Refus de vaccination : la fièvre au tribunal - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 28/04/2010 à 21h55 par Jacques.


REFUS DE VACCINATION : LA FIÈVRE AU TRIBUNAL

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Refus de vaccination : la fièvre au tribunal

Châteauroux. Les quatre agriculteurs poursuivis pour refus de vaccination contre la fièvre catarrhale ont justifié leur décision. Dans une salle bondée.

Anne Billard, Claude Chabot, Paul Joyau et Bruno Bardon n'étaient pas seuls, hier après-midi, en pénétrant dans la salle du tribunal de proximité de Châteauroux.

Ces quatre éleveurs de bovins lait et d'ovins, tous agriculteurs bio, poursuivis pour ne pas avoir accepté de vacciner leurs animaux contre la fièvre catarrhale ovine, avaient derrière eux, un fort comité de soutien, initié par le Collectif pour le libre choix vaccinal contre la FCO.

La présidente, qui connaissait parfaitement son sujet, a tout d'abord tenu à connaître leurs motivations. Les prévenus ont avant tout mis l'accent sur l'aspect moral et éthique de leur démarche.

Ils estiment que leurs animaux se sont immunisés seuls et que les vaccins ont souvent causé plus de difficultés que de bienfaits. « Nous sommes peut-être hors la loi mais nous sommes honnêtes », ont-ils lancé au tribunal.

Leur avocat, Me Jean-Éric Malabre, avant d'aborder le fond, a précisé qu'il soulevait plusieurs exceptions de nullité concernant la procédure.

Les responsables de la Direction des Services vétérinaires, à l'origine de ces poursuites ciblées, ont rappelé qu'après l'annonce de l'obligation de vacciner, leurs services ont adressé plusieurs fois des lettres aux récalcitrants et que la procédure judiciaire a été lancée quelques jours avant que la possibilité réglementaire de dérogations soit annoncée.

Trois des quatre prévenus ont, d'ailleurs, ensuite accepté de se lancer dans cette procédure. Pourtant les poursuites sont restées. Le représentant du parquet a rapidement reconnu que ces agriculteurs aiment leur métier mais que force doit rester à la loi.

L'avocat des prévenus a longuement développé les thèses que le collectif lui-même met en avant. Il a remarqué que cette vaccination obligatoire a surtout rempli les poches des laboratoires.

« Et n'oublions pas que c'est le contribuable qui a payé les millions de doses, a précisé l'avocat. Quand on sait que certains vaccins ne sont efficaces que six mois et que l'un d'eux a été ensuite interdit par les pouvoirs publics, on peut se poser des questions. » Il a demandé la relaxe.

La décision a été mise en délibérée au 25 mai.

Source : lanouvellerepublique


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