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RFID : le côté obscur de la force - Demain l'Homme

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Cette actualité a été publiée le 11/09/2009 à 11h07 par lovely.

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RFID : le côté obscur de la force

 

Information recueillie par Olivier

 

Une « puce » électronique sous la peau, de la taille d'un grain de riz, qui saurait tout de vous...
et qui permettrait de tout savoir de vous, aussi...

Rêve, cauchemar, ou réalité ?

La radio-identification, technologie en plein développement qui offre d'intéressantes perspectives aux plans industriel et commercial, présente également une menace non négligeable pour les libertés individuelles.

Certes, l'idée de l'implant électronique sous-cutané ne date pas d'hier. Ça et là, certains l'ont expérimenté avec plus ou moins de bonheur, par le passé.

Aujourd'hui, miniaturisation permanente aidant, la technologie est au point, les applications déjà nombreuses... et les possibilités infinies.

Comme souvent (comme toujours ?), les animaux sont les premiers à en faire l'expérience : la puce sous-cutanée permet d'identifier les chiens ou chats de compagnie (Belgique, Suisse...), de marquer les chevaux de haras, de suivre les baleines à la trace... Mais quid des humains ?

Porte-monnaie électronique, contrôle d'accès, identification, carte de transport, traçabilité, sécurité, biométrie, information, gestion, marquage, la puce peut tout faire.

Mais dans quelles limites, surtout éthiques ?

Certes, sous couvert de bonnes intentions, on évoquera les avancées en matière de santé (pourquoi pas le dossier médical complet intégré, entre autres, dans la puce ?) ou de protection (dans certains pays, comme le Mexique, on « marquerait » ainsi des enfants, des personnalités politiques ou de riches industriels pour faciliter leur géolocalisation en cas de rapt)...

La mémoire dans la peau. Mais d'autres gouvernements évoquent très sérieusement la puce RFID sous-cutanée pour les anciens condamnés ou quelques catégories de délinquants considérés comme dangereux, voire des « indésirables » tels que SDF, immigrants, squatteurs...

En Australie, déjà, si l'on en croit Wikipedia, les militaires et le personnel de certaines banques seraient déjà « pucés ».

Or si l'identification automatique d'une personne par un « badge sans contact » existe déjà (par exemple pour l'accès à des sites industriels ou militaires), peu d'applications imposent vraiment de rapporter physiquement l'identification au corps humain.

Sans parler des risques liés à cet objet étranger en cas d'accident, par exemple.

Sans tomber dans la paranoïa du « tous fliqués » se pose quand même sérieusement la question de la sauvegarde des libertés individuelles.

Même si elle s'est déjà penchée sur la question, la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL), déjà débordée aujourd'hui, semble bien peu armée pour nous prémunir contre d'éventuelles – et prévisibles – dérives. C'est tellement tentant !

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