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Cette actualité a été publiée le 15/06/2011 à 00h18 par Mich.


SOLAR IMPULSE A ATTERRI SANS ENCOMBRE À PARIS

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Solar Impulse a atterri sans encombre à Paris

 

Solar Impulse a atterri sans encombre mardi à 21h15 à l'aéroport français du Bourget, après un vol qui a duré un peu plus de seize heures. L'avion solaire a ainsi réussi sa deuxième tentative de relier Bruxelles à Paris, où il sera l'invité d'honneur du 49e salon international de l'aéronautique qui s'ouvre le 20 juin.

Parti de Bruxelles à 5h00 du matin, Solar Impulse a dû patienter avant d'atterrir à l'aéroport du Bourget à Paris, pour sa seconde tentative de relier les deux villes. Pour des raisons de trafic, l'avion solaire n'a pu se poser que dans la soirée, alors qu'il se trouvait près de Paris dans l'après-midi déjà. Le 11 juin, lors d'une première tentative, la météo avait contraint l'engin à rebrousser chemin après trois heures de vol.

L'appareil piloté par André Borschberg a été assisté au sol par l'équipe de mission depuis le centre de contrôle de Payerne (VD).

Solar Impulse réussit ainsi son deuxième vol international, en attendant une traversée de l'Atlantique en 2013 et un tour du monde en 2014.

(...)

A l'arrivée, André Borschberg s'est déclaré heureux du vol.

"C'était magnifique", a-t-il déclaré, selon les images du site internet. Passer "seize heures là-haut", c'est "un vrai bonheur", a-t-il ajouté en expliquant avoir traversé des paysages et des situations "très différents". Quant à l'avion, "il a marché superbement bien", a indiqué le pilote, se déclarant toutefois "un peu fatigué".

Un petit détour par la Bourgogne

Le vol aurait dû durer normalement environ six heures, la distance à vol d'oiseau entre les deux villes étant d'environ 300 km. Mais comme Solar Impulse n'avait pas l'autorisation de se poser avant 21h00 au Bourget, il a dû patienter pendant des heures avant d'approcher Paris, a indiqué à l'ATS Stéphanie Fellay, de l'équipe de communication.

L'avion a ainsi prolongé son voyage jusqu'à la Bourgogne, avant de rebrousser chemin vers la capitale. Dans la matinée, l'aéronef a survolé Reims, dans le département de la Marne au nord de la France, puis la région d'Epernay, qui se veut la "capitale du Champagne", à 140 km au nord-est de Paris.

L'avion s'est ensuite dirigé vers Troyes, dans l'Aube, puis a effectué quelques ronds dans l'air au-dessus de la région d'Auxerre (Yonne, nord de la Bourgogne) et de Tonnerre, dans le même département, avant de faire demi-tour vers la capitale. Il volait à quelque 3800-2900 mètres d'altitude, et sa vitesse oscillait entre 50 et 60 km/h, parfois un peu plus.

Eviter les turbulences

Le chef de mission Raymond Clerc a expliqué sur le site de Solar Impulse que cet horaire tardif se justifie aussi pour des raisons de météo. Les courants chauds ascendants, et donc les turbulences, auxquelles l'avion ultra-léger est très sensible, sont effectivement plus faibles après le coucher du soleil.

Par ailleurs, le trafic aérien, très dense jusqu'à 21h00 sur l'aéroport Charles-de-Gaulle voisin du Bourget, cause lui aussi d'importantes turbulences. La traînée d'un avion de ligne peut se manifester encore dix minutes après son passage.

L'avion "zéro carburant" avec son poids léger de 1600 kg avait réalisé son premier vol hors de Suisse le 13 mai entre Payerne et la capitale belge. Il avait mis treize heures pour effectuer le trajet, atteignant jusqu'à 3600 mètres d'altitude, avec des pointes à 70 km/ h.

 

Un article de ats/sbo, publié par tsr.ch

 

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Auteur : ats/sbo

Source : www.tsr.ch