'une réglementation européenne contraignante. L'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM, anciennement AFSSAPS) a initié un calendrier de mise en conformité en 2001 qui se termine en 2015. Les professionnels médecins phytothérapeutes n'ont pas été invités à participer aux prises de décision.

Dorénavant, cette directive séparera arbitrairement deux catégories de médicaments :

1. Les médicaments à enregistrement homéopathique (EH) qui répondent à certains critères, mais surtout qui démarrent de la dilution 2CH (2° centésimale, correspondant à la 4DH, 4° décimale soit 1/10000° ou 104) pour aller jusqu'à la 30CH (ou 60DH, dilution 10-60)

2. Les médicaments à autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les autres, dont les teintures-mères.

Le critère retenu par l'Agence Nationale de Sécurité du Médicament (ANSM) pour abroger les TM par fournées entières est une “bibliographie homéopathique jugée insuffisante”, ce qui a pour conséquence, non pas un déremboursement, mais une interdiction de leur délivrance en officine.

Deux questions se posent d'emblée :

Pourquoi séparer les TM et les dilutions ?

Les technocrates de Bruxelles ont décidé de faire démarrer arbitrairement l'homéopathie à la 2° centésimale, pour des raisons d'innocuité, et pour permettre un enregistrement simplifié. Malheureusement, cette directive sert de prétexte à une mise en coupe réglée des teintures-mères.

Les TM sont d'usage très ancien avec une grande sécurité d'emploi. Elles sont utilisées par les homéopathes eux-mêmes, avec des indications puisées autant dans la matière médicale de phytothérapie que dans celle d'homéopathie. En outre, la bibliographie scientifique à propos des plantes médicinales est considérable.

Les TM sont définies par leur mode de fabrication, et servent de souche de base pour les préparations homéopathiques. Elles répondent à la définition des “alcoolatures” en phytothérapie et sont très utilisées du fait de leur grande diversité (jusqu'à présent, nous disposions de quasiment 800 souches).

Elles sont considérées par les médecins comme des produits “éthiques”, les “médicaments génériques de la phytothérapie”. Ce sont des formes galéniques du domaine public et des matières premières précieuses pour les pharmaciens. Elles ne donnent pas lieu à une concurrence comme les autres formes galéniques.

Pourquoi demander une bibliographie uniquement “homéopathique” ?

(...)

 

Pour lire la suite, cliquer ICI

 

Un article du Docteur Jean-Michel MOREL, publié par votre-sante.com et relayé par SOS-planete

 

Ce post vous est transmis grâce au dispositif mis en place par l'équipe bénévole des lanceurs d'alerte de SOS-planete.

 

 

Le site étrange qui dérange même les anges !

 

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Auteur : Docteur Jean-Michel MOREL

Source : www.votre-sante.com