Tremblez labos et gouvernants, voici le chevalier blanc ! - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 21/01/2010 à 18h18 par Jacques.


TREMBLEZ LABOS ET GOUVERNANTS, VOICI LE CHEVALIER BLANC !

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Tremblez labos et gouvernants, voici le chevalier blanc !

Info sélectionnée par Jacques

Le rideau sur la pandémie est tombé, mais ce n'est peut-être pas encore la dernière séance, soyons vigilants !

Le médecin et épidémiologiste Wolfgang Wodarg, ex membre du parti social-démocrate allemand et actuel eurodéputé et président de la subcommission pour la Santé du Conseil de l'Europe, part en guerre contre les manipulateurs qui ont orchestré l'hystérie pro-vaccinatoire.

Il a obtenu la création d'une Commision d'enquête sur le rôle des firmes pharmaceutiques dans la gestion de la grippe A par l'OMS et les Etats. A en juger par l'explosif entretien qu'il a accordé à L'Humanité, les responsables peuvent trembler : les accusations portées sont graves et l'homme semble bien décidé à aller jusqu'au bout. Extraits.

Un tripatouillage de l'OMS

"J'ai eu tout de suite des soupçons : les chiffres étaient très faibles et le niveau d'alarme très élevé. On en était à même pas mille malades que l'on parlait déjà de pandémie du siècle. Et l'alerte extrême décrétée était fondée sur le fait que le virus était nouveau. Mais la caractéristique des maladies grippales, c'est de se développer très vite avec des virus qui prennent à chaque fois de nouvelles formes, en s'installant chez de nouveaux hôtes, l'animal, l'homme etc. Il n'y avait rien de nouveau en soi à cela.

Chaque année apparaît un nouveau virus de ce type « grippal ». 
En réalité rien ne justifiait de sonner l'alerte à ce niveau. Cela n'a été possible que parce que l'OMS a changé début mai sa définition de la pandémie. Avant cette date il fallait non seulement que la maladie éclate dans plusieurs pays à la fois mais aussi qu'elle ait des conséquences très graves avec un nombre de cas mortels au dessus des moyennes habituelles.

On a rayé cet aspect dans la nouvelle définition pour ne retenir que le critère du rythme de diffusion de la maladie. Et on a prétendu que le virus était dangereux car les populations n'avaient pas pu développer de défense immunitaires contre lui. Ce qui était faux pour ce virus. (...) Dans les choses qui ont suscité mes soupçons il y a donc eu d'un côté cette volonté de sonner l'alerte.

Et de l'autre des faits très curieux. Comme par exemple la recommandation par l'OMS de procéder à deux injections pour les vaccins. Ça n'avait jamais été le cas auparavant. Il n'y avait aucune justification scientifique à cela. Il y a eu aussi cette recommandation de n'utiliser que des vaccins brevetés particuliers.

Il n'existait pourtant aucune raison à ce que l'on n'ajoute pas, comme on le fait chaque année, des particules antivirales spécifiques de ce nouveau virus H1N1, « complétant » les vaccins servant à la grippe saisonnière. On ne l'a pas fait car on a préféré utiliser des matériaux vaccinaux brevetés que les grands laboratoires avaient élaborés et fabriqués pour se tenir prêts en cas de développement d'une pandémie. Et en procédant de cette façon on n'a pas hésité à mettre en danger les personnes vaccinées."

Le marketing peut nuire gravement à la santé

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L'OMS infiltrée par l'industrie pharmaceutique

"c'est une grippe tout ce qu'il y a de plus normal. Elle ne provoque qu'un dixième des décés occasionnés par la grippe saisonnière classique. Tout ce qui importait et tout ce qui a conduit à la formidable campagne de panique à laquelle on a assisté, c'est qu'elle constituait une occasion en or pour les représentants des labos qui savaient qu'ils toucheraient le gros lot en cas de proclamation de pandémie.

Un groupe de personnes à l'OMS est associé de manière très étroite à l'industrie pharmaceutique. Nous voulons faire la lumière sur tout ce qui a pu rendre possible cette formidable opération d'intox. Nous voulons savoir qui a décidé, sur la base de quelles preuves scientifiques, et comment s'est exercé précisément l'influence de l'industrie pharmaceutique dans la prise de décision. (...) les instituions publiques nationales et internationales (...) sont aujourd'hui discréditées car des millions de personnes ont été vaccinés avec des produits présentant d'éventuels risques pour leur santé. Cela n'était pas nécessaire. Tout cela a débouché aussi sur une gabegie d'argent public considérable."

Des gouvernants sous influence

Question du journaliste de L'Huma : "La formidable opération d'intox planétaire n'a-t-elle pas été possible aussi parce que l'industrie pharmaceutique avait « ses représentants » jusque dans les gouvernements des pays les plus puissants ?" Réponse de Wodarg : "Dans les ministères cela me paraît évident. (Roselyne*, pourquoi tu tousses ? NdA)

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Abandonner les brevets sur les vaccins

"Pouvons nous encore laisser la production de vaccins et

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Source : plumedepresse.net

 

Pour en savoir plus sur la situation planétaire

 

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