Un blé bio génétiquement modifié, ça existe déjà ! - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 21/05/2013 à 22h05 par Jacky.


UN BLÉ BIO GÉNÉTIQUEMENT MODIFIÉ, ÇA EXISTE DÉJÀ !

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Un blé bio génétiquement modifié, ça existe déjà !

 

Aux yeux du consommateur bio, la moindre trace d'un ADN provenant d'une plante génétiquement modifiée dans une denrée alimentaire rend celle-ci suspecte. Voire impropre à la consommation.

D'où l'impérieuse nécessité d'imposer la tolérance « zéro » comme unique seuil pour la présence fortuite d'OGM dans l'alimentation. Il s'agit bien entendu d'une position de principe, puisque même le seuil de 0,1 % d'ADN transgénique – qui correspondrait à rendre impraticable un terrain de football au motif que s'y trouve l'équivalent d'un millionième de confetti – ne suffit pas à satisfaire les exigences du militant anti-OGM convaincu.

Ce même militant serait pourtant surpris d'apprendre que les farines bio qu'il consomme sans modération sont bel et bien issues de blés dont le génome a été modifié de façon au moins aussi artificielle que ce que l'on pratique dans la transgénèse classique !

En réalité, l'essentiel des variétés de blés dits rustiques sont issues de techniques qu'on peut sans complexe qualifier de « transgénèse primitive », et qui relèvent déjà de la manipulation génétique. C'est le cas du blé Renan, la variété préférée des producteurs de blé bio en France et en Allemagne.

Son génome résulte d'un montage génétique complexe : il comprend non pas un simple gène ajouté – comme c'est le cas en général pour un maïs GM –, mais deux fragments chromosomiques provenant d'une graminée sauvage par ailleurs incapable de se croiser naturellement avec du blé tendre.

Ce transfert de gène artificiel a été rendu possible grâce à une espèce « porteuse », c'est-à-dire en utilisant une technique équivalente dans son principe à ce qui est réalisé en transgénèse classique.

Modification du génome, transgression de la barrière des espèces, introduction non naturelle d'ADN à l'aide d'un vecteur externe, bref, le blé Renan est loin d'être un blé « naturel » – comme se l'imaginent bon nombre d'amis de José Bové !

« Les consommateurs pensent que les plantes qu'on retrouve dans notre alimentation sont principalement issues de simples croisements entre deux espèces proches.

Ils seraient étonnés de connaître la palette d'outils utilisés par les sélectionneurs depuis plus de 50 ans afin de transmettre aux plantes cultivées des gènes issus d'espèces sauvages assez éloignées », explique André Gallais, professeur émérite en amélioration des plantes à l'Institut national de la recherche agronomique (Inra). L'histoire de la généalogie du blé Renan donne raison à ce spécialiste.

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Un article de agriculture-environnement.fr, relayé par SOS-planete

 

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Auteur : Rédaction agriculture-environnement.fr

Source : www.agriculture-environnement.fr