Un label «Bee friendly» pour sauver les abeilles - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 26/02/2014 à 13h52 par Fred.


UN LABEL «BEE FRIENDLY» POUR SAUVER LES ABEILLES

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Un label «Bee friendly» pour sauver les abeilles

 

Plusieurs associations européennes lancent aujourd'hui en France ce label, qui distinguera à partir de la fin 2014 des produits - pour l'instant des fruits et légumes et des produits laitiers - dont la fabrication ne nuit pas à la vitalité des abeilles.

Un label à la rescousse des abeilles en déclin. Plusieurs associations européennes lancent ce lundi en France le label Bee friendly, qui distinguera à partir de la fin 2014 des produits - pour l'instant des fruits et légumes et des produits laitiers - dont la fabrication ne nuit pas à la vitalité des abeilles.

Un audit s'assurera que les producteurs labellisés bannissent un certain nombre de pesticides, dont les fameux néonicotinoïdes, accusés de favoriser le déclin des abeilles, et les OGM. Mais évitent aussi de les priver brutalement de fleurs à butiner...

Car même si «l'agriculture biologique est la plus respectueuse de la santé des abeilles», explique Olivier Belval, président de l'association Bee friendly, produire «bio» ne suffit pas à être «bee friendly». Et inversement, une exploitation conventionnelle peut tout à fait respecter le cahier des charges mis au point par l'association.

«Certains pesticides sont prohibés, mais d'autres pas. Le label Bee friendly n'exige pas non plus que les éleveurs bannissent les traitements donnés aux animaux pour qu'ils ne soient pas malades, comme pour produire de la viande ou des produits laitiers biologiques», explique-t-il.

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13 millions de colonies manquantes

En 2013, la production de miel a encore baissé par rapport l'année dernière. À 15.000 tonnes, elle est inférieure de moitié à son niveau de 1995, alors que le nombre de ruches est à peine moindre. Les associations d'apiculteurs pointent du doigt l'utilisation de certains pesticides.

Si trois sortes de néonicotinoïdes ont été interdites pendant deux ans par Bruxelles, les associations estiment que l'interdiction devrait avoir un champ plus large pour être réellement efficace.

Les conséquences de la mortalité des abeilles ne se font pas sentir que sur la production de miel. Selon une étude de l'université de Reading au Royaume-Uni, l'Europe affiche un déficit de 13,4 millions de colonies d'abeilles pour polliniser ses cultures, c'est-à-dire permettre leur reproduction.

80 % des plantes à fleurs ont en effet besoin des abeilles pour se reproduire, selon le ministère de l'Agriculture. Si bien qu'un tiers de ce que nous mangeons n'existerait plus si les abeilles disparaissaient.

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Pour lire la totalité, cliquer ICI

 

Un article de Marie Bartnik, publié par lefigaro.fr et relayé par SOS-planete

 

La vie, c'est comme une bicyclette, il faut avancer pour ne pas perdre l'équilibre. Albert Einstein
 

 

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Auteur : Marie Bartnik

Source : www.lefigaro.fr