Révolution écologique : les enjeux de Copenhague - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 27/10/2009 à 22h56 par Michel95.

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Révolution écologique : les enjeux de Copenhague

Information recueillie par Michel95

Trop de chiffres et pourcentages sont cités un peu partout mais le résultat sera plus simpliste : vrai ou faux, bon ou mauvais mais pas d'autre alternative que la vie ou la mort !

Ce résultat ne tient qu'à la compréhension et à la volonté de chacun d'entre nous.

De Kyoto à Copenhague

Kyoto, c'est un symbole: une crise planétaire, le dérèglement climatique, qui oblige les états à fixer des règles environnementales, en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Le but de cette réduction, c'est d'éviter le réchauffement de la planète, la fonte des glaciers, la désertification ou l'inondation de certaines zones, à l'issue de processus millénaires qui sont fortement aggravés par l'activité humaine et menace l'home en tant que tel.

Les changements climatiques créent de nombreux désordres : déplacement des personnes cherchant refuge, cyclones, inondations, vague de froid et de chaleur, migration d'espèces tropicales se déplaçant vers des zones tempérées.

Les catastrophes naturelles se multiplient et avec les dégâts humains et matériels dont les premières victimes sont, à l'instar de ce qu'a montré l'ouragan Katrina en 2005, les plus démunis.

Dès lors, le but de cette réduction serait d'éviter un réchauffement global supérieur à 2°C des températures moyennes en limitant la concentration des GES à 450 parties par million (430 aujourd'hui et elle augmente de 2 ppm par an!).

Cette démarche a démarré en 1992 avec la réunion d'une convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique.

Le protocole de Kyoto est né en décembre 1997. Dans ce protocole, 38 pays industrialisés dits de l'annexe 1 sont tenus de réduire leurs émissions de 5,2% (alors que l'Union Européenne proposait 15%) par rapport au niveau de 1990, d'ici 2012 !

Cette réduction doit être assurée par des programmes nationaux (ex. programme européen depuis 2000), des mécanismes de flexibilité qui permettent de réduire le coût des adaptations: mécanismes de développement propre (MDP), mise en oeuvre conjointe (MOC) ou encore marché international des droits d'émission, et enfin des mécanismes de contrôle.

Cet ensemble de règles est très précis, les projets de taxe n'ont pas été consensuels.

Certaines questions ont fait débat: les objectifs, mais aussi les moyens tels que la notion de « puits de carbone » (prise en compte des surfaces agricoles et forestières), ou encore la non-prise en compte des transports maritimes et aériens (65% d'augmentation depuis 1990 pour 4 à 9% du total des rejets) dans le calcul des émissions.

Le bilan? Des avancées minimes!

Les pays de l'annexe 1 n'ont diminué leurs émissions que 2,8%, bien en deca des objectifs de Kyoto, et cette baisse est plus dûe au déclin de l'économie du bloc soviétique qu'aux efforts des états.

Des fonds ont été mis en place par les pays de l'annexe 1 pour aider les pays à s'adapter.

Seul un tiers du fonds prévu pour les pays les moins avancés a été constitué. 2% des MDP « mécanismes de développement propre » sont utilisés comme fonds d'adaptation, mais aucune instance n'a été désignée pour administrer ces fonds qui n'ont pu être utilisés.

Ces fonds, par ailleurs, produiraient au plus 200 millions de dollars d'ici 2012 alors que des dizaines de milliards seraient nécessaires selon la banque mondiale pour financer ces adaptations.

Depuis le sommet climatique de Kyoto, le dérèglement climatique s'est accentué et accéléré avec le développement des pays émergents. La demande mondiale d'énergie a été multipliée par 2 depuis 1990.

Les objectifs de Kyoto n'ont pas été respectés, il aurait fallu que les pays industrialisés réduisent massivement leurs émissions et qu'ils aident tout aussi massivement les pays en voie de développement.

Des questions doivent être tranchées: quels critères pour l'utilisation des fonds d'adaptation?

Quelle gestion des « puits de carbone » alors que la déforestation est aujourd'hui responsable de 18 à 25% des émissions?

À travers ces questions, il est évident que le protocole de Kyoto ne doit pas être prolongé, mais qu'il faut définir un cadre plus contraignant, notamment pour les pays du nord et l'utilisation des mécanismes d'adaptation.

Copenhague ou COP15

COP15 pour 15ème « Conference of the Parties » est la conférence de l'ONU qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009.

Elle clôture toute une série de réunions, groupes de travail, conférences afin de donner une suite au protocole de Kyoto et de répondre à ces questions :

Quels objectifs de réduction d'émissions de GES et pour quels pays?

Quels mécanismes pour atteindre ces objectifs?

L'un des enjeux de Copenhague est de trouver un accord sur les réductions de GES.

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