Réchauffement climatique : principales conclusions du GIEC - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 17/11/2010 à 15h20 par Fred.


RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE : PRINCIPALES CONCLUSIONS DU GIEC

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Réchauffement climatique : principales conclusions du GIEC


ACTIVITE HUMAINE

L'essentiel de l'accroissement constaté de la température moyenne de la planète depuis le milieu du 20e siècle est "très vraisemblablement" dû à l'augmentation observée des concentrations de gaz à effet de serre émis par l'homme.

Le réchauffement général observé de l'atmosphère et de l'océan, ainsi que la diminution de la masse des glaces, étayent la conclusion qu'il est "extrêmement invraisemblable" que le changement climatique mondial des 50 dernières années puisse être expliqué par les seules causes naturelles.

Les émissions passées et futures de CO2 continueront à contribuer au réchauffement et à l'élévation du niveau de la mer pendant plus d'un millénaire, du fait de la durée de vie des gaz à effet de serre dans l'atmosphère.

TEMPERATURES

Onze des 12 dernières années figurent au palmarès des 12 années les plus chaudes depuis que l'on dispose d'enregistrements (1850).

Le réchauffement s'est accéléré ces dernières années : 0,74 degrés supplémentaires sur les 100 dernières années (1906-2005), contre 0,6 degrés retenus pour la période 1901-2000 dans le précédent rapport publié en 2001.

A la fin du XXIème siècle, les températures devraient augmenter de +1,8 à 4° par rapport à 1980-1999.

(...) Le réchauffement tend à réduire la capacité d'absorption du dioxyde de carbone (CO2) par les terres et les océans, accroissant d'autant la part des émissions humaines qui restent stationnées dans l'atmosphère.

OCEANS

Les observations depuis 1961 montrent que la température moyenne de l'océan mondial a augmenté jusqu'à une profondeur de 3.000 m et que l'océan a absorbé plus de 80% de la chaleur ajoutée au système climatique.

Le réchauffement de l'eau de mer provoque sa dilatation.

Le niveau des océans pourrait, selon les scénarios, s'élever de 0,18 m à 0,59 m à la fin du siècle (par rapport à 1980-1999).

Un réchauffement moyen de 1,9 à 4,6°C par rapport aux valeurs de l'ère pré-industrielle entraînerait la disparition complète de la glace au Groenland, avec pour conséquence une élévation du niveau de la mer d'environ 7 mètres.

IMPACTS

Le réchauffement le plus important est attendu sur les terres émergées et aux latitudes élevées, et le moins important devrait apparaître dans le sud de l'océan indien et dans certaines parties de l'Atlantique nord.

Les simulations produisent une diminution de la glace de mer dans l'Arctique comme dans l'Antarctique pour tous les scénarios climatiques. Pour certaines simulations, la glace disparaît presque entièrement en Arctique à la fin de l'été dans la seconde partie du 21e siècle.

PHENOMENES EXTREMES

Il est "très probable" que les vagues de chaleur, et les événements de fortes précipitations continueront à devenir plus fréquents.

Il est "vraisemblable" que les cyclones tropicaux futurs (ainsi que les typhons et ouragans) deviennent plus intenses, avec des vents maximum plus forts et des précipitations plus fortes.

Des augmentations des quantités de précipitations sont "très vraisemblables" aux latitudes élevées alors que des diminutions sont vraisemblables dans la plupart des régions émergées subtropicales (...).

Les projections du Giec

(...)

Si les lignes générales du fonctionnement climatiques sont aujourd'hui bien comprises, restent de nombreux points à éclaircir, de l'aveu même des scientifiques.

Parmi ceux-ci, on peut noter différents mécanismes qui viennent interagir avec l'effet de serre et pourraient l'amplifier. On parle de rétroaction positive (ou positive feedback).

L'un est la fonte des glaces. Les glaces réfléchissent la lumière du soleil : elles en renvoient une partie importante dans l'espace. En revanche, l'eau absorbe la chaleur. La fonte de l'arctique qui est une conséquence du réchauffement renforce à son tour ce mécanisme.

Un autre est la fonte du pergélisol, la couche de terre glacée en Sibérie ou en Amérique. Quand celle-ci fond, les microorganismes qui sont présents se mettent à libérer des GES.

Enfin, il existe des quantités importantes de CO2 stockées dans les océans et dans les forêts. Il est possible que le réchauffement modifie les fonctionnements des deux, en diminuant considérablement leur capacité de stockage, voire en provoquant la libération de gaz stockés.

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Source : web4.ecolo.be