Un nouvel adjuvant de l'immunité pour le vaccin anti-grippe A : le squalène - #WikiSurTerre

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Cette actualité a été publiée le 27/09/2009 à 22h35 par Phil.


UN NOUVEL ADJUVANT DE L'IMMUNITÉ POUR LE VACCIN ANTI-GRIPPE A : LE SQUALÈNE

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Un nouvel adjuvant de l'immunité pour le vaccin anti-grippe A  : le squalène

Information recueillie par Phil

Les adjuvants sont utilisés pour renforcer la réponse immunitaire.

Pour Viera SCHEIBNER (auteur de plusieurs livres sur les vaccinations en Australie), les effets secondaires des adjuvants sont très variables.

On ne sait pas au juste comment ils affectent le système immunitaire, quelles sont les conséquences de l'hyperactivation du système immunitaire. Ils évitent de mettre plus d'antigènes dans les vaccins et permettent de réduire les coûts de fabrication.

Mais ils sont des corps étrangers dans l'organisme et provoquent des effets secondaires graves.

L'aluminium

Le plus utilisé des adjuvants est l'alun dérivé de l'hydroxyde ou du phosphate d'aluminium.

La neurotoxicité de l'aluminium a été dénoncée il y a plus de 100 ans.

Les scientifiques supposent que les dégâts de l'aluminium dans les cellules sont liés à la production de radicaux libres, à des troubles du métabolisme du glucose et une perturbation de l'influx nerveux.

Les vaccins qui contiennent de l'aluminium et du mercure augmentent les effets de cette neurotoxicité.

Les vaccins de dernière génération ne contiennent plus, comme avant, le germe entier mais qu'une seule partie de ce germe.

Cet élément n'est pas capable à lui seul de provoquer une réaction immunitaire suffisante. Il faut donc renforcer cette réaction immunitaire par des adjuvants « améliorés » et plus puissants.

Pendant des années les fabricants ont bricolé plusieurs substances pour « berner » notre organisme et l'obliger à donner des réponses immunitaires plus fortes. On sait, depuis 1993, que les vaccins contenant de l'aluminium (Hépatite B, Hépatite A, Tétanos...), sont capables de déclencher une maladie nouvelle, la myofascite à macrophages, associant fatigue chronique, douleurs musculaires, problèmes neurologiques.

Un des adjuvants les plus efficaces est celui à base d'huile, mais il a toujours été considéré comme trop réactif pour les humains.

Les immunologistes savent depuis longtemps qu'une toute petite dose de quelques molécules d'adjuvant peut causer des dégâts dans le système immunitaire et ils savent aussi qu'un adjuvant à base d'huile est particulièrement dangereux, c'est pourquoi l'usage de ces adjuvants a été réservé aux expériences sur les animaux.

L'adjuvant de Freund

L'adjuvant appelé « Adjuvant de Freund » (émulsion d'eau et d'huile, parfois additionné de bacilles de Koch tués, il est alors appelé « adjuvant complet de Freund ») est utilisé en particulier pour faciliter une réaction d'hypersensibilité retardée de type 4.

Cet adjuvant peut causer des dommages permanents et des maladies irréversibles, en particulier des maladies auto-immunes.

Quand on veut provoquer une maladie auto-immune sur les animaux de laboratoires on utilise cet adjuvant, ce qui entraîne des souffrances terribles jugées inhumaines même chez les animaux.

C'est le Dr Jules FREUND, le créateur de cet adjuvant à base d'huile qui prévenait en 1956 que les animaux qui recevaient cet adjuvant développaient de terribles et incurables pathologies : arrêt de production de sperme, scléroses en plaques, névrites allergiques et autres désordres auto-immuns.

Ajoutons, en marge du texte anglais, une information qui corrobore ce qui vient d'être dit.

Jean-Louis GERGORIN, dans une interview accordée au journal Le Parisien (18 mai 2006, p.2) faisait une intéressante révélation au sujet de la mort de Jean-Luc LAGARDERE, décédé brutalement le 14 mars 2003 :

« Jean-Luc est mort, d'après l'enquête judiciaire, d'une maladie auto-immune rare, plus exactement une « encéphalite aiguë hémorragique ». En enquêtant un peu, je me suis rendu compte que cette maladie pouvait être provoquée artificiellement chez l'animal, sous le nom de EAE (Encéphalite auto-immune expérimentale).

C'est une sorte de sclérose en plaques foudroyante que l'on inocule à des animaux de laboratoire grâce à un produit qui s'appelle l'adjuvant de FREUND.

Je sais aussi de façon parallèle que les services secrets russes ont développé au milieu des années 90 une méthode militarisée permettant de transmettre cette maladie à l'homme, qu'ils ont testée sous forme d'aérosol ».

L'adjuvant de Freund est normalement interdit chez l'homme en raison de sa toxicité et de ses fortes réactions inflammatoires, mais il est utilisé pour des expériences vétérinaires, et selon le lieu d'injection, les dommages tissulaires graves apparaissent accompagnés de fortes douleurs (ulcération et nécrose de la peau, arthrite chronique, lésions musculaires, embolie pulmonaire, péritonite, etc...).

Pour lire la suite de l'article, et découvrir notamment tous les effets secondaires des autres adjuvants, cliquer sur "lien utile".