Tribu amazonienne veut assurer son avenir avec un projet de réduction de carbone - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 16/04/2010 à 22h58 par Jacques.


TRIBU AMAZONIENNE VEUT ASSURER SON AVENIR AVEC UN PROJET DE RÉDUCTION DE CARBONE

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Tribu amazonienne veut assurer son avenir avec un projet de réduction de carbone

Un groupe ethnique indigène de l'Amazonie brésilienne veut être un pionnier dans le développement d'un projet de réduction de carbone pour financer son développement de manière durable.

Les Surui, qui sont en possession de la réserve de Sete de Setembro, à la frontière entre Rondônia et Mato Grosso, veulent recevoir des fonds pour maintenir la forêt sur pied et dépenser l'argent sur un plan de développement capable de garantir au moins un demi-siècle de survie pour l'ethnie.

La réserve, approuvé en 1983, a une superficie totale d'environ 248 mille hectares, dont 243 mille encore préservés. L'idée est que l'ethnie s'engage à ne plus dégrader la réserve.

En contrepartie, elle recevra l'argent issu des non-émissions CO2 dans l'atmosphère. Une tonne de CO2 équivaut à un crédit de carbone. Le prix du crédit varie beaucoup et actuellement est d'environ 13 euros.

L'activité économique dans la réserve a déjà laissé une marque sur la dégradation des terres. Le premier contact avec l'homme blanc en 1969, a provoqué la disparition de presque toute l'ethnie : la population a chuté de 5 mille à environ 250 personnes. Les maladies et les conflits avec les bûcherons illégaux ont entraîné à une pénurie de ressources.

Sans aucune source de revenu, des nombreux indiens ont passé des accords pour explorer les bois autour de leurs villages. D'autres ont loué leurs terres à l'élevage ou la culture du café.

Pour le chef de l'ethnie, Almir Surui, si le projet réussit, «les fonds seront investis dans un plan de développement durable qui garantira la survie de la population pendant les 50 prochaines années».

Le plan prévoit, par exemple, la production durable de la châtaigne, de l'huile de copaíba et de café biologique ainsi que la mise en place d'un "service environnemental" comme l'eco-tourisme, par exemple. Une autre partie de l'argent sera destinée à renforcer les actions des associations indigènes, l'éducation et la santé de toute l'ethnie.

Source : brasilidade.canalblog.com

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