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Québec à l'ère de l'agriculture urbaine - Le Vrai d'UFO's ;o)

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Cette actualité a été publiée le 09/03/2010 à 00h16 par Lo.

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Québec à l'ère de l'agriculture urbaine

Pour Christine Gingras, prendre soin d'un potager reste l'une des meilleures façons de relaxer et de s'évader un peu. Bacs de jardinage, semis, culture des germinations, techniques pour recueillir l'eau de pluie : de quoi rêver à l'été avec le Réseau d'agriculture urbaine de Québec qui présentait aujourd'hui, en association avec la Société des amis du jardin Van den Hende, la toute première Fête des semences et de l'agriculture urbaine.

Sur place, des semenciers proposant des produits qu'on ne retrouve pas en magasin comme des semences biologiques ou des semences du patrimoine. Différents organismes locaux étaient également présents pour faire connaître les différentes facettes de l'agriculture urbaine.

«C'est un lieu d'achat, d'échange, une occasion de s'initier ou d'aprofondir ses connaissances sur l'agriculture urbaine. Que ce soit sur sa terrasse, sa plate-bande, sur le toit, sur son balcon ou dans un jardin collectif, l'agriculture urbaine n'a pas de limites, sauf celles de l'imagination», lance Christine Gingras, une agronome qui a participé à mettre sur pied cette première Fête des semences.

La fête se voulait également une occasion de découvrir des types et des méthodes de culture moins connus. La permaculture par exemple : un concept vieux comme le monde qui consiste simplement à intégrer des plantes nourricières adaptées au climat et qui a été plus ou moins oublié par le citadin de l'ère moderne.

«Il s'agit d'investir temps et argent dans des cultures qui vont nous nourrir au lieu de passer notre temps à tondre le gazon. Nos ancêtres pratiquaient cette méthode, mais on l'a oubliée parce qu'il y a tout ce qu'on cherche à l'épicerie du coin», assure la permacultrice Sylvie Gagnon. Des exemples : le topinambour, le sureau, les fraises ou les têtes de violons.

Les agriculteurs en herbes pouvaient également se familiariser avec une culture qui reste marginale : celle du champignon. «N'importe qui peut faire pousser des champignons s'il a accès à du bois fraîchement coupé» promet Richard O'Breham de Mycoflor, une compagnie basée dans les Cantons de l'Est.

L'événement, mis sur pied sans grand budget, a connu un succès bien au-delà des attentes des organisateurs. «Les gens de Québec sont conscientisés et prêts à entendre parler d'agriculture urbaine» termine Christine Gingras.

par Thaïs Martel

Source: Québec Hebdo

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