Rôle du zooplancton sur la séquestration du carbone - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 23/12/2011 à 19h38 par Fred.


RÔLE DU ZOOPLANCTON SUR LA SÉQUESTRATION DU CARBONE

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Rôle du zooplancton sur la séquestration du carbone

 
Des chercheurs du Laboratoire d'aérologie (LA/OMP, CNRS / UPS), en collaboration avec le Laboratoire d'océanographie physique et biogéochimique (LOPB/COM, université Aix-Marseille / CNRS) et le Laboratoire d'océanographie microbienne (LOMIC/OOB, UPMC / CNRS), ont mis en évidence le rôle important joué par les communautés zooplanctoniques dans la séquestration du carbone organique dans le golfe du Lion.

L'océan côtier est caractérisé par d'importants apports continentaux en éléments nutritifs et matériel organique. Lieux d'une intense productivité biologique, ces régions contribuent à la transformation de ces apports, qui seront ensuite séquestrés sur place dans les sédiments ou exportés vers l'océan ouvert.

Pour mieux appréhender le cycle du carbone à l'interface fleuve/océan et sa réponse à l'impact anthropique, il apparaît donc nécessaire de mieux comprendre la dynamique des écosystèmes planctoniques et leur influence sur la séquestration du carbone au sein des marges continentales.

Des chercheurs du LA, du LOPB et du LOMIC ont étudié la dynamique du plancton dans le panache du Rhône en réalisant des simulations numériques d'épisodes de fort débit du Rhône, documentés à l'aide d'observations réalisées lors de la campagne BIOPRHOFI (Biological processes in the Rhône freshwater influence) de mai 2006.

Ces simulations s'appuient sur le modèle hydrodynamique à haute résolution SYMPHONIE, lequel force un modèle biogéochimique spécifiquement adapté à la dynamique des écosystèmes planctoniques au sein du panache du Rhône. Ce modèle biogéochimique prend en compte en particulier le déséquilibre d'apports en nitrate et phosphate.

Ces travaux ont permis dans un premier temps d'estimer que durant la période étudiée le dépôt total de carbone organique particulaire (POC) sur le plateau du golfe du Lion est constitué majoritairement de détritus organiques (82-92 %), c'est-à-dire d'organismes morts, la contribution des organismes vivants (microphytoplancton transporté vers le fond par les courants) restant donc limitée (8-18 %).

Les chercheurs ont également pu mettre en évidence que ces détritus organiques proviennent essentiellement du milieu marin, la contribution au dépôt total de POC des détritus issus des apports du fleuve étant au maximum de 17 %.
 

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Un article de Adrien, publié par techno-science.net

 

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Auteur : Adrien

Source : www.techno-science.net