Tricastin, un militant de Greenpeace : "Je suis surpris d'avoir pu entrer si facilement" - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 17/07/2013 à 13h15 par mich.


TRICASTIN, UN MILITANT DE GREENPEACE : "JE SUIS SURPRIS D'AVOIR PU ENTRER SI FACILEMENT"

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Tricastin, un militant de Greenpeace : "Je suis surpris d'avoir pu entrer si facilement"

Un militant est accueilli par des applaudissements de sympathisants
devant la gendarmerie de Pierrelatte

 

Les 29 militants de Greenpeace qui s'étaient introduits dans la centrale nucléaire du Tricastin lundi ont tous été remis en liberté hier soir. Ils sont convoqués le 12 septembre prochain au tribunal correctionnel de Valence. Ils sont poursuivis pour violation de domicile et dégradations volontaires en réunion. L'un d'entre eux devra aussi répondre de violence sur personne dépositaire de l'autorité publique.

Dans la journée, la justice avait envisagé des poursuites pour association de malfaiteurs, mise en danger de la vie d'autrui et offense au chef de l'État, mais ces délits n'ont pas été retenus. Lundi, Greenpeace avaient projeté une image de François Hollande sur la centrale avec cette question : « Président de la catastrophe ? ».
Jugés le 12 septembre

Après une trentaine d'heures de garde à vue, les militants toujours vêtus de leur combinaison rouge ont été applaudis par des sympathisants réunis devant la gendarmerie de Pierrelatte. « Je suis surpris d'avoir pu entrer si facilement dans une zone sensible » commente Jonathan, un Landais de 34 ans, qui a été interpellé tout près du bâtiment du réacteur n°1. « Je n'ai pas eu peur d'aller en prison. Le risque nucléaire m'inquiète bien plus. François Hollande doit tenir sa promesse et réduire le nucléaire. »

Le responsable des questions nucléaires à Greenpeace s'adresse lui aussi au gouvernement : « La responsabilité est dans le camp des politiques. J'espère que nous n'aurons pas encore besoin de pénétrer dans une centrale pour que les choses changent. Il faut sortir du nucléaire et fermer la centrale du Tricastin, une des cinq plus dangereuses en France » réagit Yannick Rousselet.

 

Un article de ledauphine.com, relayé par SOS-planete

 

 

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Auteur : ledauphine.com

Source : www.ledauphine.com