Quand nos rivières rivalisent avec les pharmacies... - L'atelier

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Cette actualité a été publiée le 14/12/2010 à 17h08 par Fred.


QUAND NOS RIVIÈRES RIVALISENT AVEC LES PHARMACIES...

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Quand nos rivières rivalisent avec les pharmacies...



Cela se traduit par des analyses, de la qualité des eaux de nos fleuves, riches en résidus médicamenteux.

Les éléments les plus retrouvés dans nos cours d'eau sont le paracétamol, l'ibuprofène et toute une gamme d'anti-inflammatoires et antidépresseurs.

Les chercheurs ont même détecté des traces de résidus de pilules contraceptives.

Les médicaments s'avéreraient être aussi inquiétants que les rejets des exploitations agricoles.

Les cours d'eau, pharmacopées bien malgré eux ?

Une histoire digne des films d'horreur ?!

Au cours du 20e siècle, la médecine occidentale a connu une période faste avec l'avènement des antibiotiques, et des techniques de pointe.

Les avancées de la science laissaient à penser que toutes les maladies seraient bientôt maîtrisées et les épidémies éradiquées.

Qu'en est-il en ce début du 21e siècle ?

Le constat est malheureusement beaucoup moins exaltant.

Après d'innombrables succès, l'antibiothérapie a révélé une face cachée imprévisible avec l'apparition de germes résistants aux traitements, les proliférations de maladies nosocomiales, ...

L'origine de ces fléaux médicaux et de la pollution de nos fleuves ?

Le citoyen lambda, car les médicaments pris, lorsque nous sommes malades, passent ensuite dans nos urines.

Autre source de pollution : les eaux usées des hôpitaux qui en sont chargées, les antibiotiques utilisées pour les animaux d'élevages ou encore les médicaments qui finissent encore dans la cuvette des toilettes malgré une campagne de sensibilisation pour ramener les médicaments non utilisés/périmés en pharmacie.

Les effets à long terme de ces résidus sur l'environnement sont encore inconnus.

En 2003, une étude du Ministère de l'Ecologie effectuée dans la Seine et le Rhône avait démontré que les molécules médicamenteuses absorbées par les poissons étaient responsables de leur « féminisation ».

Par ailleurs, cette pollution, liée à la présence de résidus médicamenteux, touche le monde entier à des degrés divers en fonction des capacités d'accès aux soins des populations et de l'intensité de l'élevage industriel et de la pisciculture.

(...) Il est un fait indéniable à l'heure actuelle : l'homme ne parvient pas à traiter ces effluents contaminés.

La voie de la sagesse pourrait consister à se préparer dès à présent à trouver des méthodes alternatives en explorant les savoirs ancestraux des pays d'Europe, des pays Orientaux, ...

Ces savoirs n'apporteraient non pas une solution miraculeuse mais peut-être des éléments de base qui permettraient l'élaboration d'une thérapeutique nouvelle et non polluante pour la médecine de demain.

(...)

A noter qu'à l'heure actuelle, un traitement est généralisé si son efficacité est prouvée (supériorité par rapport à la guérison naturelle et à l'effet placebo).

Ainsi, l'aspirine et la pénicilline ont été utilisées au début sans que le corps médical ne connaisse le mécanisme de l'action thérapeutique de ces substances...

... alors la préservation de nos ressources en eau justifierait peut-être de se remettre en question tant qu'il en est encore temps au lieu de condamner des méthodes qui pourraient s'avérer être les clefs de voûte de notre avenir.

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Auteur : Gaelle Naze

Source : www.notre-planete.info